Magna annonce ses résultats depuis le début de l'exercice et du troisième trimestre
AURORA, Canada, November 7 /PRNewswire/ -- Magna International Inc. (TSX-Bourse de Toronto : MG.A, MG.B; NYSE-Bourse de New-York : MGA) a publié aujourd'hui ses résultats du troisième trimestre et des neuf premiers mois de l'année, c'est-à-dire jusqu'au 30 septembre 2006.
TRIMESTRE CLOS LE NEUF MOIS CLOS LE 30 SEPTEMBRE, 30 SEPTEMBRE, 2006 2005 2006 2005 Chiffre d'affaires 5 424USD 5 381USD 17 812USD 16 957USD Bénéfice d'exploitation 155USD 240USD 750USD 817USD Résultat net 94USD 159USD 499USD 556USD Bénéfices par 0,86USD 1,44USD 4,52USD 5,16USD action après dilution TRIMESTRE CLOS LE 30 SEPTEMBRE 2006 Tous les résultats sont exprimés en millions de dollars U.S., sauf les chiffres par action.
Nous enregistrons un chiffre d'affaires de 5,4 milliards USD pour le troisième trimestre clos le 30 septembre 2006, soit une augmentation de 1% par rapport au troisième trimestre 2005. Cette augmentation des chiffres est le résultat d'une croissance au niveau de notre production européenne et des ventes de montages complets de véhicules, partiellement contrebalancée par des réductions dans les ventes de production, outillage, ingénierie et autres ventes nord-américaines.
Au cours du troisième trimestre 2006, les valeurs moyennes nord-américaine et européenne du contenu par véhicule en dollars ont respectivement augmenté de 1 %et 18 % par rapport au même trimestre de l'exercice 2005. Au troisième trimestre 2006, les productions de véhicules nord-américaine et européenne ont respectivement baissé de 7 % et 5 % par rapport au troisième trimestre 2005.
Les ventes de montages complets de véhicules se sont accrues de 16 %, passant à 1,017 milliard USD pour le troisième trimestre 2006 contre 879 millions USD au troisième trimestre 2005. Les volumes des montages complets de véhicules sont quant à eux demeurés inchangés au troisième trimestre 2006 par rapport au troisième trimestre 2005.
Notre bénéfice d'exploitation était de 155 millions USD au troisième trimestre clos le 30 septembre 2006 contre 240 millions USD au troisième trimestre clos le 30 septembre 2005. Nous avons enregistré un bénéfice net de 94 millions USD au troisième trimestre 2006 contre 159 millions USD au troisième trimestre 2005.
Les bénéfices par action après dilution s'élèvent à 0,86 USD au troisième trimestre clos le 30 septembre 2006 contre 1,44 USD au troisième trimestre clos le 30 septembre 2005.
Au cours du troisième trimestre clos le 30 septembre 2006, nous avons généré des fonds au travers des opérations avant ajustements aux actifs et passifs d'exploitation hors caisse de 273 millions USD et 49 millions USD à partir des actifs et passifs d'exploitation hors caisse. L'ensemble des activités d'investissement pour le troisième trimestre 2006 s'élève à 198 millions USD en acquisitions d'immobilisations, 51 millions USD en rachat de filiales et 6 millions USD d'augmentation des investissements et autres actifs.
NEUF MOIS CLOS LE 30 SEPTEMBRE 2006
Nous enregistrons un chiffre d'affaires de 17,8 milliards USD pour les neuf mois clos le 30 septembre 2006, soit une augmentation de 5 % par rapport à cette même période en 2005. Cette augmentation des chiffres est le résultat d'une croissance au niveau des ventes nord-américaines et européennes de production et de montages de véhicules complets, partiellement contrebalancée par des réductions au niveau de l'outillage, l'ingénierie et autres ventes.
Au cours du troisième trimestre clos le 30 septembre 2006, les valeurs moyennes nord-américaine et européenne du contenu par véhicule en dollars ont respectivement augmenté de 6 % et 11 % par rapport à la même période en 2005. Au cours des neuf mois clos le 30 septembre 2006, Les productions de véhicules nord-américaine et européenne ont respectivement baissé de 1 % et 3 % par rapport aux neuf mois clos le 30 septembre 2005.
Les ventes de montages complets de véhicules se sont accrues de 2 %, passant à 3,132 milliards USD pour les neuf mois clos le 30 septembre 2006, contre 3,059 milliards USD pour les neuf mois clos le 30 septembre 2005. Les volumes des montages complets de véhicules ont augmenté de 11 % pour les neuf premiers mois de l'exercice 2006 par rapport à la même période en 2005.
Notre bénéfice d'exploitation était de 750 millions USD pour les neufs mois clos le 30 septembre 2006 contre 817 millions USD pour les neuf mois clos le 30 septembre 2005. Notre bénéfice net quant à lui atteignait 499 millions USD à l'issue des neuf premiers mois de 2006 contre 556 millions USD à l'issue des neuf premiers mois de 2005.
Les bénéfices par action après dilution étaient de 4,52 USD pour les neuf mois clos le 30 septembre 2006 contre 5,16 USD pour la même période en 2005.
Au cours des neuf mois clos le 30 septembre 2006, nous avons généré des fonds au travers des opérations avant ajustements aux actifs et passifs d'exploitation hors caisse de 1,1 milliard USD et investi 317 millions USD dans les actifs et passifs d'exploitation hors caisse. L'ensemble des activités d'investissement pour les neuf premiers mois de 2006 s'élève à 856 millions USD, dont 544 millions USD en acquisitions d'immobilisations et 254 millions en rachat de filiales et autres actifs.
Une analyse plus détaillée de nos résultats financiers consolidés pour le troisième trimestre 2006 et les neuf mois clos le 30 septembre 2006 est disponible dans l'Analyse par la Direction de la situation financière et des résultats d'exploitation et les états financiers consolidés intermédiaires non vérifiés et autres notes joints à ce communiqué de presse.
AUTRES THÈMES
Notre conseil d'administration a aujourd'hui fait état d'un dividende trimestriel en lien avec nos actions à droit de vote subordonné de catégorie A en circulation et actions de catégorie B pour le trimestre clos le 30 septembre 2006. Le dividende de 0,38 USD par action sera versé le 15 décembre 2006 aux actionnaires inscrits le 30 novembre 2006.
Nous sommes le fournisseur automobile le plus diversifié au monde. Nous concevons, développons et fabriquons des systèmes, des blocs fonctionnels, des modules et des composants automobiles, en plus de construire et de monter des véhicules complets pour la vente aux fabricants OEM de voitures et de camionnettes en Amérique du Nord, en Europe, en Amérique du Sud et en Asie. Nous nous occupons du design, de l'ingénierie, des tests et de la fabrication des systèmes automobiles intérieurs, systèmes de sièges, de fermeture, de carrosserie en métal, rétroviseurs et systèmes de glaces mécaniques, dispositifs électroniques, systèmes de carrosserie, éclairage et garniture extérieure en plastique,divers composants du groupe motopropulseur et de la transmission, systèmes de toits rigides rétractables et de toits souples, ainsi que l'ingénierie et le montage complets des véhicules.
Nous comptons environ 83 000 employés qui opèrent au sein de 228 divisions de fabrication et 62 centres de développement et d'ingénierie de produits répartis dans 23 pays.
Nous organisons une conférence téléphonique pour tous les analystes et actionnaires souhaitant aborder nos résultats du troisième trimestre le mardi 7 novembre 2006 à 8 h 30 HNE. Cette conférence sera co-présidée par Mark T. Hogan, Président et Vincent J. Galifi, Vice-président Directeur et Directeur financier. Le numéro à composer est le +1-800-741-7590 et pour les participants étrangers +1-416-641-6210. Merci d'appeler 10 minutes avant la conférence. Nous diffuserons également la conférence téléphonique sur www.magna.com. La présentation diapositive accompagnant la conférence sera disponible sur notre site web mardi matin avant la conférence.
