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lundi 8 octobre 2012 à 9h20

'Banques centrales, indépendance ou soumission', ou le long roman tragique de la crise européenne








"Banques centrales, indépendance ou soumission", ou le long roman tragique de la crise européenne

Sortie le 12 octobre de "Banques centrales, indépendance ou soumission" de Jean-Claude Werrebrouck. Un essai qui se propose de cerner la complexité des rapports entre Etats et Banques centrales afin de mieux comprendre l'un des rouages majeurs de la mécanique de la crise.

"Cessons l'agitation dans l'ignorance entretenue : seul un diagnostic juste et accepté permettra de règler la tragédie de la crise. Il y a urgence."

Un fort "curieux marché"

Ce livre tente d'expliquer, à partir d'une réflexion sur la nature de l'Etat et de la monnaie, la complexité des rapports entre Etats et Banques centrales. 

Au-delà des apparences juridiques et institutionnelles, il est des époques ou des situations, dans lesquelles Trésor et banque centrale forment de fait un ensemble soudé, et d'autres époques ou situations- comme celle que nous vivons aujourd'hui - ou les deux entités ne sont reliés que par un fort "curieux marché" qu'on appelle sans chercher à comprendre et au nom de l'évidence des faits "le marché de la dette souveraine". 

Et marché résultant directement d'une séparation désignée par l'expression "indépendance des banques centrales".

Un divorce au profit du monde de la finance 

Ce "curieux marché" peut être ainsi appelé en ce qu'il correspond à l'achat par le Trésor de monnaie dont il a fixé au préalable le cours légal, à des agents "adoubés" - le monde de la finance- à qui il a remis les clés de la création monétaire. 

Les Etats modernes ont ainsi divorcé de leur institut d'émission et, fort curieusement, paient une rente - "le service de la dette" - aux compagnons de route (la finance) de la vieille banque centrale devenue souveraine.

La contagion aux "marchés politiques"

Derrière cette situation étrange il y a l'épargne et les produits financiers, donc des agents économiques qui avaient intérêt au divorce, (au développement du "curieux marché") et l'ont exigé sur les marchés politiques. Sans divorce, il n'y aurait en effet pas de dette publique : l'Etat se ferait remettre par l'institut d'émission la quantité de monnaie dont il a besoin et qu'il pourrait revendre au monde de la finance, lequel serait privé des facilités de la création monétaire. 

Ce type de monde bloquant tout développement de l'industrie financière, fût combattu au nom du libéralisme. On peut aujourd'hui imaginer des Etats dépités, regrettant la répudiation de naguère (l'indépendance des banques centrales) : les nouveaux compagnons de route - l'industrie financière - sont particulièrement gâtés par les largesses de l'ancienne collaboratrice répudiée.

Une grille d'analyse totalement nouvelle, qui permet de comprendre le monde tel qu'il est, et notamment le long roman tragique de la crise européenne. Livre disponible dans toutes les librairies le 12 octobre.

"Banques Centrales, Indépendance ou soumission ?  Un formidable enjeu de société"

Dépôt légal : octobre 2012 

ISBN 978 2 36429 025 9 - 192 pages - 9,5 euros  

Editions Yves Michel 

5 Allée du Torrent, 05000 Gap.

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