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société :

EMEIS

secteur : Services aux particuliers
mercredi 29 juillet 2026 à 20h03

emeis : Résultats semestriels 2026


emeis : Résultats semestriels 2026

Contacts presse

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Directeur Relations Investisseurs
& Marchés de Capitaux
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Regulatory News:

Ce communiqué de presse contient des éléments multimédias. Voir le communiqué complet ici : https://www.businesswire.com/news/home/20260729233068/fr/

emeis (Paris:EMEIS):

Une activité dynamique sur tous les marchés du Groupe

  • Chiffre d’affaires en forte hausse de +6,0% à périmètre constant, soit une hausse de +103 M€ …
    • notamment sur les Maisons de Retraite à +7,1% (cliniques à +4,1%)
    • et à l’international à +7,5% (France à +3,7%)
  • Hausse des taux d’occupation de +2,8 pts en moyenne sur un an (à 89,8%) et qui dépasse 90% sur le seul deuxième trimestre, avec l’amélioration des performances commerciales (hausse du nombre de prospects de +22%3 par rapport au premier semestre 2025)
  • Une tendance favorable sur la totalité des zones géographiques, non affectée au premier semestre par les risques sanitaires liés aux épidémies de grippe et aux vagues de chaleur, grâce à une gestion proactive du risque par les établissements d’emeis

Forte croissance des marges opérationnelles et un résultat net qui s’améliore considérablement

  • EBITDAR en hausse de +18,1% 1, soit +70 M€, preuve de la bonne maitrise des charges opérationnelles
    • une performance portée par l’ensemble des métiers et des géographies (notamment en France et en Allemagne)
    • en pourcentage du chiffre d’affaires, la marge poursuit sa bonne progression bien qu’encore en deçà des ambitions du Groupe. Elle s’améliore de +1,8 pts vs. S1 2025, atteignant 15,6%. Une progression particulièrement marquée en Europe du Sud et en France
  • EBITDA (hors IFRS 16) en hausse de +46,3% à périmètre constant, soit +70 M€ à 228 M€. Cette marge représente 7,6% du chiffre d’affaires vs. 5,4% au S1 2025, preuve également de la bonne maîtrise des charges locatives
  • EBIT en croissance de +83,3%, soit une hausse de +85 M€ à 187 M€
  • Résultat Net Part du Groupe encore négatif (-40 M€) mais en nette amélioration de +97 M€ depuis le S1 2025
  • Indicateurs de Cashflow temporairement pénalisés par des effets ponctuels liés à la normalisation du Groupe (sortie du plan de sauvegarde et normalisation des process de paiement fournisseurs), et par la réduction souhaitée du volume de cessions.
    Si le FCF est en conséquence négatif au premier semestre, le Cashflow libre récurrent demeure cependant globalement stable, la forte croissance opérationnelle venant compenser ces effets transitoires sur le BFR notamment

Réduction de la dette nette et nouvelle amélioration du ratio de levier financier

  • Dette nette à 3,9 Md€, en baisse de -0,6 Md€ depuis fin 2025, conséquence de la finalisation de l’opération Isemia et des autres cessions finalisées depuis le début de l’exercice. 55% de la dette du Groupe est aujourd’hui couverte ou à taux fixe
  • Le ratio d’endettement4 poursuit sa baisse rapide, atteignant maintenant 8,7x (vs. 15,4x au S1 2025, et 11,8x fin 2025)

Une performance au premier semestre qui permet de relever la guidance pour 2026

  • Guidance 2026 relevée : la croissance de l’EBITDAR à périmètre constant2 est maintenant attendue entre +12% et +14% pour l’année 2026 (la précédente guidance indiquait une croissance d’au moins +10% en 2026)
  • Confirmation de la guidance à moyen terme : croissance de l’EBITDAR à périmètre constant2 entre +12% et +16% en moyenne (TCAM 2024-2028)

Laurent Guillot, Directeur Général : « La performance d’emeis au premier semestre témoigne de la forte dynamique engagée par le Groupe. La progression significative de notre taux d’occupation, à l’international comme en France, conjuguée à une gestion rigoureuse de nos charges opérationnelles, permet de poursuivre notre trajectoire d'amélioration de notre performance opérationnelle à un rythme soutenu et de relever notre objectif de croissance de l’EBITDAR pour 2026. Les résultats obtenus confirment la pertinence de notre projet d’entreprise et la mobilisation remarquable de nos équipes au quotidien auprès des plus fragiles. Ces derniers jours, nos équipes ont une nouvelle fois démontré leur engagement sans faille face à la situation d’urgence en Gironde. Je tiens à leur exprimer toute ma gratitude et tout mon soutien dans cette épreuve. »

A propos de emeis

Avec près de 83 500 experts et professionnels de la santé, du soin, et de l’accompagnement des plus fragiles, emeis est présent dans une vingtaine de pays et couvre cinq métiers : les cliniques psychiatriques, les cliniques de soins médicaux et de réadaptation, les maisons de retraite, les services et soins à domicile et les résidences services.

emeis accueille chaque année près de 280 000 résidents, patients et bénéficiaires. emeis s’engage et se mobilise pour relever un des enjeux majeurs de nos sociétés : l’augmentation du nombre des populations fragilisées par les accidents de la vie, par le grand âge ou encore par les maladies mentales.
En juin 2025, emeis est devenu société à mission, inscrivant dans ses statuts quatre engagements : œuvrer au changement de regard sur les plus fragiles et leurs proches pour une véritable inclusion ; contribuer à la juste reconnaissance et à l’attractivité de nos métiers ; faire du soin aux plus fragiles, une contribution majeure au lien social de proximité et à la cohésion territoriale ; et innover pour contribuer à un soin respectueux de la planète et du vivant.
emeis, détenue à 50,3% par la Caisse des Dépôts, CNP Assurances, MAIF et MACSF Epargne Retraite, est cotée sur Euronext Paris (ISIN : FR001400NLM4) et membre des indices SBF 120, CAC Mid 60 et CAC All-Tradable.

