Recherchant plus d'orientation, les investisseurs autogérés se tournent vers les robots, conclut une étude de J.D. Power
La génération du millénaire au Canada porte un fort intérêt aux robots-conseillers
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De nombreux investisseurs autonomes actuels ayant démontré une forte volonté de recevoir plus de conseils de leurs entreprises, les robots-conseillers peuvent fournir une solution alternative peu coûteuse, en comparaison à l'option de faire cavalier seul ou à celle de travailler avec un conseiller de plein exercice traditionnel, selon le rapport 2016 de l'étude sur l'indice de satisfaction des investisseurs autonomes canadiensMS, publié par J.D. Power aujourd'hui.
Les robots-conseillers offrent des services de gestion de portefeuille automatisés à un coût relativement faible. Bien que plusieurs entreprises offrent déjà de tels services, la sensibilisation des investisseurs à cette alternative, et leur compréhension, sont encore limitées.
« Le marché des robots-conseillers au Canada est encore relativement limité, mais un certain nombre de facteurs sont susceptibles de générer une croissance continue », a déclaré Mike Foy, directeur de la pratique de gestion de patrimoine à J.D. Power. « La génération du millénaire représente désormais le segment le plus important de la main-d'?uvre et, non seulement elle se sent plus à l'aise avec des solutions fondées sur la technologie par rapport à leurs parents, mais elle est également plus susceptible de rechercher des conseils, à mesure qu'elle s'enrichit et que la vie financière devient plus complexe. »
Selon les résultats de l'étude, l'attrait des robots-conseillers est plus élevé chez les investisseurs de la génération du millénaire1, dont 66 % indiquent qu'ils seraient intéressés par des robots-conseils si leur entreprise en offrait, comparativement à 54 % de tous les investisseurs. Le pourcentage de la génération du millénaire qui indique avoir déjà utilisé un robot-conseiller est presque le double de celui de l'ensemble du marché (11 % contre 6 %, respectivement), et parmi ceux de la génération du millénaire qui ont utilisé un robot-conseiller, 54 % sont soit aussi satisfait ou plus satisfaits de leur expérience avec un robot-conseiller qu'ils sont avec leur autoentreprise originale.
L'étude constate également que, malgré toute l'attention portée sur l'initiative réglementaire du Modèle de relation client-conseiller (MRCC 2) visant à accroître la transparence des investisseurs, peu ou aucun progrès n'est évident en termes de compréhension accrue des taxes par les investisseurs.
« L'aiguille n'a pas bougé en cinq ans », regrette Foy. « En 2012, seulement 39 % des investisseurs autonomes ont déclaré comprendre complètement les frais qu'ils payaient, et en 2016 on est encore à 39 %. La divulgation accrue ne crée pas automatiquement la transparence. Les entreprises doivent s'assurer qu'elles passent l'information de manière efficace, car nous voyons une très forte corrélation entre la compréhension et la satisfaction quand il s'agit d'honoraires. »
Voici d'autres constatations de l'étude de 2016 :
- Génération du millénaire à la recherche de conseils : parmi les investisseurs autonomes de la génération du millénaire, 37 % indiquent qu'ils ont également un compte d'investissement à service complet, contre 24 % des baby-boomers. Parmi ceux de la génération du millénaire qui n'en ont pas, 21 % disent qu'ils estiment en avoir besoin dans l'avenir. Ils sont aussi beaucoup plus susceptibles d'utiliser des outils de planification et d'assister à des séminaires éducatifs.
- La satisfaction génère des recommandations aussi bien que la fidélité : en moyenne , les investisseurs dans la fourchette moyenne de satisfaction (score de satisfaction globale de 700-799) font 1,3 commentaire net positif à propos de leur entreprise, tandis que ceux dans une fourchette de satisfaction plus élevée (800-899) en plus du double, avec 2,7 commentaires nets positifs. Les recommandations doublent encore parmi ceux dans un niveau de satisfaction supérieur à 900, ce qui fait une moyenne de 5,2 commentaires nets positifs.
- Les possibilités multicanales : lorsqu'ils sont insatisfaits de leurs honoraires, 59 % de la génération du millénaire indiquent changer de conseiller à service complet pour un fournisseur autonome, contre 49 % des baby-boomers qui disent la même chose.
