Résultats cliniques mis à jour pour le REVLIMID(R) présentés au 12ème atelier de travail international sur la leucémie lymphoïde chronique
Celgene Corporation (NASDAQ: CELG) à annoncé que les données cliniques de deux études du REVLIMID dans le traitement de la leucémie lymphoïde chronique (LLC) ont été annoncées lors du 12ème atelier de travail international sur la leucémie lymphoïde chronique tenu à Londres le samedi 15 septembre 2007. La leucémie lymphoïde chronique est un cancer hématologique qui touche environ 75 000 à 100 000 personnes aux États-Unis. Quelque 10 000 nouveaux cas de LLC sont diagnostiqués chaque année et on estime que 5000 américains décéderont de cette maladie cette année. Pour l’UE-5, la prévalence de la LLC est estimée à environ 70 000 personnes avec quelques 11 000 nouveaux cas chaque année.
Asher Channan-Khan, M.D., du « Roswell Park Cancer Institute » à Buffalo, NY, a recruté 45 patients atteints de LLC, qui ont reçu au moins deux thérapies précédentes. La réponse globale à la monothérapie au lenalidomide était de 58%, parmi lesquels 18% ont démontré une rémission complète et 40%, une rémission partielle. Le temps moyen jusqu’à la meilleure réponse était de 5,9 mois avec une fourchette de 1,6 à 18,3 mois. La survie moyenne sans progression chez tous les patients recrutés était de 19,4 mois avec une fourchette de 1,2 à 31,8+ mois. Chez les patients avec des mauvais facteurs de pronostique ayant des anomalies cytogénétiques 17p et 11q, 44% ont démontré une réponse clinique, alors que 30% des patients avec une maladie réfractaire au fludarabine ont démontré une réponse clinique.
L’incidence des thrombocytopénies et des neutropénies de grade III/IV était de 45% et 70%, respectivement. Quinze pourcent des patients ont eu une neutropénie fébrile.
La réaction d’inflammation tumorale était un effet indésirable non hématologique courant. On a rapporté des réactions d’inflammations tumorales de grade I/II durant l'étude avec une incidence de 50% et de grade III/IV avec une incidence de 8%. Un autre effet secondaire, non hématologique, qui a été observé est le syndrome de lyse tumorale chez 5% des occurrences de grade III/IV.
« Lors de notre étude on a constaté une activité impressionnante avec le REVLIMID chez les patients souffrants de LLC » a déclaré le Dr. Channan-Khan. « On continue à explorer les bénéfices cliniques du RELIMID chez les patients LLC pour identifier un dose optimale afin de maximiser les réponses tout en gardant les effets indésirables dans les limites de la capacité de la prise en charge clinique. »
Le Dr. Alessandra Ferrajoli, du « Anderson Cancer Center » à Houston, TX de l’université du Texas, a étudié des patients LLC qui démontrent une progression de la maladie et qui ont été prétraités avec doses élevées, avec une dose moins élevée que celle utilisée dans l’étude de Channan-Khan. Le taux de réponse global par rapport à l’agent unique Lenalidomide chez 44 patients, était de 34%, parmi lesquels 7% des patients ont démontré une rémission complète, 2% avaient une rémission partielle des nodules et 25% étaient en rémission partielle. 23% des patients ont démontré une stabilité au niveau de leur maladie. Deux réponses complètes et quatre réponses partielles ont été observées chez les patients ayant l’anomalie de délétion 11q et une réponse partielle a été observée chez les patients ayant la délétion 17p. Avec un Suivi moyen de 11 mois, la durée moyenne de la réponse est de 12 mois et plus.
Les effets indésirables hématologiques de grade III/IV observés dans les 325 cas comprennent la neutropénie (395), la thrombocytopénie (15%) et l’anémie (3%). Les effets indésirables non hématologiques de grade III/IV étaient principalement composé de la diarrhée (2%), la fatigue (1%) et des inflammations tumorales (1%). En outre, 9 cas de pneumonie, 6 cas de fièvre d’origine inconnue et 2 cas de pneumonie à pneumonocystis carinii ont été observés. On a noté un développement de mucormycose disséminée qui a été fatal (au jour 22) chez un patient et un autre patient est décédé au jour 11 suite à des traitements pour la pneumonie et des saignements intracrâniens.