Site : www.emeis.com

1- Principaux éléments du compte de résultat : Forte amélioration de l’ensemble des agrégats

Les marges opérationnelles sont en forte croissance en 2026, sous l’effet de la poursuite de la croissance organique du chiffre d’affaires (+6,0%) et de la maitrise des charges opérationnelles. Les marges d’EBITDAR progressent d’ailleurs sur l’ensemble des zones géographiques avec une contribution marquée de la France et de l’Europe du Nord, mais également une forte croissance en Europe du Sud. La croissance à périmètre courant s’établit à +3,5% marginalement réduite par les cessions opérationnelles en 2025 (résidences séniors en France et des activités en République Tchèque, et le processus de cession en cours des activités en Amérique Latine et en Asie (reclassement IFRS 5)).

A périmètre courant l’EBITDAR du Groupe s’inscrit ainsi en hausse de +17,5% (+70 M€) par rapport au premier semestre 2025.

En pourcentage du chiffre d’affaires la marge d’EBITDAR atteint maintenant 15,6% soit une progression de +1,8pts en 12 mois.

L’EBITDA (hors IFRS 16) s’inscrit également en très forte hausse (+44,3%, soit +70 M€), bénéficiant d’une solide dynamique opérationnelle mais également d’une bonne maitrise des charges locatives (acquisitions d’actifs opérés, négociations locatives, cessions d’établissements, etc.).

En conséquence, le résultat opérationnel courant (EBIT) progresse considérablement (en hausse de +85 M€ à 187 M€), soit une croissance de +83,3% en 12 mois. Pour mémoire celui-ci ressortait à 102 M€ seulement il y a un an, et était négatif en 2024.

Le résultat net part du Groupe, bien qu’encore négatif au premier semestre, se rapproche de l’équilibre à -40 M€. Il s’est amélioré de +97 M€ par rapport au premier semestre 2025, bénéficiant de la nette amélioration de la performance opérationnelle mais également de la bonne maitrise des charges opérationnelles, locatives et financières suggérant en conséquence une tendance très encourageante pour les semestres qui viennent.

En préambule, il convient de noter que dans le cadre de sa communication financière, le Groupe fait évoluer à compter du 1er janvier 2026, la répartition géographique de ses activités, afin de mieux correspondre à la stratégie d’emeis de se concentrer sur les différents marchés européens.

Dorénavant, emeis communiquera sur la répartition suivante 5:

- La zone Europe du Nord intègre l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique, l’Irlande, la Grande Bretagne et le Luxembourg
- La zone Europe centrale comprend l’Autriche, la Suisse, la Pologne, la Slovénie et la Croatie
- La zone Europe du Sud rassemble l’Espagne, l’Italie et le Portugal, mais exclut dorénavant l’Amérique Latine
- Les autres régions comprennent ainsi les activités résiduelles en Chine et en Amérique Latine

La répartition du chiffre d’affaires, de l’EBITDAR et les taux d’occupation par zones sont communiqués en annexe de ce communiqué de presse avec l’ancienne répartition géographique applicable jusqu’alors.

2- Chiffre d’affaires : une croissance organique de +6,0% portée par les maisons de retraite (+7,1%) et l’international (+7,5%)

A fin juin 2026, le chiffre d’affaires du Groupe s’établit à 3 011 M€, en croissance de +6,0% en base organique, s’inscrivant ainsi dans la continuité de 2025, illustrant ainsi la poursuite d’une dynamique favorable particulièrement pour les maisons de retraite (+7,1% en organique) et à l’international (+7,5%).

A périmètre courant, le chiffre d’affaires est en croissance de +3,5%, impacté par l’effet des cessions des activités en République Tchèque (fin mars 2025) ainsi que des activités de résidence sénior en France (début novembre 2025), mais également par le reclassement des activités en Amérique Latine et en Asie en IFRS 5 (activités destinées à être cédées).

Cette hausse est le reflet de la combinaison de trois facteurs, tous favorablement orientés :

  • Un effet prix positif soutenant la croissance organique à hauteur de +3,4%, en ligne avec l’impact enregistré à fin décembre 2025 ;
  • Une progression du taux d’occupation moyen à fin juin de +2,8 pts, qui contribue pour +1,8% à la croissance organique ;
  • Les établissements ouverts récemment, depuis début 2025, dont la montée en puissance contribue à hauteur de +0,8% à la croissance organique.

Sur les maisons de retraite (2/3 de l’activité du Groupe), la croissance organique du chiffre d’affaires atteint +7,1% à fin juin, sous l’effet d’une importante remontée du taux d’occupation moyen (+2,9 pts), d’un effet prix favorable et de la montée en puissance de nouveaux établissements. Cette tendance marque la poursuite d’une reprise marquée de cette activité en 2025.

