REMICADE(R) obtient l'autorisation de l'UE pour le traitement de deuxième intention dans la maladie de Crohn
HORSHAM, Pennsylvanie et KENILWORTH, New Jersey, October 9 /PRNewswire/ --
- Le nouvel étiquetage permet aux patients souffrant de la maladie de Crohn de bénéficier de REMICADE quand ils ne répondent pas à un traitement complet de corticoïdes et ou d'immunosuppresseurs
Centocor Inc. et Schering-Plough Corporation (NYSE: SGP) ont annoncé aujourd'hui que la Commission Européenne a autorisé un changement d'étiquetage de REMICADE(R) (infliximab) élargissant son utilisation au traitement de deuxième intention dans la maladie de Crohn modérée à sévère chez les patients n'ayant pas répondu à un traitement complet et approprié de corticoïdes et/ou d'immunosuppresseurs ou qui ne tolèrent pas ou présentent des contre-indications médicales à ces traitements. Cette autorisation fait suite à l'avis positif émis par le Comité des Médicaments à Usage Humain de l'Agence Européenne du Médicament.
REMICADE était auparavant autorisé dans l'UE en tant que traitement de troisième intention de la maladie de Crohn des patients n'ayant pas répondu malgré une thérapie complète et appropriée avec des corticoïdes et un immunosuppresseur. La maladie de Crohn est une condition débilitante qui provoque l'inflammation du tube digestif et se manifeste typiquement par des symptômes comme la diarrhée, la fièvre, les douleurs abdominales et la perte de poids ainsi que par des complications comme l'obstruction intestinale et des fistules pouvant aboutir à des interventions chirurgicales répétées.
<< L'autorisation de REMICADE en tant que traitement de deuxième intention est une nouvelle option à la disposition des patients souffrant de la maladie de Crohn qui ne sont pas soulagés par d'autres traitements >>, estime Robert Spiegel, MD, directeur médical et vice-président de Schering-Plough Research Institute.
De son côté, Jean-Frédéric Colombel, professeur de gastro-entérologie à l'hôpital Hôpital Claude Huriez, CHRU de Lille, France estime : << La maladie de Crohn diminue considérablement la qualité de vie des patients qui en sont atteints. Désormais les médecins auront la possibilité d'administrer plus tôt REMICADE aux patients ayant manifesté une réponse mauvaise ou insatisfaisante à d'autres traitements. >>
L'avis positif et l'autorisation du Comité des Médicaments à Usage Humain sont fondés sur les études ACCENT I (un essai clinique sur l'utilisation d'infliximab en tant que régime de traitement à long terme de la maladie de Crohn) et GETAID (Groupe d'Etude Thérapeutique des Affections Inflammatoires du Tube Digestif) ainsi que sur le registre et les données post marketing supplémentaires de TREAT (Therapy, Resource, Evaluation and Assessment Tool).
A propos d'ACCENT I
Les patients enrôlés dans l'essai ACCENT I ont reçu une perfusion unique de REMICADE à raison de 5 mg/kg. Les patients ayant répondu ont été randomisés dans trois groupes de traitement. Un placebo a été administré à un premier groupe aux semaines deux et six suivi par des perfusions de placebo toutes les huit semaines. Le deuxième groupe a reçu des perfusions de 5 mg/kg de REMICADE aux semaines deux et six, suivi par des perfusions au dosage identique toutes les huit semaines. Un troisième groupe a reçu des perfusions de 5 mg/kg de REMICADE aux semaines deux et huit suivi de perfusions de 10 mg/kg toutes les huit semaines. Tous les groupes ont suivi leur traitement pendant 46 semaines. Les deux critères principaux d'évaluation étaient : la proportion de patients ayant répondu aux semaines deux et huit et étant toujours en rémission à la semaine 30 et la durée avant la perte de réponse jusqu'à la semaine 54 chez les patients ayant répondu. La réponse et la rémission ont été évaluées en utilisant l'indice d'activité de la maladie de Crohn (CDAI). La réponse a été définie comme une chute >= 25 % et >= 70 points du score du CDAI. La rémission a été définie comme un score CDAI inférieur à 150.