ÉNONCÉS PROSPECTIFS
Hormis les déclarations rétrospectives, le présent communiqué peut contenir des "énoncés prospectifs" au sens des lois sur les valeurs mobilières applicables. Les énoncés prospectifs peuvent porter sur les perspectives financières ou autres, les intentions, les objectifs et le rendement économique futurs de la société, ainsi que sur les hypothèses sous-jacentes à toute déclaration de cette nature. Des expressions telles que << pourrait >>, << ferait >>, << fera >>, << avoir des chances de >>, << s'attendre à >>, << escompter >>, << croire >>, << avoir l'intention de >>, << planifier >>, << prévoir >>, << prévisions >>, << projet >>, << estimation >> et toute expression similaire permettent d'identifier les énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs reposent sur les hypothèses et les analyses formulées à la lumière de notre expérience et de notre perception des tendances passées, des conditions actuelles et des événements futurs prévus, ainsi que sur d'autres facteurs que nous jugeons pertinents. Toutefois, les énoncés prospectifs sont assujettis à divers risques, hypothèses et incertitudes qui pourraient entraîner un écart entre les résultats et les événements réels et les attentes et prévisions de la société. Parmi ces facteurs de risque, mentionnons, entre autres possibilités, une réduction des volumes de production et des changements au niveau de la demande de la part des clients en matière de véhicules, une réduction des volumes de production pour certains véhicules, notamment certaines camionnettes, notre capacité à faire face à l'augmentation du coût des marchandises, comme l'acier et les résines, ainsi que le coût de l'énergie, les fluctuations des taux de change, notre capacité à répondre aux pressions exercées par nos clients au niveau des prix, notre capacité à faire face aux fournisseurs concurrentiels opérant dans des pays où le coût de la main d'oeuvre est faible, les modifications de la répartition de nos revenus en fonction des taux d'imposition faibles ou élevés des différentes juridictions, notre capacité à pleinement tirer profit des pertes fiscales, les autres éventuelles impositions, les difficultés financières de certains de nos fournisseurs et clients, l'incapacité de certains clients à faire face à leurs engagements financiers vis-à-vis de nous, notre capacité à couvrir totalement les frais de pré production, les frais de garantie et de rappel, la clôture décidée par nos clients de tout contrat matériel, les réclamations liées à la responsabilité produits non couverts par notre assurance, les dépenses liées à la restructuration et la rationalisation de certaines opérations, les frais de dépréciation, les poursuites judiciaires engagées contre nous, les risques liés à nos activités commerciales dans certains pays, les activités de syndicalisation dans nos locaux, les menaces d'arrêt de travail et les autres conflits de travail, les modifications juridiques et gouvernementales, les coûts liés au respect des lois et réglementations relatives à l'environnement, les éventuels conflits d'intérêts impliquant notre actionnaire contrôlant, le Stronach Trust et d'autres facteurs décrits dans notre notice annuelle d'informations rédigée auprès des Commissions des valeurs mobilières du Canada et le rapport annuel sur formulaire 40-F rédigé auprès de la Commission des valeurs mobilières des Etats-Unis et autres documents dérivés. Lors de l'évaluation des énoncés prospectifs, le lecteur devrait tenir compte des divers facteurs susceptibles d'entraîner un écart important entre les résultats ou les événements réels et ceux indiqués dans les énoncés prospectifs. Hormis en ce qui a trait aux exigences réglementaires applicables liées aux valeurs mobilières, la société décline toute intention et responsabilité quant à la mise à jour et à la révision des énoncés prospectifs à la lumière de nouveaux renseignements, événements, circonstances ou autres facteurs.
Pour plus d'informations sur Magna, merci de consulter notre site web sur www.magna.com. Des copies des données financières et autres documents à vocation publique sont disponibles via Internet sur le Système électronique de données, d'analyse et de recherche canadien (SEDAR) à l'adresse www.sedar.com et sur le Système de collecte, analyse et extraction de données électroniques de la Commission des valeurs mobilières des États-Unis (EDGAR) à l'adresse www.sec.gov.
MAGNA INTERNATIONAL INC.
Analyse par la Direction de la situation financière et des résultats d'exploitation
Tous les montants exprimés dans le cadre de cette Analyse par la Direction de la situation financière et des résultats d'exploitation (<< MD&A >>) sont en dollars U.S. et tous les montants des tableaux sont en millions de dollars U.S., à l'exception des chiffres par action et des valeurs moyennes en dollars de contenu par véhicule, qui sont en dollars U.S., sauf indication spécifique. Les termes << nous >>, << notre >>, << nos >> ou << Magna >> font référence à Magna International Inc. et ses filiales et entités communément contrôlées, sauf indication contraire.
Cette MD&A doit être consultée en parallèle avec les états financiers consolidés intermédiaires non vérifiés pour le troisième trimestre 2006 et les neuf mois clos le 30 septembre 2006 inclus dans ce communiqué de presse, ainsi que les états financiers consolidés vérifiés et la MD&A liés à l'exercice clos le 31 décembre 2005 et qui figurent dans notre Rapport annuel aux actionnaires de 2005. les états financiers consolidés intermédiaires non vérifiés pour le troisième trimestre 2006 et les neuf mois clos le 30 septembre 2006 et les états financiers consolidés vérifiés liés à l'exercice clos le 31 décembre 2005 ont tous deux été rédigés en conformité avec les principes comptables officiels du Canada.
Cette MD&A a été rédigée le 6 novembre 2006.
VUE D'ENSEMBLE
Nous sommes un important fournisseur mondial de systèmes, montages, modules et composants automobiles de haute technologie. Notre politique d'entreprise s'oriente vers une décentralisation fonctionnelle et opérationnelle. Nos opérations fonctionnent sur la base de divisions, chacune de ces divisions constituant une unité commerciale autonome opérant à partir de directives pré-établies. Au 30 septembre 2006, nous comptions 228 unités de fabrication et 62 centres de développement et ingénierie de produits répartis dans 23 pays. Nous créons, développons et fabriquons des systèmes, montages, modules et composants automobiles, en plus de construire et de monter des véhicules complets pour la vente aux fabricants OEM de voitures et de camionnettes en Amérique du Nord, en Europe, en Amérique du Sud et en Asie. Nos activités couvrent un grand nombre de secteurs clés de l'industrie automobile, notamment : les intérieurs, les sièges, les fermetures, les carrosseries métalliques, les rétroviseurs et systèmes de glaces mécaniques, les dispositifs électroniques, les systèmes de carrosserie, éclairage et garniture extérieure en plastique,les divers composants du groupe motopropulseur et de la transmission, les systèmes de toits rigides rétractables et de toits souples, ainsi que l'ingénierie et le montage complets des véhicules.
Au cours de l'exercice 2005, nous avons procédé à la privatisation de nos anciennes filiales publiques : Tesma International Inc., Decoma International Inc. ("Decoma") et Intier Automotive Inc. (les "Privatisations"). Ces Privatisations nous ont permis de renforcer notre positionnement stratégique, notamment pour ce qui est du développement de modules de véhicules dans le cadre de nos lignes de produits traditionnelles et de mieux exploiter nos diverses capacités, particulièrement notre expertise en matière de véhicules carrossés.
Nos opérations sont réparties sur une base géographique entre l'Amérique du Nord, l'Europe et le reste du monde (principalement l'Asie et l'Amérique du Sud). Un co-chef de la direction supervise la gestion de nos deux principaux marchés, l'Amérique du Nord et l'Europe. Le rôle des gestionnaires nord-américains et européens est de préserver nos intérêts en assurant une gestion coordonnée de nos différentes capacités en terme de produit. En plus d'entretenir le contact avec nos clients et fournisseurs majeurs et avec les gouvernements au niveau de leurs marchés respectifs, nos équipes de gestion locales gèrent également de façon centrale certains aspects clés de nos opérations, tout en offrant à nos divisions suffisamment de souplesse, grâce à notre structure décentralisée, pour favoriser l'environnement entrepreneurial.
Notre réussite dépend essentiellement des niveaux de production nord-américain et européen de véhicules et véhicules utilitaires légers par nos clients ainsi que de notre valeur relative du contenu sur les divers programmes. Les volumes de production des divers OEM peuvent varier d'une région à l'autre en fonction de multiples facteurs différents pour chaque région, parmi lesquels conditions économiques et politiques en général, les taux d'intérêt, les prix de l'énergie et du pétrole, les conflits internationaux, les questions liées au travail, les exigences règlementaires, les accords commerciaux, l'infrastructure, les modifications législatives, les questions liées à la pollution et la protection environnementale. Un certain nombre d'autres facteurs mentionnés ci-dessous sous la rubrique << Tendances et Risques au sein de l'Industrie >> affectent également notre réussite, notamment les diverses valeurs monétaires, le prix des matériaux, les pressions exercées par nos clients à propos des prix, les conditions financières qui caractérisent notre base de fournisseurs et la concurrence des autres fabricants opérant dans des pays où le coût de la main d'oeuvre est faible.
POINTS IMPORTANTS
Nous enregistrons un chiffre d'affaires de 5,4 milliards USD pour le troisième trimestre 2006, soit une augmentation de 1 % par rapport au troisième trimestre 2005. Cette augmentation des chiffres est le résultat d'une croissance au niveau de notre production européenne et des ventes de montages complets de véhicules, partiellement contrebalancée par des réductions dans les ventes de production, outillage, ingénierie et autres ventes nord-américaines.
Au troisième trimestre 2006, nos plus importants clients OEM d'Amérique du Nord ont significativement réduit leur niveau de production de véhicules, notamment au niveau des programmes de véhicules utilitaires légers. Alors que tous les volumes de production de véhicules nord-américains se sont réduits de 7 % au troisième trimestre 2006 par rapport au troisième trimestre 2005, les productions de véhicules utilitaires légers de General Motors (<< GMÉ), Ford et Chrysler ont respectivement baissé de 8 %, 24 % et 26 %.
Le déclin de la production reflète un certain nombre de facteurs qui continuent d'affecter nos plus gros clients en Amérique du Nord, notamment la diminution de la part de marché, les hauts niveaux de stocks sur certains programmes de véhicules et un désintérêt progressif de la demande des consommateurs vis-à-vis des véhicules utilitaires légers. Les faibles niveaux de production de nos plus importants clients OEM, notamment pour certains véhicules utilitaires légers, au troisième trimestre 2006, ont eu un fort impact sur notre chiffre d'affaires et nos résultats car notre contenu sur la plupart de ces programmes est plus élevé que notre contenu moyen consolidé.
Notre Bénéfice d'exploitation au troisième trimestre 2006 a baissé de 35 %, passant à 155 millions USD contre 240 millions USD au troisième trimestre 2005. En dehors des éléments exceptionnels répertoriés pour les troisièmes trimestres 2006 et 2005 (voir "Éléments exceptionnels" ci-dessous), le Bénéfice d'exploitation du troisième trimestre 2006 a connu une baisse de 68 millions USD ou 30 %. Le déclin du bénéfice d'exploitation excluant les éléments exceptionnels est essentiellement imputable à des ventes réduites en Amérique du Nord, des inefficiences en matière d'exploitation et d'autres coûts relatifs aux immobilisations, notamment certaines immobilisations liées aux systèmes d'intérieurs, ainsi qu'à des concessions régulières accordées aux clients en matière de prix. Ces facteurs ont été partiellement contrebalancés par une réévaluation favorable des recettes liées à la garantie, des marges complémentaires issues du lancement de nouveaux programmes pendant ou après le troisième trimestre 2005, des marges accrues sur les volumes plus importants de certains programmes de montages et la fermeture, à l'issue du troisième trimestre 2005, de certaines divisions enregistrant des résultats insuffisants et ayant généré des pertes au troisième trimestre 2005.
