HSBC HOLDINGS PLC : RESULTATS SEMESTRIELS 2007 - CHIFFRES CLES
Regulatory News:
HSBC France (Paris:HSB)
- Produit net bancaire en hausse de 23 %, à 42 092 millions USD (34 334 millions USD au premier semestre 2006).
Résultats semestriels :
- Le produit net d’exploitation progresse de 14 % à 32 147 millions USD (28 295 millions USD au premier semestre 2006).
- Le résultat avant impôt du Groupe augmente de 13 % à 14 159 millions USD (12 517 millions USD au premier semestre 2006).
- Le résultat net part du Groupe enregistre une hausse de 25 % à 10 895 millions USD (8 729 millions USD au premier semestre 2006).
- Le rendement des capitaux investis s’établit à 18,4 % (contre 17,2 % au premier semestre 2006).
- Le bénéfice par action ordinaire non dilué progresse de 22 % à 0,95 USD, contre 0,78 USD au premier semestre 2006.
Dividende et fonds propres
- Le deuxième acompte sur dividende de l’exercice 2007 s’élève à 0,17 USD par action, ce qui représente, avec le premier acompte déjà versé de 0,17 USD par action, une augmentation de 13 % par rapport aux deux premiers acomptes sur dividende de l’exercice 2006.
- Le ratio de fonds propres Tier 1 atteint 9,3 % et le ratio du total des fonds propres s’établit à 13,2 %.
HSBC HOLDINGS ANNONCE UN RÉSULTAT AVANT IMPOT DE 14 159 MILLIONS USD
HSBC a enregistré un résultat avant impôt de 14 159 millions USD, en hausse de 1 642 millions USD soit 13 % par rapport au premier semestre 2006.
La marge nette d’intérêt s’élève à 18 230 millions USD, en progression de 1 499 millions USD soit 9 % par rapport au premier semestre 2006.
Le produit net d’exploitation avant charges pour dépréciation de créances et autres provisions pour risques de crédit atteint 38 493 millions USD, en hausse de 6 308 millions USD soit 20 % par rapport au premier semestre 2006.
Les charges d’exploitation ont augmenté de 18 611 millions USD, soit une augmentation de 2 472 millions USD (15 %) par rapport au premier semestre 2006, et de 10 % à périmètre et taux de change constants.
Le coefficient d’exploitation de HSBC s’établit à 48,3 % contre 50,1% au premier semestre 2006.
Les charges pour dépréciation de créances et autres provisions pour risques de crédit s’élèvent à 6 346 millions USD, en hausse de 2 456 millions USD par rapport au premier semestre 2006.
Les ratios de solvabilité du Groupe demeurent solides à 9,3 % pour le Tier 1 et 13,2 % pour le ratio du total des fonds propres au 30 juin 2007.
Au 30 juin 2007, le total du bilan consolidé du Groupe s’établit à 2 150 milliards USD, en progression de 290 milliards USD soit 16 % depuis le 31 décembre 2006.
Ventilation des résultats par zone géographique
| Résultat avant impôt | ||||||||||||
| Semestre au | ||||||||||||
| 30 juin 2007 | 30 juin 2006 | 31 décembre 2006 | ||||||||||
| M USD | % | M USD | % | M USD | % | |||||||
| Europe | 4 050 | 28,6 | 3,600 | 28,8 | 3 374 | 35,3 | ||||||
| Hong Kong | 3 330 | 23,5 | 2,654 | 21,2 | 2 528 | 26,4 | ||||||
| Reste de l’Asie-Pacifique | 3 344 | 23,6 | 1,657 | 13,2 | 1 870 | 19,5 | ||||||
| Amérique du Nord | 2 435 | 17,2 | 3,741 | 29,9 | 927 | 9,7 | ||||||
| Amérique latine | 1 000 | 7,1 | 865 | 6,9 | 870 | 9,1 | ||||||
| 14 159 | 100,0 | 12,517 | 100,0 | 9 569 | 100,0 | |||||||
| Impôt |
(2 645) |
|
(3,272) |
|
(1 943) |
|
||||||
| Résultat semestriel | 11 514 | 9,245 | 7 626 | |||||||||
| Résultat net | ||||||||||||
| part du Groupe | 10 895 | 8,729 | 7 060 | |||||||||
| Résultat net | ||||||||||||
| part des minoritaires | 619 | 516 | 566 | |||||||||
Ventilation des résultats par ligne de clientèle
| Résultat avant impôt | |||||||||||||
| Semestre au | |||||||||||||
| 30 juin 2007 | 30 juin 2006 | 31 décembre 2006 | |||||||||||
| M USD | % | M USD | % | M USD | % | ||||||||
| Banque de particuliers | 4 729 | 33,4 | 5 908 | 47,2 | 3 549 | 37,1 | |||||||
| Banque d’entreprises | 3 422 | 24,2 | 2 862 | 22,9 | 3 135 | 32,8 | |||||||
| Banque de Grande clientèle | |||||||||||||
| et Marchés | 4 158 | 29,4 | 3 144 | 25,1 | 2 662 | 27,8 | |||||||
| Banque privée | 780 | 5,5 | 600 | 4,8 | 614 | 6,4 | |||||||
| Autres | 1 070 | 7,5 | 3 | – | (391 | ) | (4,1 | ) | |||||
| Total | 14 159 | 100,0 | 12 517 | 100,0 | 9 569 | 100,0 | |||||||
Discours de Stephen Green, Président du Groupe
HSBC a enregistré des résultats record au premier semestre 2007, avec un résultat avant impôt de 14,2 milliards USD, en hausse de 13 %, et un bénéfice par action de 0,95 USD, en progression de 22 %.
Le Conseil d’administration a approuvé la distribution d’un deuxième acompte sur dividende de 0,17 USD par action qui sera versé le 4 octobre 2007, les actionnaires pouvant opter pour un paiement du dividende en actions, conformément à notre programme de versement trimestriel.