Les chercheurs ont trouvé que 57 % des patients (311/545) ont répondu à une perfusion unique de REMICADE à la deuxième semaine. Parmi les patients ayant répondu au traitement, un nombre significativement plus élevé de patients recevant un traitement d'entretien de 5 mg/kg de REMICADE ont obtenu une rémission clinique à la semaine 30 (39 %) par rapport aux patients placebo (25 %). En outre, les patients appartenant aux groupes d'entretien REMICADE ont mis plus de temps à perdre leur réponse que les patients en entretien placebo.
Une proportion considérablement plus importante de patients recevant un traitement d'entretien avec REMICADE étaient en rémission clinique et en mesure de réduire, voire éliminer, le recours aux stéroïdes comparé à ceux en traitement placebo. A la semaine 54, plus de deux fois plus de patients en traitement d'entretien de 5 mg/kg REMICADE étaient en rémission et n'utilisaient plus de stéroïdes (25 %) comparé aux patients ayant reçu une perfusion unique de 5 mg/kg de REMICADE suivi d'un placebo (11 %).
L'innocuité de REMICADE dans l'étude était équivalente à celle observée dans d'autres essais de REMICADE dans la maladie de Crohn et l'arthrite rhumatoïde. En particulier, l'incidence d'infections sérieuses était similaire dans tous les groupes de traitement.
A propos de GETAID
Le Groupe d'Etude Thérapeutique des Affections Inflammatoires du Tube Digestif (GETAID) a effectué une étude randomisée, multicentrique, contrôlée par placebo afin d'évaluer Azathioprine ou 6-mercaptopurine (AZA ou 6-MP) en bithérapie avec infliximab en régime d'induction (3 perfusions aux semaines 0, 2 et 6), comparé à AZA ou 6-MP en monothérapie dans la maladie de Crohn traitée aux stéroïdes. Les patients atteints d'une forme active de la maladie de Crohn, malgré un traitement avec prednisone (>= 10 mg/par jour) pendant plus de 6 mois, étaient éligibles pour l'essai. Tous les patients ont été traités avec AZA ((2-3 mg/kg/par jour) ou 6MP (1-1.5 mg/kg/par jour) ; les patients ont été randomisés pour recevoir, soit 3 perfusions d'infliximab (5 mg/kg) ou de placebo, aux semaines 0, 2 et 6.
Pendant les 54 semaines de l'étude, si la rémission clinique était obtenue (CDAI inférieure à 150), les stéroïdes étaient réduits progressivement selon une formule standardisée ; en cas de rechute, la dose de stéroïdes était augmentée jusqu'à l'obtention de la rémission, puis réduite progressivement. Le critère principal d'évaluation était la rémission sans stéroïdes à la semaine 54. Le pourcentage de patients en rémission sans stéroïdes était plus élevé dans le groupe infliximab que dans le groupe placebo à la semaine 12 (75 % par rapport à 38 % ; P < 0,001) et à la semaine 24 (57 % par rapport 29 % ; P = 0,003), et à la semaine 54 (40 % par rapport à 22 % ; P = 0,04). Des effets secondaires sévères sont apparus chez 2 et 4 patients dans le groupe infliximab et le groupe placebo, respectivement.
A propos de TREAT
Les données ont été tirées de l'étude << Therapy, Resource, Evaluation and Assessment Tool >> (traitement, ressources, évaluation et outil d'analyse - TREAT) à propos du traitement de la maladie de Crohn. TREAT consiste en un registre de patients, établi pour étudier l'innocuité à long terme de REMICADE dans la maladie de Crohn. Au moment de cette analyse, en avril 2005, le registre comptait 6290 patients adultes souffrant de la maladie de Crohn, répartis en deux groupes selon le traitement. Environ 51 % des patients (3235) du registre étaient traités avec REMICADE et 49 % (3055) recevaient d'autres traitements. Les patients dans le groupe REMICADE ont reçu REMICADE dans les 12 semaines antérieure à l'inscription puis dans les 30 jours postérieurs à celle-ci ou à un autre moment après l'inscription.