Le Bénéfice net du troisième trimestre 2006 a baissé de 41 %, soit 65 millions USD, passant à 94 millions USD contre 159 millions USD au troisième trimestre 2005. Si l'on exclue les éléments exceptionnels enregistrés pour les troisièmes trimestres 2006 et 2005 (voir << Éléments exceptionnels >> ci-dessous), le bénéfice net du troisième trimestre 2006 a baissé de 36 %, soit 56 millions USD. Le déclin du bénéfice net hors éléments exceptionnels est essentiellement le résultat du déclin du bénéfice d'exploitation (hors éléments exceptionnels) partiellement contrebalancé par de plus faibles impôts sur le bénéfice. Les impôts sur le bénéfice se sont avérés plus faibles et ce malgré l'impact négatif d'une décision fiscale non favorable (voir "Impôts sur le bénéfice" ci-dessous).
Les bénéfices par après dilution action ont baissé au troisième trimestre 2006 de 40 % ou 0,58 USD pour atteindre 0,86 USD contre 1,44 USD au troisième trimestre 2005. Si l'on exclue les éléments exceptionnels enregistrés pour les troisièmes trimestres 2006 et 2005 (voir << Éléments exceptionnels >> ci-dessous), les bénéfices par action après dilution ont baissé de 36 % ou 0,50 USD principalement du fait d'un déclin du Bénéfice net (hors éléments exceptionnels).
Éléments exceptionnels
Au cours du trimestre et de la période de neuf mois clos le 30 septembre 2006 et 2005, nous avons répertorié les éléments exceptionnels suivants :
2006 2005 Après dilution Après dilution Bénéfice Bénéfice Bénéfice Bénéfice Bénéfice Bénéfice d'exploitation net par action d'exploitation net par action Troisième trimestre Frais de restructuration (1) (5)USD (4)USD (0,04)USD (14)USD (11)USD (0,10) USD Gain de Liquidation (2) - - - 26 16 0,14 Total troisième trimestre Eléments exceptionnels (5) (4) (0,04) 12 5 0,04 Second trimestre Frais de restructuration (1) (25)USD (18)USD (0,16)USD (9)USD (7)USD (0,07) USD Frais de Dépréciation (1) - - - (5) (5) (0,05) Vente d' immobilisations (3) (17) (15) (0,14) 16 10 0,09 Recette en devises étrangères (4) - - - 18 18 0,16 Future récupération fiscale (4) - 10 0,09 - - - Total second trimestre Éléments Exceptionnels (42) (23) (0,21) 20 16 0,13 Premier trimestre Frais de restructuration (1) (10) (9) (0,08) (5) (4) (0,04) Frais Associés à MG Rover(5) - - - (15) (13) (0,13) Total premier trimestre Éléments Exceptionnels (10) (9) (0,08) (20) (17) (0,17) Total annuel à ce jour Éléments exceptionnels (57)USD (36)USD (0,33)USD 12USD 4USD 0,03USD (1) Frais de restructuration et de dépréciation [a] Pour les neuf mois clos le 30 septembre 2006
Au cours du premier trimestre 2006, nous avons enregistré des frais de restructuration et de rationalisation pour un montant de 10 millions USD relatifs à des activités initiées en 2005. En janvier 2006, nous sommes notamment parvenus à un accord avec le conseil des employés d'une usine située en Belgique à propos de prestations de préretraite non contractuelles pour le personnel de cette unité. En conséquence, nous avons répertorié les 8 millions USD correspondant à cet accord au premier trimestre 2006.
Au cours du second trimestre 2006, nous avons enregistré des frais de restructuration et de rationalisation pour un montant de 25 millions USD. En juin, nous avons notamment enregistré une dépense de 17 millions USD générée par un accord conclu avec les employés à propos du redimensionnement d'une usine aux Etats-Unis. Nous avons par ailleurs enregistré des frais de restructuration et dépréciation supplémentaires de 4 millions USD liés à deux usines en Amérique du Nord et deux usines en Europe.
Au cours du troisième trimestre 2006, nous avons enregistré des frais de restructuration et de rationalisation pour un montant de 4 millions USD relatifs à trois usines en Amérique du Nord et de 1 million USD relatif à une usine en Europe.
[b] Pour les neuf mois clos le 30 septembre 2005
Au cours du premier trimestre 2005, nous avons enregistré des frais de rationalisation pour un montant de 4 millions USD relatifs à une usine en Amérique du Nord et nous avons également passé en frais des commissions de crédit bancaire préalablement capitalisées à l'issue de l'annulation de la facilité de crédit de Decoma.
Au cours du second trimestre 2005, nous avons enregistré des frais de restructuration et de dépréciation pour un montant de 14 millions USD liés essentiellement à trois usines européennes.
Au cours du troisième trimestre 2005, nous avons enregistré des frais de restructuration et de dépréciation pour un montant de 14 millions USD liés essentiellement à une usine européenne et aux Privatisations.
(2) Gain de liquidation
Au cours du troisième trimestre 2005, nous avons enregistré un gain de liquidation lié à la perception de 26 millions USD accordés par une cour de justice à la suite d'une poursuite que nous avons engagée en 1998 du fait de l'installation par un fournisseur de matériel défectueux dans le cadre d'un projet immobilier.
(3) Vente d'immobilisations
Au cours du second trimestre 2006, nous avons conclu des accords concernant la vente de deux usines de fabrication de transmissions générant des résultats insuffisants. En conséquence, nous avons accusé des pertes respectives liées aux usines de 12 millions et 5 millions USD en Europe et en Amérique du Nord. Au cours du second trimestre 2005, nous avons enregistré un bénéfice de 16 millions USD sur la vente d'une usine de composants de sièges à caractère non central d'Amérique du Nord.
(4) Autres éléments exceptionnels
Au cours du second trimestre 2006, nous avons enregistré une récupération future de l'impôt sur le bénéfice de 10 millions USD en conséquence d'une prochaine réduction des taux d'imposition sur le bénéfice au Canada. Au cours du second trimestre 2005, nous avons enregistré des recettes en devises étrangères de 18 millions USD sur le rapatriement de fonds en provenance d'Europe.
(5) MG Rover
En avril 2005, MG Rover Group Limited (<< MG Rover >>) a été placé sous administration, procédure offrant une protection semblable à celle prévue par le chapitre 11 de la loi sur les faillites aux États-Unis (la << Situation de MG Rover >>). En conséquence, nous avons répertorié une charge de 15 millions USD sur nos actifs et obligations vis-à-vis des fournisseurs en lien avec MG Rover au premier trimestre 2005.
TENDANCES ET RISQUES AU SEIN DE L'INDUSTRIE
Un certain nombre de tendances ont eu une influence considérable sur l'industrie automobile mondiale au cours des dernières années, notamment :
- La croissance des activités des équipementiers asiatiques en Amérique du Nord et en Europe, ainsi que le recul des parts de marché de certains de nos clients sur nos marchés habituels ;
- les pressions grandissantes exercées par les équipementiers sur les fournisseurs de pièces automobiles afin que ceux-ci réduisent leurs prix, y compris au travers de réductions rétroactives des prix et pour qu'ils assument divers autres coûts ;
- Les hausses des prix des matières premières et des matériaux comme l'acier et les résines, ainsi que le coût de l'énergie ;
- La détérioration de la situation financière des fournisseurs de pièces automobiles et de certains OEM ;
- La croissance de l'industrie automobile en Chine, en Corée, en Inde et dans d'autres pays asiatiques, ainsi que dans certaines régions d'Europe de l'Est et le transfert de la fabrication vers ces pays où les coûts sont plus faibles ;
- Les connaissances techniques de plus en plus pointues exigées pour obtenir de nouveaux contrats liés à des systèmes et modules plus complexes ;
- L'externalisation accrue de gros modules ;
- L'accroissement du nombre de véhicules construits sur des plateformes mondiales à volume de production élevé ; et
- L'augmentation de la demande des clients et des consommateurs pour des véhicules plus légers, de nouveaux dispositifs de sécurité, des caractéristiques améliorées en terme de confort, de commodité et d'optimisation de l'espace, ainsi que de nouveaux systèmes d'alimentation alternatifs et des systèmes électroniques évolués.
Voici quelques uns des principaux risques pouvant avoir une incidence sur notre capacité à atteindre les résultats visés :
- L'industrie automobile mondiale est cyclique et la demande des consommateurs pour les automobiles est sensible aux variations de certaines conditions économiques et politiques telles que les taux d'intérêt, le coût de l'énergie et les conflits internationaux (y compris les actes de terrorisme). Les volumes de vente et de production d'automobiles sont également influencés par d'autres facteurs, dont les questions liées au travail, les exigences réglementaires et les accords commerciaux. En Amérique du Nord, l'industrie se caractérise par une surcapacité considérable, une concurrence féroce et d'importantes prestations de retraite et autres avantages postérieurs à l'emploi incombant aux constructeurs automobiles nord-américains. En Europe, la structure du marché est relativement fragmentée et la surcapacité est notable. En raison de cette conjoncture, certains de nos clients sont actuellement ou seront éventuellement aux prises avec une baisse de la demande pour leurs véhicules, laquelle entraîne un recul de leurs volumes de production. Une réduction prolongée des volumes de production d'un de nos principaux clients pourrait nuire considérablement à notre rentabilité.