Classement de l'étude
Courtage Direct Banque Nationale
se classe au premier rang en matière de satisfaction des investisseurs
autonomes pour une deuxième année consécutive, avec un score de 774 (sur
une échelle de 1 000 points), avec de bonnes performances notamment dans
les domaines de l'interaction, des informations de compte et des
facteurs d'offre de produits. Dans la suite du classement, on retrouve BMO
Ligne d'action (762), Pro-Investisseurs CIBC (751) et RBC
Placements en Direct (751).
À propos de l'étude
L'édition 2016 de l'étude sur la
satisfaction des investisseurs autonomes canadiens, qui en est à sa
huitième année, mesure la satisfaction des investisseurs parmi ceux qui
ne travaillent pas avec un conseiller pour leur compte principal avec
leur cabinet de courtage sur six facteurs clés (par ordre d'importance)
: interaction; information de compte; frais de négociation et
honoraires; offres de produits; ressources d'information; et résolution
des problèmes. La satisfaction est mesurée sur une échelle de 1 000
points. En raison de changements apportés à la méthodologie de l'étude,
précédemment connue sous le nom de l'Étude de J.D. Power sur la
satisfaction des investisseurs de courtage direct au Canada, les
résultats de 2016 ne peuvent être comparés à ceux des années précédentes.
L'étude comprend les réponses de plus de 2 800 investisseurs qui investissent principalement avec des fournisseurs de plateforme d'investissement autonome au Canada. L'étude a été menée de mai à juin 2016.
Classement de l'étude
Édition 2016 de l'étude de J.D. Power sur la satisfaction des
investisseurs autogérés au Canada
(sur une échelle de 1 000
points)
|
Scores de l'indice global |
Classement Power Circle de JDPower.com |
|||
| Banque Nationale Courtage Direct | 774 | 5 | ||
| BMO Ligne d'action | 762 | 4 | ||
| Pro-Investisseurs CIBC | 751 | 3 | ||
| RBC Placements en Direct | 751 | 3 | ||
| Moyenne sectorielle | 749 | 3 | ||
| Courtage en ligne Desjardins | 747 | 3 | ||
| Placements directs TD | 741 | 2 | ||
| InvestDirect HSBC | 737 | 2 | ||
| Questrade | 736 | 2 | ||
| Scotia iTRADE | 735 | 2 | ||
|
Qtrade Investor |
734 | 2 |
Légende du classement Power Circle Ratings
5 ? Parmi les
meilleures
4 ? Meilleure que la plupart
3 ?
Dans la moyenne
2 ? Les autres
|
Sociétés de diffusion vidéo en continu admissibles incluses dans l'étude |
||||
|
Fournisseur |
Chef de la direction |
Emplacement de la société |
||
| BMO Ligne d'action | William Downe | Montréal, QC | ||
| Pro-Investisseurs CIBC | Victor Dodig | Toronto, ON | ||
| Courtage en ligne Desjardins | Guy Cormier | Levis, QC | ||
| InvestDirect HSBC | Sandra Stuart | Vancouver, BC | ||
| Banque Nationale Courtage Direct | Louis Vachon | Montréal, QC | ||
| Qtrade Investor | Bill Packham | Vancouver, BC | ||
| Qtrade | Edward Kholodenko | Toronto, ON | ||
| RBC Placements en Direct | David McKay | Toronto, ON | ||
| Scotia iTRADE | Brian Porter | Toronto, ON | ||
| Placements directs TD | Bharat Masrani | Toronto, ON | ||
Pour plus d'informations sur l'édition 2016 de l'étude de J.D. Power sur la satisfaction des investisseurs autonomes au Canada, veuillez visiter le site http://canada.jdpower.com/resource/canadian-self-directed-investor-satisfaction-study
Pour consulter le communiqué de presse en ligne, veuillez visiter la page http://www.jdpower.com/pr-id/2016178.
À propos de J.D. Power et des règles publicitaires/promotionnelles www.jdpower.com/about-us/press-release-info
1 J.D. Power définit les groupes générationnels en pré-baby-boomers (nés avant 1946); baby-boomers (1946-1964); génération X (1965-1976); et génération Y (1977-1994). La génération du millénaire (1982-1994) est un sous-ensemble de la génération Y.
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