KBC Groupe: Résultat du quatrième trimestre: 621 millions d'euros
Communiqué de presse
Hors séance boursière - Information réglementée*
Bruxelles, 14 février 2019 (07.00 heures CET)
Résultat du quatrième trimestre: 621 millions d'euros
Nous avons enregistré un bénéfice net de 621 millions d'euros au quatrième trimestre 2018. Cet excellent résultat s'explique notamment par une hausse des revenus nets d'intérêts, un ratio combiné exceptionnel en assurance non-vie et une gestion stricte des coûts. Ce chiffre pour le quatrième trimestre vient s'ajouter aux 1 948 millions d'euros enregistrés sur les neuf premiers mois de l'année, portant ainsi le résultat pour l'exercice complet 2018 à un total solide de 2 570 millions d'euros, un niveau conforme aux 2 575 millions d'euros enregistrés sur l'ensemble de l'exercice 2017. Les volumes de crédits ont augmenté de 5% en rythme annuel, tout comme les volumes de dépôts (hors certificats de dette et mises en pension).
Notre solvabilité se maintient à un niveau robuste. Le ratio common equity s'est établi à 16% à la fin de l'exercice complet 2018, après distribution du dividende. Un dividende total (brut) de 3,5 euros par action (qui sera proposé à l'Assemblée Générale des actionnaires en mai) se traduira par un taux de mise en paiement de 59% pour l'exercice financier 2018.
Comme annoncé précédemment, KBC Bank Ireland a finalisé la vente d'une partie de son portefeuille de crédits legacy au cours du trimestre sous revue, ce qui s'est traduit par une forte contraction de 10 points de pourcentage de son ratio de crédits impaired, à 23%, et par une diminution de 1 point de pourcentage du ratio de crédits impaired du groupe, à 4,3%.
En ce qui concerne la durabilité, nous mettons tout en ½uvre pour améliorer l'impact social positif de nos activités quotidiennes. Nous surveillons activement notre impact écologique et proposons un large éventail d'opportunités d'investissement socialement responsable. Ces efforts ont eu pour effet d'améliorer le score que nous décernent les analystes de durabilité tiers (tels que Sustainalytics).Nous avons depuis longtemps l'habitude d'aborder la durabilité de manière ouverte et transparente avec l'ensemble de nos parties prenantes. Ainsi, en tant que membre de l'Initiative Financière du Programme environnemental des Nations Unies (UNEP FI), nous deviendrons le premier organisme financier belge à adhérer aux nouvelles directives en matière de banque responsable, comme annoncé en décembre.
Les conditions économiques en Europe sont globalement bien orientées, bien que le pic de croissance soit derrière nous. La baisse des taux de chômage et le manque croissant de main-d'½uvre dans certains pays européens, combinés à une inflation progressive des salaires, continueront cela dit de soutenir la consommation des ménages. En outre, les investissements resteront également un moteur de croissance majeur. Les principaux éléments qui pourraient sérieusement peser sur le sentiment et la croissance économiques en Europe demeurent le risque d'une poursuite de la démondialisation économique (y compris une escalade des conflits commerciaux), le Brexit et les troubles politiques dans certains pays de la zone euro.
Nous avons pour objectif final de financer et de concrétiser les rêves de nos clients, actionnaires et autres parties prenantes. Cet objectif, tous nos membres du personnel s'efforcent de le réaliser. Nous sommes extrêmement reconnaissants envers nos clients pour la confiance qu'ils nous témoignent et qui nous encourage d'autant plus à nous imposer en tant que référence dans le domaine de la bancassurance dans l'ensemble de nos pays stratégiques.
Johan Thijs
Chief Executive Officer
Remarque importante. Nous avons commencé à appliquer la norme IFRS 9 en 2018. Celle-ci implique - en termes simplifiés - des changements significatifs au niveau de la classification des actifs et passifs financiers et de la méthodologie de réduction de valeur. Par conséquent, une partie des chiffres du compte de résultats et du bilan ne sont pas entièrement comparables aux chiffres de référence de 2017 (toujours basés sur la norme IAS 39, KBC exploitant l'allègement transitoire à des fins de comparaison). Dans un souci de transparence et conformément aux exigences de la norme IFRS 9, nous avons en outre déplacé les intérêts courus sur dérivés de change dans le portefeuille bancaire des «revenus à la juste valeur et liés au trading» aux «revenus nets d'intérêts». Nous avons également déplacé les revenus issus du réseau (revenus découlant des marges générées sur les transactions de change effectuées par le réseau pour les clients) des «revenus à la juste valeur et liés au trading» aux «revenus nets de commissions». Vous trouverez un bref aperçu de ces changements en annexe. En outre, en vertu de la norme IFRS 9 et à compter de 2018, nous avons modifié la définition de notre portefeuille de crédits, qui se base désormais sur la valeur comptable brute (incluant les intérêts réservés et courus) et non plus sur l'encours, et en avons quelque peu revu la portée. Aux fins d'une meilleure comparaison, nous avons ajouté un certain nombre de comparaisons avec des chiffres de 2017 sur une base pro-forma (recalculés, non audités) dans l'analyse ci-dessous. Vous pouvez identifier ces comparaisons grâce à la mention «sur une base comparable».
Communiqué intégrale en annexe
Pièce jointe
- 4Q2018_pb_20190214_fr


