Le Canada vient au 10e rang en Sécurité de la retraite de l'Indice mondial de la retraite Natixis 2016 (2016 Natixis Global Retirement Index).
- Les tendances de la richesse et le système de santé aident le Canada à se hisser parmi les meilleurs.
- Les Canadiens assument une responsabilité de plus en plus grande concernant le financement de leur régime de retraite.
- L'indice souligne les politiques fiscales publiques proactives qui contribuent à la qualité de vie à la retraite.
Le Canada vient au 10e rang en Sécurité de la retraite de l'Indice mondial de la retraite Natixis 2016 (2016 Natixis Global Retirement Index).
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Natixis Global Asset Management
Ted Meyer, 617-449-2507
Ted.Meyer@ngam.natixis.com
Le Canada vient au 10e rang en sécurité de la retraite, selon l'Indice mondial de la retraite 2016, rendu public aujourd'hui par Natixis Global Asset Management. L'indice tient compte des principaux facteurs qui influencent la sécurité de la retraite et offre un outil de comparaison des meilleures pratiques des politiques de retraite de 43 pays.
Parmi les pays en tête de lice pour la sécurité de la retraite mentionnés par l'indice, l'Europe du Nord domine le palmarès des dix premiers, avec la Norvège en première place, suivie de la Suisse, de l'Islande, de la Suède, de l'Allemagne, des Pays-Bas et de l'Autriche. À part le Canada, les premiers pays hors Europe sont la Nouvelle-Zélande, en quatrième place, et l'Australie, en sixième. Les États-Unis viennent au 14e rang.
« La retraite, avant, c'était simple : les gens travaillaient et épargnaient, les employeurs assuraient le régime de retraite et les impôts sur la masse salariale finançaient les prestations gouvernementales, ce qui donnait un revenu prévisible et une retraite sécuritaire d'un point de vue financier, » affirme le directeur général de Natixis Global Asset Management pour l'Amérique et l'Asie, John Hailer. « La démographie et l'économie ont rendu l'ancien modèle insoutenable, mais les chefs de file de notre indice, dont le Canada, trouvent des moyens novateurs de s'adapter à la nouvelle réalité et donnent l'exemple au reste du monde. »
L'Indice mondial de la retraite Natixis, lancé en 2013, crée un score de sécurité de la retraite général, fondé sur quatre facteurs qui affectent le quotidien des retraités. Les finances à la retraite en sont un élément important, mais trois autres sous-indices qui évaluent le bien-être matériel, la santé, et la qualité de vie en font également partie pour offrir un aperçu plus holistique. Avec l'édition de cette année, Natixis s'est concentrée sur un nombre restreint de pays que par le passé, surtout des pays développés où la retraite constitue un enjeu social et économique pressant.
Le Canada vient en 10e
L'indice démontre que le Canada présente un revenu par habitant relativement élevé et un faible niveau d'inégalité de revenu. Le Canada dépense également des sommes importantes en santé et offre une excellente protection d'assurance-santé, selon les données de l'indice compilées par Natixis.
De l'autre côté du bilan, les faibles taux d'intérêt et l'endettement relativement élevé des gouvernements ne sont pas aussi avantageux pour les retraités au Canada. La première donnée fait en sorte qu'il est difficile pour les personnes plus âgées du Canada d'absorber la hausse du coût de la vie; la dernière donnée pourrait affecter la capacité du pays à financer les programmes sociaux à long terme.
Les Canadiens remarquent le changement de responsabilité du financement de la retraite.
Les investisseurs du Canada sont profondément conscients du besoin croissant pour les particuliers de contribuer davantage à leur régime de retraite. Dans un sondage des investisseurs effectué par Natixis plus tôt cette année, 72 % des répondants affirment que les coûts associés à la vieillesse leur reviendront de plus en plus, par rapport au gouvernement.
