Shire prouve son engagement à améliorer l'adhérence pour les patients souffrant d'insuffisance rénale chronique au stade ultime en lançant son nouvel agent d'agglutination du phosphate, FOSRENOL(R), en Europe
BASINGSTOKE, England, June 25 /PRNewswire/ --
- Interdit de distribution aux États-Unis
- Une nouvelle étude fournit d'importantes informations sur le problème de l'adhérence
- Les données révèlent des obstacles perceptuels et pratiques, notamment un besoin d'agents d'agglutination du phosphate à dosage simplifié
Shire plc (LSE : SHP, NASDAQ : SHPGY, TSX : SHQ). De nouvelles données issues d'une étude d'adhérence des patients présentées vendredi le 22 juin au XLIVe Congrès ERA-EDTA à Barcelone mettent en exergue que plus de 40 % des patients souffrant d'insuffisance rénale chronique (IRC) oublient de prendre leur médicament d'agglutination du phosphate.(1) Les agents d'agglutination du phosphate sont utilisés pour traiter l'hyperphosphatémie (des taux anormalement élevés de phosphate dans le sang) qui, si elle n'est pas gérée correctement, peut entraîner de graves conséquences sur la santé telles que des taux plus élevés de morbidité et mortalité cardiovasculaires ainsi que d'autres complications.(2)
La nouvelle étude révèle qu'une adhérence médiocre des patients aux agents d'agglutination du phosphate est liée à des obstacles pratiques tels que la complexité du dosage et la non compréhension de la façon de prendre les médicaments, ainsi que des obstacles perceptuels concernant les croyances des patients en ce qui concerne la nécessité de prendre des médicaments et leurs inquiétudes sur les événements défavorables.(1)
Rob Horne, professeur de médecine comportementale à la faculté de pharmacie de l'Université de Londres, a conduit l'étude qui a évalué les modèles comportementaux de 221 patients atteints d'IRC dans 8 centres britanniques.
<< L'IRC peut avoir un effet dévastateur sur la vie des patients. L'étude indique qu'un certain nombre de facteurs, tant pratiques que perceptuels, affectent défavorablement l'adhérence aux médicaments d'agglutination du phosphate. >> souligne le professeur Horne. << Du côté pratique, le traitement quotidien nécessite souvent des calendriers de dosage complexes en plus d'un traitement d'ores et déjà difficile. Ceci peut comprendre de longues séances de dialyse, des restrictions strictes sur les liquides et la nourriture et un calendrier de prise de médicaments compliqué impliquant jusqu'à 25 cachets par jour. Rien que les agents d'agglutination du phosphate utilisés pour gérer l'hyperphosphatémie peuvent ajouter 12 cachets par jour. >>
<< Du côté perceptuel, il est essentiel de reconnaître que les croyances personnelles sur la valeur du médicament sont importantes. Notre étude montre que la non-adhérence est liée à des doutes sur la nécessité du traitement et à des inquiétudes sur la prise d'agents d'agglutination du phosphate. Nous devons maintenant développer des méthodes plus efficaces pour aider les patients à profiter au mieux des médicaments en promouvant un choix informé et une meilleure adhérence. Cela devrait comprendre la mise à disposition d'informations sur mesure correspondant aux besoins individuels et répondant aux inquiétudes ainsi que des efforts pour surmonter les obstacles pratiques à l'adhérence en rendant le dosage aussi facile et pratique d'utilisation que possible. >> ajoute-t-il.
L'étude, qui a utilisé des questionnaires validés (1), a produit les conclusions suivantes :
- Plus de 40 % des patients ont oublié de prendre leur médicament d'agglutination du phosphate parfois, souvent ou toujours ;
- 38 % ont oublié de prendre leur médicament aux heures de repas ;
- 23 % des patients ont déclaré avoir modifié leur dose ;
- 19 % ont décidé de sauter des doses ;
- 21 % ont pris moins de médicaments que demandé.(1)
Plus de 70 % d'une population mondiale estimée à 1,5 millions de personnes souffrant d'IRC et sous dialyse(4) développeront une hyperphosphatémie car leur insuffisance rénale n'est pas capable d'éliminer de leur corps l'excès de phosphate absorbé dans la nourriture. Si elle n'est pas gérée correctement, l'hyperphosphatémie peut entraîner des problèmes de santé graves tels que l'ostéodystrophie rénale (une maladie osseuse causant des os fragilisés et douloureux qui peuvent se fracturer ou provoquer des déformations) ainsi que des maladies cardiovasculaires qui sont responsables de près de la moitié des décès parmi les patients dialysés.(5)
Bien que des thérapies soient disponibles, une gestion efficace du phosphate reste difficile et ainsi, jusqu'à 75 % des patients dialysés dépassent les directives de la National kidney foundation Kidney disease outcomes quality initiative (NKF/KDOQI) en matière de taux de phosphate de moins de 1,78 mmol/l (5,5 mg/dl).(6)
<< Cette étude souligne qu'une combinaison d'acteurs de traitement, notamment la charge des cachets, peut contribuer à une adhérence médiocre des patients pouvant mettre en péril leur capacité à atteindre des cibles globales spécifiées de taux de phosphate >> indique le professeur Horne.
