Les données en provenance des essais cliniques sur le REVLIMID® , le VIDAZA® et l'amrubicine ont été reportées pour des indications élargies en hématologie et oncologie
Celgene International Sàrl (NASDAQ : CELG) a annoncé les résultats de nombreuses études présentées lors de la 45ème rencontre de la Société américaine d'oncologie clinique, qui s'est tenue du 30 mai au 1er juin 2009 à Orlando, en Floride. Des affiches et des présentations clés assurées par des oncologues cliniques du monde entier comprenaient des études sur le REVLIMID dans le traitement du myélome multiple, de plusieurs formes de lymphome non-Hodgkinien et du cancer de la prostate ; le VIDAZA dans le traitement des syndromes myélodysplasiques et l'Amrubicine dans le traitement du cancer du poumon à petites cellules. Ces données continuent de soutenir l'activité démontrée lors des études précédentes.
Le myélome multiple :
Plusieurs essais portant sur le myélome multiple ont fait état de données sur l'utilisation du REVLIMID à tous les stades de la maladie.
Extrait # 8594 Comparaison entre la thérapie du lénalidomide en association avec le dexaméthasone lors de la première rechute et la thérapie de sauvetage ultérieure chez des patients atteints de myélome multiple en rechute ou réfractaires
Dans le cadre d'une présentation par affiches réalisée par le Dr. Edward Stadtmauer de l'Université de Pennsylvanie à Philadelphie, en Pennsylvanie, aux Etats-Unis, une analyse prospective de sous-ensembles de deux études majeures de Phase III portant sur le myélome multiple en rechute ou réfractaire (MM-009/MM-010) a permis d'examiner les avantages de l'administration du REVLIMID en association avec le dexaméthasone dès la première rechute.
Cette étude a montré que l'état de santé des patients ayant reçu une thérapie préalable s'était considérablement amélioré par rapport à celui des patients ayant reçu au minimum deux thérapies préalables. Parmi les résultats significatifs figurent l'augmentation de la durée médiane jusqu'à progression de la maladie (17,1 mois contre 10,6 mois 95 % CI 0,48 ? 0,97 P=0,026), de la survie médiane sans progression de la maladie (14,1 mois contre 9,5 mois 95 % CI 0,2 ? 0,99 P=0,047), du taux de réponse général (66,9 % contre 56,8 % P=0,06) et de la survie médiane générale (42,0 mois contre 35,8 mois P=0,041).
Les évènements indésirables de grade 3 ou 4 les plus fréquents chez les patients ayant reçu une thérapie préalable, ainsi que chez ceux ayant reçu deux thérapies préalables étaient la neutropénie (41,4 % contre 31,8 %), les infections (18,0 % contre 13,2 %), la thrombocytopénie (12 % contre 15,5 %) et l'anémie (9,8 % contre 11,4 %).
En conséquence de ces données, les investigateurs ont conclu que la prise de REVLIMID® en association avec le déxaméthasone de manière précoce au cours de la maladie aboutissait à une augmentation considérable de la durée de la survie jusqu'à progression de la maladie, de la durée de la survie sans progression de la maladie, de la survie générale, et de la qualité de la réponse.
Les syndromes myélodysplasiques :
L'activité du VIDAZA® sur les syndromes myélodysplasiques, première et unique thérapie à influer sur la durée de survie générale des patients présentant un risque élevé de contracter des syndromes myélodysplasiques (SMD), a été analysée plus en détail chez les groupes de patients difficiles à traiter.
