L'avocat de David Copperfield déclare fausses les allégations publiées dans le Saturday Seattle Times
David Chesnoff, l’avocat de David Copperfield, a aujourd’hui déclaré fausses les allégations que des représentants du gouvernement fédéral ont divulguées irrégulièrement au Seattle Times et qui ont été publiées samedi dernier dans un article de ce journal.
« David Copperfield n’a jamais frappé, violenté ni menacé aucune femme, » a déclaré M. Chesnoff. « Toute femme prétendant qu’il l’a fait est une menteuse. »
D’après M. Chesnoff, ce ne sont pas les seules allégations divulguées dans cette affaire à s’être avérées inexactes.
« Les médias ont annoncé précédemment que le FBI avait saisi 2 millions de dollars en espèces de l’entrepôt de M. Copperfield à Las Vegas, » déclare-t-il, « seulement pour être contredits par la suite par une déclaration du FBI selon laquelle ces propos rapportés par la presse étaient inexacts et que ces 2 millions de dollars n’avaient pas été trouvés ni saisis.
« On nous a demandé de respecter la confidentialité de l’enquête mais il est évident que les agents chargés de l’application de la loi ne respectent pas cette confidentialité. Au moins trois agents fédéraux ont été cités comme sources dans un article du Saturday Seattle Times contenant des informations sur les allégations qui ont été faites. Outre le fait que ceci calomnie injustement et faussement mon client, l’intégrité de toute l’enquête s’en trouve affectée.»
M. Chesnoff a déclaré que M. Copperfield était une des rares célébrités à avoir un passé irréprochable.
« Il est peiné d’entendre et de lire ces horribles et fausses allégations contre lui par une femme qui demeure encore anonyme. Comme je l’ai indiqué précédemment, David Copperfield n'a jamais violenté aucune femme. Il n’est pas ce genre de personne. C’est un gentilhomme au vrai sens du mot. »
Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.
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