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IPSOS

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mardi 24 février 2015 à 19h13

Ipsos en 2014 - Stabilité confirmée


 

 

 

Ipsos en 2014

STABILITE CONFIRMEE

Croissance organique de + 0,8% au T4, +0,3% sur l'année

 

Paris, 24 février 2015 - Au quatrième trimestre de 2014, le chiffre d'affaires d'Ipsos est de 500,7 millions d'Euros en progression de 2,2% par comparaison avec la même période de l'année précédente. Ce - timide - retour à la croissance reflète une amélioration des effets de change (+1,5%) très négatifs en 2013 et pendant la première moitié de 2014, et une légère croissance organique (+0,8%) qui, à défaut d'être spectaculaire, confirme qu'avant même les premiers effets du projet « The New Way », les équipes d'Ipsos ont été en mesure de stabiliser l'activité.

 

Pour l'ensemble de 2014, le chiffre d'affaire d'Ipsos est de 1 669,5 millions d'Euros en baisse de 2,5% sur un an. Ces données annuelles portent encore le stigmate d'évolutions de change négatives pour 2,2% et d'effets de périmètre également négatifs pour 0,6%, très partiellement compensés par une croissance organique légèrement positive de +0,3%.

 

Au total, l'année 2014 a été insatisfaisante malgré le léger rebond de la fin de l'exercice. Depuis trois ans, Ipsos ne progresse plus, rendant évident un nécessaire effort de transformation, « The New Way », dont les grandes lignes sont exprimées plus loin dans ce communiqué et dont Ipsos attend un retour à la croissance.

 

ÉVOLUTION DE L'ACTIVITÉ PAR RÉGION ET PAR LIGNE DE MÉTIER

 

Par zone géographique, la région EMEA aura été la plus dynamique en reportant une progression organique de 2%, grâce aux marchés émergents mais aussi en raison d'une évolution positive du chiffre d'affaires au Royaume-Uni, en Belgique, aux Pays-Bas et même, il est vrai à partir d'un point bas, en Espagne.

La zone Amériques est en faible recul, à -1,5%, se redressant lentement mais, on peut le penser, sûrement tant en Amérique Latine qu'en Amérique du Nord. Ici, l'impact du projet « The New Way » devrait être évident dans la période 2015/2017.

Enfin, la zone Asie Pacifique est également en léger recul à -1%, malgré une croissance significative en Chine compensée par une médiocre fin d'année dans les pays les plus développés de la région : Japon, Corée et Australie.

 

Contribution au Chiffre d'affaires consolidé par zone géographique
(en millions d'euros)

2014

2013

Évolution 2014/2013

Croissance organique

Europe, Moyen Orient et Afrique

760,9

752,2

1,2%

2%

Amériques

634,1

675,6

-6,1%

-1,5%

Asie Pacifique

274,5

284,6

-3,6%

-1%

Chiffre d'affaires annuel

1 669,5

1 712,4

-2,5%

0,3%

 

La stabilité générale de l'activité d'Ipsos en 2014 masque des différences importantes de performances d'une ligne de métier à l'autre. Les équipes d'Ipsos MediaCT qui vont être réunies avec celles d'Ipsos ASI (communication publicitaire) ont vu leur activité rester en retrait tout au long de l'année. Elles sont très liées à l'industrie de la presse dont les recettes baissent dans beaucoup de régions. Elles devraient retrouver un réel dynamisme dès que les nouvelles solutions qu'elles vont commercialiser dès cette année trouveront leur clientèle. Elles sont au coeur d'investissements consentis par Ipsos depuis plusieurs années et ont développé des solutions originales, flexibles et sûres dans les mesures actives et passives des médias électroniques digitaux ou non.

Les autres lignes de métiers ont connu en 2014 un parcours plus stable. Ipsos est en particulier satisfait que les études d'opinion et de recherche sociale aient connu en 2014 un succès réel après un exercice 2013 juste à l'équilibre. Ipsos, qui est la première marque mondiale dans ce domaine, avec une présence publique dans plus de 30 pays différents, croit qu'il s'agit d'un domaine où le potentiel de croissance reste important en raison, entre autres, de la multiplication des institutions internationales, gouvernementales ou non.