Même si 72 % des répondants à l'étude ont mentionné le fait que la retraite était leur priorité financière, plusieurs sous-estiment peut-être le montant qu'ils doivent épargner pour s'offrir une retraite confortable. Les investisseurs estiment qu'ils devront remplacer seulement 60 % de leur revenu actuel à la retraite, bien en deçà des 75-80 % généralement prévus par les professionnels de la planification. Ils économisent 10,5 % de leurs revenus pour la retraite, moins le taux moyen de 12,1 % parmi les investisseurs de 22 pays participant à cette étude. Une forte proportion (45 %) affirme ne pas participer à un programme d'épargne en milieu de travail.
Les investisseurs du Canada observent des obstacles évidents à la sécurité financière à la retraite, en ciblant leurs trois plus grands défis, soit les soins de santé à long terme, le coût des soins de santé, la suffisance de leurs économies pour leur retraite, et l'inflation. Quant à savoir comment ils pallieraient des revenus insuffisants, plus de la moitié (52 %) affirment qu'ils continueront à travailler après la retraite.
« Le Canada est un des chefs de file mondiaux en matière de sécurité de la retraite, profitant de programmes sociaux efficaces qui soutiennent les retraités et de politiques proactives qui encouragent les Canadiens à épargner pour l'avenir, » affirme le directeur général de Natixis Global Asset Management Canada, Abe Goenka. « Si nous pouvons être fiers de ce que nous avons fait, nous pouvons toujours tirer des enseignements auprès d'autres leaders mondiaux pour renforcer davantage notre système de retraite et contribuer à permettre l'épargne. »
Quatre tendances mondiales
Les décideurs peuvent tirer des enseignements de quatre grandes tendances qui caractérisent les pays les mieux classés.
- Accès : le modèle traditionnel de paiement au jour le jour des prestations de retraite du gouvernement est devenu insoutenable en raison d'une main-d'?uvre vieillissante et d'une espérance de vie plus longue dans plusieurs pays occidentaux. Comme les particuliers assument une responsabilité accrue quant au financement de leur retraite, les décideurs publics des pays en tête de lice doivent s'assurer que les travailleurs ont accès à des programmes d'épargne individuels ou d'employeur.
- Incitatifs : une politique bien conçue augmente les incitatifs aux particuliers afin qu'ils épargnent pour leur retraite et ainsi contribuer à affronter les défis à long terme d'assurer un soutien aux retraités. Un traitement fiscal avantageux pour l'épargne-retraite aide les travailleurs à mettre davantage d'argent de côté; il est ainsi plus probable qu'ils puissent répondre à leurs besoins.
- Participation : l'adhésion automatique au régime de retraite de l'employeur est un pas dans la bonne direction. Une bonne politique garantit de plus que les travailleurs disposent d'un équilibre adéquat de placements et d'assez de renseignements pour les aider à profiter au maximum des avantages de la participation au régime.
- Considérations économiques : la sécurité de la retraite ne se limite pas aux véhicules d'épargne. Elle comprend le fait de tenir compte d'une population vieillissante qui vivra d'un revenu fixe. Les politiques monétaire et fiscale et les politiques en matière de soins de santé contribuent toutes à s'assurer que les retraités sont autonomes.
« Les particuliers assumant une plus grande responsabilité quant au financement de leur retraite, il incombera aux décideurs, aux employeurs et au secteur des placements de trouver des solutions novatrices pour s'assurer que les travailleurs disposent des outils et des incitatifs nécessaires pour épargner suffisamment pour la retraite, » ajoute monsieur Hailer. « La sécurité de la retraite est un défi de taille, mais accessible si tous les intervenants y mettent du leur. L'échec n'est pas une possibilité. »
Pour consulter l'Indice mondial de la retraite Natixis 2016 et télécharger le rapport complet, consultez le www.durableportfolios.com/Global-Retirement-Index-2016.
Méthodologie
L'Indice mondial de la retraite a été compilé par Natixis Global Asset Management avec le concours de CoreData Research, un cabinet de recherche en finances du Royaume-Uni. L'indice comprend les économies développées du Fonds monétaire international (FMI), des membres de l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) et les pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine). Le rapport est issu de données provenant de diverses sources, dont la Banque mondiale. Les chercheurs ont calculé un résultat médian pour chaque catégorie et ont combiné les résultats de la catégorie pour un classement général final des 43 pays à l'étude.