Vingt-cinq mille perfusions de REMICADE environ ont été inscrites au registre TREAT, avec un taux de réaction de 4 % (dont 0,11 % sérieuses). Le taux général de réaction aux perfusions correspondait aux taux observés dans les essais cliniques complexes de REMICADE.
REMICADE ne s'est pas avéré être un prédicteur indépendant d'infections graves lorsque ajusté pour les autres facteurs (y compris les médicaments concomitants). Aucun cas de tuberculose n'a été signalé chez aucun patient des deux groupes du registre TREAT. L'analyse a, en outre, prouvé que le risque de malignités n'augmentait pas avec l'usage de REMICADE. L'incidence des malignités était similaire chez les patients traités avec REMICADE et chez les patients ayant suivi d'autres traitements. L'incidence des malignités était de 0,74 évènement pour 100 années-patients dans le groupe REMICADE contre 0,82 dans le groupe des patients suivant d'autres traitements, pour tous types de cancer.
Veuillez lire le paragraphe ci-dessous << Informations importante à propos de REMICADE >>.
A propos de la maladie de Crohn
La maladie de Crohn est une inflammation chronique de l'appareil digestif qui affecte communément la partie inférieure du petit intestin et le grand intestin et qui typiquement se déclenche à la fin de l'adolescence ou chez les jeunes adultes. La maladie entraîne l'inflammation du tube digestif et se manifeste typiquement par des symptômes comme la diarrhée, la fièvre, les douleurs abdominales, et la perte de poids. On estime le nombre de personnes souffrant de ce trouble gastro-intestinal à plus de 500 000 américains et plus de 400 000 européens et canadiens.
A propos de REMICADE
REMICADE est un anticorps monoclonal à cible spécifique et se liant irréversiblement au TNF-alpha (facteur de nécrose des tumeurs), dont on connaît le rôle dans la maladie de Crohn (CD), la recto-colite hémorragique (UC), la polyarthrite rhumatoïde (RA), la spondylarthrite ankylosante (AS), l'arthrite psoriasique (PsA) et le psoriasis. REMICADE est le leader du marché mondial parmi les traitements TNF-alpha et le seul agent approuvé pour le traitement de la polyarthrite rhumatoïde et de la maladie de Crohn en Amérique du Nord, dans l'UE et au Japon. L'innocuité et l'efficacité de REMICADE ont été bien établies dans des essais cliniques au cours des 14 dernières années ainsi que par son utilisation dans le traitement de plus de 770 000 patients dans le monde entier.
Dans l'Union européenne, REMICADE est indiqué pour le traitement de la maladie de Crohn de forme active et sévère chez les patients qui n'ont pas répondu à un traitement complet et approprié de corticoïdes et/ou d'immunosuppresseurs, ou qui ne tolèrent pas ou présentent des contre-indications médicales à ces traitements. REMICADE est aussi indiqué pour les patients atteints de la maladie de Crohn fistulisée qui n'ont pas réagi à une cure complète et appropriée d'un traitement conventionnel (y compris antibiotiques, drainage et immunosuppresseurs).
Pour les patients européens atteints de polyarthrite rhumatoïde, REMICADE, en bithérapie avec le méthotrexate (MTX), est indiqué pour réduire les signes et les symptômes et pour améliorer l'activité physique des patients chez qui cette maladie est active quand leur réponse aux traitements de fond, y compris le méthotrexate, s'est révélée inadéquate, et chez les patients atteints de maladie progressive active et sévère non traités précédemment avec le méthotrexate ou d'autres agents antirhumatismaux modificateurs de la maladie. Dans cette population de patients, une réduction du taux d'évolution des dommages articulaires, tels que mesurés par rayons X, a été démontrée.
REMICADE est aussi indiqué dans l'UE pour les patients souffrant de symptômes axiaux sévères, présentant des marqueurs sérologiques d'activité inflammatoire élevés, et qui ont mal répondu au traitement conventionnel. REMICADE est autorisé pour le traitement du rhumatisme psoriasique actif et progressif (PsA) chez les patients qui ont mal répondu aux agents antirhumatismaux modificateurs de la maladie. REMICADE est administré en bithérapie avec MTX ou en monothérapie chez les patients intolérants à MTX ou pour qui MTX est contre-indiqué. REMICADE a aussi été autorisé dans l'UE pour le traitement du psoriasis vulgaire modéré à sévère chez les adultes n'ayant pas répondu, ou ayant une contre-indication à, ou intolérants à d'autres thérapies systémiques, comprenant la ciclosporine, le méthotrexate ou le PUVA (psoralène plus rayons A ultraviolets).