 

Contribution au Chiffre d'affaires consolidé par ligne de métier
(en millions d'euros)

2014

2013

Évolution 2014/2013

Croissance organique

Études Publicitaires

257,9

274,5

-6,1%

0,5%

Études Marketing

864,5

891,0

-2,1%

0

Études Médias

157,1

169,7

-7,5%

-5%

Études d'Opinion et Recherche sociale

163,1

152,0

3,1%

4%

Études pour la gestion de la Relation Client / Salarié

226,8

225,2

-0,1%

3,5%

Chiffre d'affaires annuel

1 669,5

1 712,4

-2,5%

0,3%

 

 

 

PERFORMANCE FINANCIÈRE

En millions d'euros

2014

2013 Publié

Chiffre d'affaires

1 669,5

1 712,4

Marge brute

1 072,2

1 098,8

Marge brute / CA

64,2%

64,1%

Marge opérationnelle

173,1

182,1

Marge opérationnelle / CA

10,4%

10,6%

Autres charges et produits non courants

(17,2)

(18,2)

Charges de financement

(22,8)

(23,4)

Impôts

(34,1)

(33,5)

Résultat net ajusté*, part du Groupe

120,8

121,0

*Le résultat net ajusté est calculé avant les éléments non monétaires liés à l'IFRS 2 (rémunérations en actions), avant l'amortissement des incorporels liés aux acquisitions (relations clients), avant les impôts différés passifs relatifs aux goodwills dont l'amortissement est déductible dans certains pays et avant l'impact net d'impôts des autres produits et charges non courants.

 

La marge opérationnelle du Groupe s'établit à 173,1 millions d'Euros à 10,4% rapporté au chiffre d'affaires, à peu près stable par rapport à l'an dernier et ce malgré la stabilité de l'activité. Elle est en très légère progression au 2ème semestre après avoir été en baisse de 90 points de base au 1er semestre.

 

La marge brute (qui se calcule en retranchant du chiffre d'affaires des coûts directs variables et externes liés à l'exécution des contrats) poursuit sa progression et s'établit à 64,2%, signe d'une bonne capacité à maintenir les prix dans tous les pays.

 

En ce qui concerne les coûts d'exploitation, la masse salariale est en baisse de 1,5% en raison des effets de change mais augmente en pourcentage du chiffre d'affaires et de la marge brute.

 

La hausse des rémunérations variables en action qui passent de 11,3 à 12,0 millions d'euros pèse pour 5 points de base dans l'évolution de la marge opérationnelle, en raison de l'inclusion d'un plus grand nombre de salariés dans le plan d'association des équipes au succès de l'entreprise, via des attributions d'actions gratuites depuis 2012. À partir de 2015, le programme mis en place ayant atteint son plein régime en 2014 ne devrait plus peser sur l'évolution du taux de marge opérationnelle.

 

Les frais généraux sont maîtrisés et en baisse de 3,7%.

 

Les autres charges et produits opérationnels incluent principalement des effets de change transactionnels sur les postes du compte d'exploitation.

 

 

 

En dessous de la marge opérationnelle, les dotations aux amortissements des incorporels liés aux acquisitions concernent la partie des écarts d'acquisition affectée aux relations clients au cours des 12 mois suivant la date d'acquisition et faisait l'objet d'un amortissement au compte de résultat selon les normes IFRS sur plusieurs années. Cette dotation s'élève à 4,6 millions d'euros, contre 4,7 millions précédemment.

 

Le solde net du poste autres charges et produits non courants et non récurrents s'établit à -17,2 millions d'euros contre -18,2 millions d'euros publiés en 2013. Il prend en compte des éléments à caractère inhabituel non liés à l'exploitation et inclut les coûts d'acquisition ainsi que les coûts liés aux plans de restructuration en cours, notamment en Europe de l'Ouest.

En 2013, les autres charges et produits non courants et non récurrents publiés incorporaient aussi sur une ligne spécifique l'impact net des éléments non courants liés à la transaction Synovate, qui se montait à -71,3 millions d'euros.

 

Les charges de financement. La charge d'intérêt nette s'élève à 22,8 millions d'euros en 2014 contre 23,4 millions d'euros en 2013, en baisse de 2,4% en raison de la baisse de l'endettement ; elle comprend une variation de la juste valeur des dérivés qui est négative pour 0,4 millions d'euros alors qu'elle était positive de 1,2 millions d'euros en 2013.

