Adomlingua vient de sortir son nouveau baromètre biannuel sur les français et l'apprentissage des langues
PARIS, November 14, 2013 /PRNewswire/ --
L'apprentissage de l'anglais, 67% des sondés n'ont pas utilisé leur DIF en 2013 et 24% ne connaissent pas le terme ou ce qu'il revêt
Adomlingua, ( http://www.adomlingua.fr ) centre de référence dans le domaine de l'apprentissage linguistique, tant auprès du grand public qu'en tant que partenaire formation des grands groupes français, vient de sortir son nouveau baromètre biannuel sur les français et l'apprentissage des langues.
Menée sur un échantillon représentatif de la population française, entre le 15 septembre et le 05 novembre 2013, cette étude confirme à nouveau l'Anglais comme principale langue dans laquelle les français souhaitent progresser,
La principale motivation reste avant tout professionnelle. En effet, dans une période où l'avenir professionnel est des plus incertains, améliorer son niveau d'anglais constitue, dans l'esprit des français, un rempart supplémentaire contre la perte d'emploi, un atout pour une évolution dynamique de carrière, et une condition sine qua non pour une expérience déterminante à l'étranger.
Selon les sondés, la fréquence idéale pour progresser en langue serait de 2 cours par semaine, sur 1 an. Dorénavant, les français sont convaincus que les cours particuliers, ou en groupe, en " face à face " ne sont plus le seul moyen efficace pour travailler une langue. Lorsque le budget ne permet pas une immersion totale de quelques semaines ou de quelques mois, c'est un mix de moyens qui est maintenant mis en avant. Au menu, du face à face certes, mais aussi des cours à distance, par téléphone ou skype. Moins chère, et plus souple d'un point de vue organisationnel, cette modalité permet aussi de travailler son anglais " au téléphone ", principal outil de communication dans le domaine professionnel, en mettant l'accent sur l'échange et le vocabulaire. L'e-learning est aussi cité, mais dans une moindre mesure. L'auto-apprentissage, via Internet notamment, présenterait en effet, aux yeux des français, un dispositif peu motivant d'apprentissage.
Malgré l'intérêt certain des français pour l'apprentissage des langues, ce qui est marquant dans cette étude est de noter que 67% des sondés n'ont pas utilisés leur droit individuel à la formation (DIF) cette année, et près de 24% ne connaissent même pas ce terme ou ce qu'il revêt.