L’activité Cliniques (63% SMR, 37% psychiatrique) affiche également une dynamique soutenue avec un chiffre d’affaires en croissance organique de +4,1%. Cette amélioration, notamment en France, bénéficie d’effets de base favorables, et de divers effets « one off », mais il bénéficie également de l’effet de mesures correctives opérationnelles prises tout au long de 2025, ayant permis de restaurer une dynamique favorable notamment en matière de commercialisation de chambres particulières.

A l’international, le semestre s’inscrit dans la même tendance très favorable que lors des semestres précédents avec un taux de croissance organique de +7,5% en moyenne, bénéficiant d’une performance particulièrement importante aux Pays-Bas, en Pologne ou sur la péninsule Ibérique, où les taux de croissance dépassent +10%. Ce sont les régions Europe du Sud (Espagne et Italie principalement) et Europe Centrale (Autriche et Suisse notamment) qui affichent les meilleurs taux de croissance.

Cette performance bénéficie d’impacts tarifaires forts (en Autriche, en Allemagne, mais aussi en Espagne) d’une progression du taux d’occupation (en particulier en Espagne, en Belgique mais aussi en Italie et en Pologne), mais également de la montée en puissance d’établissements récemment ouverts (aux Pays-Bas et dans une moindre mesure au Portugal et en Espagne).

- Il convient de noter la très forte performance des activités en Europe du Sud, dont le chiffre d’affaires augmente de +8,4% en organique. Cette performance s’explique par une nette augmentation des taux d’occupation (dorénavant supérieurs à 92% en Espagne et en Italie), par la montée en puissance d’établissements livrés récemment, et par le choix en Italie de céder des établissements sous-performants fin 2025.
- Les Pays-Bas et la Pologne affichent des taux de croissance à périmètre constant à 2 chiffres, alors que les maisons de retraite Allemandes s’en approchent.

En France :

- Le chiffre d’affaires des cliniques en France à fin juin 2026 s’inscrit en hausse de +4,7% en organique, bénéficiant en partie d’effets non récurrents favorables (effet de base négatif sur le premier trimestre 2025, et one off positif sur le premier trimestre 2026). Comme annoncé, le rythme de croissance organique se modère mécaniquement à partir du deuxième trimestre. Cette croissance reste cependant encourageante, et reflète l’amélioration séquentielle observée trimestre après trimestre, après un premier trimestre 2025 en deçà des attentes, notamment en matière de commercialisation de chambres particulières.
- Le chiffre d’affaires des maisons de retraite en France progresse de +3,2% en organique, principalement porté par l’amélioration du taux d’occupation moyen des établissements du Groupe. A périmètre courant, la croissance s’établit à +2,1% en raison de la vente des résidences séniors indépendantes au deuxième semestre 2025.

3- Taux d’occupation en hausse sur l’ensemble des zones géographiques : +2,9 pts sur les maisons de retraite et +2,8 pts au global

Le taux d’occupation moyen du Groupe progresse de +2,8 pts sur un an pour atteindre maintenant 89,8% au premier semestre 2026 (et 90,4% en organique hors ouvertures récentes).

emeis poursuit ainsi la progression de son taux d’occupation moyen sur une trajectoire qui ne ralentit pas. Celui-ci était pour mémoire de 87% au S1 2025, de 85,3% au S1 2024 et 82,7% au S1 2023, suggérant ainsi que la tendance devrait se poursuivre.

Cette performance est portée par le travail continu en faveur de l’amélioration de la qualité des soins, des process de commercialisation et la construction d’une offre segmentée au plus proche des besoins des résidents et des patients. Elle résulte également de la bonne maitrise des épisodes de Grippe au cours du semestre avec notamment la mise en place de protocoles sanitaires proactifs. A date également, l’adaptation des établissements du Groupe aux vagues de chaleur a permis de protéger les résidents des risques sanitaires liés à la chaleur contribuant également au maintien des taux d’occupation. Il convient de noter que l’intégralité des établissements bénéficient d’une pièce commune climatisée et que plus de la moitié des chambres individuelles en France le sont également déjà, un taux d’équipement très largement supérieur à celui observé en moyenne sur le secteur.

Le redressement est notamment porté par les maisons de retraite dont le taux d’occupation est en hausse de +2,9 pts sur un an à 89,4%. Il est également en hausse de +2,0 pts sur les cliniques à 91,1%.

La forte amélioration de l’efficacité commerciale constitue un levier conséquent de l’amélioration du taux d’occupation des établissements du Groupe. A titre d’illustration, sur les maisons de retraite en France, le nombre de prospects continue de croitre au premier semestre, avec un volume +41% supérieur à ce qu’il était il y a deux ans, et en progression de +22% par rapport au premier semestre 2025. Cette dynamique est portée par les canaux digitaux, qui représentent maintenant près de 30% des prospects (vs. 5% au S1 2024, et 15% au S1 2025). En conséquence, le nombre d’entrées en établissements sur le premier semestre 2026 est en hausse de +21% par rapport au premier semestre 2024.

Les taux d’occupation moyen progressent sur l’ensemble des périmètres géographiques :

  • En France (41% du chiffre d’affaires du Groupe), le taux d’occupation moyen atteint maintenant 89,9%, en hausse de +2,4 pts par rapport à l’an dernier.

