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vendredi 12 novembre 2010 à 17h21

La FDA approuve EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) : le premier et le seul traitement pour réduire l'excès de graisse abdominale chez les patients infectés par le VIH atteints de lipodystrophie


GENEVE, November 12, 2010 /PRNewswire/ --

- Des essais cliniques montrent une réduction du tissu adipeux viscéral (TAV) et une diminution du tour de taille

Merck Serono, division pharmaceutique du groupe Merck KGaA (Darmstadt, Allemagne), a annoncé aujourd'hui que la Food and Drug Administration (FDA) avait approuvé EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) comme le premier et seul traitement indiqué pour réduire l'excès de graisse abdominale chez les patients porteurs du VIH atteints de lipodystrophie (lipohypertrophie abdominale). EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) a été développé par Theratechnologies, société biopharmaceutique canadienne, et sera exclusivement commercialisé aux États-Unis par EMD Serono, filiale américaine de Merck KGaA.

Certaines limitations d'utilisation ont été identifiées pour EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection). Comme les bénéfices et l'innocuité cardiovasculaires à long terme d'EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) n'ont pas été étudiés et ne sont pas connus, la décision de continuer le traitement avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) chez les patients pour qui l'efficacité n'est pas clairement démontrée, par des changements au niveau de la graisse viscérale, mesurés par le tour de taille ou par tomodensitométrie, doit être évaluée avec soin. EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) n'est pas indiqué pour un programme d'amaigrissement (effet neutre sur le poids). Aucune donnée n'existe pour démontrer une meilleure adhésion au régime antirétroviral chez les patients infectés par le VIH qui prennent EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection).

L'efficacité et l'innocuité d'EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) ont été évaluées dans le cadre de deux études cliniques de phase 3, multicentriques, randomisés, à double insu, contrôlées par placebo qui ont montré, par comparaison avec le placebo, une diminution significative du tissu adipeux viscéral (TAV) et du tour de taille chez des patients porteurs du VIH ayant un excès de graisse abdominale lié à une lipodystrophie. La lipodystrophie associée au VIH correspond à un trouble de la répartition et du métabolisme des graisses corporelles.

<< Les patients VIH-positifs vivant aujourd'hui plus longtemps, un grand nombre d'entre eux est susceptible de présenter des complications métaboliques liées au VIH, telles qu'une lipohypertrophie abdominale >>, a déclaré le Dr Morris Schambelan, Professeur de Médicine (Université de Californie, San Francisco). << Avec l'approbation d'EGRIFTA(TM), les médecins peuvent désormais mettre à la disposition de patients sélectionnés de façon appropriée une option thérapeutique dont l'efficacité pour réduire le tissu adipeux viscéral a été démontrée. >>

<< Alors que les médicaments antirétrovirales sont extrêmement importants pour le traitement des patients infectés par le VIH, certains patients vivent avec un excès de graisse abdominale associé à une lipodystrophie, qui peut être difficile à gérer >>, a déclaré Fereydoun Firouz, président directeur général d'EMD Serono. << EMD Serono s'est toujours engagée à faire avancer la science et la médecine dans les secteurs où les besoins médicaux ne sont pas comblés et cela demeurera un domaine de prédilection pour notre organisation. Nous sommes résolus à faire une différence dans la vie des gens et sommes enthousiastes à l'idée de mettre en marché EGRIFTA(TM) pour les patients, aussi tôt que possible. >>

<< Theratechnologies est très heureuse d'avoir obtenu l'homologation de EGRIFTA(TM) par la FDA. Nous sommes l'une des très rares entreprises canadiennes de biotechnologie à avoir réussi, par elle-même, à découvrir, développer et amener sur le marché un médicament. Ce jalon représente un accomplissement significatif qui sera bénéfique tant aux patients qu'à pour nos actionnaires >>, a commenté M. Yves Rosconi, Président Directeur Général de Theratechnologies.

<< Nous sommes confiants que EMD Serono commercialisera EGRIFTA(TM) avec succès aux États-Unis, compte tenu de leur feuille de route et de leur expertise des autres troubles métaboliques >>, a ajouté Paul Pommier, Président du Conseil d'Administration de Theratechnologies: << Theratechnologies continuera à concentrer ses efforts pour conclure des partenariats à l'extérieur des États-Unis afin d'accéder à des marchés additionnels avec EGRIFTA(TM) pour le traitement de l'excès de graisse abdominale chez les patients infectés par le VIH >>, a conclue M. Pommier.