- L'augmentation des coûts des soins de santé, des régimes de retraite et autres prestations postérieures à l'emploi a un effet défavorable notable sur la rentabilité et la compétitivité de certains équipementiers et fournisseurs de composants automobiles en Amérique du Nord et en Europe. La hausse des prix des matières premières, notamment l'acier et les résines et du coût de l'énergie, nuit également aux OEM et aux fournisseurs de pièces automobiles. De plus, d'autres facteurs économiques comme la hausse du prix de l'essence, ont nui et pourraient nuire davantage aux ventes de certains modèles, notamment les gros véhicules utilitaires sport et les véhicules utilitaires légers. Toutes ces conditions, conjuguées au déclin continu des parts de marché pourraient menacer davantage encore la situation financière de certains de nos clients, ce qui accroît les pressions qui s'exercent pour que nous réduisions nos prix et nous expose à un risque de crédit plus grand. Dans l'éventualité où nos clients seraient incapables de faire face à leurs obligations financières ou chercheraient à se protéger de leurs créanciers, un tel risque de crédit pourrait nous obliger à engager des dépenses supplémentaires, ce qui pourrait nuire considérablement à notre rentabilité et à notre situation financière.
- Bien que nous fournissions des pièces à tous les principaux équipementiers, nous réalisons la majeure partie de notre chiffre d'affaires auprès de quatre fabricants d'équipement, dont deux ont, selon les agences de cotation, une cote de solvabilité insatisfaisante. Nous tentons actuellement de diversifier notre clientèle et, particulièrement, d'accroître nos relations avec des équipementiers asiatiques. Une baisse des volumes de production d'un ou l'autre de ces quatre clients pourrait avoir une incidence défavorable sur notre chiffre d'affaires et notre rentabilité, particulièrement si nous ne sommes pas en mesure de diversifier notre clientèle. En outre, même si nous fournissons des pièces pour une grande variété de véhicules construits en Amérique du Nord et en Europe, nous n'en fournissons pas pour tous les véhicules, et la quantité ou la valeur de ces pièces n'est pas répartie également entre les véhicules comportant des pièces fournies par nous. Notre rentabilité pourrait souffrir des variations des parts de marché des véhicules (notamment de l'abandon des véhicules que nous assemblons), de la résiliation hâtive ou de la perte d'un contrat de production ou de montage important, de même que de la révision de ses modalités ou de tout retard dans son exécution.
La concurrence s'intensifie dans l'industrie automobile, car nos clients cherchent à tirer parti des frais d'exploitation moins élevés en Chine, dans d'autres pays de l'Asie et dans certaines régions de l'Europe de l'Est. Par conséquent, nous affrontons la concurrence accrue de fournisseurs dont les activités de fabrication se déroulent dans des pays où les coûts sont faibles. Bien que nous continuions à accroître notre présence manufacturière en essayant de tirer parti des occasions offertes dans ces pays, nous ne pouvons garantir que nous serons en mesure d'en profiter pleinement. De plus, la mise sur pied d'activités de production dans les pays des marchés en développement comporte ses propres risques, notamment ceux liés à l'instabilité politique et économique, au commerce, aux douanes et aux impôts, aux taux de change, à la réglementation des devises, à l'insuffisance des infrastructures et aux autres risques associés à la conduite des affaires à l'échelle internationale. La perte de tout contrat de production important au profit d'une entreprise concurrente dans des pays où les coûts sont faibles et les coûts et risques importants encourus pour entrer dans ces pays et y faire affaire pourrait nuire à notre rentabilité.
- Les prix des principaux produits de base que nous utilisons pour fabriquer nos pièces, notamment la résine et l'acier, demeurent élevés et nous envisageons la possibilité qu'ils augmentent dans un avenir proche. Nous prévoyons que les prix de l'acier demeureront élevés en 2006 par rapport à ceux observés au cours de cette décennie. Nous acquérons environ la moitié de notre acier dans le cadre de programmes de revente exploités par les constructeurs automobiles, ce qui nous protège des hausses de prix de l'acier, et nous acquérons l'autre moitié en vertu d'opérations au comptant, ainsi que de contrats à court et à long terme. Cependant, un fournisseur a remis en question ses ententes à long terme avec nous pour certains produits de l'acier pendant que les prix de cette matière augmentaient et, si ce fournisseur continue de contester ces ententes, s'il réussit à les annuler ou s'il refuse d'une manière ou d'une autre de les respecter, nous pourrions être davantage exposés aux hausses des prix de l'acier si ceux-ci demeurent élevés. Nous vendons aussi de la ferraille, dont la production découle du processus de fabrication des pièces, et les produits d'exploitation que nous en tirons ont quelque peu réduit notre exposition aux hausses des prix de l'acier par le passé. Toutefois, si les prix de la ferraille baissent, pendant que ceux de l'acier demeurent élevés, notre capacité à réduire notre exposition aux hausses des prix de l'acier diminuera. Dans la mesure où nous sommes incapables de limiter complètement notre exposition aux hausses des prix des marchandises par des stratégies de couverture, en fabriquant des produits avec une quantité réduite d'acier, de résine ou d'autres produits de base, ou si nous sommes incapables de faire assumer à nos clients les coûts additionnels liés à l'acier et à la résine, ces coûts pourraient avoir une incidence négative non négligeable sur notre rentabilité.
- Nous dépendons d'un certain nombre de fournisseurs pour nous procurer les divers composants requis par nos activités. La conjoncture économique, les pressions intenses au niveau des prix, la hausse des prix des marchandises et certains autres facteurs ont, à des degrés divers, placé de nombreux fournisseurs de pièces automobiles devant des difficultés financières plus ou moins importantes. Si l'un de nos principaux fournisseurs de pièces automobiles connaissait des difficultés financières prolongées, s'il devenait insolvable ou s'il faisait faillite, notre approvisionnement en pièces auprès de ce fournisseur pourrait être interrompu, ce qui nous amènerait éventuellement à interrompre temporairement notre approvisionnement en produits à nos clients. En outre, les difficultés financières, l'insolvabilité ou la faillite d'un des fournisseurs importants de nos clients pourrait interrompre l'approvisionnement en produits à ce client, d'où une réduction de sa production. Une telle réduction de la production de notre client pourrait nuire à notre production et entraîner des pertes irrécouvrables. Toute perturbation prolongée dans l'approvisionnement en pièces essentielles de nos fournisseurs ou des fournisseurs d'un de nos clients, l'incapacité de retrouver une nouvelle source d'approvisionnement pour une pièce essentielle produite par un sous-traitant de pièces automobiles en difficulté financière ou toute fermeture temporaire d'une de nos chaînes de production ou des chaînes de production de nos clients, pourrait nuire considérablement à notre rentabilité. Par ailleurs, l'insolvabilité, la faillite ou la restructuration financière de n'importe quel de nos principaux fournisseurs pourrait nous causer des coûts irrécouvrables liés à la restructuration financière de ces fournisseurs et augmenter notre exposition à des frais de responsabilité, de garantie ou de rappel, en relation avec les pièces fournies par ces fournisseurs, dans le cas où ceux-ci ne pourraient pas assumer de responsabilité pour de telles sommes, ce qui serait mauvais pour notre rentabilité.
Nous avons conclu et continuerons de conclure avec nos clients des ententes d'approvisionnement à long terme qui prévoient, entre autres choses, des concessions de prix sur la durée de l'entente. Jusqu'ici, ces concessions ont été entièrement ou partiellement compensées par les réductions de coûts découlant principalement des améliorations apportées aux produits et aux processus, ainsi que des rabais accordés par nos fournisseurs. Toutefois, la concurrence qui prévaut dans le secteur automobile en Amérique du Nord, en Europe et en Asie a entraîné une intensification des pressions sur les prix. Certains de nos clients ont demandé et, compte tenu des conditions de plus en plus difficiles au sein de l'industrie automobile, continueront d'exiger des concessions de prix supplémentaires et/ou des réductions rétroactives. Nous ne réussirons peut-être pas à contrebalancer toutes ces concessions ou réductions par une meilleure efficacité de l'exploitation, une baisse des dépenses ou des rabais de nos fournisseurs. Ces concessions pourraient avoir une incidence négative sur notre rentabilité si les réductions de prix ne sont pas compensées par une diminution des coûts ou par une meilleure efficacité de la production.
Bien que nos résultats financiers soient déclarés en dollars américains, une part importante des coûts des marchandises vendues et des frais d'exploitation est réalisée en dollars canadiens, en euros, en livres sterling et en d'autres devises. Notre rentabilité est influencée par les fluctuations du dollar américain par rapport au dollar canadien, à l'euro, à la livre sterling ou aux autres devises dans lesquelles nous générons des produits d'exploitation et engageons des dépenses. Cependant, grâce aux programmes de couverture que nous utilisons, surtout au Canada, les opérations en devises sont en partie protégées contre les fluctuations récentes des taux de change. Nous comptabilisons les opérations en devises au taux couvert, le cas échéant. Malgré ces mesures, une fluctuation importante à long terme des valeurs relatives des devises, notamment un changement significatif dans celles du dollar américain, du dollar canadien, de l'euro ou de la livre sterling, pourrait nuire à notre rentabilité et à notre situation financière.
