Les patients transplantés conservent leur nouveau rein plus longtemps dans de meilleures conditions de santé grâce à une combinaison médicamenteuse composée du CellCept.
BÂLE, Suisse, July 24 /PRNewswire/ --
Non destiné aux médias anglais et américains
- << Symphony >> l'étude la plus importante jamais réalisée concernant les transplantations révèle le meilleur traitement médicamenteux à basse toxicité.
L'étude comparative la plus importante jamais réalisée, impliquant 1645
patients transplantés d'un rein a révélé le meilleur traitement médicamenteux immonusuppresseur qui offrira aux patients de meilleures chances de mener une vie normale. CellCept (mycophenolate mofetil) plus une faible dose de tacrolimus, de corticostéroïdes ainsi qu'une thérapie d'induction IL-2 s'est révélée être la meilleure combinaison permettant aux patients de prévenir le rejet de leur nouveau rein, maximalisant ainsi la fonction vitale du nouvel organe.
Les résultats récoltés à douze mois ont montré une amélioration significative du fonctionnement du rein (15 %, p<0,0001), à hauteur d'une réduction supplémentaire de 65 % pour le premier rejet et allant jusqu'à
6 % d'amélioration de la survie de l'organe pour les patients se voyant administrer le Cellcept accompagné d'une faible dose de tacrolimus. Ceci signifierait, si l'ensemble des primo transplantés du rein devait suivre ce régime, que presque 2500 (x) organes pourraient être sauvés au cours de la première année suivant la transplantation.
<< Les résultats de l'étude "SYMPHONY" représentent un progrès enthousiasmant et attendu depuis longtemps par les patients et les médecins >>, a commenté le principal chercheur, le professeur Henrik Ekberg de l'Université de Malmö, en Suède, à la suite de la présentation d'un exposé concernant cette étude, au Congrès mondial de la transplantation, à Boston. << Les nouveaux médicaments immunosuppresseurs ont réduit avec succès le taux de rejet du nouvel organe. Toutefois, les patients sont toujours confrontés au développement d'effets secondaires lourds, liés
à la consommation à longue échéance de certains de ces médicaments. La préoccupation est maintenant de définir l'équilibre optimal de ces combinaisons afin de prolonger la vie du patient et de leur organe transplanté. SYMPHONY apporte aujourd'hui la réponse aux médecins et affirme que le meilleur des régimes actuels pour les patients est composé du CellCept, de tacrolimus, de stéroïdes ainsi que d'une thérapie d'induction >>
Afin de prévenir le rejet du nouveau rein par le système immunitaire du patient, les combinaisons d'immunosuppresseurs contenaient traditionnellement une forte dose d'inhibiteurs de calcineurines (CNIs), connus pour être à la base de l'endommagement du rein causé par des effets secondaires toxiques. Ces dommages peuvent aboutir à la perte du nouveau rein et conduire à nouveau à la dialyse [1]. Le renforcement de la toxicité de certaines combinaisons peut également déboucher sur d'autres complications, comme le diabète et les maladies cardiovasculaires, lesquelles sont la cause principale de la mort post transplantation.[2]
La communauté des greffés a admis avec force la nécessité d'adopter des
stratégies avérées afin de réduire la toxicité à long terme et d'améliorer la survie. L'étude SYMPHONY dégage une première étape vers une meilleure compréhension d'une gestion immonusuppressive optimale
Notes aux éditeurs
Le but de l'étude SYMPHONY était de comparer les immunosuppressions standards avec trois régimes ne présentant une faible dose ou aucun CNI chez les patients nouvellement transplantés d'un rein, après un an.