À propos de Natixis Global Asset Management
Natixis Global Asset Management propose aux professionnels en placements réfléchis du monde entier des idées nouvelles afin de leur permettre de mieux comprendre et gérer les risques. Grâce à notre approche Durable Portfolio ConstructionMD, nous les aidons à développer des portefeuilles plus stratégiques qui les aident à relever les défis des marchés imprévisibles d'aujourd'hui. Nous puisons dans les connaissances du secteur et des investisseurs, et nous formons des partenariats étroits avec nos clients afin d'appuyer la discussion avec des données objectives. Natixis compte parmi les plus importantes firmes de gestion d'actifs au monde.1 En unissant plus de 20 gestionnaires d'investissement spécialisés dans le monde entier (ASG de 884,9 milliards de dollars 2), nous proposons une gamme de solutions diversifiées pour chaque opportunité stratégique. Des conseils à l'action, Natixis aide ses clients à mieux servir les leurs grâce à des portefeuilles durables.
Ayant un siège social à Paris et à Boston, les actifs gérés par Natixis Global Asset Management, S.A. totalisaient 884,9 milliards de dollars (776,4 milliards d'euros) au 31 mars 2016.2 Natixis Global Asset Management, S.A. fait partie de Natixis. Cotée à la bourse de Paris, Natixis est une filiale de la BPCE, le deuxième plus grand groupe bancaire en France. Les sociétés de gestion d'investissements et groupes de distribution et de service de Natixis Global Asset Management, S.A. incluent Active Investment Advisors; 3 AEW Capital Management; AEW Europe; AlphaSimplex Group; Axeltis; Darius Capital Partners; DNCA Investments; 4 Dorval Finance; 5 Emerise; 6 Gateway Investment Advisers; H2O Asset Management; 5 Harris Associates; IDFC Asset Management Company; Loomis, Sayles & Company; Managed Portfolio Advisors;3 McDonnell Investment Management; Mirova; 5 Natixis Asset Management; Ossiam; Seeyond; 7 Vaughan Nelson Investment Management; Vega Investment Managers; et Natixis Global Asset Management Private Equity, qui inclut Seventure Partners, Naxicap Partners, Alliance Entreprendre, Euro Private Equity, Caspian Private Equity et Eagle Asia Partners. Visitez ngam.natixis.com pour plus de renseignements.
À propos de John Hailer, PDG de Natixis Global Asset Management, Amériques et Asie
John Hailer est responsable des stratégies mondiales de distribution et surveille les activités des filiales de gestion des actifs dans les Amériques et en Asie. Il est un porte-parole clé pour le Durable Portfolio Construction Research Center et a travaillé pour positionner Natixis en tant que fournisseur de solutions globales pour des clients partout dans le monde.
1 Mise à jour quantitative Cerulli : Global
Markets 2015 a classé Natixis Global Asset Management, S.A. comme le 17e plus
important gestionnaire d'actifs dans le monde selon les actifs gérés au
31 décembre 2014.
2 Valeur nette
des actifs au 31 mars 2016. Les actifs sous gestion (ASG) peuvent
inclure des actifs pour lesquels des services d'ASG non règlementaires
sont fournis. Les ASG non règlementaires comprennent des actifs qui ne
tombent pas à l'intérieur de la définition d'« ASG règlementaire » de la
SEC dans le formulaire ADV, partie 1.
3 Une
division de NGAM Advisors, L.P.
4 Une
marque de DNCA Finance.
5 Une filiale de
Natixis Asset Management.
6 Une marque de
Natixis Asset Management et Natixis Asset Management Asia Limited,
située à Singapour et à Paris.
7 Une
marque de Natixis Asset Management.
1 Mise à jour quantitative Cerulli : Global Markets 2016 a classé Natixis Global Asset Management, S.A. comme le 16e plus important gestionnaire d'actifs dans le monde selon les actifs gérés au 31 décembre 2015.
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