Sur les maisons de retraite, le taux d’occupation ressort à 87,5%, en amélioration de +3,8 pts sur un an. Cette progression reflète à la fois l’amélioration des process de commercialisation, les effets des mesures prises en faveur de la qualité ces dernières années, mais aussi la cession d’activités sous-performantes (résidences sénior) dont les taux d’occupation étaient inférieurs au reste du portefeuille. En outre, près d’1/3 de cette amélioration provient de l’annulation (depuis 1er janvier) au dénominateur des lits jusqu’ici comptabilisés, mais non commercialisables.

  • En Europe du Nord6 (34% du chiffre d’affaires), la dynamique se poursuit. En Allemagne, second marché du Groupe, l’amélioration notable de +3,4 points du taux d’occupation est en partie le reflet des mesures mises en place notamment en matière de qualité, avec une offre segmentée depuis 2024 en fonction des besoins des résidents. Ces effets favorables se font ressentir graduellement.

Aux Pays-Bas, la solide dynamique observée reflète la montée en puissance d’établissements ouverts récemment, alors qu’en Belgique la forte remontée du taux moyen provient de la fermeture de certains établissements structurellement sous performants.

Seule l’Irlande affiche un taux en baisse sur un an, en raison de la suspension temporaire des admissions dans certains établissements courant 2025, mais ce taux est cependant en amélioration par rapport au premier trimestre marquant ainsi une reprise rapide de l’occupation de ces établissements (+5,4pts en 3 mois), permettant ainsi de se projeter avec confiance.

  • En Europe Centrale7 (18% du chiffre d’affaires) le taux d’occupation moyen atteint maintenant 94%, en forte progression de +3,1pts sur un an, notamment grâce à l’Autriche et la Pologne. En Suisse, le taux d’occupation continue également de progresser au-delà de 90% pour s’établir maintenant à plus de 93%.
  • En Europe du Sud8 (7% du chiffre d’affaires), les établissements ouverts au deuxième semestre 2024 et courant 2025 (en Espagne et au Portugal) sont maintenant quasiment à maturité. Le taux d’occupation moyen y progresse de +2,6 pts à 91,4%. A noter la très forte performance obtenue en Italie, dont le taux d’occupation approche désormais 94% en progression de +5 pts sur une seule année.

4- Marges opérationnelles : forte croissance à périmètre constant de l’EBITDAR (+18,1%) et de l’EBITDA (+46,3%9)

Une trajectoire de reprise embarquée depuis mi 2024 qui se poursuit.

La tendance à périmètre constant enregistrée sur le chiffre d’affaires (+6,0%) se traduit, une fois encore, très favorablement sur les marges opérationnelles avec des hausses de +18,1% pour l’EBITDAR, et de +46,3% pour l’EBITDA hors IFRS 16 sur une année.

La progression est en partie portée par l’augmentation des plus-values de cessions réalisées au premier semestre, qui atteignent 23 M€ au premier semestre 2026 (vs. 5 M€ au S1 2025), mais la croissance de l’EBITDA (hors IFRS 16) demeure toutefois très élevée retraitée de cet élément (+37,3% à périmètre constant).

En pourcentage du Chiffre d’Affaires, les marges progressent de l’ordre de +2 pts en 12 mois, traduisant une efficacité croissante de la structure de coûts du Groupe, le bénéfice de la progression des taux d’occupation et la capture d’un effet prix favorable. Cette performance est du même ordre que l’amélioration observée au premier semestre 2025 par rapport au premier semestre 2024, ce qui traduit le maintien de la trajectoire de reprise.

- La marge d’EBITDAR au premier semestre progresse ainsi de +1,8 pts, bien qu’encore en deçà de l’ambition du Groupe, à 15,6% du chiffre d’affaires (vs. 13,8% au S1 2025, et 11,4% au S1 2024).
- La marge d’EBITDA (hors IFRS 16) progresse également de manière significative (+2,2 pts), s’établissant maintenant à 7,6% du chiffre d’affaires (vs. 5,4% au S1 2025, et 3,3% au S1 2024)

Par zones géographiques :

  • en millions d’euros, les deux principales zones géographiques contribuant le plus à la croissance de l’EBITDAR du Groupe sont la France (+25 M€) et l’Europe du Nord (+13 M€).
  • les zones géographique dont la croissance de l’EBITDAR est la plus importante sont la France (+20,8% à périmètre constant) et l’Europe du Sud (+23,7%).
    • En France, les activités poursuivent une trajectoire de normalisation progressive de la performance opérationnelle à des niveaux de marges qui restent cependant en deçà des ambitions du Groupe pour les exercices qui viennent. La marge commence à bénéficier des premiers effets du programme « boost » (voir ci-dessous)
    • En Europe du Sud, la dynamique est très porteuse, à la fois en matière de taux d’occupation mais également d’effet prix.

Ces performances reflètent ainsi l’effet de la croissance de l’activité, renforcée par la maitrise des charges opérationnelles dont la croissance demeure -notamment en France- significativement moindre que celle du chiffre d’affaires. En conséquence, près de 68% de la hausse du chiffre d’affaires en masse est ainsi répercutée au niveau de l’EBITDA (hors IFRS 16). Il convient cependant de noter que ce taux est en partie lié aux changements de périmètres en cours (traitement en IFRS 5, notamment des activités en Amérique Latine) ou bien réalisées depuis 1 an (notamment les résidences seniors indépendantes en France) et dont les performances opérationnelles étaient dégradées par rapport au reste du Groupe.