FOSRENOL est une option de traitement nouvellement introduite en Europe que les néphrologues peuvent utiliser pour gérer l'hyperphosphatémie chez les patients dialysés victimes d'IRC. Il s'agit d'un agent d'agglutination ne contenant pas de calcium et ayant une affinité élevée pour agglutiner le phosphate présent dans la nourriture afin de réduire efficacement le taux de phosphate dans le sang.(7) FOSRENOL peut être utilisé efficacement en tant que monothérapie et il est associé à une charge de cachets moindre que les agents d'agglutination de phosphate existants étant donné que la majorité des patients n'ont besoin que d'un cachet à mâcher à chaque repas.(8) À comparer à d'autres thérapies souvent utilisées en combinaison et nécessitant jusqu'à 12 cachets par jour. Ce dosage simplifié peut éliminer certains des obstacles pratiques à l'adhérence des patients identifiés au cours de l'étude.
<< L'adhérence est en train d'émerger comme une question clé pour les patients souffrant d'IRC, certains présentant encore des taux de phosphate sanguins situés au-dessus de la cible globale recommandée. Shire parraine l'étude du professeur Horne dans le cadre de son engagement envers l'exploration de nouvelles méthodes permettant d'améliorer l'adhérence des patients et, en fin de compte, d'arriver à de meilleurs résultats pour les patients. >> explique David Milton, vice-président senior de l'unité commerciale rénale de Shire. << FOSRENOL est notre agent d'agglutination du phosphate efficace qui offre l'avantage supplémentaire de réduire la charge des pilules pour la majorité des patients dialysés souffrant d'IRC car il ne nécessite qu'un seul cachet à chaque repas. Dans le cadre de cet engagement, Shire est également en train de développer des options de préparation supplémentaires pour FOSRENOL visant à le rendre encore plus simple pour les patients. >> ajoute-t-il.
Plus de 5 000 patients ont été traités au FOSRENOL au cours d'un programme extensif de développement clinique(9) et un nombre réduit d'entre eux ont été suivis jusqu'à six ans.(10) Aux États-Unis, FOSRENOL a été prescrit à plus de 76 000 patients depuis son lancement en 2005.(11)
FOSRENOL est désormais disponible dans 20 pays, dont le Canada, la France, l'Allemagne, l'Italie, la Grande-Bretagne et les États-Unis et continue d'être lancé sur de nouveaux marchés du monde entier.
Références :
1. Horne R et al. Adherence to phosphate binding medication: Insights from a survey using validated questionnaires. Présenté au Congrès XLIV ERA-EDTA, Barcelone, Espagne, 21 au 24 juin 2007.
2. Block G et al. Re-evaluation of risks associated with hyperphosphataemia and hyperparathyroidism in dialysis patients: recommendations for a change in management. Am J Kidney Dis 2000 ; 35 (6): 1226-1237.
3. Albaaj F, Hutchison AJ. Lanthanum carbonate for the treatment of hyperphosphataemia in renal failure and dialysis patients. Opinion d'expert. Pharmacother 2005 ; 6(2): 319-328.
4. Global dialysis. Global dialysis: dialysis standards and statistics. Disponible auprès de www.globaldialysis.com/stats.asp. Accès le 18 mai 2007.
5. The National Institutes of Health National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Diseases. U.S. Renal Data System, USRDS 2005 Annual Data Report: Atlas of End-Stage Renal Disease in the United States. Disponible sous http://www.usrds.org/2005/pdf/06_morb_and_mort_05.pdf. Accès le 18 mai 2007.
6. Kim J et al. Achievement of proposed NKF-K/DOQI Bone Metabolism and Disease Guidelines: results from the Dialysis Outcomes and Practice Patterns Study (DOPPS). J Am Soc Nephrol 2003 ; 14: 269A.