La FDA a requis trois engagements post-commercialisation : la réalisation d'une étude observationnelle de l'innocuité à long terme de l'acétate de tésamoréline (EGRIFTA(TM)), une formulation en fiole unique - c'est-à-dire le développement d'une nouvelle présentation de la même formulation,, et une étude clinique pour évaluer l'impact potentiel d'EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) sur la rétinopathie associée au diabète chez des patients VIH positifs diabétiques présentant une lipodystrophie et un excès de graisse abdominale.

À propos des études cliniques de phase 3 portant sur EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection)

L'homologation par la FDA d'EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) reposait sur deux études de phase 3, multicentriques, randomisées, à double insu, contrôlées par placebo comportant une première période 26 semaines et une période de prolongement de 26 semaines, auprès de 816 patients porteurs du VIH et présentant un excès de graisse abdominale associé à une lipodystrophie.

Le paramètre primaire de la première période de 26 semaines était le changement de pourcentage de la graisse viscérale par rapport à la valeur de base, évaluée par tomodensitométrie au niveau des vertèbres L4-L5.

Dans les deux études de phase 3, les patients ont reçu pendant 26 semaines soit EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) soit un placebo. Les patients initialement randomisés pour EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) au cours de la première phase ont été randomisés de nouveau pour recevoir soit EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection), soit un placebo, pour une période de traitement additionnelle de 26 semaines, tandis que tous les patients sur placebo sont passés à EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection). À la valeur de base, la graisse viscérale moyenne était de 178 cm2 chez les patients traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) et de 171 cm2 chez les patients recevant le placebo dans la première étude ; dans la deuxième étude, la graisse viscérale moyenne à la valeur de base était de 186 cm2 chez les patients traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) et de 195 cm2 chez les patients recevant le placebo. Par rapport à la valeur de base, les patients traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) ont enregistré une réduction statistiquement significative de la moyenne des moindres carrés de la graisse viscérale de 27 cm2 comparativement à une augmentation de 4 cm2 chez les patients recevant le placebo [intervalle de confiance à 95 % pour la différence moyenne du traitement de -31 cm2 (-39 cm2, -24 cm2)] dans la première étude, et une baisse significative du la graisse viscérale de 21 cm2 comparativement à aucun changement dans la graisse viscérale chez les patients recevant le placebo [intervalle de confiance à 95 % pour la différence moyenne du traitement de -21 cm2 (-29 cm2, -12 cm2)] dans la deuxième étude durant la première période de 26 semaines.

Ceci représente une réduction statistiquement significative de la moyenne des moindres carrés de 18 % au niveau de la graisse viscérale chez les patients traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) par rapport à la valeur de base, comparativement à une augmentation de 2 % chez les patients recevant un placebo [intervalle de confiance à 95 % pour la différence moyenne du traitement de -20 % (-24 %, -15 %)] dans la première étude, et une baisse statistiquement significative de 14 % chez les patients traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) par rapport à la valeur de base, comparativement à une baisse de 2 % chez les patients recevant le placebo [intervalle de confiance à 95 % pour la différence moyenne du traitement de -12 % (-16 %, -7 %)] dans la deuxième étude durant la phase principale de 26 semaines.

Dans la première étude, la valeur de base qu'est la moyenne du tour de taille était de 104 cm chez les patients recevant EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection), et de 105 cm chez les patients recevant le placebo ; dans la deuxième étude, la moyenne du tour de taille était de 105 cm chez les patients recevant EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) et chez les patients recevant le placebo. Le traitement par EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) a entraîné une réduction statistiquement significative de la moyenne des moindres carrés de 3 cm pour le tour de taille par rapport à la valeur de base comparativement à une baisse de 1 cm chez les patients recevant le placebo [intervalle de confiance à 95 % pour la différence moyenne du traitement de -2 cm (-2,8 cm, -0,9 cm)] dans la première étude, et une baisse statistiquement significative de 2 cm par rapport à la valeur de base comparativement à une baisse de 1 cm pour les patients recevant le placebo [intervalle de confiance à 95 % pour la différence moyenne du traitement de -1 cm (-2,5 cm, -0,3 cm)] dans la deuxième étude durant la première période de 26 semaines. Les réductions de la graisse viscérale et du tour de taille observées après 26 semaines de traitement ont été maintenues chez les patients recevant EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) pendant 52 semaines.

Informations importantes sur les risques

EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) est contre-indiqué chez les femmes enceintes, les patients chez qui il y a eu suppression de l'axe hypothalamo-hypophysaire en raison d'une hypophysectomie, d'un hypopituitarisme, de tumeur pituitaire ou d'une chirurgie de l'hypophyse, d'une irradiation crânienne ou d'un traumatisme crânien, chez les patients avec une hypersensibilité connue à la tésamoréline et/ou au mannitol (excipent) et chez les patients ayant des tumeurs malignes actives (soit nouvellement diagnostiquées ou récidivantes). Toute tumeur préexistante doit être inactive et son traitement antitumoral complété, avant d'initier le traitement avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection). En cas de grossesse, le traitement avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) devrait être interrompu.

EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) induit la sécrétion de l'hormone de croissance endogène, un facteur connu de croissance. Pour cette raison, les patients présentant des tumeurs actives ne devraient pas être traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection). Chez les patients ayant des antécédents de tumeurs non malignes, le traitement avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) doit être initié après une évaluation minutieuse des avantages potentiels du traitement. Chez les patients ayant des antécédents de tumeurs traitées et stables, le traitement avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) ne doit être initié qu'après une évaluation minutieuse des avantages potentiels du traitement par rapport au risque de récurrence de la tumeur. En outre, la décision d'initier le traitement avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) doit être considérée avec soin dû au risque accru des patients atteints du VIH de développer des tumeurs malignes.

EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) stimule la production de l'hormone de croissance et accroit les niveaux sériques d'IGF-1. Sachant que l'IGF-1 est un facteur de croissance et que l'effet prolongé des élévations d'IGF-1 sur le développement ou la progression des tumeurs n'est pas connu, les niveaux d'IGF-1 devraient être suivis de près pendant le traitement avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection). L'arrêt du traitement avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) devrait être soigneusement considéré chez les patients présentant une augmentation persistante des niveaux d'IGF-1 (par exemple, des niveaux d'IGF-I normalisés > 3), particulièrement si l'efficacité du traitement n'est pas robuste (changements au niveau de la graisse viscérale tels que mesurés par le tour de taille ou par tomodensitométrie). Lors des études cliniques, les patients ont été suivis tous les trois mois. Parmi les patients ayant reçu EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) pendant 26 semaines, 47,4 % avaient des niveaux d'IGF-I normalisés > 2, et 35,6 % avaient des niveaux d'IGF-I normalisés > 3. Ces résultats ont été observés à partir de la 13e semaine de traitement. Parmi les patients traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) pendant l'ensemble des 52 semaines, 33,7 % avaient des niveaux d'IGF-I normalisés > 2 et 22,6 % avaient des niveaux d'IGF-I normalisés > 3 à la fin du traitement.

La rétention de liquides peut survenir au cours du traitement avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection), ce qui est probablement relié à l'augmentation de la sécrétion de GH. Elle se manifeste par l'augmentation de la turgescence des tissus et des problèmes musculo-squelettiques résultant en différents effets secondaires (par exemple : oedème, douleurs articulaires, syndrome du canal carpien) qui sont transitoires ou disparaissent lorsque le traitement est arrêté.

Le traitement avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) peut contribuer à une intolérance au glucose. Lors des études cliniques de phase 3, les pourcentages de patients avec des taux élevés de HbA1c (greater than or equal to 6,5%), de la valeur de base à la semaine 26, étaient de 4,5 % dans le groupe traité avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) et de 1,3 % dans le groupe traité par placebo. Un risque accru de développer un diabète avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) par rapport au placebo (taux de HbA1c greater than or equal to 6,5 %) a été observé [rapport de risque de 3,3 (intervalle de confiance de 1,4, 9,6), obtenu par une analyse en intention de traiter]. Par conséquent, avant d'initier un traitement avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection), les niveaux de glucose doivent être soigneusement évalués. De plus, tous les patients traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) devraient être contrôlés régulièrement pour des changements dans le métabolisme du glucose afin de diagnostiquer ceux qui développent une intolérance au glucose ou du diabète. Le diabète est un facteur de risque cardio-vasculaire reconnu et les patients qui développent une intolérance au glucose ont un risque élevé de développer un diabète. La prudence est recommandée pour les patients infectés par le VIH atteints de lipodystrophie, traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) s'ils développent une intolérance au glucose ou du diabète. L'arrêt du traitement avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) devrait être envisagé chez les patients pour lesquels une bonne efficacité du traitement évaluée par les changements au niveau de la graisse viscérale, tels que mesurés, par le tour de taille ou par tomodensitométrie. Comme EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) augmente l'IGF-1, les patients avec du diabète qui sont traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) devraient être suivis régulièrement pour le développement potentiel ou la détérioration de la rétinopathie.