L'amélioration de la performance opérationnelle du Groupe reflète également les avancées du programme "Boost", lancé en France en 2025 afin d'optimiser la dépense externe et de renforcer la maîtrise des coûts.

La démarche engagée produit des bénéfices multiples : amélioration de la qualité des services, renforcement de la gestion des risques, amélioration des conditions de travail et meilleure satisfaction des résidents. Ces progrès se traduisent progressivement par une création de valeur tangible au travers de la réduction des charges d'exploitation, d'une allocation plus efficiente des investissements et du développement de services à valeur ajoutée.

Les actions engagées devraient ainsi permettre une réduction des charges d’exploitation en France de l’ordre de 2% par an dans les années qui viennent. Les résultats observés au premier semestre 2026 confortent cette trajectoire et soutiennent le déploiement progressif d'initiatives similaires dans les autres géographies du Groupe. Ces premiers résultats nourrissent ainsi la confiance du Groupe dans ses projections pour le second semestre et pour les exercices qui viennent.

5- Cessions : une approche dorénavant opportuniste

Un total de plus d’1Md€ de cessions ont été finalisées au cours du premier semestre ou étaient sécurisées à fin juin 2026, comprenant :

- 761 M€ encaissés mi-janvier 2026, provenant de la création d’Isemia, ouvert à des investisseurs tiers, représentant 62% de la valeur expertisée d’un portefeuille pan européen de 68 actifs situés en France, en Espagne et en Allemagne.
- 114 M€ d’autres cessions immobilières finalisées et encaissées au premier semestre, dont 64% en sales & lease back avec un rendement moyen de 4,9%. Ces cessions concernent principalement des actifs situés en Irlande (28%), en Suisse (19%), au Portugal (19%), au Latam (15%) et en France (15%).
- 156 M€ d’opérations de cessions sécurisées restant à encaisser, dont a minima 25 M€ sont attendus au cours du second semestre.

Maintenant que le plan de cession a été largement dépassé, que la structure financière du Groupe a été considérablement et durablement renforcée, et que la performance opérationnelle d’emeis confirme une tendance favorable trimestre après trimestre, le Groupe entend être particulièrement sélectif concernant la poursuite de cessions éventuelles sur les exercices qui viennent.

Point d’étape sur le processus de cession des activités sur la zone Latam, sécurisé à hauteur de près de 70% à fin juin

emeis a engagé un process visant à la cession de l’ensemble des activités en Amérique Latine10. Ces cessions devraient être progressivement réalisées en très grande partie au cours de l’année 2026.

A fin juin 2026 :

- Près de 70% du process de cession est d’ores et déjà sécurisé, au travers de cessions déjà encaissées ou qui devraient l’être dans les trimestres qui viennent.
- Près de 30% de la cession de l’ensemble Latam a déjà été finalisé (principalement des actifs immobiliers), avec des encaissements perçus au cours du premier semestre.

6- Flux de trésorerie : Solide contribution opérationnelle et facteurs transitoires non récurrents traduisant la normalisation structurelle du Groupe

Le tableau de Flux au premier semestre est à la fois positivement impacté par l’amélioration de la performance opérationnelle et négativement par des phénomènes transitoires résultant de la normalisation du Groupe sur plusieurs sujets.

Le Cashflow Opérationnel Courant Net est globalement stable (en baisse de -5 M€) à 57 M€, en dépit d’une variation exceptionnelle du BFR de l’ordre de -84 M €.

Le Cashflow récurrent demeure lui aussi globalement stable (en amélioration de +5 M€ par rapport au S1 2025), bénéficiant également d’une réduction de la charge financière.

Enfin le FCF (cash flow libre) est négatif de -153 M€ au premier semestre, impacté notamment par les conséquences transitoires exceptionnelles de la sortie du plan de sauvegarde (solde des dettes fiscales et sociales). Il ne tient pas compte de l’opération Isemia, traitée en variation de capital.

Amélioration notable de la contribution opérationnelle et financière du Groupe

- L’EBITDA (hors IFRS 16) progresse de +44%. Une forte croissance reflétant la poursuite de l’amélioration de la performance opérationnelle du Groupe comme explicité ci-dessus, et dont la dynamique se poursuivra dans les semestres qui viennent.
- La charge financière se réduit de -9%. Une amélioration de ce poste qui reflète à la fois la réduction du volume de dette, mais également les effets du refinancement de la dette bancaire finalisée en décembre 2025.

Composantes ponctuelles liées à la normalisation structurelle d’emeis

Ces indicateurs sont transitoirement impactés sur certains postes, pesant ainsi temporairement sur la génération de cash flow lors de l’exercice en cours en dépit d’une forte amélioration de la performance opérationnelle :

- Hausse des Capex de maintenance et d’informatique.
Les Capex de maintenance et d’IT augmentent ainsi de 14 M€ par rapport au premier semestre 2025. Cette augmentation résulte de la volonté assumée du Groupe d’accroitre les investissements sur ses établissements et sur ses outils informatiques afin d’assurer la poursuite et l’optimisation de la performance opérationnelle dans les années qui viennent. Le niveau relevé de ces capex, devrait se maintenir encore au-dessus de la vitesse de croisière dans les semestres qui viennent.
- Normalisation des process de paiements fournisseurs, impactant transitoirement la variation de BFR.
La variation de BFR au premier semestre 2026 est négative de -84 M€ vs. -26 M€ au premier semestre 2025. Cette importante variation provient en grande partie de la normalisation des process de paiements fournisseurs après un changements d’ERP en 2025. Cette situation de rattrapage est sans impact sur la variation qu’il serait possible d’attendre pour les exercices suivants qui seront normalisés.
- Sortie du plan de sauvegarde accélérée et constitution du véhicule Isemia.
Il convient de noter également la hausse des charges non courantes qui ressortent à 164M€, vs. 52 M€ au S1 2025. Cette hausse est imputable à deux évènements exceptionnels faisant évoluer structurellement le Groupe. Elle s’explique :