7. Hutchison AJ, Maes B, Vanwalleghem J et al. Long-term efficacy and tolerability of lanthanum carbonate: results from a 3-year study. Nephron Clin Pract 2006;102(2):c61-c71
8. Vemuri N et al. Lanthanum carbonate provides serum phosphorus control with a reduced tablet burden. Affiche présentée à l'ERA/EDTA, Glasgow, 15 au 18 juillet 2006
9. Données de Shire archivées 08.2644
10. Hutchison A et al on behalf of the SPD405-309 Lanthanum Study Group. Evidence for the long-term safety and tolerability of lanthanum carbonate. Affiche présentée lors de la 38e réunion annuelle de l'American society of nephrology, Philadelphie, 8 au 13 novembre 2005.
11. Verispan 2007, Verispan Total Patient Tracker.
Notes à l'intention des journalistes :
Gestion de l'hyperphosphatémie
Le phosphore, un élément se trouvant dans presque tous les aliments, est absorbé dans la circulation sanguine au niveau du tractus gastro-intestinal. Lorsqu'il y a insuffisance rénale, les reins ne filtrent plus efficacement les phosphates, même avec l'aide de machines à dialyse nettoyant le sang. Alors que la plage normale de phosphate d'un adulte se situe de 2,5 (0,8 mmol/l) à 4,5 mg/dl (1,4 mmol/l), le taux de phosphate sanguin de nombreux patients dialysés dépasse 6,5 mg/dl (2,1 mmol/l). On a prouvé qu'il existe un lien entre de tels taux et une maladie beaucoup plus fréquente et un risque de mort pour les patients qui ont subi au moins un an de dialyse(i), plus de 70 % des patients développant de l'hyperphosphatémie.(ii)
L'hyperphosphatémie interrompt l'interaction délicate entre les niveaux de calcium du corps, l'hormone parathyroïde (PTH) et la vitamine D. Au fil du temps, l'hyperphosphatémie peut mener à une calcification du coeur, des poumons et de certaines artères. (iii) Des preuves s'accumulent pour montrer que l'hyperphosphatémie contribue aux maladies cardiovasculaires, qui représentent presque la moitié de tous les décès parmi les patients dialysés.(iv) Des études ont démontré que la mortalité cardiovasculaire chez les patients dialysés âgés de 25 à 34 ans est 5 fois plus élevée que chez les personnes âgées de 65 à 74 ans de la population générale.(v)
Étant donné que la dialyse et les restrictions alimentaires ne peuvent en général pas contrôler le taux de phosphate, les patients gèrent traditionnellement l'hyperphosphatémie en prenant des agents d'agglutination du phosphate à chaque repas ou goûter. Ces agents << assimilent >> le phosphate dans le tractus gastro-intestinal, avant même qu'il ne soit absorbé dans le sang.
FOSRENOL(R) (carbonate de lanthane)
FOSRENOL(R) agit en se liant au phosphate alimentaire dans le tractus gastro-intestinal ; une fois lié, le complexe de lanthane/phosphate ne peut pas passer de la paroi intestinale au système sanguin et il est éliminé du corps. Ainsi, l'absorption totale de phosphate du régime alimentaire est sensiblement réduite. Shire a mené un programme de recherche clinique exhaustif pour FOSRENOL auquel plus de 5 000 patients ont participé (vi), un faible nombre d'entre eux ont été suivis jusqu'à 6 ans.(vii) Ce programme a démontré que FOSRENOL est un agent d'agglutination du phosphate efficace qui présente un bon profil d'innocuité pour une utilisation à long terme. FOSRENOL a été homologué par la FDA en octobre 2004. En mars 2005, les autorités réglementaires de l'UE ont accordé l'autorisation de commercialisation de FOSRENOL dans seize États membres, achevant ainsi la première étape d'autorisation de commercialisation en Europe. Plus tard, le processus européen a été achevé, ce qui a entraîné une recommandation d'autorisation pour les 11 États membres restants. FOSRENOL est désormais disponible dans 20 pays, dont le Canada, la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne et les États-Unis et continue d'être lancé sur de nouveaux marchés du monde entier. La société à offert en licence les droits de développement, de commercialisation et de vente de FOSRENOL au Japon à Bayer Yakuhin Ltd.
Les patients souffrant d'insuffisance rénale peuvent développer une hypocalcémie. Les taux de calcium sanguins devraient donc être surveillés régulièrement pour cette population de patients et des suppléments appropriés devraient être administrés.
Aucune donnée n'est disponible en ce qui concerne les patients souffrant d'insuffisance hépatique. Il faut donc faire preuve de prudence chez ces patients, étant donné que l'élimination du lanthane absorbé peut être réduite.
FOSRENOL ne devrait pas être utilisé pendant la grossesse.