Les excellentes performances enregistrées en Asie comme celles réalisées par la Banque de Grande clientèle et de Marchés (CIBM) et la Banque d’entreprises ont fortement contribué aux résultats. Elles ont compensé l’impact lié à des charges pour dépréciation de créances plus importantes observé aux Etats-Unis dans le domaine du crédit à la consommation et celui lié à un environnement difficile pour la Banque de particuliers en Europe.
Deux éléments spécifiques ont eu un effet favorable sur nos résultats. Le premier, notre résultat net part du Groupe a enregistré un gain de 1 milliard USD provenant de la dilution de nos participations dans nos entreprises liées en Chine continentale. En excluant cet élément exceptionnel, notre résultat avant impôt augmente de 5 %, le résultat net par du Groupe, de 13 %. Le second, notre taux d’imposition effectif s’est révélé exceptionnellement bas, à 18,7 % pour le semestre. Les commentaires ci-après sont présentés hors incidence du profit de dilution.
Nos revenus ont augmenté de 5,2 milliards USD, soit 16 %, alors que les charges ont progressé de 2,5 milliards USD, soit 15 %, contribuant à améliorer notre coefficient d’exploitation qui ressort à 49,7 %.
L’Asie enregistre la plus forte croissance des résultats, Hong Kong affichant une progression de 25 % et le reste de l’Asie-Pacifique, de 37 %. En Amérique latine et en Europe, les résultats sont supérieurs à ceux de la même période l’an passé de respectivement 16 et 13 %. Comme cela était attendu, l’Amérique du Nord enregistre un recul de 35 % en raison de la hausse des charges pour dépréciation de créances. Il convient néanmoins de souligner que nos résultats du premier semestre 2006 avaient bénéficié d’une diminution exceptionnelle des charges pour dépréciation de créances aux Etats-Unis, conséquence de la modification de la loi sur les faillites.
Sur le plan des lignes de clientèle, la Banque d’entreprises enregistre un résultat avant impôt en hausse de 20 % par rapport à l’année précédente et la Banque de Grande clientèle et Marchés et la Banque privée affichent une progression d’au moins 30 %. En Asie, la Banque de particuliers a également fortement progressé, avec une hausse du résultat avant impôt de 38 % par rapport à la même période l’an passé. Le résultat avant impôt de cette ligne de clientèle affiche toutefois une baisse de 20 % par rapport au premier semestre 2006 en raison du contexte difficile prévalant au Royaume-Uni et des difficultés déjà évoquées rencontrées dans notre activité de financement hypothécaire aux Etats-Unis. Les mesures prises pour restructurer ce secteur et réduire notre exposition commencent à porter leurs fruits. Les charges pour dépréciation de créances ont diminué par rapport au second semestre 2006 et, surtout, se sont avérées conformes à nos prévisions.
Les activités d’Assurance du Groupe ont contribué de manière significative aux résultats et ces activités nous paraissent offrir de formidables opportunités pour l’avenir.
D’un point de vue stratégique, ces résultats illustrent la valeur que nous créons à partir de notre position dans les marchés émergents de première banque internationale, de par la taille et la rentabilité, et à partir d’une dimension globale unique qui nous permet d’agir pour nos clients en étant un lien entre les marchés industrialisés et les marchés en développement.
Discours de Stephen Green, Président du Groupe (suite)
La forte croissance affichée par nos revenus d’exploitation reflète notre volonté de rechercher des marchés en pleine expansion et nous a permis de continuer à accroître notre croissance organique tout en conservant des fonds propres solides et en augmentant les dividendes versés aux actionnaires.
Nous avons continué à rechercher des possibilités de développement dans le monde entier, augmentant les capitaux moyens investis de 17 milliards USD. Notre ratio de fonds propres Tier one demeure solide à 9,3 %. Dans l’environnement économique actuel, et au regard des opportunités que nous voyons pour l’allocation de ce capital dans nos opérations, cette position constitue à nos yeux un avantage compétitif.
Dans un monde de plus en plus internationalisé, les résultats que nous affichons aujourd’hui reposent aussi sur l’image d’intégrité véhiculée par notre marque mondiale, qui constitue un avantage compétitif incontestable. Ainsi, selon Interband, HSBC est devenu en moins de 10 ans la 23e marque ayant la plus forte valorisation au monde, notre marque étant celle qui connaît la plus forte croissance parmi celles relevant du secteur des services financiers. Nous continuerons à investir pour le développement de notre marque et de son image auprès de nos clients et des communautés pour lesquelles nous intervenons dans le monde entier. Nous nous attacherons également à associer notre marque à de nouveaux marchés et à de nouvelles activités.
Ainsi que je l’avais déjà souligné en début d’année, nous réorientons nos activités de manière à tirer le meilleur parti des opportunités qu’offrent les trois grandes tendances suivantes qui redessinent l’économie mondiale. En premier lieu, les marchés émergents connaissent une croissance plus rapide que les économies matures. En second lien, le commerce international croît nettement plus vite que le PIB mondial. Enfin, la durée de vie augmente dans le monde entier.
Nous avons par conséquent réparti nos activités de manière équilibrée entre l’Asie, l’Amérique latine, le Moyen-Orient et les autres économies en développement d’une part, et le monde industrialisé, à la croissance moins rapide, d’autre part. Compte tenu de l’évolution de l’économie mondiale, de l’accroissement des échanges commerciaux et des flux d’investissements avec les marchés émergents, HSBC dispose d’une excellente plate-forme de croissance. Les liens entre les activités que nous menons dans les 83 pays et territoires dans lesquels nous sommes présents nous offrent des opportunités uniques de revenu et une remarquable position concurrentielle. L’accroissement de la durée de vie ouvre également des perspectives favorables au développement de nos activités d’assurance et de retraite. Tous ces facteurs ont contribué à la croissance de nos résultats pour ce premier semestre.
