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mercredi 16 septembre 2009 à 2h00

Les banquiers redoutent que les réductions budgétaires découlant de la crise les exposent - eux et leurs clients - à une vague montante de pratiques frauduleuses


250 professionnels internationaux spécialisés dans le domaine la criminalité financière déclarent que les mesures de réduction des coûts prises par leurs organisations, suite à la crise financière traversée l'an dernier, augmentent de plus en plus leur vulnérabilité et celle de leurs clients face à la criminalité financière.

La moitié des participants à la quatrième enquête annuelle de Norkom sur les activités de lutte contre la criminalité financière, issus des plus grandes banques mondiales, déclarent que les programmes de réduction des dépenses au sein de leur division affaiblissent leur capacité à lutter contre la vague montante de criminalité financière. 12 % des répondants déclarent avoir perdu un quart de leur budget de lutte contre le blanchiment d'argent, tandis que le chiffre concernant le budget réservé à la fraude est légèrement inférieur, avec 9 %.

Parallèlement, 71 % des répondants déclarent que les tentatives de fraude contre leur entreprise ont progressé au cours de cette dernière année, 67 % d'entre eux affirmant que les pertes financières subies à la suite de fraudes ont augmenté au cours de la même période. Pour près d'un quart (22 %) des personnes interrogées, cette augmentation a dépassé un cinquième.

« Ironie du sort, ce sont précisément les mesures que prennent les banques pour améliorer leur situation financière fragilisée qui sont susceptibles de saboter leurs chances de rétablissement, » déclare David Dixon, directeur de la division Solutions globales chez Norkom. « Toutefois, il est incontestable que des stratégies sophistiquées de lutte contre la criminalité financière, associées à des technologies consolidées, peuvent réduire les pertes liées aux fraudes et, dans le même temps, réduire les coûts d'exploitation des départements de lutte contre la fraude. »

Dans l'étude réalisée cette année, 79 % des répondants utilisant une stratégie de technologie consolidée ont déclaré que cette dernière leur permettait d'améliorer leur performance en termes de « pourcentage de fraude détectée » (la quantité de fraudes détectées et empêchées, exprimée en pourcentage des fraudes totales rapportées par les clients), tandis que 63 % des participants à l'étude ont également constaté une diminution de leurs coûts d'exploitation.

Par ailleurs, 56 % des sociétés qui utilisent des outils de gestion des cas courants et des flux de travaux dans le cadre de leurs solutions technologiques de lutte contre la fraude parviennent à réduire considérablement les pertes dans ce domaine, grâce à cette possibilité que leur offre de telles solutions d'intervenir rapidement pour stopper les délits.

42 % des répondants déclarent qu'ils disposent désormais d'une solution logicielle unique, à l'échelle de l'entreprise, pour détecter et analyser les tentatives de blanchiment d'argent, tandis que 17 % ont recours à une telle solution pour les cas de fraude. Parmi les autres répondants, 48 % ont déployé une technologie globale qui consolide les informations provenant de leurs différents systèmes de détection en vue d'améliorer la gestion des enquêtes. 30 % des répondants prévoient en outre de mettre en ?uvre une telle technologie dans un délai de 12 à 24 mois.

« Deux éléments majeurs ressortent de cette étude, » déclare M. Dixon. « Premièrement, les initiatives visant à faire des économies en réduisant les budgets de lutte contre la criminalité financière sont susceptibles d'être contre-productives. Deuxièmement, les pertes liées aux fraudes peuvent être réduites grâce à l'utilisation de technologies de consolidation, qui, à leur tour, permettent de rationnaliser les processus de l'entreprise. Les nouvelles sont donc encourageantes dans les deux cas, puisqu'il s'agit avant tout de réduire les pertes, tout en maîtrisant les coûts. »

Téléchargez gratuitement une copie de « en vous connectant au site : http://www.norkom.com/press/whitepapers.

NOTES AUX ÉDITEURS

Méthodologie de l'étude

Ce rapport s'appuie sur une étude initiale réalisée auprès de cadres issus d'un panel représentatif d'organismes financiers internationaux majeurs, couvrant l'ensemble des services financiers, y compris les banques commerciales, les banques d'affaires et les sociétés de services financiers intégrées. 41 % des organisations consultées possédaient entre 10 milliards de dollars US et 500 milliards de dollars US d'actifs ; 12 % d'entre-elles possédaient plus de 500 milliards de dollars US d'actifs.

À propos de Norkom Technologies ()

Norkom Technologies (AIM: NORK.L, IEX: NORK.IE) permet aux organisations financières de prendre des mesures intelligentes, de contrôler leurs moyens de défense et de développer leurs stratégies de lutte contre la fraude, le blanchiment d'argent et d'autres types de crimes financiers.

Le texte du communiqué issu d'une traduction ne doit d'aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d'origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

ContactsNorkom Technologies
Fiona McLoughlin, 0035318739612
Directeur marketing
fiona.mcloughlin@norkom.com

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