RJDH-RCA: Les groupes armés confirment qu'il ne quittera pas l'accord de Khartoum
BANGUI, République centrafricaine, November 1, 2018 /PRNewswire/ --
Le front Populaire pour la Restauration de la Centrafrique et l'Union pour la paix en Centrafrique ont déclaré que leurs organisations n'allaient pas quitter l'accord de Khartoum. Des informations sur la cessation de leur participation à l'accord ont été publiées plus tôt dans les médias.
Le représentant de l'Union pour la paix en RCA, Hassan Bubba, a déclaré que son organisation ne quittait pas la déclaration de Khartoum: "Je confirme que nous restons dans le cadre des accords conclus ". De plus, Bubba a ajouté que l'Union pour la paix en Centrafrique allait participer à la prochaine série de pourparlers de paix à Khartoum, prévue pour la mi-novembre, - selon Ndjoni Sango (http://ndjonisango.com/politique/politique-politique/centrafrique-interview-avec-hassan-bouba-de-lupc-qui-rejette-les-allegations-des-faux-communiques ).
Abdoulaye Hissen, président du Conseil National pour la défense et la sécurité du Front Populaire pour la Restauration de Centreafrique, a également déclaré que son organisation continuerait à respecter les accords de Khartoum: "Les accords de Khartoum ne sont pas mis en question", - selon Africa Daily Voice (https://africandailyvoice.com/2018/10/28/centrafrique-laccord-de-khartoum-nest-pas-remis-en-question ).
Plus tôt, les médias africains ont publié des articles sur le retrait des groupes armés de l'accord de paix de Khartoum, qui a été signé le 28 août 2018. Ces communications sont apparues dans les médias au milieu de la suspension de la présidence de l'Assemblée nationale de la RCA, qui a quitté son poste le 26 octobre 2018. Pour sa démission, 98 députés sur 140 ont voté.
Créé en décembre 2010, le Réseau des journalistes pour les Droits de l'homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA), travaille avec les radios communautaires du pays. Chaque jour, la coordination du réseau échange des informations avec les radios sur les Droits de l'homme et l'intervention humanitaire. Avec l'appui de notre partenaire INTERNEWS CENTRAFRIQUE, nous partageons l'idée selon laquelle l'information constitue une intervention humanitaire. Car nous considérons qu'une population informée peut prévenir des conflits et améliorer ses conditions de vie dans la paix. En un mot, nous avons la conviction qu'une information fiable peut aider à sauver des vies.


