/C O R R E C T I O N -- Knight Vinke Asset Management/
NEW YORK, December 10 /PRNewswire/ --
Dans le communiqué de presse intitulé "Communiqué DE KNIGHT VINKE ASSET MANAGEMENT A LA SUITE DE LA REUNION DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DE SUEZ DU 8 DECEMBRE 2006 " diffusé le 12 Décembre 2006 a 12h03 GMT, par KNIGHT VINKE ASSET MANAGEMENT sur PR Newswire, nous avons été informés par un représentant de la société, de modifications par rapport au texte original:
- Dans le 4ème paragraphe, il fallait lire "Il serait très peu attrayant pour ses actionnaires que Suez se retrouve à nouveau avec une participation minoritaire très significative, comme c'était le cas pour Electrabel..." et non pas "Il serait très peu attrayant pour ses actionnaires que Suez se retrouve avec un autre actionnaire minoritaire significatif, comme c'était le cas pour Electrabel... "
- Dans le 5ème paragraphe, il fallait lire "De même, il serait très peu attractif que le Conseil d'administration de Suez donne à l'Etat une participation significative dans Suez..." et non pas "De même, il serait très peu attractif pour le Conseil d'administration de Suez de donner à l'Etat une participation significative dans Suez..."
- Dans le 6ème paragraphe, il fallait lire "Une offre publique déposée par GDF, entièrement en cash et incluant une prime de contrôle, serait peut-être le seul moyen de faire fusionner les deux sociétés..." et non pas "Une offre publique déposée par GDF, entièrement en cash et incluant une prime de contrôle, serait le seul moyen de faire fusionner les deux sociétés..."
La version corrigée suit.
Comme nous l'avons indiqué vendredi matin (le 8 décembre 2006) dans notre lettre ouverte publiée dans la presse internationale, il y a de bonnes raisons d'abandonner la fusion de Suez avec GDF.
Dans son communiqué de presse de vendredi soir, le Conseil d'administration de Suez reconnaît à juste titre que la stratégie de développement de Suez en " stand alone " constitue une " option fortement créatrice de valeur ". Nous ajouterions que Suez n'a pas besoin de fusionner avec une société qui n'apporte aucune synergie opérationnelle mais plutôt des complications sous la forme d'un actionnaire politique.
La presse a notamment fait état des alternatives suivantes : une offre publique d'achat lancée par GDF sur Suez, évitant ainsi la privatisation, ou encore l'acquisition par Suez de 49% de GDF, permettant ainsi à l'Etat de devenir un actionnaire minoritaire significatif de Suez.
Il serait très peu attrayant pour ses actionnaires que Suez se retrouve à nouveau avec une participation minoritaire très significative, comme c'était le cas pour Electrabel - et même pire dans le cas présent puisqu'il y aurait un actionnaire de contrôle politique.
De même, il serait très peu attractif que le Conseil d'administration de Suez donne à l'Etat une participation significative dans Suez, sans offrir aux autres actionnaires un droit de sortie en cash.
Une offre publique déposée par GDF, entièrement en cash et incluant une prime de contrôle, serait peut-être le seul moyen de faire fusionner les deux sociétés tout en respectant les plus élémentaires des droits des actionnaires et des standards de gouvernance d'entreprise.