Je tiens à remercier tous mes collaborateurs pour leur contribution à ces résultats. Notre croissance témoigne de la création de valeur que permet notre stratégie en joignant nos forces au service de nos clients, de nos actionnaires et de notre Groupe.
Puisque nous nous voulons « Votre banque, partout dans le monde », nos responsabilités s’étendent bien au-delà de la seule réussite que nous rencontrons dans la conduite de nos activités. Le changement climatique constitue l’un des problèmes majeurs de notre époque. C’est pourquoi j’ai annoncé en mai le lancement du HSBC Climate Partnership, un partenariat de 100 millions USD impliquant quatre organisations de renommée internationale et destiné à soutenir les initiatives prises par les particuliers, les entreprises et les gouvernements du monde entier pour résoudre ce problème. Je suis aussi particulièrement heureux que Sir Nicholas Stern – l’auteur du Stern Report sur la portée économique du changement climatique – ait accepté de devenir le conseiller de HSBC pour le développement économique et le changement climatique.
Discours de Stephen Green, Président du Groupe (suite)
Perspectives
L’économie internationale demeure particulièrement dynamique. L’on constate de plus en plus une certaine dissociation des économies, le ralentissement américain ne pesant pas sur les économies du reste du monde. Aux Etats-Unis, où la crise de l’immobilier et du marché des prêts sub-prime a suscité de sérieuses difficultés, la consommation demeure robuste et le marché de l’emploi, stable. Les marchés financiers affichent toujours des niveaux record d’activité, même s’ils ont quelque peu pâti ces deux derniers mois de la nervosité qui entourait le marché du crédit. La sophistication de l’offre de produits structurés et de la gestion du risque permettent une diversification et une répartition des risques à une échelle jamais atteinte. Ce dynamisme soutient fortement l’activité économique.
Nous estimons que la croissance mondiale approchera les 3,8 % enregistrés l’an passé. Nous pensons que les marchés émergents devraient demeurer particulièrement vigoureux et stimuler la demande internationale de biens d’équipements, entraînant ainsi l’économie de l’Allemagne, du Japon et des autres grands pays exportateurs. Le ralentissement du marché immobilier pourrait freiner la croissance américaine en 2007, qui n’atteindrait que 2 %.
La conjoncture n’est toutefois pas exempte de risques. Un excès de liquidités sur les marchés financiers internationaux pourrait entraîner une nouvelle baisse du prix des actifs. La perception des risques peut évoluer rapidement et affecter les spreads de credit et les liquidités. L’expérience a montré qu’une situation dans laquelle les acteurs du marché veulent tous diminuer leur exposition aux risques en même temps est susceptible de déstabiliser les marchés. La hausse des taux d’intérêt au niveau mondial, accompagnée d’une reprise de l’inflation, la mise en place de mesures protectionnistes et les répercussions à l’échelle mondiale des difficultés du marché immobilier américain figurent parmi ces risques potentiels. HSBC a toujours privilégié la solidité de son bilan pour conserver des liquidités importantes et des fonds propres suffisants afin de pouvoir tirer parti des opportunités que peut offrir une telle conjoncture. Notre appétence pour le risque demeure prudente.
Notre stratégie est claire. Nous avons diversifié nos résultats à la fois en termes géographique et de clientèle. Notre réseau de distribution nous permet de servir nos clients dans le monde entier. Nous continuerons à améliorer nos relations avec notre clientèle et l’efficience de nos opérations à travers notre technologie, et plus spécialement via nos canaux directs. Les perspectives de HSBC reposent sur le maintien de nos prévisions d’une croissance soutenue de nos activités dans les marchés émergents et sur le plus grand développement des liens qui unissent nos activités partout dans le monde. De nouvelles opportunités s’offrent à nous pour renforcer encore notre position et j’aurai l’occasion de vous faire part des résultats que nous aurons réalisés.
Présentation de Michael Geoghegan, Directeur Général du Groupe
Nos résultats pour le premier semestre démontrent une croissance durable et les progrès significatifs réalisés face au défi des prêts sub-prime. Ils révèlent également la véritable valeur de notre réseau de distribution à travers notre action « Joindre nos forces ».
La plus grande banque internationale et la plus rentable sur les marchés émergents
Nous continuons d’enregistrer d’excellentes performances sur les marchés émergents. Nous privilégions les investissements destinés à financer notre croissance organique sur ces marchés, tout en tirant profit de nos investissements stratégiques. L’intégration de Grupo Banistmo s’est poursuivie ce mois, avec le déploiement de la marque HSBC dans cinq pays d’Amérique latine.
Nous sommes solidement implantés dans les économies mondiales les plus dynamiques. Dans la zone « BRIC » (Brésil, Russie, Inde et Chine), dont la contribution à la croissance mondiale devrait contribuer à hauteur de 40 % d’ici à 2025, nous sommes le premier groupe bancaire international en Chine continentale, le deuxième en Inde où nous continuons de nous développer remarquablement et le troisième au Brésil. En Russie, nous avons reçu une licence bancaire en mai pour lancer des activités de banque de détail.
Joindre nos forces au service de nos clients
L’envergure de notre réseau international nous permet de proposer à nos clients des offres complètes et attractives, que ne peuvent offrir des concurrents établis uniquement à une échelle locale ou régionale. De plus en plus, nous rapprochons l’ensemble de nos activités au service de nos clients partout dans le monde. La Banque de Grande Clientèle et Marchés a enregistré des résultats record au premier semestre, grâce au succès de sa stratégie tournée vers les marchés émergents et les activités de financement. Dans la Banque d’entreprises, la croissance a également fortement progressé. Nos clients ont ainsi bénéficié de notre orientation internationale et du développement des canaux directs que nous avons élaborés pour eux.
