Le gouvernement des Seychelles accus d'intimidation d'enfants et d'enlvement aux fins de piraterie financire
Stephen Scholes et Terence Stewart ont dpos une plainte aujourd'hui auprs du Tribunal fdral amricain du district Sud de New York, revendiquant la somme de 460 000 dollars US qui, selon leurs allgations, aurait t saisie illgalement par la Rpublique des Seychelles et 5 millions de dollars de dommages-intrts pour avoir t squestrs pendant trois mois par les autorits seychelloises.
Stephen Scholes et Terence Stewart, tous deux dirigeants de petites entreprises, vivent aux les Canaries. Selon la plainte, MM. Scholes et Stewart auraient recherch le financement de projets locaux auprs de deux entits, InProgramme SAS et Fast Trading Group, qui se sont avres, l'insu de MM. Scholes et Stewart, tre des escrocs d'envergure internationale. Comme le prtend la plainte, ces deux entreprises frauduleuses auraient pass un contrat avec M. Scholes et deux de ses socits pour excuter des oprations sur valeurs mobilires sur deux garanties bancaires, partageant les bnfices avec les socits de M. Scholes. La plainte allgue aussi qu'aux termes du contrat, M. Scholes, en janvier 2009, aurait fait payer ses deux socits une somme totale de 700 000 euros (environ 1 million de dollars US) aux entits criminelles, dont chacune prtend tre lie la famille royale du Qatar. M. Scholes a ouvert un compte en banque auprs de la banque Barclays dans la Rpublique des Seychelles ( Barclays ) dans le cadre de ses entreprises commerciales.
Lorsque, comme l'allgue la plainte, les escrocs ont omis de s'acquitter de leurs obligations contractuelles, M. Scholes a adress une plainte auprs des autorits. Les socits frauduleuses ont rpliqu en aot 2009, en restituant les fonds de M. Scholes, plus des intrts apparents sur son compte Barclays. Selon la plainte, en l'absence de tout fondement juridique et en vue de la piraterie financire perptre par les Seychelles, Barclays avait dj signal le compte bancaire auprs du Centre de renseignement financier ( CRF ) des Seychelles. Comme prsum, M. Scholes se serait rendu aux Seychelles en septembre 2009 pour rencontrer des employs de Barclays. Comme indiqu dans la plainte, le gouvernement des Seychelles, l'instigation et avec l'aide d'un employ local de Barclays, aurait alors emprisonn M. Scholes sous des accusations mensongres. Les autorits seychelloises auraient aussi incarcr l'associ de M. Scholes, Terence Stewart, qui s'tait rendu aux Seychelles pour ouvrir un compte en banque. Comme l'affirme la plainte, Barclays aurait instigu et facilit ces activits, mme si la banque elle-mme a conclu que M. Scholes avait t victime d'une fraude.
Comme l'invoque la plainte, les autorits seychelloises auraient emprisonn MM. Stewart et Scholes pendant 28 jours, puis prolong leur incarcration sur l'le de Mah pendant deux mois et demi aprs cela. M. Scholes a fait l'erreur d'emmener sa femme et ses filles avec lui dans ce voyage. Comme allgu, les autorits seychelloises auraient interrog sa fille ane, Jessica Scholes (mineure) plusieurs occasions lorsqu'elle n'tait pas accompagne d'un de ses parents. Selon la plainte, au cours de l'un de ces interrogatoires, les agents du gouvernement auraient menac d'arrter sa mre et de placer les enfants sous la garde des autorits seychelloises.
Notre plainte allgue que le gouvernement des Seychelles manque tellement d'argent qu'il s'en est remis au kidnapping et la menace d'accusations mensongres de drogue et de blanchiment d'argent pour extorquer les gens qui ont la malchance de choisir de dposer des fonds auprs de la banque Barclays aux Seychelles , a dclar Craig Weiner, avocat au cabinet Hofheimer Gartlir & Gross, LLP de New York, qui reprsente MM. Scholes et Stewart, ainsi que d'autres plaignants. Comme nonc dans la plainte, le gouvernement des Seychelles, et ses agents sa solde au sein du CRI, brutalise dsormais les petites filles et dtient en otage les gens en les menaant d'emprisonnement sous accusation fabrique de drogue et le blanchiment d'argent, dans le seul but de remplir ses caisses par tous les moyens possibles , a ajout M. Weiner, en rsumant les allgations souleves dans la plainte.
Comme l'invoque aussi la plainte, les autorits ont eu recours plusieurs intrigues pour crer des preuves fictives et porter de fausses accusations l'encontre de MM. Scholes et Stewart. La plainte allgue, par exemple, que les agents du gouvernement seychellois auraient utilis le compte email de M. Scholes pour envoyer de faux messages ses contacts dans le but d'veiller des soupons son gard. Il y est aussi indiqu qu'un employ de Barclays aurait fait de fausses dclarations accusatoires la demande du CRI pour justifier de la dtention arbitraire de MM. Scholes et Stewart.
Comme nonc dans la plainte, les agents du gouvernement des Seychelles auraient indiqu qu'ils placeraient des drogues illicites pour incriminer MM. Scholes et Stewart s'ils refusaient de plaider coupables ces accusations mensongres. Incapables de retourner dans leur pays et face des accusations fabriques de drogue, MM. Scholes et Stewart, leur corps dfendant, plaidrent coupables de mfait, selon la loi seychelloise, et payrent la somme totale de 460 000 dollars de ranon. La plainte allgue que les autorits ont puni M. Scholes et ses socits pour avoir t des victimes crdules d'escrocs et M. Stewart sans vraiment aucune raison.
La plainte allgue aussi que le CRI a octroy ses oprations en sous-traitance Barry Galvin, Liam Hogan, Declan Barber, Joe Cully et John Heelan, anciens membres de la force de police nationale irlandaise, de la police secrte irlandaise ou d'une unit militaire secrte irlandaise. Ce n'est pas la premire fois que MM. Galvin, Hogan et Barber sont poursuivis en justice pour leurs activits aux Seychelles.
Le texte du communiqu issu d'une traduction ne doit d'aucune manire tre considr comme officiel. La seule version du communiqu qui fasse foi est celle du communiqu dans sa langue d'origine. La traduction devra toujours tre confronte au texte source, qui fera jurisprudence.
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