En février 2006, REMICADE a été autorisé dans l'UE pour le traitement de la recto-colite hémorragique modérée à sévère chez les patients ayant mal répondu à un traitement conventionnel, y compris les corticoïdes et 6-MP ou AZA ou qui ne tolèrent pas ou présentent des contre-indications médicales à ces traitements. Cette autorisation fait de REMICADE le premier et le seul traitement biologique autorisé en Europe de la recto-colite hémorragique.
REMICADE est la seule thérapie biologique anti-TNF existante en intraveineuse. Contrairement aux thérapies auto-administrées qui exigent que les patients s'injectent eux-mêmes fréquemment, REMICADE est la seule thérapie biologique anti-TNF administrée directement sous la surveillance et le suivi d'un médecin spécialiste. Pour la polyarthrite rhumatoïde, la maladie de Crohn, et le rhumatisme psoriasique, le REMICADE consiste en une perfusion de deux heures administrée toutes les huit semaines, suite à un régime d'induction standard qui nécessite un traitement aux semaines 0, 2 et 6. Par conséquent, six traitements par an peuvent suffire aux patients recevant du REMICADE. Dans la spondylarthrite ankylosante, REMICADE consiste en une perfusion de deux heures (5 mg/kg) administrée toutes les six semaines, suite à un régime d'induction standard qui nécessite un traitement aux semaines 0, 2 et 6.
Aux États-Unis, REMICADE est indiqué, en bithérapie avec méthotrexate, pour la réduction des signes et des symptômes, l'inhibition de la progression des lésions structurelles et pour l'amélioration de la fonction physique des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde bénigne à sévère. REMICADE est le seul traitement biologique indiqué à la disposition des patients atteints d'une maladie de Crohn modérée à sévère ayant mal répondu à un traitement conventionnel. REMICADE est également indiqué pour réduire le nombre de fistules entérocutanées et rectovaginales et maintenir la fermeture des fistules chez les patients atteints de la maladie de Crohn à caractère fistulisant. En décembre 2004, l'utilisation de REMICADE dans le traitement de la spondylarthrite ankylosante (SA) active a été autorisée. Le 13 mai 2005, son utilisation pour la réduction des signes et des symptômes de l'arthrite active chez les patients souffrant du rhumatisme psoriasique a été autorisée. Le 15 septembre 2005, REMICADE a été approuvé pour la réduction des signes et des symptômes, atteignant la rémission clinique et la guérison des muqueuses, et éliminant l'utilisation de corticoïdes chez les patients avec une UC modérée à sévère n'ayant pas répondu correctement aux thérapies conventionnelles. Cette autorisation fait de REMICADE le premier et le seul traitement biologique autorisé de la recto-colite hémorragique modérée à sévère. Par ailleurs, le 19 mai 2006, REMICADE a été autorisé pour la réduction des signes et des symptômes, ainsi que l'induction et le maintien de la rémission clinique, chez les patients pédiatriques atteints d'une maladie de Crohn active modérée à sévère n'ayant pas répondu correctement aux thérapies conventionnelles. Cette autorisation fait de REMICADE le premier et le seul traitement biologique pédiatrique autorisé de la maladie de Crohn. En août 2006, la FDA a élargi l'autorisation de REMICADE pour inclure l'inhibition de la progression des lésions structurelles et pour l'amélioration de la fonction physique des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde. En septembre 2006, la FDA a autorisé l'utilisation de REMICADE dans le traitement du psoriasis en plaques modéré à sévère.
Centocor a découvert REMICADE pour lequel la société détient les droits exclusifs de commercialisation aux Etats-Unis. Schering-Plough commercialise REMICADE dans tous les pays en dehors des Etats-Unis, sauf au Japon et dans certaines parties de l'Extrême-Orient où il est commercialisé par Tanabe Seiyaku Ltd et en Chine où Xian-Janssen le commercialise.