 

Impôts. Le taux effectif d'imposition au compte de résultat en norme IFRS s'établit à 26% contre 25,8% en 2013. Il intègre, comme par le passé, une charge d'impôts différés passifs de 4,2 millions d'euros (contre une charge de 3,8 millions en 2013) qui vient annuler l'économie d'impôts réalisée grâce à la déductibilité fiscale des amortissements d'écarts d'acquisition dans certains pays, alors même que cette charge d'impôts différés ne serait due qu'en cas de cession des activités concernées, et qui est par conséquent retraitée dans le résultat net ajusté.

 

Le Résultat net ajusté, part du Groupe, qui est l'indicateur pertinent et constant utilisé pour la mesure de la performance, s'établit à 120,8 millions d'euros, stable par rapport à 2013 où il s'était établi à 121,0.

 

La structure financière

 

Flux nets de trésorerie libre. La trésorerie libre générée par l'exploitation et nette des investissements courants est en progression de 52,8% à 113,7 millions d'euros contre 74,4 millions d'euros en 2013 grâce à une bonne maîtrise de la variation du besoin en fonds de roulement, ce qui constitue un véritable tournant après l'opération Synovate et aussi un record historique depuis l'introduction en bourse d'Ipsos, il y a 15 ans,  au 1er juillet 1999.

Dans le détail :

 

En ce qui concerne les investissements non courants, Ipsos a investi 9 millions d'euros au total sur l'année dans son programme d'acquisition, procédant notamment au rachat de minoritaires dans une société américaine et dans certains pays émergents (Egypte, Balkans et en Amérique centrale) et en rachetant une société en Israël. 

Par ailleurs, Ipsos a investi 11,5 millions d'euros dans son programme de rachat d'actions afin de limiter les effets de dilution de ses plans d'attribution d'actions gratuites.

 

Les capitaux propres à 901,3 millions d'euros contre 852,5 millions publiés au 31 décembre 2013.

 

Les dettes financières nettes s'élèvent à 545,4 millions d'euros au 31 décembre 2014 contre 544,8 millions d'euros au 31 décembre 2013, stables malgré un impact fortement négatif de la hausse du dollar, en raison de la bonne génération de flux de trésorerie d'exploitation sur les 12 derniers mois.

À taux de change constant du 31 décembre 2013, la dette financière nette se serait élevée à 485 millions d'euros, 59% de la dette d'Ipsos est libellée en dollar américains ce qui constitue une couverture naturelle du risque de change bilanciel, 50% environ du goodwill d'Ipsos étant situé en Amérique du Nord et dans des pays dont les monnaies sont directement reliées au dollar américain comme le Moyen Orient et Hong Kong.

Le ratio d'endettement net est de 60,5% contre 63,9% l'an dernier.

 

Position de liquidité. La trésorerie à la clôture de l'année s'établit à 149,2 millions d'euros contre 148,7 millions d'euros au 31 décembre 2013, assurant une bonne position de liquidité à Ipsos qui dispose par ailleurs d'environ 200 millions d'euros de lignes de crédit disponibles.

 

 

PERSPECTIVES 2015

 

2014 ne laissera pas dans l'histoire la trace d'une année heureuse où la croissance enfin retrouvée aurait redonné aux citoyens un élan, un esprit d'ouverture, une confiance sans lesquels rien de solide - ni les activités des entreprises privées, ni celles des états - ne peut être bâti.

 

2014 aura été une année complexe, difficile à lire. Elle n'a pas été exempte de bonnes nouvelles, la baisse du prix du pétrole et du gaz transfère plus d'un trilliard de dollars, des pays producteurs et exportateurs, peu nombreux, vers les pays importateurs, beaucoup plus nombreux. La faiblesse des taux d'intérêt allège la facture de la dette de nombreux états et aussi celle des ménages et des entreprises. Le montant total des économies générées par le maintien des taux à un niveau très bas représentera plusieurs centaines de milliards de dollars disponibles pour être investis ? épargnés ? dépensés ? Enfin, les variations des taux de change sont allées, au fil de l'année, plutôt dans le bon sens pour toutes les entreprises, sauf bien sûr pour celles qui publient leurs comptes en dollar.

