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mardi 15 avril 2008 à 17h30

Jumpfrance* devient Jumpfrance/la Compagnie Métis


Jumpfrance* change de nom et devient Jumpfrance/la Compagnie Métis

Lagence affirme ainsi son mode de pensée, dorganisation et de travail où mélange des métiers et des cultures sinscrit en amont de toute démarche et de toute réflexion. Et, ce, depuis 1992, soit plus de 15 ans dexpérience.

Parce que, pour nous, transversalité voulait dire mélange des métiers, des cultures »

Cest cette approche qui a motivé dès 1994, lutilisation du mot « Transversalité » un concept nouveau, véritable courant au sein des agences et groupes de communication. Pour Jumpfrance, la transversalité était alors déjà appréhendée comme un brassage préalable des opinions, des influences pour quémergent les solutions les plus justes, les plus adaptées, les plus innovantes.

Désordres dans les vocables employés

La Transversalité terme générique a, depuis, fait du chemin. De nombreuses agences de communication ont saisi lintérêt de la démarche, et ont employé ce mot à leur tour. Dautres termes : 360°, multicanal... se sont rajoutés sur le marché.

Résultat : les annonceurs sy perdent, mais ils ont compris limportance de penser autrement

Jump France a décidé de « questionner » le mot « Transversalité ». Une étude de linstitut Limelight a ainsi permis de confirmer quaucun de ces mots ne signifiait vraiment ce que Jump France souhaitait dire depuis le départ, cest-à-dire : « Transculturel », « mélanges des métiers ».

Après réflexion, le mot « Métis » sest imposé de façon naturelle.

Jumpfrance/la Compagnie Métis incarne donc désormais le credo originel de Jumpfrance et traduit une réalité fidèle aux racines et à la culture de lagence depuis 15 ans : un modèle ouvert et multi-culturel.

« Raisonner Métis », le défi du XXIème siècle parce quaujourdhui, le défi principal est la notion même de Changement

Fort de ce constat, étayé des résultats de létude menée par linstitut Limeligt auprès des annonceurs, Michel Hébert publie son troisième ouvrage, intitulé Raisonner Métis (sortie le 24 avril 2008 Editions Maxima).

Après La publicité est-elle toujours larme absolue ? qui soulevait déjà lindispensable ouverture aux différents métiers de la communication et après Les dix défis majeurs pour le 21ème siècle qui identifiait la mixité comme lun des enjeux davenir, Michel Hébert sattache notamment dans ce troisième volet :

  • dune part, à faire un tri nécessaire dans les interprétations qui ont été faites de la transversalité - un décryptage indispensable pour de nombreux annonceurs. Le mélange des cultures « Raisonner Métis » opère en « amont », les 360 ° et « multicanal » relèvent de lorchestration des moyens et concernent donc laval. « Amont et aval » sont complémentaires, mais différents.
  • dautre part, à expliquer pourquoi derrière lexpression « Raisonner Métis » se cache une vraie révolution des modes de pensées, une remise en question profonde des organisations, que ce soit chez les annonceurs ou dans les agences et, in fine, une vision radicalement différente de la relation agence/annonceur.

Alors que louverture simpose à tous les niveaux de la société, que le décloisonnement inspire les plus grandes réussites, que la mixité se pose enfin comme une évidence, Michel Hébert propose avec « Raisonner Métis » de repenser les codes établis et de PASSER DE BIEN VU A AUTREMENT VU.

Réticences

« Raisonner Métis » cest vraiment entrer dans le changement et implique une organisation du travail différente. Cela influe sur les « relations annonceurs/agences ».

Le changement fait peur, cest une habitude. « Raisonner Métis » implique de se mélanger, de travailler différemment avec dautres et de partager son savoir, donc le pouvoir. De fait, les entreprises pratiquent donc un immobilisme « de précaution » quelles-mêmes reconnaissent (étude Limelight) comme le frein majeur à tout changement, renforcé par « leurs certitudes absolues ».

« Raisonner Métis » : Pourquoi, en quelques chiffres.

Les entreprises et les agences de communication

(Source Etude Limelight)

La demande des entreprises vis-à-vis des agences de communication exprime une attente dun mélange des métiers :

  • 65 % expriment mélange des cultures.
  • 25 %, une diversité dapproches : un mélange de points de vue pour destéréotyper les réflexions.
  • 21 %, le mélange des métiers de la communication : « une collaboration objective de tous les experts métiers de lagence ».
  • 19 %, une démarche participative : « la confrontation constructive des points de vue métiers ».

A la question, « pour votre entreprise, quelle est la meilleure organisation ? » :

  • 27 %, il est important de faire équipe avec lagence, de se mélanger avec elle.

Ce point est important, il rejoint la notion déquipe.

Les enjeux des annonceurs demandent le plus de mélange des cultures, des métiers :

  • pour 83 %, Métis permet une vision globalisée de la marque et pour 73 %, de la cohérence puisque tous les métiers travaillent au même moment sur la marque.

Métis avec un groupe de communication ou avec plusieurs agences nappartenant pas au même groupe ?

  • évolution : puisquen 2005, 30 % souhaitent travailler avec plusieurs agences et, en 2008, ils ne sont plus que 15 %.

Il sagit donc une nette augmentation en faveur des groupes de communication. Les annonceurs ont du mal à coordonner, à faire travailler ensemble des agences aux intérêts différents.

Enfin, 86 % des annonceurs évoquent limmobilisme de leurs organisations et le fait quils sont pétris de certitudes et notent que les agences ne changent pas leur modèle économique.

* Jumpfrance fait partie du groupe Omnicom

ContactsContacts presse :
Gaëlle Léglise
gaelle.leglise@jumpfrance.com
(04 37 47 36 17)
ou
Sophie Schmierer
sophie.schmierer@orange.fr
(06 60 79 36 26)

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