Le résultat avant impôt de la Banque de particuliers a accusé un repli de 20 %, principalement lié aux difficultés rencontrées sur le marché des prêts hypothécaires sub-prime aux Etats-Unis et au ralentissement enregistré au Royaume-Uni. En revanche, le résultat avant impôt a progressé de 38 % en Asie.
Nous continuons à renforcer les interactions dans nos activités globales de Banque de particuliers et, en mai, nous avons relancé dans 35 pays notre offre Premier, un service de référence pour les clients HSBC Premier dans le monde entier. Les premiers résultats sont encourageants et ce segment très rentable offre un fort potentiel en termes de gains de parts de marché. Selon nos estimations, cette offre devrait nous permettre d’attirer à terme quatre millions de nouveaux clients aisés.
La Banque privée a enregistré des résultats particulièrement solides et continue de tirer profit de ses liens étroits avec les autres lignes de clientèle, notamment avec la Banque d’entreprises, les recommandations clients représentant près de 2 milliards USD d’actifs. Le lancement à Hong Kong du premier fonds multi-gérant composé d’actions chinoises nous a permis de lever plus de 1 milliard USD auprès de la clientèle locale de la banque de réseau et de la banque privée.
Nos bonnes performances s’expliquent également par notre capacité à proposer des offres de premier ordre à nos clients grâce à une utilisation plus efficace des outils technologiques. L’adoption de systèmes communs au sein du Groupe permet d’en partager le développement et d’en répartir les coûts sur nos opérations, tout en abandonnant les systèmes obsolètes et en partageant les meilleures pratiques de vente et de service.
Dans notre activité cartes bancaires, le lancement de la plate-forme mondiale Whirl, qui dessert aujourd’hui 86 millions de comptes répartis dans 16 pays, nous a permis d’améliorer les services de cartes bancaires offerts à nos clients et de réduire de 16 % les coûts informatiques par compte. Chaque jour, 40 000 nouveaux détenteurs de cartes sont intégrés à cette plate-forme.
Nous procédons également au déploiement d’une nouvelle plate-forme Internet dédiée aux particuliers et aux professionnels à l’échelle du Groupe. Jusqu’à présent, cette plate-forme a été mise en place dans 25 pays. Les ventes en ligne ont augmenté de 68 % par rapport au premier semestre 2006. Cette nouvelle infrastructure nous a permis de proposer de nouveaux services, tels que les services bancaires en ligne. Après le succès rencontré aux Etats-Unis et à Taiwan, HSBC Direct , notre offre de services bancaires et d’épargne en ligne, a été lancé en Corée du sud et au Canada au premier semestre 2007. En Asie, cette offre a séduit plus de 120 000 clients, qui représentent une épargne totale supérieure à 900 millions USD. Aux Etats-Unis, nos activités ont continué d’enregistrer de bons résultats : les comptes d’épargne en ligne totalisent désormais plus de 12 milliards USD et plus de 225 000 nouveaux comptes ont été ouverts cette année. Une des principales caractéristiques de HSBC Direct est de capter de nouveaux clients que nous ne pourrions atteindre au travers de nos canaux existant. Nous continuons à développer le modèle HSBC Direct en vue de l’étendre à de nouveaux marchés.
En Amérique latine, nous procédons actuellement au déploiement des systèmes HSBC au sein des entités de Grupo Banistmo récemment acquises, en commençant par le Panama. Nous mettons également en place notre plate-forme HSBCnet à travers l’Amérique latine, afin de doter la région d’un système complet de gestion de trésorerie.
Première banque internationale en Asie
Nous avons enregistré des résultats exceptionnels en Asie, avec une progression considérable de notre résultat avant impôt sur l’ensemble de nos principaux marchés : 25% à Hong Kong, 69 % en Chine continentale, 39 % en Inde, 115 % en Indonésie, 13 % en Malaisie et 44 % à Singapour.
Les performances ont été particulièrement solides à Hong Kong. Grâce à notre place de leader en gestion de patrimoine dans la région, nous sommes idéalement positionnés pour tirer profit du dynamisme boursier enregistré au premier semestre, ainsi que des nombreuses introductions en bourse de sociétés chinoises sur le Hong Kong Stock Exchange. HSBC demeure également le premier groupe bancaire de Hong Kong dans les secteurs du trade finance et de l’assurance. L’accélération des investissements étrangers en Chine continentale via Hong Kong a stimulé la croissance locale des services et de l’immobilier, offrant ainsi à HSBC de nouvelles opportunités d’augmenter ses revenus.
Le vif intérêt des investisseurs locaux pour le marché actions en Chine continentale a également encouragé les introductions en bourse au Shanghai Stock Exchange au premier semestre, ce qui a bénéficié à nos trois partenaires dans la région, Bank of Communications, Ping An Insurance et Industrial Bank, qui ont ainsi réussi leur augmentation de capital. L’impact de la dilution de nos participations s’est révélé largement inférieur au gain issu des fonds levés. Au total, ces opérations ont contribué à hauteur de 1 milliard USD au résultat net part du Groupe, soit 0,09 USD par action, ce qui doit être considéré comme exceptionnel.
Nous avons renforcé notre position de première banque internationale en Chine continentale. Grâce à notre implantation locale, nos activités domestiques sur ce marché ont fortement progressé, comme en témoigne les croissances respectives de plus de 50 % et de 26 % des dépôts et des actifs par rapport au premier semestre 2006. Le résultat avant impôt s’inscrit en hausse de 69 %, à 473 millions USD. Nous avons ajouté sept nouveaux points de vente à notre réseau, qui constitue le premier réseau bancaire international dans le pays, et nous avons recruté plus de 800 personnes pour accompagner la croissance de nos activités.