 

Pourquoi donc cette impression mitigée ? D'abord l'argent n'est pas tout, même s'il compte beaucoup. Comme nous l'avions noté il y a un an, la transformation de notre environnement, toujours plus global, technologique, financiarisé, exacerbe l'anxiété liée à ces changements et est un terreau fertile à la propagation des idéologies xénophobes, fondamentalistes, violentes que la faible légitimité des instances politiques ne parvient pas à contenir. Ensuite, l'argent facile, abondant, ne joue son rôle de soutien à la demande  - et donc in fine - à l'économie que s'il est convenablement réparti - ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Les Etats qui depuis 2008 ont déjà beaucoup donné n'en peuvent plus et ne peuvent plus s'endetter davantage, à l'exception des Grecs, nos meilleurs débiteurs. Quant aux classes moyennes des pays développés, elles attendent, en vain, le retour de l'inflation qui rognerait leurs stocks de dette et les inviterait à anticiper leurs achats.

Surtout, et ceci explique cela, les pressions continues sur les prix ne faiblissent pas. Qui aurait pu imaginer que la baisse de l'euro par rapport au dollar, à la livre sterling et au yuan chinois ne provoquerait pas un peu d'inflation importée et serait, au contraire concomitante à une baisse de l'indice général des prix ?

Les dés sont lancés mais ne sont pas encore retombés. Comment l'Europe et, à sa suite d'autres régions du monde, va-t-elle éviter l'enclenchement fatal d'un processus déflationniste ? Comment éviter la propagation d'anticipations  déflationnistes, dans une économie caractérisée par l'hyper compétitivité, les interrogations des consommateurs et des clients sur la valeur de ce qu'ils achètent, la mise à leur service de comparateurs de prix, la réduction ou - en tout cas - le contrôle des dépenses publiques. 2015 apportera ses réponses. Les conditions d'une reprise rigoureuse des économies sont rassemblées, sauf l'atonie de la demande. Nous savons aujourd'hui que les gains de productivité - bien décevants - et l'essor démographique qui faiblit - certains diront heureusement - ne suffiront pas à nourrir la croissance durable des économies. Il va falloir que les ménages s'y mettent.

 

Qui, mieux que les entreprises, peut contribuer à rendre l'offre plus intéressante et donc la demande plus vivace ?

Aujourd'hui, nous sommes dans un espace mou où pourtant les exemples de réussite de certaines marques, dès lors qu'elles sont différenciées dans leurs propositions, fortes et persistantes dans leur communication, sont impressionnants. Malheureusement, ces exemples heureux d'une offre forte portée par un marketing efficace se concentrent dans quelques secteurs, le haut de gamme, la distribution online, les marques locales, en tout cas localisées par les consommateurs.

 

C'est bien, mais pas assez pour entraîner la majorité des entreprises à faire - ou à refaire - de leurs marques le fer de lance de leur croissance.

 

Il est vrai que la tâche des marketeurs et des communicants n'est pas facile. Ils doivent gérer des consommateurs et clients avertis - peut-être trop - des médias fragmentés, trop chers quand ils sont « traditionnels », peut-être pas assez bien monétisés quand ils sont digitaux et mobiles, des concurrents plus vifs dans l'imitation que dans l'ouverture de nouvelles voies, des informations abondantes, contradictoires, confuses. Ils doivent aussi travailler sous la pression des apôtres de la génération de cash-flow, qui à force de vouloir bien faire, finissent par ralentir les prises de décision et donc par rendre l'action moins risquée, certes, mais souvent moins efficace. Tous ces facteurs freinent le déploiement d'une offre attractive, de communications engageantes et de choix médias optimaux.

Pour sa part, notre industrie doit mieux aider ses clients, les entreprises comme les institutions.

 

Ipsos a décidé de se transformer en mettant en place son programme « The New Way ».

D'ici à 2017, Ipsos veut changer la donne, et aider ses clients, eux aussi, à opérer les changements qui leur permettront de prendre plus vite, en étant mieux informés et plus sûrs de leurs sources, de meilleures décisions sur leurs produits, leurs services et leurs marques.

De façon symbolique, Ipsos a adopté une nouvelle promesse : GAME CHANGERS, pour illustrer son intention. Nous comptons mobiliser toutes nos ressources, notre énergie, notre savoir-faire pour rendre concret ce propos : changer pour aider nos clients à changer.

 

Le programme « The New Way » a démarré à l'été 2014. Même si ses principes sont d'ores et déjà choisis, la définition précise et la mise en place de la totalité des changements que ces principes déterminent s'étendra sur les trois prochains exercices.