RESULTATS N Aigu Organe patient Rejet survie À 12 mois Rein survie Fonction (BRAP) (Greffon survie) (TFG) médiane % % % (ml/min) Dose normale 385 56.8 25.3 90.0 96.5 Cyclosporine Faible dose de cyclosporine 399 60.9 23.5 93.1 98.2 Faible dose de tacrolimus 402 65.4 12.3 94.2 97.2 Faible dose de sirolimus 399 57.3 35.3 89.2 6.8
- Au cours de cette étude ouverte anticipée et aléatoire, 1645 patients répartis sur 15 pays ont été soumis, au hasard, à l'un des quatre régimes de traitement.
- Le premier objectif était de déterminer la fonction du rein, le TFG (le taux de filtration glomérulaire), à 12 mois, en mesurant la quantité d'urine produite par le rein en une minute. Les seconds points d'ancrage comprenaient la biopsie de rejet aigu prouvé (BRAP), la survie du patient et celle de la greffe
- Les différences entre la TFG et la BRAP furent statistiquement sensibles parmi les patients du 4e groupe (p<0,0001)
- Les auteurs en ont conclu que l'induction IL-2, la dose standard de CellCept (1g) la faible dose de tacrolimus et de corticostéroïdes offrait le meilleur équilibre optimum entre efficacité et toxicité
Roche dans le monde de la transplantation
Roche est fortement impliquée dans l'amélioration des effets à long terme de la transplantation et dans le renforcement de la qualité de vie des destinataires de greffes. Roche a développé une série de thérapies innovantes qui améliorent le greffon et la santé post transplantation : Le Cellcept est la pierre angulaire des thérapies à faible toxicité immunosupressante. Le Cellcept, l'immunosuppresseur commercialisé le plus vendu en Amérique du Nord, offre aux médecins et aux patients la
possibilité de suivre un traitement immunosuppressant à long terme efficace et à faible toxicité. Le Zenapax prévient le rejet aigu du nouvel
organe transplanté. Le Valcyte a été développé afin de prévenir les cytomégalovirus, une infection virale dangereuse associée à la transplantation. En outre, Roche soutient les recherches fondamentales menées sur les greffes, grâce aux fonds de la Roche Organ Transplant Research Foundation (ROTRF), laquelle soutient directement les projets de recherches innovantes, attirant de nouveaux chercheurs avec de nouvelles idées scientifiques afin de rencontrer les besoins médicaux encore insatisfaits dans le domaine de la transplantation d'organe ferme.
À propos de la firme Roche
Basée à Bâle, en Suisse, la firme Roche est l'un des groupes de recherche mondiale numéro un dans les soins de santé dans le domaine pharmaceutique et diagnostique. En tant que fournisseur de produits et de services innovants, allant de la détection précoce, à la prévention, au diagnostic et au traitement des maladies, le groupe contribue, dans un large éventail de secteurs, à améliorer la santé et la qualité de vie des personnes. La firme Roche est l'un des chefs de file mondiaux dans les recherches des diagnostics, le premier fournisseur de médicaments liés au cancer et à la transplantation ainsi que le numéro un du marché dans le domaine de la virologie. En 2005, les ventes de la division pharmaceutique ont totalisé 27.3 milliards de francs suisses. La division diagnostic a affiché des ventes de 8,2 milliards de francs suisses. La firme Roche emploie approximativement 70.000 personnes dans 150 pays et a signé une série d'accords et d'alliances stratégiques en R&D avec plusieurs partenaires, englobant une participation de contrôle majoritaire de Genentech et de Chugai. Des informations supplémentaires concernant le groupe Roche sont disponibles sur l'Internet (www.roche.com).
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Références
[1] Nankivell BJ et al. Calcineurin inhibitor nephrotoxicity; longitudinal assessment by protocoal histology. Transplantation 2004 ; 78 : 557-65.
[2] Ojo AO, Hanson JA, Wolfe RA, et al. Long-term survival in renal transplant recipients with graft function. Kidney Int. 2000 ;57 : 307-313.
[X] Basé sur les chiffres de l'Organisation mondiale de la santé. Transplantation d'organes et de tissus humains, rapport effectué par le Secretariat. Genève : Organisation mondiale de la santé mai 2003