- Nous continuons de subir des pressions pour que nous prenions à notre charge les coûts liés à la conception et à l'ingénierie des produits, ainsi qu'à l'outillage de production, en plus des autres frais auparavant payés directement par les équipementiers. En particulier, certains équipementiers nous ont demandé de payer les frais de conception et d'ingénierie des produits, ainsi que d'outillage qui sont engagés jusqu'au début de la production et de les récupérer en amortissant le prix unitaire de la pièce qui en résulte. Certains de ces coûts ne peuvent être capitalisés, ce qui pourrait influer négativement sur notre rentabilité jusqu'à ce que les programmes pour lesquels ils sont engagés aient été lancés. De plus, puisque nos contrats ne comportent généralement aucune exigence d'achat minimal, si les volumes de production estimatifs ne sont pas atteints, ces coûts pourraient ne pas être recouvrés entièrement, ce qui nuirait à notre rentabilité.
- Nos clients continuent de nous demander d'assumer les coûts de réparation et de remplacement des produits défectueux qui sont couverts par leur garantie ou rappelés par eux. Si ses produits sont défectueux ou présumés défectueux, nous pouvons être tenus de participer au rappel de ces produits, particulièrement si le défaut réel ou présumé touche à la sécurité du véhicule. Les dispositions des garanties sont établies en fonction de notre meilleure estimation des montants nécessaires au règlement des réclamations en cours ou probables pour un défaut du produit. Les frais de rappel représentent les coûts engagés lorsqu'un organisme gouvernemental de réglementation et/ou un de nos clients décide de rappeler un produit en raison d'un problème de performance connu ou présumé et que nous devons participer au rappel de ce produit, volontairement ou non. Ces frais comprennent habituellement le coût du produit remplacé, le coût du rappel pour le client et le coût de la main-d'oeuvre pour enlever et remplacer la pièce défectueuse. Nous continuons de subir des pressions de plus en plus fortes de la part de nos clients pour assumer une part plus grande des charges de la garantie. Actuellement, en vertu des ententes conclues avec la plupart des clients, nous ne comptabilisons que les réclamations actuelles ou probables. En vertu de certains contrats en matière d'ingénierie et de montage de véhicules complets, nous inscrivons une charge estimative des futurs coûts liés aux garanties, selon les modalités des ententes particulières conclues avec le client et selon les garanties particulières offertes par ce dernier. L'obligation de réparer ou de remplacer ces produits pourrait avoir des conséquences négatives sur notre rentabilité et notre situation financière si les coûts réels diffèrent de ces estimations.
- Les contrats de nos clients consistent en des commandes permanentes qui prévoient généralement la satisfaction des besoins annuels en approvisionnement pour un véhicule en particulier, plutôt que d'une quantité donnée de produits. Le client peut résilier ces commandes permanentes à tout moment et, si une telle résiliation se produit, nous pourrions avoir engagé divers frais de démarrage, de conception et d'autres coûts que nous ne pourrions pas recouvrer de nos clients, ce qui pourrait nuire à notre rentabilité.
- Nous sommes également exposés aux risques de réclamations liées à la responsabilité du produit dans le cas où un défaut de nos produits entraînerait des blessures physiques et/ou des dommages matériels. Actuellement, nous sommes couverts contre les blessures physiques par des polices d'assurance. Ces polices d'assurance demeureront en vigueur jusqu'en août 2007 et elles peuvent être renouvelées sur une base annuelle. L'obligation de payer une réclamation supérieure au montant de notre protection pourrait avoir une incidence négative sur notre rentabilité et notre situation financière.
- Compte tenu de la concurrence de plus en plus vive au sein de l'industrie automobile, nous pourrions procéder à de nouvelles rationalisations dans certaines de nos installations de production. Au cours de telles rationalisations, nous engagerions des coûts liés à la fermeture et au déménagement d'usines, de même qu'aux indemnités de départ des employés. Ces coûts pourraient influer sur notre rentabilité à court terme. En outre, nous travaillons à redresser la situation financière des divisions dont le rendement n'est pas satisfaisant, mais rien ne garantit que nous réussirons à le faire pour une partie ou l'ensemble de ces divisions.
- Nous avons inscrit d'importantes charges de moins-value en 2005 et nous pourrions faire de même dans l'avenir. Nous devons procéder à l'évaluation de l'écart d'acquisition chaque année ou plus souvent lorsqu'un événement survient et qu'il est plus que probable que cet événement réduise la juste valeur d'une entité en deçà de sa valeur comptable. Nous évaluons également l'amortissement des immobilisations et des actifs à long terme s'il existe des indices de dépréciation. La faillite d'un client important, la résiliation hâtive ou la perte d'un contrat de production important, de même que la révision de ses modalités ou tout retard dans son exécution, peuvent constituer des indices de dépréciation. De plus, si les hypothèses prospectives concernant l'incidence des plans d'amélioration sur les activités actuelles, la réalisation à l'interne et les autres nouvelles possibilités d'affaires ne se réalisent pas ou si les hypothèses concernant l'incidence des prix et des coûts des programmes sur les activités actuelles et futures, de même que celles concernant le calendrier du lancement des nouveaux programmes et les volumes de production prévus, ne se réalisent pas, toute perte liée à l'amortissement qui en résulterait pourrait nuire considérablement à notre rentabilité.
- De temps à autre, nous pouvons avoir une responsabilité au titre de réclamations contractuelles ou autres envers des clients, des fournisseurs et d'anciens employés. Sur une base permanente, nous tentons d'évaluer la probabilité de jugements ou de résultats défavorables liés à ces réclamations, bien qu'il soit difficile d'en prédire l'issue finale avec quelque degré de précision que ce soit. Pour l'heure, nous ne croyons pas qu'aucune réclamation nous concernant aura une incidence négative importante sur notre situation financière, mais nous ne pouvons donner aucune assurance en ce sens.
RÉSULTATS D'EXPLOITATION Taux de change moyen Trimestre clos Neuf mois clos le 30 Septembre, le 30 Septembre, 2006 2005 Var. 2006 2005 Var. 1 Dollar canadien Par rapport au dollar U.S. 0,893 0,834 + 7 % 0,884 0,818 + 8 % 1 euro par rapport Au dollar U.S. 1,275 1,221 + 4 % 1,246 1,262 -1 % 1 livre Sterling Par rapport Au dollar U.S. 1,877 1,788 + 5 % 1,820 1,843 -1 %
Le tableau précédent indique les taux de change moyens entre les devises les plus couramment utilisées par nous et le dollar américain, qui est notre monnaie de présentation. Les fluctuations importantes des taux de change de ces devises au cours du trimestre et de la période de neuf mois clos le 30 septembre 2006 ont eu des répercussions sur le chiffre d'affaires, les charges et le bénéfice en dollars américains que nous avons déclarés.
Les résultats des activités pour lesquelles la monnaie fonctionnelle n'est pas le dollar américain sont convertis en dollars américains, en fonction des taux de change moyens présentés dans le tableau ci-dessus pour la période à l'étude. Tout au long de ce rapport de gestion, nous parlons de l'incidence de la conversion des activités étrangères sur les montants déclarés en dollars américains lorsque nous le jugeons pertinent.
Nos résultats peuvent également subir l'effet des fluctuations des taux de change sur les opérations en devises (comme, par exemple, les achats ou ventes de matières premières libellés en devises étrangères). Toutefois, grâce aux programmes de couverture que nous avons mis en place, principalement au Canada, les opérations en devises de la période à l'étude ont été partiellement protégées contre les fluctuations récentes des taux de change. Nous comptabilisons les opérations en devises au taux couvert, le cas échéant.
Enfin, les gains et pertes de détention sur les éléments monétaires libellés en devises, lesquels sont comptabilisés comme des frais de vente, généraux et d'administration, ont une incidence sur les résultats déclarés.
RÉSULTATS D'EXPLOITATION - POUR LE TRIMESTRE CLOS LE 30 SEPTEMBRE 2006 Chiffre d'affaires Pour le trimestre clos le 30 Septembre, 2006 2005 Var. Volumes de production de véhicules (millions d'unités) Amérique du Nord 3,452 3,722 - 7 % Europe 3,336 3,509 - 5 % Valeur moyenne en dollars du contenu par véhicule Amérique du Nord 756 USD 746 USD + 1 % Europe 394 USD 335 USD + 18 % Chiffre d'affaires Production externe Amérique du Nord 2 610 USD 2 777 USD - 6 % Europe 1 315 1 176 + 12 % Reste du monde 68 47 + 45 % Montage de véhicule complet 1 017 879 + 16 % Outillage, Ingénierie et autres 414 502 - 18 % Total du chiffre d'affaires 5 424 USD 5 381 USD + 1 %
Le chiffre d'affaires total s'est accrû de 1 % ou 43 millions USD, passant à 5,42 milliards USD au premier trimestre 2006 contre 5,38 milliards USD au troisième trimestre 2005.
Chiffre d'affaires Production externe - Amérique du Nord
Le Chiffre d'affaires de la Production Externe en Amérique du Nord a baissé de 6 % ou 167 millions USD, passant à 2,6 milliards USD au troisième trimestre 2006 contre 2,8 milliards USD au troisième trimestre 2005. Cette augmentation du chiffre d'affaires de la production est le reflet d'une baisse de 7 % des volumes de production de véhicules en Amérique du Nord partiellement contrebalancée par une augmentation de 1 % de la valeur moyenne en dollars du contenu par véhicule.