Extrait # 7094 Patients atteints de syndromes myélodysplasiques secondaires (SMDs) qui sont inscrits à l'AVIDA, un registre longitudinal pour les patients traités à l'azacitidine
Une affiche du Dr. David Grinblatt de la NorthShore University HealthSystem d'Evanston, dans l'Illinois, illustrait l'effet du traitement par VIDAZA sur les patients atteints de SMDs dans le cadre de cette communauté. Le registre AVIDA indique que 23 patients préalablement exposés soit à de l'iode radioactif, du benzène, des radiations ou d'autres thérapies, et postérieurement diagnostiqués comme atteints de SMDs, avaient été traités au VIDAZA®. Par ailleurs, 203 patients atteints de la forme initiale de SMD inscrits au registre AVIDA ont également été traité par VIDAZA. Parmi les patients ayant été traités pendant au minimum 56 jours au cours de l'étude AVIDA, six patients atteints de SMDs et 70 patients atteints de la forme primaire de SMD avaient bénéficié d'une transfusion de globules rouges au cours des six mois précédant l'étude. Parmi ces patients, 67 % des patients atteints de SMDs sont parvenus à une indépendance aux transfusions de globules rouges au cours de la thérapie par VIDAZA, contre 54 % pour les patients atteints de la forme primaire de SMD au même moment.
Les évènements hématologiques indésirables les plus fréquents liés au traitement, rapportés dans le registre des patients traités au Vidaza pour les syndromes myélodysplasiques (SMD) et syndromes myélodysplasiques secondaires (SMDs) respectivement étaient l'anémie (18 % contre 30 %), la thrombocytopénie (12 % contre 26 %) et la neutropénie (9 % contre 13 %).
L'étude a conclu que les patients atteints de SMDs, une catégorie présentant facteurs de risques notablement plus élevés et des pronostics plus faibles, sont traités au VIDAZA dans le cadre de cette communauté. Les données initiales de ce contexte suggèrent un avantage substantiel et les patients semblent parvenir à une indépendance des transfusions de globules rouges selon un taux semblable à celui des patients atteints de la forme primaire de syndromes myélodysplasiques (SMD).
Le lymphome :
L'efficacité et la sécurité du REVLIMID® ont été analysées par plusieurs études portant sur les lymphomes non-Hodgkiniens, et ont abouti à des données de réponse particulièrement intéressantes notamment en provenance d'une étude combinée entre le REVLIMID et le Rituximab.
Extrait # 8569 Efficacité et sécurité de la monothérapie orale au lénalidomide chez les patients atteints du lymphome à cellules du manteau en rechute ou réfractaire : Résultats d'une étude internationale NHL-003
Un sous-ensemble de résultats de l'étude internationale NHL-003 de phase II portant sur des patients atteints d'un lymphome non-Hodgkinien agressif en rechute ou réfractaire a été présenté par le Dr. Craig Reeder de la Clinique Mayo de Scottsdale, dans l'Arizona. Sa présentation a examiné les patients de cette étude atteints de lymphome à cellules du manteau (LCM).
Les patients admissibles étaient atteints de la forme de lymphome à cellules du manteau en rechute ou réfractaire, avec un lymphome mesurable d'au minimum 2 cm après au moins un traitement préalable. Les patients ont reçu une dose quotidienne de 25 mg de REVLIMID du 1er au 21ème jour d'un cycle de 28 jours. Le traitement a été répété jusqu'à progression de la maladie ou toxicité.
Sur 54 patients atteints d'un lymphome à cellules du manteau (LCM) admissible à l'évaluation des réactions de la durée médiane de survie à compter de la date du diagnostic, était de 3,2 années (0,4- 10,4). Ces patients avaient reçu un nombre médian de trois thérapies préalables (1-8). Trente-deux pour cent des patients (17) avaient été préalablement traités au bortézomib et 26 % (14) avaient reçu une transplantation de cellules-souches préalable.
Le taux de réponse global (TRG) des patients participant à cette étude était de 43 %, parmi lesquels 17 % étaient parvenus à une réponse complète ou à une réponse complète non-confirmée (CR/Cru). Ces patients, préalablement traités au bortézomib ont obtenu un taux de réponse global (TRG) de 53 %, et 18 % d'entre eux sont parvenus à une réponse complète ou à une réponse complète non-confirmée (CR/Cru). Les patients ayant précédemment bénéficié d'une transplantation de cellules-souches ont obtenu un taux de réponse global (TRG) de 57 %, et 14 % d'entre eux sont parvenus à une réponse complète ou à une réponse complète non-confirmée (CR/Cru).