En Inde, la progression de 39 % du résultat avant impôt a été soutenue par les performances solides de la Banque de Grande clientèle et Marchés. Nous avons sensiblement élargi notre base de clientèle et avons continué d’investir massivement dans la croissance organique, notamment dans le crédit à la consommation, tout en maintenant notre coefficient d’exploitation inchangé à 55 %.
En Indonésie, où nous avons également investi dans le développement de nos activités de crédit à la consommation et ouvert 20 nouveaux points de vente, le résultat avant impôt a enregistré une croissance de 115 % à 58 millions USD. Au Vietnam, compte tenu du potentiel à long terme exceptionnel offert par ce marché, nous avons accepté de renforcer notre participation dans Techcombank et nous poursuivons la stratégie de développement rapide de notre propre activité. Nous avons enregistré un résultat avant impôt en hausse de 117 % au premier semestre, à 21 millions USD, et augmenté d’un tiers nos effectifs.
Dans l’ensemble de la zone Asie, la Banque d’entreprises a enregistré d’excellents résultats notamment grâce au développement de notre clientèle. Le nombre d’entreprises clientes de HSBC en Asie a augmenté de 6 % en 2006, avec une croissance particulièrement soutenue en Chine continentale et en Corée du Sud.
Notre succès en Asie tient en grande partie à l’efficacité de notre stratégie visant à joindre toutes les forces du Groupe, afin de favoriser le transfert des compétences et de tirer le meilleur profit de notre implantation internationale. En termes de parts de marché, nos services Investment dans la région devancent largement nos concurrents dans les activités de conservation et de gestion pour le compte des fonds internationaux. Par ailleurs, nous développons des produits assis sur les marchés émergents destinés à la fois à nos propres services de gestion d’actifs et à des tierces parties qui les distribuent dans les pays développés. Ces mêmes liens existent dans les activités de marché, les services de mandats, les recommandations croisées de clients entreprises effectuant des transactions à l’international et dans le développement du crédit à la consommation à travers l’Asie.
Poursuite de l’intégration et du développement en Amérique latine
En Amérique latine, notre résultat avant impôt a progressé de 16 %. Cette région, qui ne comptait que quelques bureaux il y a dix ans et en compte plus de 4 000 aujourd’hui, contribue désormais à hauteur de 8 % au résultat du Groupe. Nous sommes une des premières banques internationales en Amérique latine et nous poursuivons le développement de nos activités sur nos principaux marchés au Mexique, au Brésil, en Argentine et, depuis peu, en Amérique centrale.
Acquis en 2006, Grupo Banistmo - banque de référence en Amérique centrale - contribue pour la première fois pour un semestre plein au résultat. A 49 millions USD, sa contribution avant impôt est conforme à nos estimations et l’intégration se poursuit conformément aux prévisions.
Au Brésil l’amélioration de notre performance dans le domaine du crédit, conjuguée à la croissance soutenue des actifs, a contribué à la progression de 43 % du résultat avant impôt. La croissance dans les activités de prêts garantis et dans les services d’affacturage posent les fondations d’une croissance durable des revenus. Les ventes de produits d’assurance auprès de la clientèle existante ont également progressé.
Au Mexique, la croissance des revenus est restée solide à plus de 23 %, liée à l’augmentation de la part de marché. Nous avons développé une activité performante au cours des cinq dernières années, ce qui a déjà généré des bénéfices supérieurs au total de nos investissements initiaux. Au premier semestre 2007, la clientèle s’est développée plus rapidement que prévu, générant ainsi des coûts qui ont pesé sur les résultats en raison d’une augmentation des provisions contrebalançant largement la croissance des revenus. Au Mexique, HSBC a continué de gagner des parts de marché grâce aux cartes de crédit, au package « Tu Cuenta » et aux comptes Premier affichant tous une progression de plus 45% par rapport au premier semestre 2006.
En Argentine, la réussite de l’intégration de Banca Nazionale del Lavoro, acquise opportunément en mai 2006, a contribué à la progression de 14 % du résultat avant impôt, à 95 millions USD. Une fois de plus la Banque de Grande clientèle et Marchés, en partenariat avec le management local, a permis à HSBC en Argentine de conserver sa position de leader dans les services de change et de trade services auprès des multinationales implantées dans le pays.
Tirer parti de la croissance organique au Moyen-Orient
Notre activité au Moyen-Orient, Arabie Saoudite exclue, s’est fortement développée, avec une progression de 31 % du résultat avant impôt. Nous avons enregistré de bonnes performances aux Emirats Arabes Unis et en Egypte, liées au développement des infrastructures locales et des investissements extérieurs, soutenus par le maintien d’un niveau élevé du prix du pétrole.
Les revenus de la Banque d’entreprises ont sensiblement progressé sous l’effet de la forte croissance de la région et de l’accroissement des flux commerciaux. Le niveau élevé de la liquidité au sein de la région, couplé à la demande des clients institutionnels, a entraîné des ventes importantes de produits dérivés structurés ainsi que des autres produits proposés par la Banque de Grande Clientèle et Marchés.
Le déploiement de nouvelles agences et de centres de service client, l’expansion de la force de vente directe et les ventes de produits Premier ont permis d’augmenter le nombre de clients particuliers, ainsi que les revenus.
La contribution de l’Arabie Saoudite a quant à elle diminué, la baisse enregistrée par les marchés actions au cours du second semestre 2006 ayant pénalisée l’activé de marché sur le premier semestre 2007.
Europe : investissement sur les marchés émergents et solides performances de la Banque d’entreprises au Royaume-Uni
En ce qui concerne les pays émergents européens, les bénéfices réalisés en Turquie ont augmenté de 34 %, alors que 25 nouvelles agences et 101 DAB étaient installés en vue du développement de notre plate-forme de banque de détail. Nous envisageons de nous développer encore davantage au second semestre. Nous avons obtenu une licence nous permettant de lancer des activités de banque de détail en Russie, où nous prévoyons d’ouvrir plus de 35 agences au cours des trois prochaines années.