Notre valeur moyenne en dollars du contenu par véhicule s'est accrue de 1 % ou 10 USD, passant à 756 USD pour le troisième trimestre 2006, contre 746 USD pour le troisième trimestre 2005, principalement pour les raisons suivantes :
- Lancement de nouveaux programmes pendant et à l'issue du troisième trimestre 2005, parmi lesquels :
- Les nouveaux gros VUS de GM ;
- La Ford Fusion, la Mercury Milan et la Lincoln Zephyr ;
- la Dodge Caliber ; et
- la Mercedes Classe GL ;
- Une augmentation du chiffre d'affaires déclaré en dollars américains en raison du raffermissement du dollar canadien par rapport à la devise américaine ;
- Augmentation de la production et/ou du contenu de certains programmes, parmi lesquels :
- Le Chevrolet HHR ;
- Le Chevrolet Impala ; et
- La Pontiac G6 ; et
- L'acquisition de CTS en février 2006.
Ces facteurs ont été largement contrebalancés par :
- L'impact d'une baisse de la production et/ou du contenu de certains programmes, parmi lesquels :
- Le Dodge Caravan, le Grand Caravan et la Chrysler Town &
Country ;
- La Ford Série-F SuperDuty ;
- Le Hummer H3 ;
- La Ford Escape et le Mazda Tribute ;
- La Chrysler Pacifica ;
- La Ford Freestar et la Mercury Monterey ;
- Le Dodge Durango ; et
- Le Chevrolet Envoy, le Buick Rainier et le Trailblazer de GMC ;
- Les programmes dont la production a pris fin pendant ou après le troisième trimestre 2005 ;
- Les concessions de prix différentielles accordées aux clients ; et
- La vente de certaines divisions aux résultats insatisfaisants en 2006.
Chiffre d'affaires Production externe - Europe
Le chiffre d'affaires lié à la production externe en Europe a augmenté de 12 % ou 139 millions USD, passant à 1,3 milliard USD pour le troisième trimestre 2006 contre 1,2 milliard à la même période en 2005. Cette augmentation du chiffre d'affaires lié à la production est le reflet d'une hausse de 18 % de la valeur moyenne européenne en dollars du contenu par véhicule partiellement contrebalancée par un déclin de 5 % des volumes de production de véhicules en Europe.
Notre valeur moyenne en dollars du contenu par véhicule c'est accrue de 18 % ou 59 USD, se fixant à 394 USD pour le troisième trimestre 2006, contre 335 USD à la même période en 2005, principalement pour les raisons suivantes :
- Acquisitions au cours et à l'issue du troisième trimestre 2005, notamment l'acquisition de CTS en février 2006 ;
- Une augmentation du chiffre d'affaires exprimé en dollars U.S. en conséquence d'un renforcement de l'Euro et de la Livre Sterling par rapport au Dollar U.S. ;
- Un accroissement de la production et/ou du contenu de certains programmes, parmi lesquels :
- Le BMW X3 ;
- La Mercedes de Classe-B ; et
- Le Volkswagen Transporter et Multivan ; et
- Le lancement de nouveaux programmes pendant et à l'issue du troisième trimestre 2005, parmi lesquels :
- La Honda Civic ; et
- La Peugeot 207.
Ces facteurs ont été partiellement contrebalancés par :
- L'impact d'une baisse de la production et/ou du contenu de certains programmes, notamment la Mercedes de Classe A et C ; et
- Les concessions de prix différentielles accordées aux clients.
Chiffre d'affaires Production externe - Reste du monde
Le chiffre d'affaires de la production externe dans le reste du monde s'est accrû de 45 % ou 21 millions USD, passant à 68 millions USD au troisième trimestre 2006, contre 47 millions USD à la même période en 2005. Cette augmentation du chiffre d'affaires de la production est principalement dû à :
- L'augmentation du chiffre d'affaires de la production dans les usines existantes en Chine ;
- Une augmentation du chiffre d'affaires exprimé en dollars U.S. en conséquence d'un renforcement du Won coréen et du Yuan- Renminbi chinois, tous deux par rapport au Dollar U.S. ;
- L'accélération de la production dans les nouvelles installations chinoises ;
- L'accroissement des chiffres de la production dans une usine de fabrication de systèmes de fermeture au Brésil ;
- L'acquisition d'une usine de miroirs en Afrique du Sud ; et
- L'accroissement des chiffres de la production dans nos usines de fabrication de transmissions en Corée.
Chiffre d'affaires Montages de véhicules complets
Les modalités des divers contrats de montage de véhicules diffèrent en ce qui a trait à la propriété des pièces et des fournitures liées au processus de montage et à la méthode employée pour déterminer le prix de vente aux équipementiers clients. En vertu de certains contrats, nous agissons comme mandant, de sorte que les composants et les systèmes achetés pour les véhicules montés sont inclus dans nos stocks et dans notre coût des marchandises vendues. Ces coûts sont comptabilisés selon la méthode du coût complet dans le prix de vente final du véhicule monté au client équipementier. D'autres contrats prévoient que des composants et des systèmes de tiers sont gardés en consignation par nous, de sorte que le prix de vente au client équipementier ne reflète que des frais de montage à valeur ajoutée.
Les volumes de production des divers véhicules montés par nous ont une incidence sur notre chiffre d'affaires et notre rentabilité. En outre, la proportion relative des programmes comptabilisés selon la méthode du coût complet et des programmes comptabilisés selon la méthode de la valeur ajoutée a également une incidence sur notre chiffre d'affaires et sur le pourcentage de notre marge d'exploitation, sans nécessairement avoir de répercussions sur notre niveau de rentabilité en général. En supposant que le total des véhicules montés ne change pas, une augmentation relative des véhicules montés qui sont comptabilisés selon la méthode du coût complet a pour effet d'accroître le chiffre d'affaires total, mais, puisque les composants achetés sont inclus dans le coût des marchandises vendues, cette même augmentation a pour effet de réduire la rentabilité exprimée en pourcentage du chiffre d'affaires total. Inversement, une augmentation relative du nombre de véhicules montés comptabilisés selon la méthode de la valeur ajoutée a pour effet de réduire le chiffre d'affaires total et d'accroître la rentabilité en pourcentage du chiffre d'affaires total.
Pour le trimestre clos le 30 Septembre, 2006 2005 Var. Chiffre d'affaires Montage de véhicules complets 1 017 USD 879 USD + 16 % Volumes de Montage de véhicules complets (Unités) Méthode du coût complet : 35 827 32 105 + 12 % BMW X3, Mercedes de classes E et G et Saab 93 Cabriolet Méthode de la Valeur ajoutée: 20 266 23 930 - 15 % Jeep Grand Cherokee, Chrysler 300, Chrysler Voyager et Jeep Commander 56 093 56 035 -
Les volumes des véhicules complets assemblés sont restés sensiblement identiques à ceux de l'exercice passé, augmentant de 58 unités pour passer à 56 093 unités au troisième trimestre 2006 contre 56 035 unités au troisième trimestre 2005. Le chiffre d'affaires lié au montage de véhicules complets a augmenté de 16 % ou 138 millions USD, se fixant à 1,0 milliard USD au troisième trimestre 2006 contre 879 millions USD au troisième trimestre 2005. Cette hausse du chiffre d'affaires lié au montage de véhicules complets a pour principales raisons :
- L'accroissement des volumes de montage pour le BMW X3 ;
- L'augmentation du chiffre d'affaires déclaré en dollars U.S. du fait d'un renforcement de l'euro par rapport au dollar U.S. ;
- Le lancement au premier trimestre 2006 d'un nouveau modèle de Jeep Commander ; et
- L'accroissement des volumes de montage pour la Chrysler 300 lancés au second trimestre 2005.
Ces augmentations ont été partiellement contrebalancées par une baisse des volumes de montage pour :
- Le Jeep Grand Cherokee
- Le Chrysler Voyager
- La Mercedes de classe G ; et
- Le Saab 93 Cabriolet.
Outillage, Ingénierie et autres activités
Le chiffre d'affaires provenant de l'outillage, de l'ingénierie et des autres activités a chuté de 18 % ou 88 millions USD, passant à 414 millions USD au troisième trimestre 2006 contre 502 millions USD au troisième trimestre 2005.
Au troisième trimestre 2006, les principaux programmes pour lesquels nous avons déclaré un chiffre d'affaires lié à l'outillage, à l'ingénierie et à d'autres activités sont :
- La plateforme de gros camions et VUS de prochaine génération de GM ;
- La Ford Escape et le Mazda Tribute ;
- La MINI Cooper ;
- Le Land Rover Range Rover ;
- La Saturn Outlook, la Buick Enclave et l'Acadia de GMC ;
- Le Freightliner de classe P ; et
- Le BMW X3.
Au troisième trimestre 2005, les principaux programmes pour lesquels nous avons déclaré un chiffre d'affaires lié à l'outillage, à l'ingénierie et à d'autres activités sont :
- Le BMW X5 ;
- La plateforme de gros camions et VUS de prochaine génération de GM ;
- Le Dodge Durango ;
- La SuperDuty de série F de Ford ; et
- La Cadillac STS ;
En outre, le chiffre d'affaires de l'outillage, de l'ingénierie et des autres activités a augmenté en raison de l'appréciation du dollar canadien, de l'euro et de la livre Sterling par rapport au dollar américain.