À propos des études cliniques
L’étude clinique de phase II, approuvé par le comité d’éthique indépendant, au « Roswell Park Cancer Institute » a été conçue pour évaluer et rechercher le potentiel thérapeutique et l’innocuité du REVLIMID® en monothérapie orale chez les patients atteints de LLC en rechute ou réfractaire. Quarante-cinq patients âgés de 42 à 75 ans (âge moyen de 64 ans) atteints de LLC en rechute ou réfractaire ont été recrutés. Soixante quatre pourcent des patients présentaient une maladie avancée au stade de Rai et 35,5% avaient un risque cytogénétique élevé (délétions 17p ou 11q). Cinquante et un pourcent des patients avec une maladie réfractaire au fludabarine. Les patients de cette étude ont reçu 25 mg de REVLIMID par voie orale, une fois par jour pendant 21 jours en un cycle de 4 semaines jusqu’à obtention d’une réponse complète. En cas d'indication d’une progression de la maladie, du rituximab a été ajouté au lenalidomide.
L’étude effectuée au Anderson Cancer Center de l’université de Texas, a évaluée l’activité du REVLIMID chez les patients atteints de LLC et qui ont reçus, au préalable, des combinaisons basées sur les analogues de purine. Quarante quatre patients âgés de 49 à 86 ans (âge moyen 64 ans) ont été recrutés. Le nombre moyen de traitements préalable est de 5 (fourchette de 1 à 15) et le taux moyen de beta-2-microglobuline était de 4,3 mg/dL (fourchette de 1,6 à 10,1). Quatre-vingt huit pourcent des patients avaient des gènes IgVH non mutés et 59% avaient une anomalie génétique pour le mauvais pronostique (délétions 17p- ou 11q). Quarante cinq pourcent des patients avaient une maladie avancée au stade de Rai, 27% étaient réfractaire au fludarabine et 51% ont déjà reçu un traitement à l'alemtuzumab. Les patients ont reçu 10 mg de REVLIMID par voie orale, une fois par jour, pendant quatre semaines, suivi d’une dose croissante de 5 mg tous les 28 jours, jusqu’à un maximum de 25 mg/jour.
Au sein de l'UE, la Suisse, l'Islande et la Norvège, autorisent la commercialisation du REVLIMID(R) (lenalidomide) et, en association avec le dexaméthasone, est indiqué pour le traitement des patients atteints de myélome multiple qui ont reçu au moins une thérapie préalable.
Le REVLIMID est actuellement approuvé aux États-Unis par la FDA pour le traitement des patients atteints de myélome multiple qui ont reçu au moins une thérapie préalable, et pour le traitement de patients avec des anémies dépendantes de la transfusion sanguine à cause d’un risque faible ou intermédiaire de MDS associé avec une anomalie cytogénétique due à une délétion 5q, en présence ou en absence d’autres anomalies cytogénétiques additionnelles.
Le REVLIMID a obtenu l’appellation de médicament orphelin dans l’Union Européenne, aux États-unis, en Suisse et en Australie pour le traitement du myélome multiple et du MDS et, pour le LLC aux États-Unis.
À propos du REVLIMID®
Le REVLIMID est un composé IMiD®, un membre du groupe propriétaire des nouveaux agents immunomodulatoires. Le REVLIMID et les autres composés IMiD sont encore sous évaluation dans plus de 100 études cliniques sur une large gamme de conditions hématologiques et oncologiques. Le pipeline IMiD est protégé par des brevets accordés et des demandes de brevets en instance aux États-Unis, à la communauté européenne et dans d’autres régions du monde, comprenant des brevets de composition de matières et des brevets d'utilisation.
À propos de la leucémie lymphoïde chronique
La leucémie lymphoïde chronique est causée par une blessure acquise (et non héritée) à l’ADN d’une cellule unique, un lymphocyte, dans la moelle osseuse. Cette blessure n'est pas présente à la naissance. Les chercheurs ne comprennent pas encore les mécanismes impliqués dans cette modification de l’ADN des patients atteints de LLC.
Cette modification de l’ADN du patient donne à la cellule une avantage au niveau de la croissance et de la survie, qui devient anormale et maligne (leucémique). Le résultat de cette blessure est une croissance non contrôlée des cellules lymphocytaires dans la moelle conduisant inévitablement à une augmentation des cellules lymphocytaires anormales dans le sang et la moelle osseuse. Ces lymphocytes ne fonctionnent pas normalement et interfèrent avec la production d’autres cellules sanguines qui sont nécessaires pour le fonctionnement normal du sang, conduisant ainsi à toute une pléiade de complications telles que des déficiences du système immunitaire, des problèmes de coagulation, des ganglions lymphatiques enflammés et bien d’autres complications encore.
À propos de Celgene
Celgene Corporation, dont le siège est à Summit, New Jersey, est une entreprise pharmaceutique internationale intégrée spécialisée dans la recherche, le développement et la commercialisation de thérapies innovantes pour le traitement du cancer et des maladies inflammatoires au moyen de la régulation génique et protéinique. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le site Internet de l’entreprise au www.celgene.com.
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