On constate une baisse des hospitalisations et une réduction des frais médicaux parmi les patients atteints de schizophrénie traités par injection de rispéridone à libération prolongée
NEW YORK, October 5 /PRNewswire/ --
On a observé une baisse du nombre d'hospitalisations et du nombre de jours d'hospitalisation par mois pour des raisons psychiatriques pour les patients atteints de schizophrénie ou de pathologies de type schizoïde et traités par injection de rispéridone à libération prolongée. Ces derniers montrent par ailleurs une meilleure observance des traitements antipsychotiques, et occasionnent des frais médicaux totaux mensuels plus faibles qu'avant de démarrer un traitement par injection de rispéridone à libération prolongée. Ce sont les résultats d'une étude menée au sein d'une population d'anciens combattants des Etats-Unis, et qui a été présentée au 58e Institut de services psychiatriques de l'Association Américaine de Psychiatrie.
<< Cette étude rétrospective montre le potentiel de réduction d'hospitalisations pour des raisons psychiatriques dans le cas de patients traités par injection de rispéridone à libération prolongée >>, affirme Kenneth M. Shermock, docteur en pharmacie et président de Shermock Outcomes Research. << Un traitement anti-psychotique partiel ou mal suivi est une cause majeure d'hospitalisation en milieu psychiatrique. La rispéridone sous forme injectable à libération prolongée permet à la substance active d'agir en continu lorsqu'elle est administrée toutes les deux semaines. Cela permet à l'équipe médicale de contrôler l'état du patient et le suivi de la thérapie, ce qui peut éviter des hospitalisations et réduire potentiellement les frais globaux des soins >>, a-t-il ajouté.
Aux Etats-Unis, le traitement de la schizophrénie, ainsi que les coûts occasionnés aux niveaux social et familial, représentent un budget de plus de 60 milliards de dollars (USD) par an, les hospitalisations représentant un des éléments majeurs des frais de traitement. Mis en perspective, ce total représente 32 500 dollars en frais annuels directs ou indirects pour chacune des quelque deux millions de personnes atteintes de schizophrénie aux Etats-Unis.
Plan de l'étude
Pour cette étude d'observation, les données de demande de soins analysées proviennent de 106 patients du système de santé de l'Ohio pour les Anciens Combattants (VA), remplissant les conditions requises et souffrant de schizophrénie ou de troubles psychoaffectifs. Les patients, âgés de 30 à 85 ans, étaient principalement des hommes. Pour participer à cette étude, les patients devaient recevoir au moins quatre injections de rispéridone à libération prolongée durant la période d'analyse.
L'analyse primaire reposait sur une comparaison entre les hospitalisations des patients pour des raisons psychiatriques et l'utilisation de ressources thérapeutiques à caractère psychiatrique avant et après la mise en place du traitement par la thérapie. Pour chaque patient, la période étudiée avant le début du traitement par injection de rispéridone à libération prolongée avait une durée équivalente à la période de suivi après le début du traitement. De la sorte, chaque patient était son/sa propre référent(e).
Résultats de l'étude Les résultats spécifiques de l'étude comprennent les points suivants : -- Avant la mise en place des injections de rispéridone à libération prolongée, 75 % des patients souffrant de schizophrénie ou de troubles schizoaffectifs étaient hospitalisés pour des raisons d'ordre psychiatrique, pour seulement 42 % après le début du traitement -- Après le début du traitement, les hospitalisations pour des raisons d'ordre psychiatrique des patients ont diminué en moyenne de 0,8, pour passer de 2,0 à 1,2 après environ 9 mois -- Le nombre de journées d'hospitalisation pour des raisons d'ordre psychiatrique a diminué en moyenne de 3,1 jours, passant de 5,1 à 2 jours -- En moyenne, les patients ont effectué une visite ambulatoire de plus par mois après le début du traitement par injections de rispéridone à libération prolongée, par rapport à leurs habitudes précédant la thérapie -- L'observance des traitements anti-psychotiques s'est améliorée après le début des injections de rispéridone à libération prolongée, d'après les mesures du Ratio de Possession du Médicament (RPM) -- Il y a eu une légère baisse des frais mensuels d'hospitalisation de 2 273 dollars, et une légère baisse des frais globaux mensuels de 1 598 dollars après le début des injections de rispéridone à libération prolongée. Ceci a représenté une réduction des frais mensuels totaux de 31 % durant la période suivant le début du traitement par injections de rispéridone à libération prolongée.