Aujourd'hui, une vingtaine de mesures importantes ont été actées. Leur mise en place est en cours. Elles s'articulent autour de quatre thématiques :

 

 

 

Ipsos veut aussi renforcer sa présence auprès des laboratoires pharmaceutiques, des services financiers,  des constructeurs automobiles, des institutions publiques nationales et internationales, gouvernementales ou non-gouvernementales et, enfin auprès des médias. Bien entendu, les services nouveaux et les services gérés centralement sont, pour la plupart, définis pour répondre aux besoins de ces différentes bases de clientèle.

 

Ipsos va s'appuyer sur ses avantages concurrentiels : sa taille, son implantation dans tous les grands marchés, développés ou émergents, sa connaissance des marchés et ses relations clients, la diversité et les compétences de ses équipes, sa capacité à innover et ses valeurs d'intégrité, de curiosité, de collaboration, de priorité donnée aux besoins de ses clients et, bien sûr, son esprit d'entreprise. Ipsos est confiant dans sa capacité de mettre en valeur ses compétences, son expérience, sa neutralité et sa flexibilité et aussi de délivrer des informations sûres, simples à appréhender, immédiates et substantielles.

 

Le programme « The New Way » doit permettre à Ipsos de retrouver une croissance organique, certes modeste, mais bien réelle dès 2015, comprise entre 1 et 2%, puis plus forte en 2016 et 2017, dans une fourchette de 2 à 5%.

 

La rentabilité d'Ipsos sera affectée en 2015 par des coûts supplémentaires d'investissements et de restructuration de l'ordre de 20 millions d'euros, ramenant la marge opérationnelle à 10%. Celle-ci progressera  en 2016 puis en 2017 dans la fourchette déjà annoncée de 11 à 12% pour cette dernière année.

 

Annexes

 

 

La plaquette des États financiers consolidés au 31 décembre 2014 est disponible sur le site d'Ipsos :
http://www.ipsos.com/french/Information_financiere

La présentation de l'activité et des résultats 2014 sera disponible le 25 février 2015 sur le site :

http://www.ipsos.com/french/Investisseurs

 

À propos d'Ipsos

Ipsos est une société d'études indépendante, contrôlée et dirigée par des professionnels du secteur, qui compte des bureaux dans 87 pays. Fondé en France en 1975, Ipsos est devenu l'un des premiers groupes mondiaux d'études, avec une forte présence sur tous les grands marchés. Ipsos est la troisième société d'études au monde. Elle est cotée à la Bourse de Paris depuis 1999.

GAME CHANGERS

« Game Changers » est la signature publicitaire d'Ipsos.

Chez Ipsos, nous sommes passionnément curieux à propos des individus, des marchés, des marques et de la société. Nous aidons nos clients à naviguer plus vite et plus aisément dans un monde en profonde mutation.

Nous leur apportons l'inspiration nécessaire à la prise de décisions stratégiques.

Nous leur délivrons sécurité, rapidité, simplicité et substance.

Nous sommes des Game Changers.

 

Ipsos est coté sur l'Eurolist de NYSE-Euronext.

La société qui fait partie du SBF 120 et de l'indice Mid-60 est également éligible au SRD.

 

Code ISIN FR0000073298, Reuters ISOS.PA, Bloomberg IPS:FP

www.ipsos.com


Compte de résultat consolidé de l'exercice 2014 

 

en milliers d'euros

31/12/2014

31/12/2013

publié

31/12/2013 retraité (**)

Chiffre d'affaires

1 669 469

1 712 403

1 695 053

Coûts directs

(597 275)

(614 620)

(621 315)

Marge brute

1 072 194

1 097 783

1073 738

Charges de personnel - hors rémunération en actions

(680 017)

(690 096)

(690 096)

Charges de personnel - rémunération en actions *

(11 998)

(11 321)

(11 321)

Charges générales d'exploitation

(207 379)

(215 393)

(215 393)

Autres charges et produits opérationnels

326

1 158

1 158

Marge opérationnelle

173 128

182 132

158 087

Dotations aux amortissements des incorporels liés aux acquisitions *

(4 644)

(4 712)

(4 712)

Autres charges et produits non courants *

(17 172)

(18 205)

(18 985)

Quote-part dans les résultats des entreprises associées

(92)

 26

26

Résultat opérationnel (hors impact net des réestimations liées à la transaction Synovate post délai d'affectation)