Les évènements indésirables de grade 3 ou 4 les plus fréquents étaient la neutropénie (43 %), la thrombocytopénie (22 %) et l'anémie (11 %).
Les résultats de cette étude confirment ceux de l'essai NHL-002, rapportés précédemment, qui soulignaient l'activité clinique du REVLIMID chez les patients atteints de lymphome à cellules du manteau (LCM) lourdement prétraités.
Extrait # 8548 Le Lénalidomide et le rituximab dans le traitement du lymphome non-Hodgkinien (NHL) indolent non-traité
Dans une présentation d'une étude de phase II portant sur le REVLIMID plus le rituximab dans le traitement du lymphome non-Hodgkinien (LNH) indolent, le Dr. Nathan Fowler a déclaré que, sur 13 patients admissibles en vue d'une évaluation de leur réaction, un taux de réponse global (TRG) avait été observé chez 11 d'entre eux (85 %), et une réponse complète ou une réponse complète non-confirmée (CR/CRu) - chez 10 d'entre eux (77 %). Il est intéressant de remarquer que 7 des 13 patients indolents ayant pris part à cette étude étaient atteints d'un lymphome folliculaire, et que tous les 7 (100 %) avaient obtenu une réponse complète.
Parmi les 14 patients admissibles en vue d'une évaluation de sécurité, la combinaison a été bien tolérée étant donné que les évènements indésirables de grade 3 les plus fréquents se sont développés sous la forme d?éruptions cutanées (29 %), de neutropénie (21 %) et de myalgie (14 %). Aucun patient ayant participé à cette étude n'a développé de syndrome de lyse tumorale.
Cette étude correspond à l'une des nombreuses combinaisons d'évaluation des agents immunomodulateurs tels le REVLIMID® et des anticorps monoclonaux dans les états hématologiques difficiles à traiter.
Extrait # 8560 Efficacité de la monothérapie orale à base de lénalidomide dans le traitement des formes de rechute ou réfractaire du lymphome non-Hodgkinien indolent : résultats définitifs de l'étude NHL-001
Le Dr. Thomas Witzig de la Clinique Mayo de Rochester, dans le Minnesota, a présenté les données définitives de l'étude NHL-001, un essai de phase II portant sur le REVLIMID dans le traitement des formes de rechute ou réfractaire du lymphome non-Hodgkinien (LNH) indolent.
Dans cette étude, 43 patients étaient admissibles pour l'évaluation de leur réaction et de la sécurité. Le taux de réponse global (TRG) était de 23 %, parmi lesquels 7 % étaient parvenus à une réponse complète ou à une réponse complète non-confirmée (CR/Cru). La durée médiane de réponse (DMR) n'a pas été atteinte lors de cette étude. Cependant, la DMR actuelle a dépassé 16,5 mois, avec sept des dix patients interrogés continuant à répondre au traitement au bout de 15 à 28 mois. La durée médiane de survie sans progression (PFS) était de 4,4 mois (95 % CI 2,5-10,4).
Les évènements indésirables de grade 3 ou 4 étaient la neutropénie (respectivement 30 % et 16 %) et la thrombocytopénie (respectivement 14 % et 5 %).
Cette étude a permis de conclure que le REVLIMID entraînait des réponses durables avec effets secondaires gérables dans sa population de patients.
Extrait # 8524 Activité du lénalidomide dans un essai de phase II portant sur le lymphome à cellules T: compte-rendu des 24 premiers cas
Le Dr. Gregory Dueck a présenté les résultats d'une analyse provisoire sur l'effet du REVLIMID en tant que monothérapie orale chez les patients atteints de lymphomes à cellules T.