Nous avons l’intention de développer nos activités de banque de particuliers en Pologne, en République tchèque et en Slovaquie et regardons les autres marchés d’Europe centrale et orientale. Nous allons également ouvrir de nouvelles agences en Arménie et nous développer au Kazakhstan. Nous avons enfin déposé une demande de licence afin de pouvoir opérer en Géorgie.
En Europe continentale, nos activités en France ont très fortement progressé comparé au premier semestre 2006 et enregistrent une croissance du bénéfice de 219 millions USD, tirée par le dynamisme de la Banque de Grande Clientèle et Marchés.
Au Royaume-Uni, la Banque d’entreprises a continué d’enregistrer de bons résultats, avec un résultat avant impôt en hausse de 18 % et un accroissement de notre clientèle. Nous sommes à présent la banque la plus recommandée par nos clients créateurs d’entreprises. Nos investissements technologiques améliorent le service à la clientèle et la productivité; grâce à un positionnement réussi, Business Direct a séduit depuis son lancement en septembre 2006 plus de 40 000 clients, dont 60 % de nouveaux clients du Groupe.
Notre activité de services financiers aux particuliers en Europe accuse toutefois un repli de 34 % par rapport au premier semestre 2006. Ce repli est principalement imputable à deux facteurs: le premier, une réduction délibérée de l’exposition aux risques crédits sur des secteurs dont la tarification ne reflète pas, selon nous, le risque de manière adéquat. Le deuxième est lié à l’impact au Royaume-Uni du remboursement des commissions de découverts non autorisés, ayant accru nos charges de 236 millions USD. Cette question a touché l’ensemble du secteur et l’ampleur des remboursements que nous avons effectués témoigne de notre engagement à traiter nos clients avec équité et en toute transparence. A ce titre, nous accueillons très favorablement l’accord conclu avec l’OFT (Office for Fair Trading) pour porter le sujet devant les tribunaux et acquérir une légitimité juridique permettant de trouver une solution pour nos clients comme pour notre activité. A l’échelle du Groupe, notre activité de Banques de particuliers au Royaume-Uni représente habituellement moins de 7 % de nos bénéfices mondiaux.
Nous évoluons néanmoins dans un environnement qui demeure hautement compétitif. Nous continuons de nous concentrer sur l’acquisition de nouveaux clients et sur leur fidélisation. Nous voyons des opportunités de croissance dans la gestion de patrimoine ainsi que dans le secteur de l’assurance, opportunités permettant de surmonter les défis que posent la concurrence et la réglementation portant sur la tarification des comptes courants.
Nous avons fortement progressé sur les comptes « fee-based », les comptes Premier et les produits d’épargne, ce qui a contribué à compenser la réduction des marges de crédit. Le solde d’épargne moyen a augmenté de 14 % au premier semestre, pour atteindre 83 milliards USD. Nous avons en First Direct la banque la plus recommandée du Royaume-Uni – comme pour chacune des 15 années pour lesquelles cette évaluation a été réalisée – et nous allons nous inspirer de son expertise pour la création de canaux directs dans le monde entier.
Bonne progression de la réduction du portefeuille de Mortgages Services en Amérique du Nord
En Amérique du Nord, nos activités au Canada et aux Bermudes ont enregistré une croissance de 22 % de leur résultat avant impôt alors que nos activités aux Etats-Unis affichaient des résultats inférieurs de 43% à ceux du premier semestre 2006. Ces derniers affichent néanmoins une solide remontée comparativement au second semestre de l’an dernier, avec un résultat avant impôt de 1,8 milliard USD, ce qui représente une progression de 1,5 milliard USD.
Ce redressement des résultats reflète l’efficacité des mesures prises en matière d’exposition aux pertes dans les activités de crédit hypothécaire. Le niveau des dépréciations de créances n’a pas fortement varié par rapport à la fin de l’an dernier. Les charges pour dépréciation de créances de Mortgage Services ont atteint 760 millions USD pour le premier semestre et nous avons passé en pertes 715 millions de prêts déjà provisionnés. En conséquence, nos dépréciations de créances restent globalement inchangées, à 2,1 milliards USD. Nous avons arrêté l’octroi de crédits sub-prime au sein de Mortgage Services, centralisé les activités de recouvrement pour les clients les plus risqués dans un seul centre, effectué des changements dans le management aux postes clés et mis en place un programme proactif d’appel des clients concernés par une révision de leurs taux d’emprunt au cours des prochains mois. Contrairement à de nombreux prêteurs, nous sommes en mesure de gérer ces relations directement car nous assumons à la fois le crédit et sa gestion. Cela signifie que nous pouvons entretenir un dialogue positif avec nos clients que nous pouvons gérer activement notre portefeuille dans ce contexte difficile.
Depuis le lancement de notre programme d’appel fin 2006, nous avons contacté 19 000 clients et modifié le prêt de plus de 5 000 d’entre eux, bénéficiant aussi bien à nos clients qu’à notre activité.
Grâce à la résistance de l’économie américaine, nous avons réduit à 41,4 milliards USD l’exposition de Mortgage Services, soit une réduction de quelque 8 milliards USD par rapport au début de l’année, tendance que nous espérons prolonger au second semestre. Nous sommes également parvenus à réduire de près d’un quart, à 5,3 milliards USD, les révisions de taux du portefeuille de Mortgage Services devant intervenir au cours du second semestre.
Les autres activités de crédit à la consommation aux Etats-Unis restent conformes aux attentes, soutenus par les prêts accordés en agence. Il apparaît de plus en plus clairement que la réduction des capacités dans le domaine des prêts sub-prime, combinée à la réduction de l’offre de la plupart des produits structurés dits d’« Affordability », amènent à une politique d’octroi et de tarification plus rigoureuse dans tout le secteur. Cela permet une baisse des coûts d’acquisition et une meilleure fidélisation de la clientèle. En conséquence, les revenus de notre activité de crédit à la consommation aux Etats-Unis ont respectivement progressé de 2 % et 5 % par rapport au premier et au second semestre 2006.