  • Majoritairement par la sortie de la procédure de sauvegarde qui a entrainé l’exigibilité et le solde des dettes fiscales et sociales jusqu’ici suspendues,
  • Et par les frais exceptionnels liés à la structuration et la finalisation de l’opération Isemia au mois de janvier 2026

7- Dette nette en baisse, ratio de levier en nette amélioration

Associée au net redressement des marges opérationnelles qui, bien qu’encore en deçà de leurs niveaux normatifs, ont affiché une forte croissance en 12 mois, ainsi qu’à un important programme de cessions réalisé, la dette nette du Groupe11 s’est réduite de 566 M€ depuis le début de l’année 2026, s’établissant maintenant à 3 918 M€ hors IFRS 5, 9 et 16, et 3 862 M€ hors IFRS 16

Cette baisse de l’endettement net depuis fin 2025, provient essentiellement des cessions (y compris partenariat Isemia), qui contribuent à une réduction de -841 M€ de l’endettement net sur la période. Ce volume de cession est partiellement compensé par un FCF récurrent négatif au premier semestre (-40 M€), des capex de développement au titre des opérations immobilières en cours de construction (-33 M€), et d’éléments non courants essentiellement liés à la sortie anticipée de la procédure de sauvegarde en février 2026.

Le levier financier (Dette Nette / EBITDA12 ) continue ainsi de s’améliorer rapidement. Celui-ci était de 15,4x à fin juin 2025, de 11,8x fin 2025, et ressort maintenant à 8,7x à fin juin 2026.

Le coût moyen de la dette au premier semestre était de 5,3%13, avec une maturité moyenne proche de 4,9 années, en légère augmentation par rapport à fin 2025. Il convient de noter qu’à la suite du refinancement finalisé en décembre 2025, emeis a procédé à l’acquisition d’instruments de couvertures permettant de réduire significativement son exposition à un scénario de hausse des taux d’intérêts. A date, 55% de la dette totale du Groupe est à taux fixe ou couverte avec des instruments financiers (CAP) dont certains sont à départ différé à fin 2026.

La position de trésorerie s’élève à 601 M€14 à fin juin 2026 (vs. 349 M€ à fin décembre 2025).

Cette variation provient :

- De remboursement/amortissements de dettes existantes pour -341 M€, principalement sur le périmètre Isemia,
- De la contribution des cessions au cours du semestre15 (+831 M€),
- De l’avancée des programmes de développement immobiliers (-33 M€),
- D’un FCF récurrent négatif de -40 M€ et d’éléments non courants (-164 M€)

8- Poursuite de la transformation extra-financière du Groupe

Société à mission : des objectifs définis qui seront déployés dès le second semestre 2026

L’Assemblée générale des actionnaires d’emeis a approuvé le 26 juin 2025 l’inscription dans les statuts de l’entreprise de quatre engagements matérialisant sa transformation en Société à Mission.

Le comité de mission s’est depuis réuni 5 fois. À cette occasion, les engagements inscrits dans les statuts ont été traduits en huit objectifs. Le second semestre 2026 marquera une nouvelle étape avec le déploiement progressif de ces objectifs et le suivi de leur mise en œuvre. Cette démarche fera l’objet d’une évaluation par un organisme tiers indépendant (OTI) et le comité présentera son premier rapport de mission lors de l’assemblée général annuelle 2027.

En outre, pour accompagner l’appropriation des engagements par les collaborateurs, emeis a créé la « Fresque de la Mission » qui sera déployée auprès de l’ensemble des directions d’établissements. Cet atelier permettra de comprendre et de partager les ambitions portées par la Société à Mission, de les relier à la feuille de route RSE et de mobiliser un collectif au travers d’actions concrètes.

Des notations extra-financières en amélioration

Les agences de notation extra financières, avec qui emeis est en dialogue constant, ont intégré l’amélioration des indicateurs extra-financiers du Groupe et son investissement dans de nouveaux projets comme emeis & Moi ou emeis TROC. L’évaluation de S&P suit la progression entamée en 2023 avec un score de 32 en 2025 contre 30 en 2024. En légère amélioration aussi, le niveau de risque évalué par Sustainalytics positionne le Groupe dans les 5% des établissements de santé avec le meilleur niveau de risque et atteint 22,4 contre 24,5 au premier semestre 2025. Enfin, l’évaluation de ISS place le Groupe parmi les 20% des meilleures entreprises du secteur et a fortement augmenté depuis le premier semestre 2025 avec une évolution de la note de C+ à B-.

Enquête collaborateurs Your Voice : une deuxième édition avec des résultats en hausse

La deuxième édition de l'enquête annuelle collaborateurs Your Voice @emeis, menée au premier semestre, confirme la mobilisation croissante des équipes. Elle a enregistré un taux de participation de 59 %, en hausse de +11 pts vs. 2025.