Les patients ont reçu 25 mg de REVLIMID du 1er au 21ème jour de chaque cycle de 28 jours, avec des réductions normalisées de doses pour la toxicité et ont été traités jusqu'à progression de la maladie, décès ou toxicité inacceptable. L'étude a analysé les taux de réponse, la survie et la sécurité.
Sur les 24 patients participant à cette étude, 23 étaient admissibles. Le taux de réponse global- s'agissant uniquement de réponses partielles- était de 30 %. Par ailleurs, deux patients sont parvenus à stabiliser leur maladie.
L'évènement indésirable de grade 4 le plus fréquent était la thrombocytopénie (33,3 %). Les évènements indésirables de grade 3 les plus fréquents étaient la neutropénie (20,8 %), la neutropénie fébrile (16,7 %) et la douleur NAS (16,7 %).
D'après cette étude, la monothérapie au REVLIMID possède une activité clinique chez les patients atteints de lymphomes à cellules T, dont le profil de toxicité est cohérent avec les autres essais portant sur le lénalidomide dans le traitement des tumeurs hématologiques malignes.
Les tumeurs solides :
La tumeur de la prostate :
Deux études analysant l'effet du REVLIMID® dans le traitement du cancer de la prostate ont été présentées, fournissant des données initiales dans un domaine de recherche élargi
Extrait # 5156 Etude de phase I à label ouvert, portant sur la lénalidomide et le docétaxel dans le traitement du cancer de la prostate androgéno-indépendant
Le Dr. Daniel Petrylak, du Columbia Presbyterian Medical Center de New York, a présenté un essai de phase I analysant un traitement à base de REVLIMID combiné au docétaxel chez les patients atteints d'un cancer de la prostate métastatique progressif mesurable, qui avaient reçu au maximum deux traitements de chimiothérapie. Les patients ont été traités selon des doses de docétaxel comprises entre 60 mg/m2 et 75 mg/m2 administrées le premier jour d'un cycle de 21 jours, et entre 10 mg/m2 et 30 mg/m2 de REVLIMID du 1er au 14ème jour d'un cycle de 21 jours, dans le but de déterminer la dose maximale tolérée.
Sur les 34 patients ayant participé à cette étude, il s'est avéré que la dose maximale de docétaxel tolérée était de 75 mg/m2le premier jour et de 25 mg de REVLIMID du 1er au 14ème jour d'un cycle de 21 jours. Les évènements indésirables de grade 3 et 4 les plus fréquents observés lors de cette étude étaient la neutropénie (26 %), la neuropathie (6 %) et la fatigue (6 %). Trois patients (9 %) ont également développé une thrombose veineuse profonde.
Vingt-trois patients étaient également admissibles pour la réaction. Leurs réactions ont été analysées avec une réduction minimale de 50 % des niveaux d'antigènes spécifiques à la prostate (PSA), dans deux mesures séparées. Sur les 23 patients, un a obtenu une réaction complète, cinq - des réactions partielles, et 11 - sont parvenus à stabiliser leur maladie. Les réactions ont été obtenues même chez des patients ayant déjà été traités par chimiothérapie. En fin de compte, on a observé une réduction des niveaux de PSA chez les patients. La durée médiane de la réaction était de 285 jours et la durée médiane jusqu'à progression était de 200 jours. Quinze patients (44 %) sont parvenus à réduire d'au moins 50 % leur taux sérique de PSA.
L'étude a révélé que le traitement au REVLIMID en association avec le docétaxel était bien toléré chez les patients atteints d'un cancer de la prostate androgéno-indépendant.
Extrait # 5130 Une étude de phase I-II randomisée en double aveugle afin de déterminer la tolérabilité et l'efficacité de deux doses différentes de lénalidomide (L), CC- 5013, chez les patients (pts) atteints d'un cancer de la prostate (CP) en rechute biochimique (RB) (M0) après un traitement local (TL).
