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mercredi 23 mai 2007 à 4h45

ATTENTION - RECTIFICATION : Revoici la dépêche corrigée /// Financiers suisses accusés de s'être faussement prévalus de liens avec la famille Oppenheimer dans le cadre du projet Blue City d'Oman


La société suisse Oppenheimer Investments AG (OIAG) a été cette semaine attaquée en justice auprès du Tribunal fédéral de première instance des États-Unis pour le District Sud de New York pour fraude dans le cadre de ses activités comme banque dinvestissement exclusive pour le titanesque projet Blue City dOman. Cet aménagement côtier dun milliard de dollars a été salué par le magazine Project Finance comme lopération de lannée dans le secteur du tourisme et des loisirs au Moyen-Orient.

Les plaignants, Jacques Allouf et ECO Munich, LLC, accusent, entre autres choses, Samuel Grossmann et Conrad Stampfli, fondateurs dOIAG, davoir, à tort, prétendu avoir des liens avec la famille Oppenheimer dAfrique du Sud pour établir leur crédibilité auprès deux et dautres partenaires commerciaux.

La demande précise que M. Grossmann a amené ECO et Jerald Belofsky, banquier daffaires, à constituer une société de droit américain destinée à fournir des services en liaison avec le projet Blue City. M. Belofsky a fait appel à Jacques Allouf, spécialiste des affaires au Moyen-Orient. Les plaignants et M. Belofsky ont présenté OIAG à Bear, Stearns et au cabinet davocats Clifford Chance, qui ont également joué un rôle dans le projet Blue City. Toutes les parties ont, en permanence, été amenées à croire quOIAG était liée à la famille Oppenheimer, connue dans le monde entier, et bénéficiait de son soutien.

La demande fait également état dimportantes irrégularités financières entourant lémission obligataire dOIAG pour le projet Blue City en 2006, intervenue après un retard. M. Grossmann a exigé, à un moment donné, le versement dun million de dollars sur son compte privé. La somme a été réglée mais na pas été divulguée dans un mémorandum de placement privé émis par Bear Stearns. Lorsque quAAJ Holdings, commanditaire du projet, est devenu insolvable, OIAG a secrètement déboursé plus dun million de dollars pour déguiser ce fait dans le but de conclure la transaction. La situation financière réelle dAAJ Holdings nétait pas reflétée dans la notation Fitch.

Le 6 novembre 2006, lémission obligataire a été close pour un montant de 925 millions de dollars, et 42 millions ont été virés à OIAG à titre de règlement. Les demandes de paiement dECO et dAllouf pour les services fournis dans le cadre du projet nont pas été honorées.

Les plaignants sont représentés par le cabinet McCarter & English, LLP.

ContactsRackmil Associates
Fred Rackmil, +1 212-421-0044
fred@rackmil.com

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