  • Le taux d'engagement atteint 65 % (+3 points vs. 2025), porté notamment par un niveau élevé de fierté d'appartenance (72 %).
  • Des progrès conséquents ressortent sur l'ensemble des dimensions évaluées, avec des perceptions supérieures aux références externes, notamment concernant la reconnaissance (+14 pts vs benchmark), les opportunités de carrière (+12 pts), les formations (+10 pts), le leadership (+10 pts), la coopération entre services (+10 pts) et la communication interne (+9 pts).
  • Un nouvel indicateur de considération des collaborateurs s'établit à 61,2 %, porté notamment par les perceptions relatives au sens et à l'engagement, au soutien et au respect, à la sécurité et à la qualité de vie et des conditions de travail, à l'écoute et au dialogue ainsi qu'à la reconnaissance et la valorisation.
  • L'enquête confirme par ailleurs plusieurs points forts du Groupe, notamment l'autonomie (82 % d'opinions positives), l'intérêt du travail (77 %), la sécurité (70 %) et l'orientation client/résident (68 %).

100 % des résultats ont été ou seront partagés avec les équipes. Des plans d’actions sont en déjà cours de déploiement selon le principe « 3 x 3 » (3 actions à 3 niveaux : pays / région / établissement).

Lancement de la plateforme de réemploi du matériel emeis TROC

emeis a déployé en France, une plateforme digitale interne de réemploi du matériel professionnel. Accessible à l’ensemble des établissements et des métiers du groupe, la plateforme permet d’identifier, de partager et de réaffecter du matériel inutilisé entre sites tels que le mobilier administratif et hôtelier, les équipements de restauration collective, certains dispositifs médicaux et du matériel technique. Depuis son lancement en novembre 2025, emeis TROC compte plus de 1 300 collaborateurs inscrits, près de 500 offres de matériel publiées.

9- Guidance et perspectives : une ambition relevée pour 2026

Les perspectives des marchés de références du Groupe à moyen terme sont particulièrement porteuses pour les activités de soins et d’accompagnement des personnes les plus fragiles.

La population des séniors âgés de plus de 85 ans devrait croitre de plus de +30% d’ici moins de 10 ans. Le déficit structurel d’offre sur les marchés des maisons de retraite s’accentuera en conséquence chaque année, pour atteindre un déficit de l’ordre de 550 000 lits d’ici 2030 et de 800 000 lits d’ici 2035 sur les 5 principaux marchés d’emeis. A titre d’illustration permettant de mesurer l’importance de cette carence future de l’offre, le marché français compte aujourd’hui moins de 650 000 lits au total. La prévalence des troubles psychologiques et des maladies chroniques continue également de croitre significativement, créant là encore un risque d’offre insuffisante dans les années qui viennent.

Cette situation de pénurie majeure offre au Groupe emeis une solide visibilité pour les années qui viennent, avec une offre correspondant à une demande en forte croissance.

emeis relève sa guidance pour 2026.

La tendance depuis le début de l’année confirme la poursuite de la dynamique observée en 2025, et marque même une exécution dépassant les attentes initiales du Groupe. D’une manière générale, l’efficacité commerciale accrue (entrées de résidents et capture d’effets prix), la maitrise des charges salariales et les premiers effets du programme « boost » sur les charges opérationnelles orientent favorablement les perspectives pour l’exercices en cours sur certaines zones géographiques, notamment en Europe du Nord et en Europe du Sud.

En conséquence, emeis relève ses objectifs pour l’exercice, prévoyant maintenant une croissance à périmètre constant de l’EBITDAR comprise entre +12% et +14%. Pour mémoire, emeis anticipait jusqu’alors un EBITDAR en hausse de plus de +10% sur l’année par rapport à 2025 (à périmètre constant, excluant les effets des cessions opérationnelles déjà réalisées ou qui seraient réalisées en 2026).

A moyen terme, emeis confirme ses attentes d’ici 2028, anticipant que la trajectoire de reprise observée depuis mi 2024 et largement confirmée en 2025 se prolongera.

  • Le taux de croissance annuel moyen (TCAM) du chiffre d’affaires à périmètre constant16 est attendu entre +4% et +5% entre 2024 et 2028
  • Le taux de croissance annuel moyen (TCAM) de l’EBITDAR du Groupe à périmètre constant est attendu entre +12% et +16% entre 2024 et 2028

ANNEXES

Dans le cadre de cette publication, une webconference, animée par Laurent Guillot (Directeur Général) et Jean-Marc Boursier (Directeur Financier) est prévue le 30 Juillet à 9h15. La présentation commentée à cette occasion sera mise en ligne simultanément, puis un enregistrement de cette webconférence sera disponible sur le site internet de la Société.

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES A FIN JUIN 2026

Les états financiers consolidés semestriels du groupe emeis pour le premier semestre 2026 ont été examinés par le Conseil d’administration du 29 juillet 2026.17

Les guidances sont définies à périmètre constant, neutralisant les effets au niveau des revenus et des marges opérationnelles des cessions opérationnelles finalisées à date depuis le début de l’exercice 2024.

A fin 2025, les périmètres cédés sur cette période concernaient essentiellement les activités en République Tchèque ainsi que les activités des résidences séniors en France.