151 220

159 241

134 416

 Impact net des réestimations liées à la transaction Synovate post délai d'affectation  *

 

(71 273)

(71 273)

Résultat opérationnel

151 220

87 968

63 143

Charges de financement

(22 817)

(23 373)

(23 373)

Autres charges et produits financiers

2 788

(5 903)

(5 903)

Résultat net avant impôts

131 191

58 693

33 868

Impôts - hors impôts différés sur amortissement du goodwill

(29 889)

(29 715)

(24 437)

Impôts différés sur amortissement du goodwill *

(4 197)

(3 782)

(3 782)

Impôt sur les résultats

(34 086)

(33 498)

(28 220)

Résultat net

97 105

25 195

5 648

Dont part du Groupe

89 716

17 439

(2 108)

Dont part des minoritaires

7 388

7 756

7 756

Résultat net part du Groupe par action de base  (en euros)

1,98

0,38

(0,05)

Résultat net part du Groupe par action dilué (en euros)

1,96

0,38

(0,05)

Résultat net ajusté *

128 857

129 685

110 138

Dont Part du Groupe

120 767

120 950

101 403

Dont Part des minoritaires

8 090

8 735

8 735

Résultat net ajusté, part du groupe par action

2,67

2,67

2,24

Résultat net ajusté dilué, part du groupe par action

2,63

2,63

2,20

 

(*) ajusté des éléments non monétaires liés à l'IFRS 2 (rémunération en actions), de l'amortissement des incorporels liés aux acquisitions (relations clients), des impôts différés passifs relatifs aux goodwills dont l'amortissement est déductible dans certains pays et de l'impact net d'impôts des autres produits et charges non courants.

 

(**) retraité des corrections d'erreurs des exercices antérieurs : Différentes erreurs ont été commises au cours des exercices antérieurs à 2014 (2013, 2012 ou antérieurs) dans les estimations de chiffre d'affaires ainsi que des coûts de certains projets. En particulier, les entités Synovate achetées en Octobre 2011 ne disposaient pas d'un système comptable unifié et la qualité de l'information sur les projets en cours n'était pas toujours bonne. Le passage des entités Synovate sur l'ERP d'Ipsos a permis d'identifier peu à peu des anomalies sur certains projets créés dans le passé sans qu'il soit possible de dire quelles années avant 2012 étaient concernées car les listes de projets en cours ne comportaient pas nécessairement les informations requises concernant leur date de création lors de la migration effectuée sur la période 2012 à 2014 selon les pays.

 

En conséquence et conformément à IAS 8 §47, le montant cumulé de ces erreurs a été affecté et corrigé dans le compte de résultat retraité de l'exercice 2013 uniquement. Voir note 1.3 des états financiers consolidés.


Etat de la situation financière

Comptes annuels au 31 décembre 2014

 

en milliers d'euros

31/12/2014

31/12/2013

publié

31/12/2013 retraité (**)

ACTIF

 

 

 

Goodwills

1 198 778

1 133 006

1 133 006

Autres immobilisations incorporelles

85 234

 87 336

87 336

Immobilisations corporelles

32 425

 36 154

36 154

Participation dans les entreprises associées

357

  772

772

Autres actifs financiers non courants

27 407

 23 832

23 832

Impôts différés actifs

38 626

 36 544

36 544

Actifs non courants

1 382 828

1 317 644

1 317 644

Clients et comptes rattachés

610 212

 583 932

565 477

Impôts courants

18 110

 18 866

18 866

Autres actifs courants

75 637

 56 977

56 977

Instruments financiers dérivés

4 164

 2 224

2 224

Trésorerie et équivalents de trésorerie

149 258

 148 703

148 703

Actifs courants

857 380

 810 702

792 247

TOTAL ACTIF

2 240 208

2 128 346

2 109 891

 

 

 

 

en milliers d'euros

31/12/2014

31/12/2013

publié

31/12/2013 retraité (**)

PASSIF

 

 

 

Capital

11 334

 11 334

11 334

Primes d'émission

540 201

 540 201

540 201

Actions propres

(763)

(686)

(686)

Ecarts de conversion

(39 129)

(61 274)

(61 166)

