Les personnes atteintes d'un diabète de type 2 mettent peut-être leur santé en péril malgré la disponibilité de traitements efficaces [1]
NEW YORK, April 13 /PRNewswire/ --
- Une importante enquête internationale confirme que, malgré la disponibilité de traitements efficaces contre le diabète, beaucoup de malades ne parviennent pas à atteindre les niveaux optimaux de contrôle. Ces personnes souhaitent que leur soient proposés des traitements alternatifs pour les aider à contrôler leur diabète
Publiée pour la première fois aujourd'hui, une nouvelle et importante enquête internationale menée auprès des personnes atteintes du diabète révèle que, malgré la disponibilité de traitements efficaces éprouvés, une proportion importante des personnes souffrant d'un diabète de type 2 ne parviennent toujours pas à un contrôle optimal. [1],[2]
L'enquête << Optimizing Control in Diabetes >> (OPTIMIZE), une étude internationale de presque 1500 personnes dans sept pays, permet de conclure qu'un nombre important de personnes n'arrive pas à atteindre les niveaux cibles recommandés par des organisations comme l'International Diabetes Federation (IDF)[1],[3]. L'enquête OPTIMIZE a été conçue en vue d'offrir aux diabétiques une occasion de parler de leur condition afin de mieux comprendre pourquoi des niveaux moins que parfaits de contrôle de la maladie sont omniprésents au plan international.[1]
Voici, parmi d'autres, quelques conclusions de L'enquête OPTIMIZE :
- 64 pour cent des personnes souffrant depuis plus de 10 ans d'un diabète de type 2 n'atteignent toujours pas des taux de glycémie cibles
- 55 pour cent des personnes prenant de l'insuline, le traitement par excellence pour contrôler la glycémie, n'atteignent pas leurs taux de glycémie cibles
- 69 pour cent des personnes suivant des traitements par voie orale, ne parviennent pas à un contrôle optimal.
<< Ces conclusions sont vraiment très préoccupantes >>, admet le professeur Massi-Benedetti, vice-président de l'IDF. << L'enquête OPTIMIZE nous laisse réellement entrevoir les réactions des personnes diabétiques face à leur condition et les conclusions indiquent que, malgré la disponibilité de l'insuline, un moyen de contrôle naturel et efficace de la glycémie, les niveaux de contrôle ne sont pas optimaux à l'échelle mondiale . Nous devons impérativement nous demander pourquoi les gens n'arrivent pas à atteindre leurs niveaux optimaux si nous voulons réduire l'incidence des complications dévastatrices associées au diabète. >>
Le diabète est la cause la plus habituelle de la cécité, des amputations, des déficiences rénales, des attaques cardiaques et des dommages neurologiques. Le diabète est la quatrième plus importante cause de mortalité dans le monde.
L'insuline est reconnue comme le traitement optimal pour réduire les taux de glycémie, mais les gens pourraient l'éviter, même si un médecin le recommande
Les conclusions de l'enquête OPTIMIZE renforcent le rôle important attribué à l'insuline pour un meilleur contrôle des taux de glycémie : quand l'insuline est recommandée aux patients, 58 pour cent d'entre eux disent que leur médecin leur explique que l'insuline permet un contrôle optimal des taux de glycémie.[1]
Le diabète de type 2 est l'une des maladies les plus dévastatrices au monde et son incidence ne fait que croître. Le diabète de type 2 est une maladie évolutive due au fait que le corps ne produit plus ou pas assez d'insuline. La plupart des diabétiques finissent par avoir besoin d'insuline pour contrôler leurs niveaux de glycémie.
L'enquête OPTIMIZE révèle que, parmi les personnes traitées avec les pilules utilisées habituellement et/ou par régime et exercices, presque la moitié disent qu'elles éviteraient l'insuline même si un médecin recommandait ce traitement. Et 13 pour cent de ces personnes disent qu'elles en auraient peur. Ces réactions se retrouvent dans tous les pays interrogés, indépendamment de la disponibilité ou non des seringues et des stylos. Parmi les personnes qui éviteraient l'insuline ou en auraient peur, presque les trois-quarts mentionnent des facteurs associés aux injections comme raison de leurs sentiments.[1]
Les personnes diabétiques souhaitent que l'on mette au point un autre mode d'administration de l'insuline
L'enquête OPTIMIZE révèle que l'écrasante majorité des personnes diabétiques souhaitent que soit mis au point un autre mode d'administration de l'insuline - cette opinion est celle de : [1]
- 79 pour cent des personnes qui prennent déjà de l'insuline - soit 85 pour cent des personnes qui se font des piqûres d'insuline et plus des trois quarts des personnes utilisant un stylo à insuline
- 80 pour cent des personnes traitées par voie orale
Faire face au fardeau du diabète à l'échelle mondiale
Une glycémie mal contrôlée entraîne des risques accrus de complications dévastatrices dues au diabète. Les traitements de ces complications représentent la plus grande partie des dépenses financières associées avec le diabète, des dépenses aue l'on estime être de l'ordre d'environ 286 milliards de dollars US chaque année. Cette maladie a déjà atteint des niveaux sans précédent. Et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) prédit qu'au cours des 25 prochaines années, le nombre de diabétiques va plus que doubler et atteindre 366 millions de personnes.
<< L'enquête OPTIMIZE montre que les personnes atteintes d'un diabète de type 2 n'accepteraient pas facilement d'utiliser ou d'intensifier un traitement à base d'insuline, la règle d'or pour contrôler la glycémie >>, affirme M. Jaime Davidson, professeur d'endocrinologie et membre de l'association endocrine & diabète du Texas, USA. << Il semble que cette réticence est due à son mode d'administration et surtout aux injections. Nous devons rester à l'écoute des patients et trouver les moyens qui feront mieux accepter cette importante option de traitement afin de réduire le fardeau toujours plus lourd de cette maladie. >>
En mars, 25 représentants de 16 pays différents, tous éminentes autorités en matière de gestion du diabète, se sont réunis à Londres pour examiner les conclusions de l'enquête OPTIMIZE et déterminer les meilleures initiatives à prendre pour faire face au fardeau de cette maladie. Les recommandations de ce groupe seront présentéesà une date ultérieure au cours d'un des congrès sur le diabète de cette année.
Concernant l'enquête OPTIMIZE
L'enquête OPTIMIZE a été menée par une importante firme internationale de recherche, Harris Interactive, pour le compte de Pfizer. L'enquête a impliqué 1 444 diabétiques de type 2 en juillet et août 2005. Y ont participé des échantillons représentatifs à peu près équivalents des pays suivants :
- États-Unis
- Royaume-Uni
- France
- Allemagne
- Espagne
- Mexique
- Brésil
À propos de Pfizer
Pfizer découvre, développe, fabrique et commercialise, pour la santé humaine et animale, des médicaments sur prescription qui servent de référence ainsi que de nombreux produits de consommation mondialement connus.
Références
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1. << Optimizing Control in Diabetes >> Enquête (OPTIMIZE). Menée par Harris Interactive entre juillet et août 2005. (Disponible sur http://www.harrisinteractive.com)
2. Organisation mondiale de la santé. Données nationales et régionales. 2005. Disponibles sur : http://www.who.int/diabetes/facts/world_figures/en /. Last accessed 8 June 2005
3. Guidelines for Type 2 Diabetes. International Diabetes Federation. 2005