Dans notre activité de banque de détail aux Etats-Unis, nous avons poursuivi notre développement en-dehors des prêts immobiliers hypothécaires pour les particuliers. Nous avons ouvert de nouvelles agences en Californie, dans le Connecticut, dans le New Jersey, en Floride et à Washington DC. Nous continuons à déployer HSBC Direct, notre offre de services en ligne qui rencontre un grand succès.
Résultats record de la Banque de Grande Clientèle et Marchés (CIBM) reflétant notre orientation vers les marchés émergents et le financement
Notre stratégie qui consiste à positionner nos activités de Banque de Grande Clientèle et Marchés vers les marchés émergents et autour des métiers de financement porte ses fruits avec une augmentation des résultats de 32% à un nouveau sommet de 4 milliards USD. Les activités en Asie (Moyen-Orient compris) et en Amérique latine ont contribué au résultat avant impôt de CIBM à hauteur de 49 % au premier semestre 2007.
En Asie, le succès dans le financement et dans l’offre de solutions de structuration et de couverture liées au développement des flux d’investissement à destination et en provenance de la région, combiné à la croissance des activités classiques de change et des activités sur titres ont permis de dégager un résultat avant impôt additionnel de 479 millions USD, soit une hausse de 36 %. L’Europe a également enregistré une forte croissance, les plates-formes CIBM de Paris et de Londres proposant une gamme complète de produits aussi bien en Europe qu’à travers le réseau mondial de HSBC.
Le nombre croissant de mandats importants dans les opérations majeures de financement international, qui accroissent la présence de HSBC dans les pays concernés, s’est révélé particulièrement encourageant. Citons comme exemples l’acquisition de GE Plastics par Saudi Basic Industries Corp. (11,6 milliards USD), le rachat de 30 % du Pakistanais Warid Telecom (Pvt) Ltd. par Singapore Telecommunications Ltd. (758 millions USD), la reprise de la division de chimie inorganique aux Etats-Unis de Lyondell Chemical Co. par le Saoudien National Titanium Dioxide Co (1,2 milliard USD) et le rachat pour 650 millions USD de Pan-United Marine Ltd. (Singapour) par Dubai Drydocks.
HSBC est également intervenu comme chef de file dans le financement de Macquarie, soit 1,8 milliards GBP pour l’acquisition d’O2 Airwave et 3,4 milliards GBP pour le rachat de National Grid Wireless.
Nous avons obtenu plusieurs distinctions : HSBC a reçu les prix d’excellence 2007 « Best Risk Management House » et « Best Cash Management House » décernés par le magazine Euromoney. Sur les marchés de la dette, HSBC se classe premier du classement Bloomberg des émissions en monnaie locale asiatique et des émissions en livres sterling et se classe sixième pour les émissions internationales.
Développement de nos revenus dans l’assurance
Moins de 15 % des clients de HSBC souscrivent actuellement un produit d’assurance auprès de notre banque. Nos opérations d’assurance dans les différentes lignes de clientèle apportent une contribution significative au Groupe et nous pensons cette activité dispose du potentiel suffisant pour représenter à terme un cinquième de notre résultat avant impôt.
Nous avons pris les premières mesures dans ce sens en renforçant le management, en lançant la marque « HSBC Insurance », en repositionnant nos activités dans une optique de croissance et en visant une place parmi les dix premiers mondiaux. Nous sommes engagés dans les activités vie, épargne et retraite, privilégions la collaboration avec des partenaires stratégiques dans l’assurance généraliste et visons l’élévation des niveaux de rétention du Groupe.
Nous avons annoncé trois opérations dans l’assurance en trois mois. En France, où nous construisons nos activités vie, épargne, retraite, nous avons acquis auprès de Swiss Life, notre ancien partenaire de joint-venture, les 50 % du capital restants de l’assureur vie, dommages et habitation Erisa, pour un montant de 229 millions EUR.
Au Royaume-Uni, HSBC Bank envisage de s’associer avec Aviva pour créer une joint-venture sous la marque « HSBC Insurance ».
En Inde, nous projetons de créer une joint-venture dans l’assurance vie - Canara HSBC Life Insurance - en partenariat avec Canara Bank et l’Oriental Bank of Commerce. Cette nouvelle société aura accès à la clientèle des deux banques, 40 millions de personnes au total, et constituera une plate-forme de développement pour le marché en plein essor de l’assurance vie en Inde.
La création de richesses à l’échelle mondiale soutient la forte croissance de la banque privée
Compte tenu du contexte économique favorable ainsi que du dynamisme des marchés boursiers et de l’immobilier dans de nombreuses régions du monde, l’accumulation croissante de richesses a entraîné une forte progression des actifs de notre clientèle et des ventes de produits financiers structurés dans le cadre de nos activités de banque privée. Les actifs de nos clients ont augmenté de 11 %, pour s’élever à 370 milliards USD. Les revenus issus de commissions dans la banque privée ont augmenté de 15 %, atteignant un niveau record de 811 millions USD. Ces performances procèdent en partie d’une meilleure coopération entre la banque commerciale et la banque privée en termes de suivi des clients et de l’utilisation des capacités internes de structuration de CIBM pour élaborer des produits adaptés aux besoins des clients de la banque privée.
Environnement de crédit global
A l’exception des prêts sub-prime aux Etats-Unis, l’environnement de crédit est resté globalement favorable au cours du premier semestre, avec le maintien de faibles niveaux de dépréciation des prêts aux entreprises. Au Royaume-Uni, pour les prêts personnels non garantis, nous avons constaté – ce qui est encourageant - que les prêts récemment octroyés réalisent une meilleure performance, et ce même si les dépréciations se maintiennent à des niveaux élevés depuis deux ans.
