Évidence irréfutable : l'approche à l'échelle de l'entreprise permet de minimiser les coûts et de mieux lutter contre la criminalité financière.
L'enquête que Norkom vient d'effectuer auprès des entreprises internationales prestataires de services financiers indique que celles qui ont adopté une approche à l'échelle de l'entreprise, en matière de gestion du blanchiment d'argent et de la fraude, réalisent des économies de coût substantielles et améliorent leur performance. 64 % des entreprises qui ont consolidé les technologies utilisées pour lutter contre le crime financier ont pu réduire leurs coûts jusqu'à concurrence de 34 %. 68 % ont amélioré leur performance, dans le domaine de la détection des crimes financiers, à hauteur de 40 %.
« Ces indications n'auraient pas pu apparaître à un meilleur moment, a déclaré David Dixon, le directeur général des solutions globales chez Norkom. En raison de la récession actuelle, engendrée par le resserrement du crédit, une pression particulière s'exerce sur les entreprises prestataires de services financiers qui doivent prouver leur efficacité opérationnelle et efficience économique, dans leurs divers domaines d'activités. L'ampleur des économies réalisables que ce dernier rapport met en lumière permettra aux entreprises d'améliorer grandement leurs résultats financiers. »
L'étude de Norkom révèle que les crimes financiers sont en accroissement : 60 % des personnes interrogées ont en effet signalé une augmentation des attaques frauduleuses au cours des 12 derniers mois. Norkom estime que cette nouvelle réalité, associée à la multiplication des contrôles réglementaires, place désormais la gestion du crime financier à un rang préférentiel parmi les sujets que les entreprises inscrivent à leur ordre du jour. Plus de la moitié (56 %) des entreprises considèrent actuellement que le crime financier et la conformité font partie d'un défi global du risque opérationnel, et le gèrent en conséquence sous la coiffe d'un modèle de gouvernance unique. 50 % des répondants ont indiqué avoir formulé des plans stratégiques, d'une durée comprise entre trois et cinq ans, destinés à développer leurs capacités de lutte contre le crime financier et, dans 79 % des cas, ces plans portent sur l'ensemble de l'entreprise.
Il ressort également de cette étude que les régulateurs, qui étaient auparavant uniquement intéressés par le risque AML (de blanchiment d'argent), se concentrent maintenant sur d'autres domaines du crime financier. 40 % des participants à l'enquête ont fait remarquer que leurs activités de gestion de la fraude accordaient une place plus importante aux questions réglementaires et qu'ils utilisaient des disciplines élaborées dans des environnements AML, parmi lesquelles figurent « Know Your Customer » (KYC) et « Customer Due Diligence » (CDD) pour combattre la fraude.
« La période difficile que nous traversons risque d'inciter les entreprises à relâcher l'attention qu'ils portaient à la gestion du crime financier, en cherchant à réduire les coûts de manière arbitraire pour obtenir des bénéfices à court terme. Ils le font à leurs propres risques et périls. Ce rapport est une preuve éclatante que, bien que le crime financier continue de croître, des stratégies de lutte pour le contrecarrer peuvent être mises en place de manière économique », a conclu Dixon.
Pour obtenir un exemplaire gratuit du livre blanc sur l'étude de Norkom,« Conquering Crime: Building sustainable financial crime infrastructures » (à la conquête du crime : construction d'infrastructures durables de lutte contre le crime financier),rendez-vous à www.norkom.com.
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NOTES POUR LES ÉDITEURS
Méthodologie de recherche
Les participants à l'étude représentent toute la gamme des diverses entreprises prestataires de services financiers, dont les banques commerciales, les banques de détail et les entreprises offrant des services financiers intégrés. 14 % des entreprises qui ont fait partie du sondage possèdent des actifs d'une valeur comprise entre 1 billion USD et 10 billions USD. Les actifs de 53 % d'entre elles ont une valeur supérieure à 10 billions USD. Ce travail de recherche s'est achevé en utilisant un outil d'enquête en ligne au cours de l'été 2008.
À propos de Norkom Technologies (www.norkom.com)
Créé en 1998, Norkom Technologies (AIM: NORK.L, IEX: NORK.IE) permet aux organisations financières de prendre des mesures intelligentes, de contrôler leurs défenses et de faire évoluer des stratégies de lutte contre la fraude, le blanchiment d'argent et d'autres types de crime financier. En combinant une plateforme technologique d'enquête unique avec une connaissance pointue des domaines Internet, Norkom s'est tracé un parcours d'excellents résultats en matière de réduction des pertes financières, de protection de la réputation des usagers, d'amélioration des efficiences opérationnelles, et de réduction des coûts des techniques de l'information.
Norkom offre ses services à des clients dans plus de 100 pays parmi lesquels figurent HSBC, le Crédit Agricole, DnB NOR,
Rabobank, Standard Chartered Bank, Swedbank et la Banque islamique de Dubaï.
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