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de bonnes raisons d'adhérer au gaap ( message vu sur un autre forum ) A
ce jour, nous regroupons 157 membres, actionnaires de Loyaltouch, à
jour de leur cotisation. Collectivement, nous représentons
officiellement 10,13% du capital de la société. Par ailleurs, 28 membres
sont en instance de validation pour un bloc supplémentaire de 75.000
actions. Cela porterait notre « poids » à 182 membres et 11% du capital.
Enfin, j’essaye toujours de convaincre 4 « gros » actionnaires qui
représentent ensemble près de 2% des actions de nous rejoindre.
Le
GAAPP est géré par un Bureau de 9 membres. Les décisions qui sont
prises pour l’association sont collectives. D’ailleurs, nous nous
réunissons le 12 août prochain afin de définir ensemble l’action à mener
dans les prochaines semaines.
Si l’AG du 24 septembre 2010 est
maintenue, ce serait l’occasion parfaite pour montrer notre cohésion et
faire pression sur la direction pour un changement de gouvernance :
transparence, management à la hauteur des enjeux, etc. Bien entendu, si
nous arrivions à réunir 5 à 10% de capital supplémentaire, nous
pourrions alors être la première force au capital.
De deux choses
l’une : soit cette société a un avenir devant elle, à condition de très
vite redresser la barre ; soit nous irons collectivement dans le mur.
Au GAAPP, après avoir étudié la situation d’assez près, nous pensons que
la société peut non seulement être replacée sur les bons rails, mais
elle pourrait – enfin ! – décoller comme nous l’espérions tous l’année
dernière. Certes, beaucoup d’actionnaires – et un grand nombre au sein
du GAAPP – ont été échaudés et ne souhaitent a priori pas poursuivre
l’aventure. Nombreux sont ceux qui souhaiteraient simplement retrouver
plus ou moins leur PRU et, appelons un chat un chat, sortir de ce
merdier.
Pourtant, nous pensons encore que tout n’est pas perdu,
loin de là. Si nous nous fions aux résultats publiés le 12 mai 2010 (qui
demandent à être certifiés !), le tableau n’est pas si noir, même s’il
est très en deçà de ce que nous escomptions tous. De nombreux éléments
plaident pour une poursuite de la croissance : de belles signatures,
notamment la BRED et la F.I.M. et des nouveaux comptes en cours de
signature qui pourraient apporter de bons relais de croissance
organique.
Mais, et c’est un grand MAIS, il faut impérativement remettre de l’ordre – et vite – dans cette entreprise.
Nous
avons constaté ces derniers temps un découragement évident de la part
de beaucoup d’employés. D’ailleurs, le management n’ayant pas su
consolider correctement toutes les acquisitions de ces dernières années,
on est en droit de se demander si tous les salariés ont une fonction
bien réelle dans l’entreprise. Cela nécessite de redéployer le
personnel, de le re-motiver et de construire des business units vraiment
performantes.
On peut également discerner une certaine « molesse
» dans les réalisations internet de l’entreprise. Parfois même une
certaine « ringardise ».
Par conséquent, deux solutions s’offrent
à nous : soit nous nous donnons les moyens d’agir au cœur du problème
(actionnaire veut dire propriétaire) en accompagnant le développement de
Loyaltouch et nous aurons une chance sérieuse de faire fructifier notre
investissement, soit nous cherchons une voie de sortie et nous
risquerons tous d’y laisser beaucoup de plumes. Rien ne permet pour
l’instant de garantir que nous aurons les moyens d’agir pour mettre en
œuvre la première solution. Toutefois, nous nous battons déjà
collectivement dans ce sens.
Alors, pour répondre à stfti, les
40€ demandés pour s’inscrire au GAAPP ne sont pas une condition sine qua
non pour « discuter », mais une nécessité pour donner à notre
association les moyens financiers d’agir collectivement.
Nous
sommes en train de programmer une rencontre avec les actionnaires de
Loyaltouch qui se tiendrait le 2 ou le 3 septembre à Paris. Ce sera
l’occasion pour les adhérents du GAAPP de se rencontrer et de rencontrer
les membres du Bureau. Ce serait également l’occasion pour tous ceux
qui hésitent encore à rejoindre le GAAPP, de venir nous rencontrer et,
peut-être alors, franchir le pas.
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