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jeudi 18 août 2016 à 14h05

De nombreux investisseurs canadiens se demandent peut-être pourquoi ils payent leurs conseillers


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Près de la moitié des investisseurs déclarent que les conseillers ne donnent pas de conseils de base pour l'établissement des objectifs

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De nombreux investisseurs canadiens se demandent peut-être pourquoi ils payent leurs conseillers

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Malgré la promotion d'une approche axée sur les objectifs en matière de conseils dans l'industrie de la gestion de patrimoine au Canada, près de la moitié des investisseurs canadiens à service complet indiquent que leurs conseillers échouent dès la première étape de ce processus, qui devrait les aider à se fixer des objectifs qui reflètent leur tolérance au risque, selon le rapport de l'étude J.D. Power 2016 Canadian Full Service Investor Satisfaction Study? (étude sur l'indice de satisfaction des investisseurs canadiens à service complet) publié aujourd'hui.

L'étude identifie trois grandes étapes d'investissement basées sur les objectifs : l'établissement d'objectifs personnels; la mise en ?uvre d'une stratégie pour atteindre ces objectifs; et le suivi des progrès accomplis. Seulement un peu plus de la moitié (54 %) des investisseurs indiquent que leur conseiller les a aidés à fixer des objectifs et a discuté des risques. À peine un tiers (34 %) déclarent que leur conseiller a efficacement couvert toutes ces trois étapes.

« Ces résultats sont peu éloquents pour l'ensemble de l'industrie », a déclaré Mike Foy, directeur de la pratique de la gestion de patrimoine chez J.D. Power. « Les investisseurs ont à leur disposition certaines des alternatives les plus récentes, plus intéressantes et plus abordables, y compris le robot-conseiller. En outre, avec la mise en application des exigences de divulgation des coûts des conseils imposés par le MRCC 2, de nombreux investisseurs pourront, pour la première fois, savoir exactement ce pour quoi ils ont payé. Les conseillers qui n'apportent pas de valeur ajoutée à leurs clients au-delà de la répartition des actifs pourront avoir de véritables ennuis. »

En plus des changements dans la technologie et les exigences réglementaires, les cabinets de gestion de patrimoine sont confrontés au changement des données démographiques et psychographiques des investisseurs. Les jeunes investisseurs ont un différent ensemble de préférences et d'attentes par rapport aux investisseurs plus âgés. La recherche de J.D. Power indique que 42 % des investisseurs de la génération du millénaire* veulent jouer un rôle plus actif dans la gestion de leur patrimoine, en comparaison aux générations précédentes. Ces soi-disant « validateurs » veulent prendre leurs propres décisions, tout en ayant accès à un conseiller d'orientation qui agira comme un organe de réflexion. Les générations plus âgées telles que les baby-boomers sont plus enclins à se décrire comme des « collaborateurs » ou des « délégants », qui se fient aux jugements et décisions de leurs conseillers.

« Les cabinets et les conseillers en gestion de patrimoine doivent être conscients de la prévalence croissante de la mentalité d'investisseur validateur et des défis que cela représente », fait remarquer M. Foy. « Cela ne signifie pas nécessairement que les conseillers deviennent moins importants, mais le rôle qu'ils jouent pour les investisseurs peut être différent. Ils ne peuvent pas simplement gérer des portefeuilles ? les meilleurs conseillers du futur devront être à la fois mentors, éducateurs et thérapeutes financiers. »

Voici d'autres constatations de l'étude de 2016 :

  • La transparence des coûts demeure vague : malgré toute l'attention sur la transparence concernant les coûts avec le MRCC 2, seulement 27 % des investisseurs déclarent comprendre « complètement » leurs coûts, en baisse par rapport au 30 % de 2012. Les conseillers peuvent aider : parmi les investisseurs qui affirment que leur conseiller a donné une explication de ses honoraires en plus du résumé fourni par le cabinet (p. ex., dans un relevé de compte), le nombre s'élève à 43 % (contre 11 % de ceux qui n'ont reçu aucun résumé).
  • L'essor des robots : les robots-conseillers sont en quelque sorte une nouveauté pour les investisseurs. Mais près d'un tiers (30 %) de ceux-ci indiquent qu'ils seraient intéressés si leur entreprise offrait une telle solution, une proportion qui s'élève à 45 % au sein de la génération du millénaire.
  • Battre les grandes banques : les principaux prestataires indépendants de services de gestion de patrimoine inclus dans l'étude continuent de surpasser les grandes banques en tant que groupe, avec Edward Jones et Raymond James Ltd. occupant respectivement les deux premières places dans la satisfaction générale des investisseurs.