On estime que dans le monde, une personne sur cent développe une schizophrénie, une des maladies psychiatriques les plus graves. Elle se caractérise par des symptômes positifs (hallucinations et délire) et des symptômes négatifs (dépression, manque d'expression des émotions et repli sur soi), ainsi qu'une perturbation de la logique de la pensée.
La rispéridone sous forme injectable à libération prolongée est le premier, et aussi le seul, antipsychotique atypique à avoir été homologué par la Food and Drug Administration, autorité sanitaire des États-Unis. Ce traitement est désormais homologué dans plus de 70 pays dans le monde. Il utilise une technique développée et brevetée par Alkermes pour administrer et maintenir le niveau thérapeutique du médicament dans l'organisme grâce à une seule injection toutes les deux semaines. La rispéridone sous forme injectable à libération prolongée est produite par Alkermes (coté au Nasdaq sous le mnémonique ALKS), et distribuée aux Etats-Unis par Janssen, L.P. Disponible en doses de 25 mg, 37,5 mg et 50 mg, elle est homologuée pour le traitement de la schizophrénie. Pour en savoir plus, consultez le site Internet : http://www.janssen.com.
Information importante de sécurité : mortalité accrue chez les patients âgés atteints de psychoses démentielles
Les patients âgés souffrant de psychose démentielle et traités avec des antipsychotiques atypiques présentent un risque de décès accru par rapport au groupe témoin. Les analyses de 17 études comparatives de ces patients avec un groupe témoin sur une durée d'observation de 10 semaines ont révélé un risque de décès des patients soumis au traitement équivalant entre 1,6 et 1,7 fois celui du groupe témoin. Pendant la durée d'une étude habituelle de 10 semaines, le taux de décès des patients traités était environ de 4,5 %, contre environ 2,6 % pour le groupe témoin. Bien que les causes de décès soient multiples, la plupart avaient une origine cardiovasculaire (insuffisance cardiaque ou mort subite, par exemple) ou infectieuse (pneumonie, par exemple). L'injection de rispéridone à libération prolongée n'est pas homologuée pour le traitement de patients atteints de psychose démentielle.
Dans une étude sur des personnes recevant des injections de rispéridone à libération prolongée, les effets secondaires les plus observés étaient : la somnolence, l'instabilité, des tremblements et une raideur des muscles, des troubles de l'estomac, la constipation, un assèchement de la bouche, une sensation de fatigue et la prise de poids. Les études suggèrent un risque accru d'effets secondaires liés à une glycémie élevée, qui peuvent avoir une issue fatale, pour des patients traités avec cette classe de médicaments, y compris la rispéridone sous forme injectable à libération prolongée. Certaines personnes peuvent avoir besoin de vérifier régulièrement leur glycémie.
Des patients peuvent avoir entendu parler de << dyskinésie tardive >>. Il s'agit de mouvements faciaux ou corporels potentiellement persistants, incontrôlables, lents ou saccadés, qui peuvent être provoqués par tous les médicaments de ce type. Si les patients présentent ces symptômes, ils doivent en parler à leur médecin.
Un effet secondaire rare mais sérieux qui a été observé avec cette classe de médicaments, y compris la rispéridone sous forme injectable à libération prolongée, est le syndrome neuroleptique malin (SNM). Il se caractérise par une rigidité des muscles accompagnée de fièvre, et peut être grave.
Pour en savoir plus, référez-vous à la notice complète sur le site Internet : http://www.janssen.com.
Janssen, L.P., dont le siège social se situe à Titusville, New Jersey (Etats-Unis), est le seul grand laboratoire pharmaceutique aux Etats-Unis à se consacrer uniquement aux maladies mentales. La société commercialise actuellement des médicaments délivrés sur ordonnance pour le traitement de la schizophrénie et des troubles bipolaires. Pour en savoir plus sur Janssen, L.P., consultez le site Internet : http://www.janssen.com.
NEW YORK, October 5 /PRNewswire/ --
Site Internet : http://www.janssen.com