DEFINITIONS

Croissance organique

La croissance organique du chiffre d’affaires du Groupe intègre :
1. La variation du chiffre d’affaires (N vs N-1) des établissements existants consécutive à l’évolution de leurs taux d’occupation et des prix de journée ;
2. La variation du chiffre d’affaires (N vs N-1) des établissements restructurés ou dont les capacités ont été augmentées en N ou en N-1 ;
3. Le chiffre d’affaires réalisé en N par les établissements créés en N ou en N-1, et la variation du chiffre d’affaires des établissements récemment acquis sur une période équivalente en N à la période de consolidation en N-1.

EBITDAR

Résultat opérationnel courant avant dotations nettes aux amortissements et provisions et avant charges locatives

A périmètre constant, la croissance de l’EBITDAR est retraitée de la contribution des périmètres opérationnels cédés sur la période

EBITDA

EBITDAR net des charges locatives sur les contrats ayant une durée de moins d’un an

A périmètre constant, la croissance de l’EBITDA est retraitée de la contribution des périmètres opérationnels cédés sur la période

EBITDA pré-IFRS 16

Ou EBITDA hors IFRS 16

EBITDAR net des charges locatives sur les contrats d’une durée de moins d’un an et net des paiements effectués au titre des contrats de location de plus d’un an entrant dans le champ d’application de la norme IFRS16

A périmètre constant, la croissance de l’EBITDA pré-IFRS 16 est retraitée de la contribution des périmètres opérationnels cédés sur la période

Dette financière nette

Dette financière à long terme + dette financière à court terme – Trésorerie et VMP (Valeurs mobilières de placement) hors dettes de loyers - IFRS 16, hors IFRS 5 et 9

Cash flow opérationnel net courant / Cash flow opérationnel courant net

Flux de trésorerie générés par l’activité courante, net des investissements courants de maintenance et d’IT. Le Cash-Flow Opérationnel Courant Net correspond à la somme de l’EBITDA Pré-IFRS 16, de la variation du besoin en fonds de roulement, des impôts sur les revenus payés, et des investissements de maintenance et d’IT

Cash flow libre recurrent/ FCF recurrent

Cash flow opérationnel courant net déduit des charges financières nettes. (EBITDA hors IFRS 16 – Investissements de maintenance et d’informatique – Autres flux opérationnels courants (Variation de BFR et Impôts) – charge de la dette)

Cash flow libre / FCF

Flux net de trésorerie après prise en compte des éléments courants et non-courants, de tous les investissements, des charges d’intérêts liées à l’endettement, et du solde positif ou négatif lié aux opérations sur le portefeuille d’actifs. Le Cash-Flow libre Net avant Financement correspond à la somme du Cash-Flow Opérationnel Courant Net, des investissements de développement, des éléments non-courants, des produits et/ou coûts nets liés à la gestion du portefeuille d’actifs, et des charges financières

AVERTISSEMENT

Le présent document contient des informations de nature prévisionnelle auxquelles sont associés des risques et des incertitudes, concernant la croissance et la rentabilité du Groupe dans le futur qui peuvent impliquer que les résultats attendus diffèrent significativement de ceux indiqués dans les informations de nature prévisionnelle. Ces risques et incertitudes sont liés à des facteurs que la Société ne peut ni contrôler, ni estimer de façon précise, tels que les conditions de marché futures. Les informations de nature prévisionnelle contenues dans ce document constituent des anticipations sur une situation future et doivent être considérées comme telles. La suite des évènements ou les résultats réels peuvent différer de ceux qui sont décrits dans ce document en raison d’un certain nombre de risques ou d’incertitudes décrits au Chapitre 2 du Document d’enregistrement universel 2025 de la Société et dans le rapport financier semestriels 2026, disponibles sur le site Internet de la Société et celui de l'AMF (www.amf-france.org)

1 A périmètre constant (hors contributions des périmètres opérationnels cédés sur la période ou destinés à être cédés)
2 A périmètre constant, hors IFRS 16
3 En France
4 Dette nette hors IFRS 5 et 16 / EBITDA hors IFRS 16 sur 12 mois glissants
5 Les éléments de chiffre d’affaires et de taux d’occupation correspondant aux formats qui prévalaient jusqu’alors sont communiqués en annexe de ce communiqué de presse
6 Allemagne, Pays-Bas, Belgique, Irlande, Grande Bretagne et Luxembourg (incluant Irlande et Grande Bretagne depuis 2026)
7 Autriche, Suisse, Pologne, Slovénie et Croatie (incluant Pologne depuis 2026)
8 Espagne, Italie et Portugal (excluant Latam depuis 2026)
9 Hors IFRS 16,
10 Moins de 1% du chiffre d’affaires 2025, EBITDAR non significatif. reclassé en IFRS 5
11 Hors IFRS 5, 9 et 16
12 Dette nette hors IFRS 5, 9 et 16, EBITDA hors IFRS 16 sur les 12 derniers mois glissants
13 Incl. PIK (intérêts capitalisés)
14 Hors ajustements IFRS 5
15 Y compris Isemia et les dividendes versés aux actionnaires d’Isemia au cours du premier semestre pour 10M€
16 Neutralisant les impacts des périmètres opérationnels cédés sur la période
17 Les procédures d'examen limité d’audit sur les comptes consolidés semestriels ont été effectués. Le rapport d’examen limité sur les comptes consolidés semestriels sera émis après la vérification du rapport financier semestriel.
18 Sur la tranche 3, le RCF (200 M€, échéance 2029) ne pourra être tiré qu’à compter du premier janvier 2027

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Page affichée mercredi 29 juillet 2026 à 22h31m46