Classement de l'étude
Edward Jones vient au premier rang à l'égard de la satisfaction des investisseurs avec les firmes de placement à service complet au Canada pour une quatrième année consécutive, avec un score de 802 sur une échelle de 1 000 points. La performance d'Edward Jones est la plus élevée sur l'ensemble des quatre facteurs de satisfaction les plus critiques : conseiller financier, informations sur le compte, rendement des investissements et offres de produits. Raymond James Ltd. et Patrimoine Hollis emboîtent le pas dans le classement avec respectivement 779 et 776 points.

Classement de l'indice de la satisfaction globale

Classement selon l'indice de satisfaction globale de la clientèle

 

Classement Power Circle de J.D. Power.com

(sur une échelle de 1 000 points)

Pour les consommateurs

Edward Jones   802 5
Raymond James Ltd. 779 4
Patrimoine Hollis 776 4
RBC Dominion valeurs mobilières Inc. 774 4
Gestion de patrimoine Assante 771 4
ATB Financial 766 3
Moyenne sectorielle 764 3
Banque Nationale Assurances 763 3
Gestion de patrimoine TD 763 3
Valeurs mobilières Groupe Investors Inc. 761 3
Financière Manuvie 759 3
CIBC Wood Gundy 758 3
Valeurs mobilières Desjardins 754 3
Scotia Gestion de patrimoine (ScotiaMcLeod) 754 3
BMO Nesbitt Burns 752 3
Valeurs mobilières Credential 738 2

Les organismes suivants sont inclus dans l'étude, mais pas dans le classement en raison de la petite taille de l'échantillon qui y est associé : Valeurs mobilières Banque Laurentienne; Gestion financière MD; Phillips, Hager & North; Richardson GMP Ltd. La méthodologie de la recherche a été modifiée en 2016 afin de capturer un échantillon plus représentatif des investisseurs à service complet de Gestion de patrimoine TD. Auparavant, seul Conseils de placement privés TD était inclus.

Légende du classement Power Circle Ratings
5 ? Parmi les meilleures
4 ? Meilleure que la plupart
3 ? Dans la moyenne
2 ? Les autres

Sociétés de placement au potentiel d'être primées incluses dans l'étude

Fournisseur   Executive Name   Company Location
Gestion de patrimoine Assante Stephen A. MacPhail Toronto, ON
ATB Financial Dave Mowat Calgary, AB
BMO Nesbitt Burns William Downe Montréal, QC
CIBC Wood Gundy Victor Dodig Toronto, ON
Valeurs mobilières Credential Doce Tomic Vancouver, BC
Valeurs mobilières Desjardins Guy Cormier Levis, QC
Edward Jones James D. Weddle Mississauga, ON
Patrimoine Hollis Brian Porter Toronto, ON
Valeurs mobilières Groupe Investors Inc. Jeffrey R. Carney Halifax, N.-É.
Financière Manuvie Donald Guloien Toronto, ON
Banque Nationale Assurances Louis Vachon Montréal, QC
Raymond James Ltd. Paul Reilly Toronto, ON
RBC Dominion valeurs mobilières Inc. David McKay Toronto, ON
Scotia Gestion de patrimoine (ScotiaMcLeod) Brian Porter Toronto, ON
Gestion de patrimoine TD Bharat Masrani Toronto, ON

À propos de l'étude
L'édition 2016 de l'étude sur l'indice de satisfaction des investisseurs canadiens investisseurs à service complet mesure la satisfaction globale avec des sociétés de placement et les institutions financières à service complet qui offrent des services de gestion de patrimoine et des services bancaires de gestion privée sur sept facteurs (par ordre d'importance) : conseiller financier (34 %); informations sur le compte (19 %); rendement des placements (18 %); offres de produits (14 %); commissions et coûts (10 %); site Web (4 %); et résolution de problèmes (2 %). La satisfaction est mesurée sur une échelle de 1 000 points.

L'étude est fondée sur les réponses de 14 938 investisseurs qui utilisent des services d'investissement basés sur les conseils des institutions financières au Canada, et a été conduite en mai et juin 2016.

*J.D. Power définit les groupes générationnels en pré-baby-boomers (nés avant 1946); baby-boomers (1946-1964); génération X (1965-1976); et génération Y (1977-1994). La génération du millénaire (1982-1994) est un sous-ensemble de la génération Y.

À propos de J.D. Power et des règles publicitaires/promotionnelles www.jdpower.com/about-us/press-release-info

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