Marge bénéficiaire brute
La Marge bénéficiaire brute a baissé de 67 millions USD, atteignant 635 millions USD au troisième trimestre 2006 contre 702 millions USD au troisième trimestre 2005. La marge bénéficiaire brute exprimée en pourcentage du chiffre d'affaires total a chuté de 11,7 % au troisième trimestre 2006 contre 13,0 % au troisième trimestre 2005.Au troisième trimestre 2006, les éléments exceptionnels mentionnés dans la rubrique "Points importants" ci-dessus ont respectivement réduit la marge bénéficiaire brute et la marge bénéficiaire brute exprimée en pourcentage du chiffre d'affaires total de 3 millions USD et 0,1 %. Hormis ces éléments exceptionnels, les facteurs suivants ont entraîné une baisse de 1,2 % de la marge bénéficiaire brute exprimée en pourcentage du chiffre d'affaires total :
- Baisse du chiffre d'affaires lié à la production en Amérique du Nord ;
- Inefficiences en terme d'exploitation et autres frais liés aux divisions dont le rendement est insatisfaisant, notamment certaines usines de fabrication de systèmes intérieurs ;
- Augmentation du chiffre d'affaires lié au montage de véhicules complets pour le BMW X3, qui présente une marge brute bénéficiaire inférieure à notre marge brute bénéficiaire moyenne consolidée car les frais liés au programme de montage de ce véhicule sont comptabilisés selon la méthode du coût complet dans le prix de vente final du véhicule ; et
- Concessions de prix différentielles accordées aux clients.
Ces facteurs ont été partiellement contrebalancés par :
- Une réévaluation favorable des coûts liés aux garanties en Europe ;
- Des améliorations en terme de performance et de productivité au sein de certaines divisions ;
- Une baisse de l'intéressement des salariés aux bénéfices du fait d'une réduction de nos résultats consolidés ; et
- Des réductions de prix de la part de nos fournisseurs.
Dépréciation et amortissement
Les frais de dépréciation et d'amortissement ont augmenté de 10 % ou 17 millions USD, atteignant 191 millions USD au troisième trimestre 2006 contre 174 millions USD au troisième trimestre 2005. Cette augmentation des frais de dépréciation et d'amortissement a pour principales raisons :
- Une hausse de la dépréciation et de l'amortissement indiqués en dollars américains du fait du renforcement du dollar canadien et de l'euro par rapport au dollar américain.
- La dépréciation et de l'amortissement d'actifs au sein de nouvelles divisions mises en place au cours ou à l'issue du troisième trimestre 2005 ;
- La hausse des actifs utilisés par l'entreprise pour soutenir sa croissance future ; et
- La dépréciation et l'amortissement d'actifs liés à l'acquisition de CTS.
Frais de vente, généraux et administratifs ("SG&A")
Les frais de vente, généraux et administratifs (SG&A) exprimés en pourcentage des ventes ont augmenté de 5,5% au troisième trimestre 2006 contre 5,3 % au troisième trimestre 2005. Les frais SG&A ont augmenté de 4 % ou 12 millions USD, atteignant ainsi 299 millions USD au troisième trimestre 2006 contre 287 millions USD au troisième trimestre 2005. Hormis les éléments exceptionnels mentionnés à la rubrique "Points importants" ci-dessus, les frais SG&A ont chuté de 2 millions USD, avec pour principales raisons :
- Une nette augmentation au niveau des gains de change ;
- Des dépenses réduites au niveau des nouvelles installations au troisième trimestre 2006 par rapport au troisième trimestre 2005 ; et
- Baisse de la rémunération incitative.
Ces facteurs ont été partiellement contrebalancés par :
- Une augmentation des frais de SG&A déclarés en dollars américains en raison du renforcement du dollar canadien et de l'euro par rapport au dollar américain ; et
- Une augmentation des frais de vente, généraux et administratifs (SG&A) relative à CTS.
Bénéfice avant intérêts et impôts ("BAII") (1) Pour le trimestre clos Le 30 Septembre, 2006 2005 Var. Amérique du Nord 67 USD 159USD - 58 % Europe 68 38 + 79 % Reste du monde (4) 2 s/o Siège social et Aut 18 43 - 58 % Total BAII 149 USD 242 USD - 38 %
Le BAII des troisièmes trimestres 2006 et 2005 comprend les éléments exceptionnels suivants, dont il a été fait mention dans la rubrique << Points importants >> ci-dessus.
Pour le trimestre clos Le 30 Septembre, 2006 2005 Amérique du Nord Frais de restructuration (2)USD (5)USD Frais de dépréciation (2) - (4) (5) Europe Frais de restructuration (1) (9) (1) (9) Siège social et Autre Gain de liquidation - 26 - 26 US$ (5) US$ 12 (1) Le BAII se définit comme le résultat d'exploitation tel que déclaré dans nos états financiers consolidés non vérifiés avant déduction du produit net des intérêts.
Amérique du Nord
Le BAII en Amérique du Nord a baissé de 58 % ou 92 millions USD, atteignant 67 millions USD au troisième trimestre 2006 contre 159 millions USD au troisième trimestre 2005. Hormis les éléments exceptionnels pour l'Amérique du Nord mentionnés dans la rubrique << Points importants >> ci-dessus, le BAII a baissé de 93 millions USD en Amérique du Nord, avec pour principales raisons :
- Une réduction des marges de bénéfice du fait d'un déclin du chiffre d'affaires lié à la production ;
- Inefficiences en terme d'exploitation et autres frais liés aux divisions dont le rendement est insatisfaisant, notamment certaines usines de fabrication de systèmes intérieurs ;
- Concessions de prix différentielles accordées aux clients ; et
- Les frais engagés afin de développer et accroître nos capacités dans le domaine électronique.
Ces facteurs ont été partiellement contrebalancés par :
- Les marges de bénéfice sur les nouveaux programmes lancés au cours ou à l'issue du troisième trimestre 2005 ;
- la hausse des marges réalisées découlant de l'accroissement des volumes de production et/ou de contenu de certains programmes ;
- L'accroissement de la productivité dans certaines divisions affichant un rendement insatisfaisant.
- La baisse des cotisations d'affiliation payées au siège social ; et
- Une baisse de l'intéressement des salariés aux bénéfices du fait d'une réduction de nos résultats consolidés.
Europe
En Europe, le BAII a augmenté de 79 % ou 30 millions USD, atteignant 68 millions USD au troisième trimestre 2006 contre 38 millions USD au troisième trimestre 2005. Cette augmentation du BAII est essentiellement due à une réévaluation favorable des frais de garantie du fait des données actualisées liées au bénéfice de garantie reçues au troisième trimestre 2006. Le BAII a également été favorablement influencé par :
- Les éléments exceptionnels mentionnés à la rubrique Points << importants >> ci-dessus ;
- L'accroissement de la productivité dans certaines divisions affichant un rendement insatisfaisant ;
- Une augmentation des marges réalisées sur les volumes accrûs de certains programmes de production et montage de véhicules complets ;
- La baisse des cotisations d'affiliation payées au siège social ; et
- Une baisse de l'intéressement des salariés aux bénéfices du fait d'une réduction de nos résultats consolidés.
Ces facteurs ont été partiellement contrebalancés par :
- Une réduction des marges réalisées du fait d'un déclin des volumes de production de véhicules pour certains programmes ;
- Inefficiences en terme d'exploitation et autres frais liés aux divisions dont le rendement est insatisfaisant, notamment certaines usines de fabrication de systèmes intérieurs ;
- Les frais engagés afin de développer et accroître nos capacités dans le domaine électronique ; et
- Concessions de prix différentielles accordées aux clients.
Reste du monde
Le BAII dans le reste du monde a chuté de 6 millions USD, enregistrant une perte de 4 millions USD au troisième trimestre 2006 alors qu'il répertoriait à la même période en 2005 un accroissement de 2 millions USD.
Ce déclin du BAII a pour origine les facteurs suivants :
- Les coûts engagés dans de nouvelles installations, surtout en Chine, pendant que nous continuons d'exploiter les possibilités de ce marché en plein essor ; et
- Les faibles bénéfices générés par notre usine de systèmes de fermeture au Brésil.
Ces facteurs ont été quelque peu compensés par les marges supplémentaires découlant de l'augmentation du chiffre d'affaires lié à la production dont il a été fait mention précédemment.
Siège social et Autres
Le BAII du siège social et autres ont chuté de 58 % ou 25 millions USD, atteignant 18 millions USD au troisième trimestre 2006 contre 43 millions USD au troisième trimestre 2005. Exclusion faite des éléments exceptionnels du Siège social et autres mentionnés à la rubrique << Points importants >> ci-dessus, le BAII a augmenté de 1 million USD, principalement pour les raisons suivantes :
- Une baisse de la compensation incitative en conséquence d'un déclin de notre résultat consolidé ; et
- Une hausse des revenus basés sur les rendements réalisés sur les investissements.
Ces facteurs ont été quelque peu compensés par un déclin des cotisations d'affiliation versées par nos différentes divisions.
Intérêts débiteurs (créditeurs) nets
Au troisième trimestre 2006, nous avons enregistré des intérêts créditeurs nets de 6 millions USD, contre 2 millions USD d'intérêts débiteurs au troisième trimestre 2005. Cet écart positif de 8 millions USD a pour causes principales :
- Une réduction des intérêts débiteurs due :
- Au paiement en janvier 2006 de la deuxième série de billets de premier rang non garantis émis dans le cadre de l'acquisition de New Venture Gear (<< NVG >>) ; et
- Le paiement de 59 millions USD en billets de premier rang non garantis en mai 2006 ; et
- Une augmentation des intérêts créditeurs accumulés.
Bénéfice d'exploitation
Le bénéfice d'exploitation a diminué de 35 % ou 85 millions USD, atteignant 155 millions USD au troisième trimestre 2006 contre 240 millions USD au troisième trimestre 2005. Exclusion faite des éléments exceptionnels mentionnés à la rubrique << Points importants >> ci-dessus, le bénéfice d'exploitation a baissé de 30 % ou 68 millions USD au troisième trimestre 2006. Ce déclin du bénéfice d'exploitation (hors éléments exceptionnels) a pour origine une réduction du BAII (hors éléments exceptionnels) conjuguée avec un écart positif des intérêts (créditeurs) débiteurs nets, tels que décrits ci-dessus.