Dans une seconde affiche présentée par Vicki Sinibaldi NP du groupe du Dr. Mario Eisenberger de l'Université Johns Hopkins de Baltimore, dans le Maryland, deux niveaux de doses de REVLIMID ont été analysées (5 mg et 25 mg) en tant que monothérapie chez des patients atteints d'un cancer de la prostate en rechute après une thérapie locale, dans le cadre d'une étude de phase II en double aveugle.
Des 60 patients ayant participé à cette étude, 57 patients ont poursuivi cette thérapie pendant au minimum six mois. Parmi ceux-ci, 56 % n'ont montré aucun signe de progression de la maladie après six mois de thérapie.
Les évènements indésirables de grade 3 ou 4 les plus fréquents comprenaient un patient atteint de thromboembolisme veineux, ainsi que trois patients souffrant d'l'embolie pulmonaire (7 %), trois patients avec la neutropénie (n=5 %) et trois patients avec des éruptions cutanées (5 %).
Tandis que l'étude reste effectuée à l'aveugle, les données initiales suggèrent un profil de tolérabilité acceptable dans le cas d'un traitement au REVLIMID® supérieur à six mois.
Le cancer du poumon à petites cellules :
Deux études portant sur l'amrubicine en tant que traitement second du cancer du poumon à petites cellules ont atteint leur principal point limite, montrant un taux de réponse plus élevé que celui obtenu avec un traitement à base de topotécan dans le cadre d'un essai randomisé destiné aux patients sensibles, et a excédé les taux de réponse, la durée de la réponse et de la survie en comparaison avec les données historiques d'un essai à branche unique réalisé sur des patients réfractaires.
Extrait # 8103 Mise à jour des résultats d'un essai de phase II de l'agent unique amrubicine (AMR) chez des patients atteints d'un cancer du poumon à petites cellules extensif (ED-SCLC) réfractaire à une chimiothérapie initiale à base de platine.
Le Dr. David Ettinger de l'Université Johns Hopkins de Baltimore, dans le Maryland, a présenté des données actualisées d'une étude de phase II portant sur l'amrubicine en tant qu'agent unique pour le traitement du ED-SCLC réfractaire à une chimiothérapie initiale à base de platine. La durée médiane jusqu'à progression à partir de la thérapie initiale était de 39 jours pour cette population réfractaire.
Dans cet essai, 69 patients, sur 75 participants, ont reçu de l'amrubicine pendant une durée médiane de quatre cycles (de 1 à 12), à raison d'une dose quotidienne de 40 mg/m2pendant 3 jours, tous les 21 jours. Sur le total des patients ayant pris part à cet essai, le taux de réponse global était de 21 %, dont 1 % de réponse complète et 20 % de réponse partielle. Ceci a permis d'atteindre le principal point limite de cette étude (un TRG de > 18 %, ce qui exclut un taux de réponse global de > 6 % avec 95 % de fiabilité). Quarante pour cent des patients sont parvenus à stabiliser leur maladie. Sept patients (16 %), atteints de maladie stable ou progressive, ont obtenu une réponse partielle en meilleure réaction à la chimiothérapie de premier plan. La durée médiane de la réponse (CR + PR) était de 4,3 mois (95 % CI 3,1 ? 5,8 mois).
La survie médiane générale était de 6,1 mois (95 % CI 4,9-7,2 mois) et la survie médiane sans progression - de 3,3 mois (95 % CI 2,5-4,0 mois).
Les évènements indésirables de grade 3 ou 4 les plus fréquents étaient la neutropénie (67 %), la thrombocytopénie (41 %) et la leucopénie (35 %). Dix pour cent des patients ont été victimes de neutropénie fébrile. Trente-huit pour cent d'entre eux ont reçu une dose réduite. L'amrubicine a montré une amélioration précoce du profil de sécurité cardiaque lié aux anthracyclines typiques, mais ses effets à long terme ne sont pas connus.