Les patients souffrant d'ulcère gastroduodénal, de colite ulcéreuse, de la maladie de Crohn ou d'occlusion intestinale n'ont pas été inclus dans les études cliniques de Fosrenol.
Les effets indésirables du médicament (EIM) les plus courants (>1/100, 1/10) sont des réactions gastro-intestinales telles que des douleurs abdominales, de la diarrhée, de la dyspepsie, de la flatulence, des nausées et des vomissements. Ces derniers sont minimisés en prenant FOSRENOL avec le repas et généralement diminués avec le temps et des dosages continus. L'hypocalcémie et le seul autre effet indésirable couramment signalé.
Shire Plc
Le but stratégique de Shire est de devenir la meilleure société de biopharmaceutique spécialisée qui se concentre sur les besoins du médecin spécialiste. Shire concentre son activité sur le trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH), les thérapies génétiques humaines (HGT), les maladies gastro-intestinales (GI) et rénales. Sa structure est suffisamment flexible pour permettre à Shire de cibler de nouveaux domaines thérapeutiques dans la mesure où des opportunités naissent par le biais d'acquisitions. Shire pense qu'un portefeuille de produits soigneusement sélectionné allié à une force de vente alignée stratégiquement et de taille relativement réduite produit les meilleurs résultats.
La stratégie concentrée de Shire consiste à développer des produits pour les médecins spécialistes et à les commercialiser. Les efforts de partage de licence, de fusion et d'acquisition de Shire se concentrent sur des produits dans des marchés niches à forte protection de propriété intellectuelle soit aux États-Unis, soit en Europe.
Pour en savoir plus sur Shire, consultez le site Web de la société : www.shire.com.
Déclaration de << règle refuge >> en vertu de la loi Private Securities Litigation Reform Act of 1995
Les déclarations contenues dans ce communiqué de presse qui ne constituent pas des faits historiques sont des déclarations prospectives qui comportent des risques et des incertitudes et qui peuvent changer à tout moment. Si ces risques et ces incertitudes se concrétisent, les résultats de Shire pourraient être affectés de manière substantielle. Ces risques et ces incertitudes comprennent, mais sans s'y limiter, les risques associés aux incertitudes inhérentes à la recherche pharmaceutique, au développement de produits, à la fabrication et à la commercialisation, à l'impact de produits concurrentiels, y compris, mais sans s'y limiter, à l'impact de ces produits sur les produits pour le traitement du trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH) de Shire ; aux brevets, y compris, mais sans s'y limiter, aux enjeux légaux touchant les produits TDAH de Shire ; à la réglementation et à l'homologation, y compris, mais sans s'y limiter, à la date prévue de l'homologation du SPD503 (guanfacine à libération modifiée) (TDAH) ; à la capacité de Shire d'acquérir de nouveaux produits pour commercialisation et/ou développement ; à la capacité de Shire de profiter de son acquisition de New River Pharmaceuticals Inc. ; au développement réussi de JUVISTA ainsi qu'à d'autres risques et incertitudes dont ceux mentionnés de temps à autre lors de rapports périodiques dans les rapports déposés par Shire auprès de la Securities and Exchange Commission, en particulier le rapport annuel de Shire plc sur formulaire 10-K pour l'exercice se terminant le 31 décembre 2006.
i. Block GA et al. Association of serum phosphorus and calcium x phosphate product with mortality risk in chronic hemodialysis patients: A national study. Am J Kidney Dis 1998; 31: 607-617
ii. Kim J et al. Achievement of proposed NKF-K/DOQI Bone Metabolism and Disease Guidelines: results from the Dialysis Outcomes and Practice Patterns Study (DOPPS). J Am Soc Nephrol 2003; 14: 269A
iii. Norris KC. Toward a new treatment paradigm for hyperphosphataemia in chronic renal disease. Dial Transplant 1998; 27 (12): 767-773
iv. Block G, Port FK. Re-evaluation of risks associated with hyperphosphataemia and hyperparathyroidism in dialysis patients: recommendations for a change in management. Am J Kidney Dis 2000; 35 (6): 1226-1237
v. Foley R et al. Clinical epidemiology of cardiovascular disease in chronic renal disease. Am J Kidney Dis 1998; 32 (5) Suppl 3:112-119
vi Données archivées de Shire 08.2644
vii. Hutchison A et al on behalf of the SPD405-309 Lanthanum Study Group. Evidence for the long-term safety and tolerability of lanthanum carbonate. Affiche présentée lors de la 38e réunion annuelle de l'American society of nephrology, Philadelphie, 8 au 13 novembre 2005.