Informations importantes à propos de REMICADE
REMICADE ne convient pas à un certain nombre d'insuffisants cardiaques. Avant le traitement, les patients doivent donc mentionner leur état cardiaque à leur médecin. Ils doivent signaler immédiatement à leur médecin l'apparition de nouveaux symptômes cardiaques ou une aggravation de ces derniers (tels qu'essoufflement ou gonflement des chevilles ou des pieds).
La réactivation du virus de l'hépatite B a été signalée chez des patients porteurs de ce virus et qui prennent des antagonistes TNF, tels que REMICADE. Dans certains cas cette réactivation a été mortelle. Veuillez signaler à votre médecin si vous êtes, ou pensez être, porteur du virus de l'hépatite B ou si vous présentez des signes d'infection à l'hépatite B tels qu'un malaise général, un mauvais appétit, de la fatigue, de la fièvre, des éruptions cutanées et / ou des douleurs aux articulations.
Des infections graves, y compris tuberculose (TB), sepsie et pneumonie, ont été signalées. Certaines de ces infections ont été mortelles. Les patients doivent signaler à leur médecin tout contact récent ou antérieur avec des tuberculeux. Le médecin les examinera et effectuera un test cutané. Si un patient est atteint de tuberculose latente (inactive), son médecin doit commencer un traitement anti-tuberculeux avant d'administrer REMICADE. REMICADE peut réduire la capacité de résistance aux infections. Par conséquent, tout patient sensible aux infections ou qui possède des antécédents d'infection, qui en a une actuellement ou qui en développe un signe quelconque, tel que fièvre, fatigue, toux ou grippe en prenant REMICADE, doit le signaler à son médecin sans tarder. Le patient doit aussi signaler à son médecin s'il a vécu dans une région où l'histoplasmose et la coccidioidomycose sont répandues.
Dans des cas rares, des patients recevant du REMICADE ont développé des troubles hépatiques sévères, certains mortels. Les symptômes tels que jaunisse (jaunissement de la peau et des yeux), urine brune foncée, douleur abdominale sur le côté droit, fièvre, et grande fatigue doivent être signalés au médecin.
Des troubles sanguins ont été signalés, certains mortels. Tout signe éventuel de trouble sanguin tel que fièvre persistante, hématome, saignement, ou pâleur pendant un traitement avec REMICADE doit être signalé au médecin. Des troubles du système nerveux ont également été signalés. Le patient qui souffre ou a souffert d'un trouble du système nerveux, ou qui ressent une sensation d'engourdissement ou de picotement ou des troubles visuels en prenant REMICADE doit également le signaler à son médecin.
Les incidences de lymphome (un type de cancer du sang) chez les patients recevant REMICADE et d'autres antagonistes TNF sont rares mais plus fréquents que dans la population générale. Les personnes ayant suivi un long traitement contre la polyarthrite rhumatoïde, la maladie de Crohn, la spondylarthrite ankylosante et le rhumatisme psoriasique, particulièrement les personnes souffrant de ces maladies de façon aiguë, sont plus susceptibles de développer un lymphome. Des cancers, autres que les lymphomes, ont aussi été signalés. Si vous prenez REMICADE et d'autres antagonistes TNF, le risque de développer un lymphome ou d'autres cancers est susceptible d'augmenter. Vous devez signaler à votre médecin si vous avez développé un lymphome ou d'autres cancers au cours de votre traitement avec REMICADE ou si vous souffrez d'une bronchopneumopathie obstructive chronique (BPOC).
Des données post marketing ont permis de signaler de rares cas de lymphome des lymphocytes T hépatosplénique chez des adolescents et de jeunes adultes atteints de la maladie de Crohn traités avec REMICADE. Ce type inhabituel de lymphome des lymphocytes T se développe de manière très agressive et est généralement mortel. Tous ces cas de lymphomes des lymphocytes T hépatosplénique avec REMICADE se sont produits chez des patients en traitement concomitant avec de l'azathioprine ou 6-mercaptopurine. Le risque de développer un lymphome des lymphocytes T hépatosplénique chez les patients traités avec REMICADE ne peut pas être exclu.