Extrait # 8028 Résultats d'un essai randomisé de phase II portant sur le traitement à l'amrubicine (AMR), par rapport au topotécan (Topo), chez les patients atteints d'un cancer du poumon extensif à petites cellules (ED-SCLC), sensibles à la chimiothérapie initiale à base de platine.
Dans une étude randomisée de phase II, l'amrubicine a été analysé chez des patients américains atteints d'un cancer du poumon excessif à petites cellules (ED-SCLC), sensibles à la chimiothérapie initiale à base de platine.
Le Dr. Robert Jotte de l'US Oncology Lung Cancer Clinic of the Rockies, de Denver, dans le Colorado, a présenté les résultats actualisés d'une étude dans laquelle 76 patients, choisis au hasard, ont reçu, selon un rapport de 2:1, soit d''amrubicine (n=50) ou de topotécan (n=26), l'amrubicine étant administrée pour une médiane de 6 cycles (de 1 à 16) et le topotécan pendant 3 cycles (de 1 à 16), dans le but de déterminer le taux de réponse global (TRG).
Les patients traités à l'amrubicine ont constaté une amélioration considérable de leur taux de réponse global par rapport à ceux ayant reçu du topotécan (44 % pour les patients traités à l'amrubicine contre 11,5 % pour ceux traités au topotécan p=0,005). Douze pour cent des patients ayant reçu l'amrubicine ont obtenu une réponse complète, contre 3,8 % pour ceux ayant reçu du topotécan, et 32,0 % des patients traités à l'amrubicine ont obtenu une réponse partielle, contre 7,6 % de ceux traités au topotécan.
Dans cette étude, la survie médiane sans progression et la survie générale étaient respectivement de 4,6 mois (95 % CI 2,1-6,1) et de 9,3 mois (95 % CI 5,8 ? 12,2) avec l'amrubicine, contre 3,3 mois (95 % CI 2,2 ? 5,4) et 7,7 mois (95 % CI 4,5-14,0) avec le topotécan.
Les évènements indésirables de grade 3 ou supérieur les plus fréquents avec l'amrubicine par rapport au topotécan étaient la neutropénie (61 % contre 78 %) et la leucopénie (39 % contre 39 %). Quatre patients traités à l'amrubicine et un patient traité au topotécan sont décédés lors de l'étude sur l'infection neutropénique.
A propos du REVLIMID®
Le REVLIMID est actuellement homologué aux Etats-Unis, dans l'Union Européenne, au Canada, en Suisse et dans plusieurs pays d'Amérique Latine, en combinaison avec le dexaméthasone, pour le traitement des patients atteints de myélome multiple ayant déjà reçu au minimum une thérapie préalable, et en Australie, en combinaison avec le dexaméthasone pour le traitement de patients dont la maladie a progressé après une thérapie. Le REVLIMID est également homologué au Canada, aux Etats-Unis et dans plusieurs pays d'Amérique Latine pour l'anémie dépendant des transfusions à cause de syndromes myélodysplasiques 1 faibles à intermédiaires, associés à une suppression de l'anomalie cytogénétique 5q avec ou sans anomalies cytogénétiques supplémentaires. Le REVLIMID a obtenu la désignation de médicament orphelin dans l'Union Européenne, aux Etats-Unis, en Suisse et en Australie.
Le REVLIMID est un composé IMiDs®; il fait partie d'un groupe de nouveaux principes actifs immunomodulateurs exclusifs. Le REVLIMID et d'autres composés IMiDs continuent à être évalués dans plus de 100 études cliniques dans un large éventail d'affections en cancérologie, à la fois dans les cancers du sang et les tumeurs solides. La gamme des IMiDs est protégée par des brevets exhaustifs de propriété intellectuelle et par des demandes de brevet en instance, comprenant des brevets de composition de matières et des brevets d'utilisation.
