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Comme
l'ensemble du marché, le titre Avenir Télécom a connu un début d'année
difficile, perdant près du quart de sa valeur. Mais ce parcours
décevant en Bourse n'est pas à l'image des bonnes performances
réalisées par le groupe marseillais au troisième trimestre de son
exercice 2007/2008 (clos le 31 mars). Cette période
de l'année est primordiale en raison des ventes de Noël. Or, Avenir
Télécom a affiché d'octobre à décembre une progression du chiffre
d'affaires de 10,8 %, à 221,5 millions d'euros. L'activité de Noël
(25 % des recettes annuelles habituellement) s'est donc avérée de bonne
tenue. L'arrivée de l'iPhone d'Apple dans les boutiques d'Orange a
dynamisé les offres des autres opérateurs, notamment de SFR. La
distribution indirecte (métier de grossiste pour des enseignes comme
Carrefour ou la Fnac) et la vente de détail (par le réseau de magasins
Internity) sont toutes les deux ressorties en croissance sur le
trimestre. Cette deuxième branche de l'activité
constitue aujourd'hui le principal axe de développement du groupe. En
effet, Avenir Télécom, qui comptait au 31 décembre 572 magasins actifs,
entend porter ce chiffre à plus de 1.000 boutiques en 2010. A cette
date, la distribution directe devrait contribuer pour plus de 60 % au
chiffre d'affaires. Sur les neuf premiers mois de 2007-2008, elle
représentait 43,7 % des revenus. Le plan
d'expansion sur trois ans passe notamment par des investissements dans
les pays d'Europe de l'Est : Roumanie et Bulgarie. Il s'agit aussi
d'augmenter le nombre de magasins en France. Avenir
Télécom a donc de grandes ambitions, et il a aussi les moyens de les
réaliser. Son endettement financier net est en effet contenu à environ
30 % des capitaux propres. Le principal défi sera
de rentabiliser ces investissements, car les frais d'ouverture des
magasins pèsent toujours dans un premier temps sur la marge
opérationnelle. Les perspectives d'Avenir Télécom
sont donc particulièrement attrayantes. Or, le titre se paie
actuellement à peine un peu plus de 9 fois notre estimation de résultat
net pour 2008/2009 (17,5 millions d'euros), ce qui est peu élevé pour
un distributeur spécialisé en plein développement. Nous conseillons
donc d'acheter l'action, en visant un objectif de cours de 2,40 euros à
dix-huit mois. Comme l'ensemble du marché, le titre
Avenir Télécom a connu un début d'année difficile, perdant près du
quart de sa valeur. Mais ce parcours décevant en Bourse n'est pas à
l'image des bonnes performances réalisées par le groupe marseillais au
troisième trimestre de son exercice 2007/2008 (clos le 31 mars). Cette
période de l'année est primordiale en raison des ventes de Noël. Or,
Avenir Télécom a affiché d'octobre à décembre une progression du
chiffre d'affaires de 10,8 %, à 221,5 millions d'euros. L'activité de
Noël (25 % des recettes annuelles habituellement) s'est donc avérée de
bonne tenue. L'arrivée de l'iPhone d'Apple dans les boutiques d'Orange
a dynamisé les offres des autres opérateurs, notamment de SFR. La
distribution indirecte (métier de grossiste pour des enseignes comme
Carrefour ou la Fnac) et la vente de détail (par le réseau de magasins
Internity) sont toutes les deux ressorties en croissance sur le
trimestre. Cette deuxième branche de l'activité
constitue aujourd'hui le principal axe de développement du groupe. En
effet, Avenir Télécom, qui comptait au 31 décembre 572 magasins actifs,
entend porter ce chiffre à plus de 1.000 boutiques en 2010. A cette
date, la distribution directe devrait contribuer pour plus de 60 % au
chiffre d'affaires. Sur les neuf premiers mois de 2007-2008, elle
représentait 43,7 % des revenus. Le plan
d'expansion sur trois ans passe notamment par des investissements dans
les pays d'Europe de l'Est : Roumanie et Bulgarie. Il s'agit aussi
d'augmenter le nombre de magasins en France. Avenir
Télécom a donc de grandes ambitions, et il a aussi les moyens de les
réaliser. Son endettement financier net est en effet contenu à environ
30 % des capitaux propres. Le principal défi sera
de rentabiliser ces investissements, car les frais d'ouverture des
magasins pèsent toujours dans un premier temps sur la marge
opérationnelle. Les perspectives d'Avenir Télécom
sont donc particulièrement attrayantes. Or, le titre se paie
actuellement à peine un peu plus de 9 fois notre estimation de résultat
net pour 2008/2009 (17,5 millions d'euros), ce qui est peu élevé pour
un distributeur spécialisé en plein développement. Nous conseillons
donc d'acheter l'action, en visant un objectif de cours de 2,40 euros à
dix-huit mois. Comme l'ensemble du marché, le titre
Avenir Télécom a connu un début d'année difficile, perdant près du
quart de sa valeur. Mais ce parcours décevant en Bourse n'est pas à
l'image des bonnes performances réalisées par le groupe marseillais au
troisième trimestre de son exercice 2007/2008 (clos le 31 mars). Cette
période de l'année est primordiale en raison des ventes de Noël. Or,
Avenir Télécom a affiché d'octobre à décembre une progression du
chiffre d'affaires de 10,8 %, à 221,5 millions d'euros. L'activité de
Noël (25 % des recettes annuelles habituellement) s'est donc avérée de
bonne tenue. L'arrivée de l'iPhone d'Apple dans les boutiques d'Orange
a dynamisé les offres des autres opérateurs, notamment de SFR. La
distribution indirecte (métier de grossiste pour des enseignes comme
Carrefour ou la Fnac) et la vente de détail (par le réseau de magasins
Internity) sont toutes les deux ressorties en croissance sur le
trimestre. Cette deuxième branche de l'activité
constitue aujourd'hui le principal axe de développement du groupe. En
effet, Avenir Télécom, qui comptait au 31 décembre 572 magasins actifs,
entend porter ce chiffre à plus de 1.000 boutiques en 2010. A cette
date, la distribution directe devrait contribuer pour plus de 60 % au
chiffre d'affaires. Sur les neuf premiers mois de 2007-2008, elle
représentait 43,7 % des revenus. Le plan
d'expansion sur trois ans passe notamment par des investissements dans
les pays d'Europe de l'Est : Roumanie et Bulgarie. Il s'agit aussi
d'augmenter le nombre de magasins en France. Avenir
Télécom a donc de grandes ambitions, et il a aussi les moyens de les
réaliser. Son endettement financier net est en effet contenu à environ
30 % des capitaux propres. Le principal défi sera
de rentabiliser ces investissements, car les frais d'ouverture des
magasins pèsent toujours dans un premier temps sur la marge
opérationnelle. Les perspectives d'Avenir Télécom
sont donc particulièrement attrayantes. Or, le titre se paie
actuellement à peine un peu plus de 9 fois notre estimation de résultat
net pour 2008/2009 (17,5 millions d'euros), ce qui est peu élevé pour
un distributeur spécialisé en plein développement. Nous conseillons
donc d'acheter l'action, en visant un objectif de cours de 2,40 euros à
dix-huit mois.
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