Autres réserves

372 588

 349 513

329 743

Capitaux propres - part du Groupe

884 231

 839 088

819 426

Intérêts minoritaires

17 055

 13 409

13 409

Capitaux propres

901 286

 852 497

832 835

Emprunts et autres passifs financiers non courants

608 020

 628 355

628 355

Provisions non courantes

14 920

 16 076

16 076

Provisions pour retraites

23 890

 20 997

20 997

Impôts différés passifs

114 568

 104 148

98 657

Autres passifs non courants

44 627

 65 636

65 636

Passifs non courants

806 026

 835 212

835 212

Fournisseurs et comptes rattachés

253 040

 221 600

228 298

Emprunts et autres passifs financiers courants

90 782

 67 397

67 397

Impôts courants

11 111

 10 296

4 805

Provisions courantes

4 860

 3 941

3 941

Autres passifs courants

173 104

 137 403

137 404

Passifs courants

532 896

 440 637

441 845

TOTAL PASSIF

2 240 208

2 128 346

2 109 891

 

(**) retraité des corrections d'erreurs des exercices antérieurs. Voir note 1.3 des états financiers consolidés


Etat des flux de trésorerie consolidés

Comptes annuels au 31 décembre 2014

 

 

 

en milliers d'euros

 

31/12/2014

31/12/2013 publié

OPERATIONS D'EXPLOITATION

 

 

RESULTAT NET

97 105

25 195

Eléments sans incidence sur la capacité d'autofinancement

 

 

Amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles

25 647

26 578

Résultat net des sociétés mises en équivalence, nets des dividendes reçus

 92

( 26)

Moins-value (plus-value) sur cessions d'actifs

 287

 506

Variation nette des provisions

(2 814)

74 624

Rémunération en actions

11 349

10 814

Autres produits et charges calculés

2 221

(1 034)

Frais d'acquisition de sociétés consolidées

1 807

2 814

Charge de financement

22 817

23 373

Charge d'impôt

34 086

33 498

CAPACITE D'AUTOFINANCEMENT AVANT CHARGES DE FINANCEMENT ET IMPOT

  192 597

196 341

Variation du besoin en fonds de roulement

(18 724)

(54 136)

Intérêts financiers nets payés

(21 227)

(24 699)

Impôts payés

(23 317)

(25 132)

FLUX DE TRESORERIE PROVENANT DE L'EXPLOITATION

129 330

92 374

OPERATIONS D'INVESTISSEMENT

 

 

Acquisitions d'immobilisations corporelles et incorporelles

(14 274)

(17 186)

Produits des cessions d'actifs corporels et incorporels

 101

 325

Augmentation / (diminution) d'immobilisations financières

(1 423)

(1 103)

Acquisitions de sociétés et d'activités consolidés

(2 534)

11 784

FLUX DE TRESORERIE AFFECTES AUX OPERATIONS D'INVESTISSEMENT

(18 130)

(6 180)

OPERATIONS DE FINANCEMENT

 

 

Augmentation / (Réduction) de capital

( 0)

 186

(Achats) / Ventes nets d'actions propres

(11 532)

(3 944)

Augmentation / (diminution) des emprunts à long terme

(59 398)

(28 733)

Augmentation / (diminution) des découverts bancaires

(2 229)

3 287

Rachats d'intérêts minoritaires

(6 418)

(2 395)

Dividendes versés aux actionnaires de la société mère

(31 804)

(28 996)

Dividendes versés aux minoritaires des sociétés intégrées

(3 534)

( 885)

FLUX DE TRESORERIE PROVENANT DES OPERATIONS DE FINANCEMENT

(114 915)

(61 480)

VARIATION NETTE DE LA TRESORERIE

(3 715)

24 714

Incidence des variations des cours des devises sur la trésorerie

4 270

(8 265)

TRESORERIE A L'OUVERTURE

148 703

132 253

TRESORERIE A LA CLOTURE

149 258

148 703


Etat des variations des capitaux propres consolidés au 31 décembre 2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

en milliers d'euros

Capital

Primes d'émission

Titres d'auto-contrôle

Autres réserves

Ecarts de conversion

Capitaux propres

 

 

 

 

 

 

 

 

Attribuables aux actionnaires de la société

Intérêts minoritaires

Total

 

Situation au 1er janvier 2013

11 332

540 017

( 983)

360 024

4 170

914 560

11 556

926 116

 

Variation de capital

 2

 184

-

-

-

 186

 5

 191

 

Distribution dividendes

-

-

-

(28 987)

-

(28 987)