Des réactions d'hypersensibilité peuvent survenir chez les patients traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection). Dans les études cliniques de phase 3, des réactions d'hypersensibilité sont survenues chez 3,6 % des patients infectés par le VIH atteints de lipodystrophie et traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection). Ces réactions incluaient des démangeaisons, de l'érythème, des bouffés de chaleurs, de l'urticaire, et des éruptions cutanées. Si des réactions d'hypersensibilité sont soupçonnées, les patients doivent être avisés de consulter rapidement un médecin et d'interrompre immédiatement le traitement avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection).

Le traitement avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) peut causer des réactions incluant de l'érythème, des démangeaisons, de la douleur, de l'irritation et des hématomes au site d'injection. Dans les études cliniques de phase 3, l'incidence des réactions au site d'injection était de 24,5 % chez les patients traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) et de 14,4 % chez les patients recevant le placebo pendant 26 semaines. Chez les patients ayant poursuivi le traitement avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) pour une période additionnelle de 26 semaines, l'incidence des réactions au site d'injection était de 6,1 %. Afin de réduire l'incidence des réactions au site d'injection, il est recommandé d'effectuer une rotation des sites d'injection dans les différentes régions de l'abdomen.

Une mortalité accrue, chez les patients atteints d'une maladie grave en phase aigüe due à des complications suivant une chirurgie à coeur ouvert, une chirurgie abdominale ou un accident multi-traumatique ou chez ceux en détresse respiratoire aigüe, a été rapportée après un traitement avec l'hormone de croissance à des doses pharmacologiques. EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) n'a pas été étudié chez les patients ayant une maladie grave en phase aiguë. Comme EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) stimule la production d'hormone de croissance, l'arrêt du traitement par EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) devrait être considéré soigneusement chez les patients gravement malades.

EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) est contre-indiqué chez les femmes enceintes. Durant la grossesse, la graisse viscérale augmente à cause de changements métaboliques et hormonaux normaux. Modifier ces changements physiologiques normaux durant la grossesse avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) n'offre aucun bénéfice connu et pourrait causer des dommages importants au foetus. L'administration d'acétate de tésamoréline chez les rats pendant l'organogenèse et l'allaitement ont résulté en hydrocéphalie dans la portée à des doses approximatives de deux et quatre fois plus élevées que les doses cliniques basées sur l'exposition du médicament (AUC). En cas de grossesse, interrompre le traitement par EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection). Si le médicament est utilisé durant la grossesse, ou si la patiente tombe enceinte, la patiente doit être avisée des risques potentiels sur le foetus.

Étant donné le potentiel de transmission de l'infection par le VIH-1 et les possibilités de réactions secondaires sérieuses chez les nourrissons, les mères recevant EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) doivent être informées de ne pas allaiter. Il n'y pas d'information sur le fait qu'EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) est excrété dans le lait maternel.

Les profils d'innocuité et d'efficacité n'ont pas été établis chez les patients pédiatriques. EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) ne doit pas être utilisé chez les enfants dont les épiphyses ne sont pas soudées puisqu'un excès d'hormone de croissance et d'IGF-I pourrait résulter en une accélération de la croissance linéaire et même une croissance excessive.

Il n'y a pas d'information portant sur l'utilisation d'EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) chez des patients infectés par le VIH atteints de lipodystrophie âgés de plus de 65 ans.

L'innocuité, l'efficacité et la pharmacocinétique d'EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) chez des patients présentant une atteinte rénale ou hépatique n'ont pas été établies.

Les effets secondaires les plus courants (>5% et plus fréquents que le placebo) sont les douleurs articulaires [13,1 % des patients traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) et 11,0 % des patients recevant le placebo], la douleur aux extrémités [6,1 % des patients traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) et 4,6 % des patients recevant le placebo], la myalgie [5,5 % des patients traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) et 1,9 % des patients recevant le placebo], l'érythème au site d'injection [8,5 % des patients traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) et 2,7 % des patients recevant le placebo], le prurits au site d'injection [7,6 % des patients traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) et 0,8 % des patients recevant le placebo], l'oedème périphérique [6,1 % des patients traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) et 2,3 % des patients recevant le placebo].

Pendant les 26 premières semaines de traitement (phase principale), l'interruption pour cause d'effets secondaires est survenue pour 9,6 % des patients traités avec EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) et pour 6,8 % des patients recevant le placebo. En dehors des patients identifiés avec des réactions d'hypersensibilité durant les études et qui ont été arrêté selon le protocole (2,2 %), les raisons les plus fréquentes pour arrêter le traitement d'EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) était les effets secondaires dus à des effets de l'hormone de croissance (4,2 %) et des réactions locales au site d'injection (4,6 %).