Impôts sur le bénéfice
Le taux d'imposition réel sur le bénéfice d'exploitation (exclusion faite de la quote-part) est passé à 40,4 % au troisième trimestre 2006 contre 33,9 % au troisième trimestre 2005. Pour les premiers trimestres 2006 et 2005, les éléments exceptionnels analysés précédemment ont eu une incidence sur les taux d'imposition sur le bénéfice. Exclusion faite des éléments exceptionnels, le taux d'imposition réel de la Société s'est établi à 39,7 % au troisième trimestre 2006 contre 32,6 % f au troisième trimestre 2005. La progression du taux d'imposition réel est principalement attribuable à une décision non favorable rendue par la Cour Suprême du Canada à l'encontre d'un contribuable canadien restreignant la déductibilité de certaines pertes liées aux taux de change. En conséquence, nous avons enregistré des frais fiscaux d'un montant de 23 millions USD liés essentiellement à la radiation d'un avantage fiscal.
L'impact de cette décision a été partiellement compensé par :
- Une variation de la composition des bénéfices qui fait qu'une proportion plus importante du bénéfice d'exploitation a été réalisée dans des territoires où les taux d'imposition sont plus faibles, et ;
- Une augmentation des pertes non visées au préalable par un avantage fiscal.
Bénéfice net
Le Bénéfice net a diminué de 41 % ou 65 millions USD, atteignant 94 millions USD au troisième trimestre 2006 contre 159 millions USD au troisième trimestre 2005. Exception faite des 9 millions USD liés aux éléments exceptionnels mentionnés à la rubrique << Points importants >> ci-dessus, le bénéfice net a chuté de 56 millions USD en conséquence d'un déclin du résultat d'exploitation et des impôts sur le bénéfice, tels que décrits précédemment.
Bénéfices par action Pour le trimestre clos Le 30 Septembre, 2006 2005 Var. Bénéfices par action à droit de vote subalterne de catégorie A ou par action de catégorie B De base 0,87 USD 1,47 USD - 41 % Après dilution 0,86 USD 1,44 USD - 40 % Nombre moyen d'actions à droit de vote subalterne de catégorie A et d'actions de catégorie B en circulation (millions) De base 108,6 108,4 - Après dilution 111,4 111,2 -
Le bénéfice par action après dilution a marqué une baisse de 40 % ou 0,58 USD, atteignant 0,86 USD au troisième trimestre 2006 contre 1,44 USD au troisième trimestre 2005. Cette diminution de 0,58 USD du bénéfice par action après dilution comprend la réduction nette du bénéfice par action après dilution de 0,08 USD liée aux éléments exceptionnels mentionnés à la rubrique << Points importants >> précédemment citée.
Exclusion faite des éléments exceptionnels, le bénéfice par action après dilution a baissé de 0,50 USD entre le troisième trimestre 2005 et le troisième trimestre 2006 en raison du déclin du bénéfice net (hors éléments exceptionnels) décrit ci-dessus.
Rendement des fonds engagés (<< ROFE >>)(1)
Le rendement des fonds engagés est un important ratio financier qu'utilisent toutes les unités d'exploitation de la Société pour mesurer le rendement du capital investi.
Le ROFE du troisième trimestre 2006 était de 9,0 %, donc diminué par rapport au chiffre de 14,9 % enregistré pour la même période de l'exercice. Les éléments exceptionnels précédemment cités ont réduit le rendement des fonds engagés de au troisième trimestre 2006 de 0,2 % et l'ont accrû de 0,7% au troisième trimestre 2005.
Exclusion faite de ces éléments exceptionnels, la diminution de 5,0 % du ROFE peut être attribuée à un déclin de notre BAII décrite précédemment, laquelle a été en partie annulée par l'accroissement de la moyenne des fonds engagés pour le troisième trimestre 2006 comparativement à la période correspondante de 2005. L'augmentation de la moyenne des fonds engagés résulte principalement des facteurs suivants :
- Les acquisitions conclues pendant ou après le troisième trimestre 2005, notamment celle de CTS en février 2006 ; et
- L'augmentation des fonds engagés dans de nouvelles installations en relation avec des lancements récents ou à venir.
SITUATION FINANCIERE, LIQUIDITES ET RESSOURCES EN CAPITAL Flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation Pour le trimestre clos Le 30 Septembre, 2006 2005 Var. Bénéfice net 94 USD 159 USD Eléments sans effet sur les Flux de trésorerie courante 179 202 273 361 (88) USD Variations de l'actif et du Passif d'exploitation Hors caisse 49 (482) Rentrées liées aux activités D'exploitation 322 USD (121) USD 443 USD
Les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation, avant les variations de l'actif et du passif hors caisse, ont baissé de 88 millions USD, atteignant 273 millions USD au troisième trimestre 2006, contre 361 millions USD au troisième trimestre 2005. Le déclin des flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation est dû à une baisse de 65 millions USD du bénéfice net (décrite ci-dessus) combinée à une réduction de 23 millions USD des éléments sans effet sur les flux de trésorerie courante.
Cette baisse au niveau des éléments sans effet sur les flux de trésorerie courante a pour causes principales :
- Une baisse de 55 millions USD des impôts à venir en raison de pertes enregistrées au troisième trimestre 2006,contrairement à l'utilisation de pertes préalablement enregistrées au troisième trimestre 2005 ; et
- Une augmentation de 3 millions USD des revenus basés sur le rendement.
Ces baisses ont été partiellement contrebalancées par :
- Une augmentation de 17 million USD de la dépréciation et de l'amortissement ; et
- Une augmentation de 18 million USD des autres charges hors caisse.
(1) Le rendement des fonds engagés correspond au BAII divisé par les fonds moyens engagés au cours de la période. Les fonds engagé correspondent aux éléments d'actif à long terme, exclusion faite des actifs d'impôts futurs, plus l'actif et le passif d'exploitation hors caisse. L'actif et le passif d'exploitation hors caisse sont définis comme la somme des comptes débiteurs, des stocks, des impôts à recouvrer et des éléments d'actif prépayés, moins la somme des comptes créditeurs, des salaires et de la rémunération à payer, des autres charges à payer, des impôts exigibles et des produits constatés d'avance.
La trésorerie générée par l'actif et le passif d'exploitation hors caisse s'élevait à 49 millions USD au troisième trimestre 2006 comparativement à l'encaisse investie dans l'actif et le passif d'exploitation hors caisse au troisième trimestre 2005. Cette variation au niveau de l'actif et du passif d'exploitation hors caisse est constituée des sources (et utilisations) de fonds suivantes :
Pour le trimestre clos Le 30 Septembre, 2006 2005 Débiteurs 236 USD (505) USD Stock (28) (116) Charges payées d'avance et autres 2 (11) Créditeurs et autres charges A payer (155) 140 Impôts sur le bénéfice A payer 5 8 Produits constatés D'avance (11) 2 Variations de l'actif et du passif d'exploitation hors caisse 49 USD (482) USD
Les fonds générés par les comptes débiteurs au troisième trimestre 2006 sont principalement imputables à un déclin du chiffre d'affaires lié à la production en Amérique du Nord entre le second et le troisième trimestre 2006, ainsi qu'au recouvrement de débiteurs liés à l'outillage en Amérique du Nord au troisième trimestre 2006. En Europe, aucun revenu net disponible n'a été généré par le recouvrement de débiteurs car les fonds générés par le recouvrement de débiteurs liés à l'outillage et l'ingénierie ont été contrebalancés par une augmentation des débiteurs liés au montage de véhicules complets.
Le déclin des comptes créditeurs au cours du troisième trimestre 2006 est lié à une baisse du chiffre d'affaires relatif à la production en Amérique du Nord, tel que décrit précédemment, et au paiement de comptes créditeurs liés à l'outillage. En Europe, l'augmentation des comptes créditeurs liée à la hausse du chiffre d'affaires relatif au montage de véhicules complets a été contrebalancée par la précédemment citée.
L'augmentation des comptes débiteurs au troisième trimestre 2005 est principalement due à l'encaissement de fonds qui a eu lieu à ce moment là lorsque environ 500 millions USD ont été encaissés peu après la clôture du troisième trimestre le 30 septembre 2005.
L'augmentation du stock au troisième trimestre 2005 est due à l'accroissement du stock lié à l'outillage pour certains programmes lancés à l'issue du troisième trimestre 2005, une augmentation des produits en cours de fabrication dans l'une de nos usines de montage en raison d'interruptions temporaires d'approvisionnement et enfin à un renforcement du stock des matières premières afin d'encadrer la production future.
Cette augmentation au niveau des comptes créditeurs et autres charges à payer au troisième trimestre 2005 correspond aux informations liées au stock précédemment mentionnées. <start_table
Dépenses d'investissement et de Capital Pour le trimestre clos Le 30 Septembre, 2006 2005 Var. Immobilisations corporelles (198)USD (198)USD Investissements et Autres éléments d'actif (6) (31) Immobilisations corporelles, investissements et ajouts d'autres éléments d'actif (204) (229) Acquisition de filiales (51) 1 Produits tirés des ventes 8 7 Sorties liées aux activités D'investissement (247) USD (221) USD (26) USD
Pour plus d'informations, veuillez contacter Louis Tonelli, Vice-président, Relations Investisseurs au +1-905-726-7035. Pour les questions liées à la Téléconférence, veuillez contacter Karin Kaminski au +1-905-726-7103.