L’abondance des liquidités et la demande de titres de dette à haut rendement, combinés à l’appétence des investisseurs pour des effets de levier plus importants, ont historiquement soutenu la restructuration des bilans des entreprises. Nous restons cependant attentifs à l’émergence éventuelle d’un changement dans l’appréciation des marchés, notamment lié à l’augmentation des primes de risque et à la tendance au relèvement des taux d’intérêt dans la plupart des pays.
Une stratégie claire pour l’avenir
L’équipe dirigeante de HSBC a une stratégie claire à mettre en œuvre et nous avons obtenu de solides résultats au cours de ce semestre. Nous tirerons parti de ces résultats pour conduire nos opérations au cours du second semestre. Nous nous concentrons sur la croissance des revenus grâce à l’engagement pris par l’entreprise pour le bénéfice de ses clients. Nous comptons modérer la hausse des coûts en utilisant la technologie pour réorganiser nos processus de la manière la plus efficiente. Nous sommes convaincus qu’un fort potentiel d’accroissement de valeur reste à libérer chez HSBC et c’est précisément ce que nous avons l’intention de faire.
Etats financiers synthétiques
| Semestre arrêté au | Semestre arrêté au | |||||||||
| 30 juin | 30 juin | 30 juin | 31 décembre | |||||||
| 2007 | 2007 | 2006 | 2006 | |||||||
| M GBP | M HKD | M USD | M USD | M USD | ||||||
| Données semestrielles | ||||||||||
| 7 188 | 110 611 | Résultat avant impôt | 14 159 | 12 517 | 9 569 | |||||
| 5 531 | 85 112 | Résultat net part du Groupe | 10 895 | 8 729 | 7 060 | |||||
| 3 143 | 48 372 | Dividendes | 6 192 | 5 270 | 3 499 | |||||
| A la clôture | ||||||||||
| 59 738 | 936 374 | Fonds propres | 119 780 | 101 381 | 108 352 | |||||
| 68 347 | 1 071 319 | Ressources en capital | 137 042 | 116 636 | 127 074 | |||||
| 489 168 | 7 667 605 | Dépôts de la clientèle | 980 832 | 833 742 | 896 834 | |||||
| 1 072 485 | 16 810 965 | Total bilan | 2 150 441 | 1 738 138 | 1 860 758 | |||||
| 519 445 | 8 142 187 | Actifs pondérés par les risques | 1 041 540 | 872 893 | 938 678 | |||||
| GBP | HKD | USD | USD | USD | ||||||
| Par action | ||||||||||
| 0,48 | 7,42 | Bénéfice non dilué | 0,95 | 0,78 | 0,62 | |||||
| 0,48 | 7,34 | Bénéfice dilué | 0,94 | 0,77 | 0,62 | |||||
| 0,27 | 4,13 |
Dividendes1 |
0,53 | 0,46 | 0,30 | |||||
| 5,04 | 79,05 | Actif net | 10,10 | 8,71 | 9,24 | |||||
| Informations sur les actions | ||||||||||
|
Actions ordinaires |
11 713m |
11 481m |
11 572m | |||||||
| Capitalisation boursière | 215 Md USD | 202 Md USD | 212 Md USD | |||||||
| Cours de clôture de l’action | 9,15 GBP | 9,52 GBP | 9,31 GBP | |||||||
| Sur 1an | Sur 3 ans | Sur 5 ans | ||||||||
| Performance globale de l’action au | ||||||||||
|
30 juin 20072 |
101,2 | 129,1 | 156,6 | |||||||
|
Indices de référence : |
117,1 | 163,8 | 168,5 | |||||||
|
MSCI World |
124,2 | 161,4 | 197,2 | |||||||
1 Le second acompte sur dividende 2007 de 0,17 USD par action a été converti au cours de clôture du 30 juin 2007. Le cas échéant, ce dividende sera converti en livres sterling ou en dollars de Hong Kong aux taux de change en vigueur le 24 septembre 2007.
2 La performance globale de l’action est définie dans l’Annual Report and Accounts 2006, page 282.
| Semestre arrêté au | ||||||
| 30 juin | 30 juin | 31 décembre | ||||
| 2007 | 2006 | 2006 | ||||
| % | % | % | ||||
| Ratios de performance | ||||||
|
Rendement des capitaux investis3 |
18,4 | 17,2 | 12,8 | |||
| Rendement des fonds propres moyens | 19,1 | 18,1 | 13,4 | |||
| Rendement après impôt de l’actif moyen | 1,19 | 1,12 | 0,88 | |||
| Rendement après impôt de l’actif moyen pondéré par les risques | 2,30 | 2,21 | 1,65 | |||
| Ratios de rentabilité et de ventilation des revenus | ||||||
| Coefficient d’exploitation | 48,3 | 50,1 | 52,5 | |||
| En pourcentage des produits d’exploitation : | ||||||
| - Marge nette d’intérêt | 43,3 | 48,7 | 49,7 | |||
| - Commissions nettes | 24,9 | 24,4 | 24,6 | |||
| - Revenu des portefeuilles de transaction | 13,1 | 12,4 | 11,1 | |||
| Ratios de solvabilité | ||||||
|
- Fonds propres Tier 1 |
9,3 | 9,4 | 9,4 | |||
| - Total des fonds propres | 13,2 | 13,4 | 13,5 | |||
3Le rendement des capitaux investis moyen correspond à la moyenne des fonds propres après réintégration aux réserves des goodwills précédemment passés en pertes, après déduction des actions privilégiées moyennes émises par HSBC Holdings et après ajout ou déduction des réserves pour plus- ou moins-values latentes sur les opérations de couverture pour leur part efficace et sur les titres disponibles à la vente. Cette mesure donne une estimation des capitaux initiaux investis ainsi que des résultats ultérieurs.
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