À propos d'EGRIFTA(TM)

EGRIFTA(TM) (tésamoréline pour injection) est un analogue synthétique du facteur de libération de l'hormone de croissance humaine (<<GRF>>) ayant démontré qu'il réduit la graisse viscérale chez les patients infectés par le VIH présentant un excès de graisse abdominale associé à la lipodystrophie. Le GRF est un peptide hypothalamique qui agit sur les cellules hypophysaires dans le cerveau, et qui induit la production et la sécrétion endogène de l'hormone de croissance.

À propos de la lipodystrophie liée au VIH

Plusieurs facteurs, y compris le régime antirétroviral des patients et le virus lui-même, sont considérés comme des causes possibles de la lipodystrophie associée au VIH, laquelle est caractérisée par des modifications de la composition corporelle. Les changements dans la composition corporelle peuvent comprendre l'accumulation excessive de graisse abdominale, connue sous le nom de lipohypertrophie abdominale.

Veuillez lire les informations de prescription complètes sur EGRIFTA(TM) disponibles sur le site internet : http://www.emdserono.com

A propos de Theratechnologies

Theratechnologies (TSX : TH) est une entreprise biopharmaceutique canadienne qui découvre et développe des agents thérapeutiques novateurs, en particulier des peptides, en vue de les commercialiser. La société cible des besoins médicaux non satisfaits dans des marchés spécialisés où elle peut conserver la totalité ou une partie des droits commerciaux de ses produits. Son produit le plus avancé, la tésamoréline, est un analogue du facteur de libération de l'hormone de croissance. La tésamoréline sera commercialisée aux Etats-Unis exclusivement par EMD Serono, sous le nom commercial d'EGRIFTA(TM). La stratégie de croissance de la société est axée sur la commercialisation d'EGRIFTA(TM) aux États-Unis pour le traitement de la lipodystrophie liée au VIH, grâce à l'accord passé avec EMD Serono, Inc. La croissance de Theratechnologies reposera en outre sur la commercialisation d'EGRIFTA(TM) sur d'autres marchés, ainsi que sur le développement de programmes cliniques pour EGRIFTA(TM) dans d'autres pathologies.

A propos de Merck Serono

Merck Serono est la division spécialisée dans les médicaments de prescription innovants de Merck KGaA, compagnie pharmaceutique et chimique basée à Darmstadt (Allemagne) et opérant à l'échelle mondiale. Merck Serono, dont le siège est à Genève (Suisse), découvre, développe, produit et commercialise des médicaments innovants visant à aider des patients dont les besoins médicaux sont insatisfaits. Merck Serono dispose d'une expertise à la fois pour les médicaments obtenus par synthèse chimique et pour ceux issus de la biotechnologie. Aux États-Unis et au Canada, EMD Serono opère par le biais de filiales juridiquement indépendantes.

Merck Serono met à la disposition des patients des médicaments phares dans les domaines de l'oncologie (Erbitux(R), cetuximab), de la sclérose en plaques (Rebif(R), interféron bêta-1a), de l'infertilité (Gonal-f(R), follitropine alfa), des troubles endocriniens et métaboliques (Saizen(R) et Serostim(R), somatropine), (Kuvan(R), dichlorhydrate de saproptérine), ainsi que les maladies cardiométaboliques (Glucophage(R), metformine), (Concor(R), bisoprolol), (Euthyrox(R), lévothyroxine). Ces médicaments ne sont pas tous disponibles sur tous les marchés.

Avec un budget annuel supérieur à un milliard d'euros consacré à la Recherche & Développement, Merck Serono a pour objectif de poursuivre la croissance de ses activités dans des domaines thérapeutiques spécialisés, dont les maladies neurodégénératives, l'oncologie, la fertilité et l'endocrinologie, ainsi que dans de nouveaux domaines thérapeutiques tels que les maladies auto-immunes et inflammatoires.

A propos de Merck

Merck est un groupe pharmaceutique et chimique mondial, dont les ventes se sont élevées à 7,7 milliards d'euros en 2009. Fort d'une histoire qui a commencé en 1668, Merck construit son avenir grâce à ses 40.000 employés (comprenant ceux de Merck Millipore) répartis dans 64 pays. L'une des clés de sa réussite tient au sens de l'innovation de ses employés. Les activités de Merck sont chapeautées par la société Merck KGaA, dont le capital est détenu à hauteur d'environ 70 % par la famille Merck et à hauteur d'environ 30 % par des actionnaires extérieurs. L'ancienne filiale américaine Merck & Co. est totalement autonome depuis 1917, et n'a depuis plus aucun lien avec le groupe Merck.

Plus d'informations sur http ;//www.merckserono.com et http://www.merck.de

Merck Serono S A
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