Des réactions allergiques, parfois sévères, ont été signalées pendant ou après l'administration de REMICADE en perfusion. Les signes d'une réaction allergique comprennent urticaire, respiration laborieuse, douleurs poitrinaires, hypotension artérielle, gonflement du visage et des mains, fièvre ou frissonnements. Veuillez signaler à votre médecin toute manifestation de réaction allergique sévère. Dans les études cliniques, certains patients ont subi les effets secondaires suivants : infections respiratoires (pouvant inclure sinusite ou maux de gorge), toux, maux d'estomac ou réactions mineures à la perfusion, telles qu'éruptions ou démangeaisons cutanées.
Veuillez lire les informations importantes concernant REMICADE, y compris les informations posologiques complètes aux États-Unis, en consultant www.remicade.com. Pour des informations posologiques complètes dans l'Union européenne, veuillez consulter www.emea.eu.int.
À propos de Centocor
Ce communiqué de presse contient des << énoncés prospectifs >> tels que définis dans la loi Private Securities Litigation Reform Act de 1995. Ces énoncés sont basés sur des attentes actuelles concernant des évènements futurs. Si les hypothèses sous-jacentes s'avèrent erronées ou si des risques inconnus ou des incertitudes se matérialisent, les résultats actuels pourront varier sensiblement des attentes et des projections de la société. Ces risques et ces incertitudes incluent la conjecture générale du secteur et la concurrence; la conjecture économique, telle que les fluctuations des taux d'intérêt et des taux de change; les avances technologiques et les brevets obtenus par les concurrents; les enjeux inhérents aux développement de nouveaux produits, y compris l'obtention d'approbations réglementaires; les réformes sanitaires nationales et internationales et les lois et règlements du gouvernement; et les tendances vers un contrôle des coûts de soins de la santé. Une liste et une description supplémentaires de ces risques, incertitudes et autres facteurs sont fournies dans Exhibit 99 du Rapport annuel de la société sur Formulaire 10-K pour l'exercice clos le 1er janvier 2006. Des exemplaires de ce formulaire et des soumissions ultérieures sont disponibles en ligne en consultant http://www.sec.gov/ ou en demandant à Johnson & Johnson. Johnson & Johnson se dégage de toute responsabilité de remettre à jour tout énoncé prospectif suite à de nouvelles informations ou évènements futurs.
A propos de Schering-Plough
Schering-Plough Corporation, une société internationale axée sur la recherche scientifique et spécialisée dans les soins de santé, commercialise des médicaments vendus sur ordonnance, des biens de consommation et des produits vétérinaires. Grâce à sa recherche interne et à des collaborations externes, Schering-Plough découvre, développe, fabrique et commercialise des traitements pharmacologiques sophistiqués pour répondre à des besoins médicaux importants. Schering-Plough a pour objectif de gagner la confiance des médecins, des patients et des consommateurs en s'appuyant sur plus de 32 000 collaborateurs dans le monde. Le siège de la société est situé à Kenilworth, dans le New Jersey ; son site Web est www.schering-plough.com.
AVIS DE DIVULGATION DE SCHERING-PLOUGH : Les renseignements fournis dans ce communiqué de presse contiennent des << énoncés prospectifs >> au sens de la loi Securities Litigation Reform Act de 1995, y compris des déclarations concernant le programme des essais cliniques et le potentiel commercial de REMICADE. Les énoncés prospectifs concernent des prévisions ou attentes d'événements futurs La société n'assume pas l'obligation d'actualiser ces énoncés prospectifs. De nombreux facteurs peuvent entraîner des différences entre les énoncés prospectifs de Schering-Plough et les résultats réels y compris, entre autres, les forces du marché, les facteurs économiques, la disponibilité du produit, la concurrence présente et future sur la marque, générique et OTC et le processus réglementaire. Pour plus d'informations sur tous ces facteurs susceptibles d'influencer ces énoncés prospectifs, veuillez consulter les soumissions de Schering-Plough auprès de la commission des opérations de bourse (SEC), y compris le formulaire 10-Q pour le deuxième trimestre 2006.
Site Web : http://www.schering-plough.com