À propos de VIDAZA®
En mai 2004, VIDAZA est devenu le premier médicament homologué par la FDA pour le traitement des patients atteints de syndromes myélodysplastiques (SMD). La FDA a homologué le VIDAZA, premier né d´une nouvelle catégorie de médicaments appelée agents de déméthylation, pour le traitement des cinq sous-types de SMD, qui incluent les patients à faible risque et les patients à haut risque. Ces sous-types comprennent : l´anémie réfractaire (AR) ou l´anémie réfractaire avec sidéroblastes en couronne (ARSC) si elle est accompagnée de neutropénie ou de thrombocytose ou nécessite des transfusions ; l´anémie réfractaire avec excès de blastes (AREB), l´anémie réfractaire avec excès de blastes en transformation (AREB-T), et la leucémie myélomonocytaire chronique (LMMC). Par ailleurs, en décembre 2008, le VIDAZA a été homologué par la Commission européenne pour le traitement des patients adultes non-éligibles pour une transplantation hématopique de cellules-souches, atteints de SMD intermédiaires 2 et à haut risque selon l'IPSS, de leucémie chronique myéloproliférative (CMML) avec 10-29% de blastes de moelles sans troubles myéloprolifératifs, ou de leucémie aiguë myéloblastique (LAM)avec 20-30% de blastes et une dysplasie multi-lignée, selon la classification de l'OMS.
On estime que le VIDAZA exerce ses effets antinéoplastiques en provocant l'hypométhylation de l'ADN et la cytotoxicité directe des cellules hématopoïétiques anormales dans la moelle osseuse. La concentration de VIDAZA requise en vue d'une inhibition maximale de méthylation de l'ADN in vitro n'entraîne pas de suppression majeure de la synthèse de l'ADN. L'hypométhylation peut restaurer la fonction normale des gènes cruciaux pour la différenciation et la prolifération. Les effets cytotoxiques du VIDAZA entraînent le décès des cellules à division rapide, dont les cellules cancéreuses qui ne répondent plus aux mécanismes normaux de contrôle de la croissance. Les cellules non-proliférantes sont relativement insensibles au VIDAZA. En janvier 2007, le VIDAZA a été homologué par la FDA en vue de son administration par intraveineuse et les résultats de l'essai portant sur la survie au VIDAZA (AZA-001) ont été ajoutés en août 2008.
A propos de l'Amrubicine
L'Amrubicine est un analogue de l'anthracycline synthétique de troisième génération qui a démontré une efficacité clinique substantielle dans le traitement du cancer du poumon à petites cellules. Solide inhibiteur de la topoisomérase, l'Amrubicine est étudié en tant qu'agent unique, en combinaison avec des thérapies anticancéreuses pour le traitement de plusieurs tumeurs solides, dont le cancer du poumon et du sein.
L'Amrubicine est actuellement autorisé et commercialisé au Japon pour le traitement du cancer du poumon à petites cellules et du cancer du poumon non à petites cellules par Nippon Kayaku, une société pharmaceutique japonaise spécialisée en oncologie, qui a obtenu une licence de commercialisation de Dainippon Sumitomo, le développeur originel de cette thérapie. Dainippon Sumitomo détient également une licence portant sur les droits de marketing aux Etats-Unis et en Europe de l'Amrubicine à Pharmion Corporation, acquise par Celgene Corporation en mars 2008.
A propos du myélome multiple
Le myélome multiple (appelé également myélome ou myélome des plasmocytes) est un cancer du sang dans lequel des plasmocytes malins sont surproduits dans la moelle osseuse. Les plasmocytes sont des globules blancs qui aident à produire des anticorps appelés immunoglobulines qui luttent contre les infections et les maladies. Cependant, la plupart des patients souffrant de myélome multiple ont des cellules qui produisent une forme d'immunoglobuline appelée paraprotéine (ou protéine M) qui n'est pas bénéfique pour la santé. En outre, les plasmocytes malins remplacent les plasmocytes normaux et d'autres globules blancs importants pour le système immunitaire. Les cellules du myélome multiple peuvent également s'attacher à d'autres tissus corporels, comme des os, et produire des tumeurs. L'origine de la maladie reste inconnue à ce jour.
