Achilles : une éthique potentiellement compromise dans l'agroalimentaire
L'identification des fournisseurs est urgente dans le secteur afin de protéger les travailleurs vulnérables.
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Relations médiatiques -
Susie Carter
Responsable
mondiale des relations publiques pour Achilles
Susie.carter@Achilles.com
07788385330
Un peu partout dans le monde, des entreprises du secteur de l'agroalimentaire reconnaissent avoir négligé de mettre en place des mécanismes de protection élémentaires pour les travailleurs vulnérables de leurs chaînes d'approvisionnement. Des lois visant à mettre un terme à l'esclavage, au travail des enfants et aux méthodes de travail peu éthiques ont pourtant été adoptées il y a près d'un an.
Au total, près d'une grande entreprise sur cinq (19 %) de l'agroalimentaire reconnaît ne disposer d'aucun moyen de déterminer ne serait-ce que les noms et adresses des fournisseurs de sa chaîne d'approvisionnement, ce qui constitue un premier pas élémentaire afin d'identifier les abus et y mettre un terme. Plus de la moitié des grandes entreprises du secteur (53 %) reconnaissent par ailleurs ne prévoir aucune initiative visant l'identification de leurs fournisseurs à l'avenir.
Qui plus est, plus d'une entreprise sur 10 (12 %) reconnaît n'imposer le respect d'aucune norme à ses fournisseurs en matière d'éthique, de santé et de sécurité, selon une enquête menée auprès de 42 grandes entreprises de l'agroalimentaire au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Espagne, au Brésil, en Asie, en Australie, en Afrique du Sud et au Moyen-Orient. Cette enquête a été menée par l'agence indépendante de recherche stratégique IFF pour le compte d'Achilles, qui propose des solutions de gestion du risque fournisseur à l'échelle mondiale.
Il ressort de ces chiffres que 40 % des entreprises de l'agroalimentaire jugent qu'elles seront « vraisemblablement ou très vraisemblablement » exposées au renforcement de la législation, et que près d'un tiers d'entre elles (29 %) jugent que leur réputation est « vraisemblablement ou très vraisemblablement » exposée à des risques.
Luis Olivie, directeur mondial du développement des activités chez Achilles, explique : « La méconnaissance des fournisseurs et de leurs méthodes de travail par les entreprises de l'agroalimentaire signifie que ces dernières risquent, sans le savoir, de " permettre " l'esclavage, le travail des enfants et des méthodes de travail peu éthiques ».
En vertu de différentes lois, dont la loi britannique sur l'esclavage moderne (Modern Slavery Act), les entreprises qui ont recours à des fournisseurs peu éthiques s'exposent à de lourdes amendes.
« Afin d'éviter les mauvaises surprises, nous recommandons aux grandes entreprises de faire l'inventaire de tous leurs fournisseurs (directs et indirects) afin d'identifier et gérer les risques potentiels. Une entreprise qui connaît parfaitement sa chaîne d'approvisionnement peut alors établir des normes d'éthique claires et en imposer le respect à tout fournisseur comme condition incontournable à une collaboration », ajoute M. Olivie.
Pour plus d'informations sur la schématisation de la chaîne d'approvisionnement, veuillez cliquer ici
Note aux rédactions :
Achilles en bref - Achilles crée et gère un réseau mondial d'espaces collaboratifs sectoriels, qui permet aux entreprises d'échanger des informations structurées et de qualité en temps réel. Nous exploitons les technologies de dématérialisation et des analyses sectorielles poussées pour vous fournir, en toute indépendance, des données validées et des études éclairées qui vous permettent d'identifier et gérer vos fournisseurs ainsi que votre risque fournisseur, et d'ainsi accroître votre couverture du marché tout en renforçant le respect des règles d'éthiques et en minimisant les coûts pour le réseau dans son ensemble.
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