(1 174)

(30 162)

 

Effet des acquisitions et des engagements de rachats d'intérêts minoritaires

-

-

-

2 250

-

2 250

(2 361)

( 111)

 

 

-

-

-

-

-

-

-

-

 

Livraison d'actions propres concernant le plan d'attribution d'actions gratuites 2011

-

-

4 332

(4 332)

-

-

-

-

 

Autres mouvements sur les actions propres

-

-

(4 038)

 94

-

(3 944)

-

(3 944)

 

Rémunérations en actions constatées directement en capitaux propres

-

-

-

10 814

-

10 814

-

10 814

 

Autres mouvements

-

-

 2

(7 981)

-

(7 979)

( 209)

(8 188)

 

Transactions avec les actionnaires

 2

 184

 296

(28 142)

-

(27 660)

(3 740)

(31 400)

 

Résultat de l'exercice

-

-

-

17 439

-

17 439

7 756

25 195

 

Autres éléments du résultat global

-

-

-

-

-

-

-

-

 

  Investissements nets à l'étranger et couvertures  afférentes

-

-

-

-

(7 779)

(7 779)

-

(7 779)

 

  Impôts différés sur investissements nets à l'étranger

-

-

-

-

( 950)

( 950)

-

( 950)

 

  Variation des écarts de conversion

-

-

-

-

(56 714)

(56 714)

(2 162)

(58 876)

 

  Gains et pertes actuariels

-

-

-

 324

-

 324

-

 324

 

  Impôts différés sur gains et pertes actuariels

-

-

-

( 133)

-

( 133)

-

( 133)

 

Total des autres éléments du résultat global

-

-

-

 190

(65 443)

(65 252)

(2 162)

(67 414)

 

Résultat global

-

-

-

17 629

(65 443)

(47 813)

5 594

(42 219)

 

Situation au 31 décembre 2013

11 334

540 201

( 686)

349 511

(61 274)

839 087

13 410

852 497

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Situation au 1er janvier 2014 publiée

11 334

540 201

( 686)

349 511

(61 274)

839 087

13 410

852 497

 

Corrections d'erreurs exercice 2013 et années antérieures

 

 

 

(19 663)

 

(19 663)

 

(19 663)

 

Situation au 1er janvier 2014 retraitée

11 334

540 201

( 686)

329 848

(61 274)

819 424

13 410

832 834

 

Variation de capital

-

 0

-

-

-

 0

-

 0

 

Distribution dividendes

-

-

-

(31 720)

-

(31 720)

(5 043)

(36 764)

 

Effet des acquisitions et des engagements de rachats d'intérêts minoritaires

-

-

-

(14 573)

-

(14 573)

 672

(13 901)

 

Livraison d'actions propres concernant le plan d'attribution d'actions gratuites 2012

-

-

11 254

(11 254)

-

-

-

-

 

Autres mouvements sur les actions propres

-

-

(11 331)

( 201)

-

(11 532)

-

(11 532)

 

Rémunérations en actions constatées directement en capitaux propres

-

-

-

12 451

-

12 451

-

12 451

 

Autres mouvements

-

-

-

(1 135)

-

(1 135)

(1 119)

(2 254)

 

Transactions avec les actionnaires

-

 0

(77)

(46 432)

-

(46 508)

(5 491)

(51 999)

 

Résultat de l'exercice

-

-

-

89 716

-

89 716

7 388

97 105

 

Autres éléments du résultat global

-

-

-

-

-

-

-

-

 

  Investissements nets à l'étranger et couvertures afférentes

-

-

-

-

(6 662)

(6 662)

-

(6 662)

 

  Impôts différés sur investissements nets à l'étranger

-

-

-

-

3 050

3 050

-

3 050

 

  Variation des écarts de conversion

-

-

-

-

25 752

25 752

1 747

27 499

 

  Gains et pertes actuariels

-

-

-

( 555)

-

( 555)

-

( 555)

 

  Impôts différés sur gains et pertes actuariels

-

-

-

 14

-

 14

-

 14

 

Total des autres éléments du résultat global

-

-

-

( 541)

22 140

21 599

1 747

23 345

 

Résultat global

-

-

-

89 175

22 140

111 315

9 135

120 450

 

Situation au 31 Décembre 2014

11 334

540 201

( 763)

372 588

(39 134)

884 231

17 055

901 286

 

 


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