A propos des syndromes myélodysplastiques
Les syndromes myélodysplastiques (SMD) sont un groupe de tumeurs malignes qui affectent environ 300.000 personnes à travers le monde. Les syndromes myélodysplastiques se manifestent lorsque les cellules sanguines ne se développent pas normalement et restent à l'état immature ou « blastique » dans la moelle épinière. Ne devenant pas des cellules adultes, elles sont incapables d'assurer leurs fonctions. A la longue, la moelle épinière est envahie de cellules blastiques et le développement des cellules normales cesse. Selon l'American Cancer Society, on détecte chaque année entre 10.000 et 20.000 nouveaux cas de SMD aux Etats-Unis. En fonction des classifications adoptées, l'espérance de vie moyenne peut aller d'environ six mois à six ans. Les patients atteints de SMD sont souvent dépendants de transfusions sanguines afin de prendre en charge les symptômes de fatigue et d'anémie. A cause de fréquentes transfusions, ils peuvent développer une surcharge et/ou une toxicité due au fer qui met leur vie en danger, d'où un besoin urgent de nouvelles thérapies servant la cause de la condition plutôt que la simple prise en charge de ses symptômes.
A propos du lymphone non-hodgkinien
Environ 1,5 million de personnes vivent dans le monde avec diverses formes de lymphomes, et on évalue à environ 300 000 le nombre de décès chaque année. En termes de survenance et de décès, le LNH se place en seconde position des cancers affichant la croissance la plus rapide aux États-Unis et la troisième position dans le reste du monde.
Lymphome est le nom donné au groupe des cancers du sang qui apparaissent dans le système lymphatique, qui fait partie du système immunitaire du corps. Les lymphomes apparaissent généralement dans les glandes lymphatiques ou dans le tissu lymphoïde situé dans des régions du corps comme l'estomac ou les intestins. Dans certains cas, ils peuvent également atteindre la moelle osseuse et le sang. Beaucoup de personnes atteintes de lymphome ont l'une des nombreuses variétés de LNH. Les lymphomes sont généralement classés en deux groupes d'importance égale : la moitié sont des lymphomes indolents (de faible malignité) alors que l'autre moitié sont des lymphomes agressifs (de malignité moyenne/élevée). Les lymphomes de malignité moyenne/élevée progressent rapidement et, sans traitement, peuvent se révéler fatals dans les six mois à deux ans.
A propos du cancer du poumon à petites cellules
Le cancer du poumon à petites cellules consiste en la formation de cellules malignes dans les tissus pulmonaires. Cette maladie se manifeste presque exclusivement chez les fumeurs. Même si le cancer du poumon à petites cellules ne représente qu'environ 15 % de tous les cancers du poumon, il a tendance à être plus agressif et à progression plus rapide que le cancer du poumon non à petites cellules, plus courant. Sur les quelques 65.000 patients diagnostiqués chaque année aux Etats-Unis et dans l'Union Européenne comme atteints du cancer du poumon à petites cellules, environ 60 % sont gravement atteints au moment du diagnostic, contre 40% présentant une maladie localisée ou à un stade limité.
A propos de Celgene International Sárl
Basée à Boudry, en Suisse, Celgene International Sarl est une filiale à part entière de Celgene Corporation, ainsi que le siège international de Celgene Corporation. Celgene Corporation, basée à Summit, dans le New Jersey, est une entreprise pharmaceutique internationale intégrée spécialisée dans la découverte, le développement et la commercialisation de thérapies innovantes pour le traitement du cancer et des maladies inflammatoires au moyen de la régulation des gènes et des protéines. Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site de la société sur www.celgene.com.
Le REVLIMID®et le VIDAZA® sont des marques déposées de Celgene Corporation.
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