Jumpfrance* devient Jumpfrance/la Compagnie Métis
Jumpfrance* change de nom et devient Jumpfrance/la Compagnie Métis
L’agence affirme ainsi son mode de pensée, d’organisation et de travail où mélange des métiers et des cultures s’inscrit en amont de toute démarche et de toute réflexion. Et, ce, depuis 1992, soit plus de 15 ans d’expérience.
Parce que, pour nous, transversalité voulait dire “mélange des métiers, des cultures »
C’est cette approche qui a motivé dès 1994, l’utilisation du mot « Transversalité » un concept nouveau, véritable courant au sein des agences et groupes de communication. Pour Jumpfrance, la transversalité était alors déjà appréhendée comme un brassage préalable des opinions, des influences pour qu’émergent les solutions les plus justes, les plus adaptées, les plus innovantes.
Désordres dans les vocables employés
La “Transversalité” terme générique a, depuis, fait du chemin. De nombreuses agences de communication ont saisi l’intérêt de la démarche, et ont employé ce mot à leur tour. D’autres termes : 360°, multicanal... se sont rajoutés sur le marché.
Résultat : les annonceurs s’y perdent, mais ils ont compris l’importance de penser autrement…
Jump France a décidé de « questionner » le mot « Transversalité ». Une étude de l’institut Limelight a ainsi permis de confirmer qu’aucun de ces mots ne signifiait vraiment ce que Jump France souhaitait dire depuis le départ, c’est-à-dire : « Transculturel », « mélanges des métiers »….
Après réflexion, le mot « Métis » s’est imposé de façon naturelle.
Jumpfrance/la Compagnie Métis incarne donc désormais le credo originel de Jumpfrance et traduit une réalité fidèle aux racines et à la culture de l’agence depuis 15 ans : un modèle ouvert et multi-culturel.
« Raisonner Métis », le défi du XXIème siècle parce qu’aujourd’hui, le défi principal est la notion même de “Changement”
Fort de ce constat, étayé des résultats de l’étude menée par l’institut Limeligt auprès des annonceurs, Michel Hébert publie son troisième ouvrage, intitulé “Raisonner Métis” (sortie le 24 avril 2008 – Editions Maxima).
Après “La publicité est-elle toujours l‘arme absolue ?” qui soulevait déjà l’indispensable ouverture aux différents métiers de la communication et après “Les dix défis majeurs pour le 21ème siècle” qui identifiait la mixité comme l’un des enjeux d’avenir, Michel Hébert s’attache notamment dans ce troisième volet :
- d’une part, à faire un tri nécessaire dans les interprétations qui ont été faites de la transversalité - un décryptage indispensable pour de nombreux annonceurs. Le mélange des cultures « Raisonner Métis » opère en « amont », les 360 ° et « multicanal » relèvent de l’orchestration des moyens et concernent donc l’aval. « Amont et aval » sont complémentaires, mais différents.
- d’autre part, à expliquer pourquoi derrière l’expression « Raisonner Métis » se cache une vraie révolution des modes de pensées, une remise en question profonde des organisations, que ce soit chez les annonceurs ou dans les agences et, in fine, une vision radicalement différente de la relation agence/annonceur.
Alors que l’ouverture s’impose à tous les niveaux de la société, que le décloisonnement inspire les plus grandes réussites, que la mixité se pose enfin comme une évidence, Michel Hébert propose avec « Raisonner Métis » de repenser les codes établis et de PASSER DE BIEN VU A AUTREMENT VU.
Réticences
« Raisonner Métis » c’est vraiment entrer dans le changement et implique une organisation du travail différente. Cela influe sur les « relations annonceurs/agences ».
Le changement fait peur, c’est une habitude. « Raisonner Métis » implique de se mélanger, de travailler différemment avec d’autres et de partager son savoir, donc le pouvoir. De fait, les entreprises pratiquent donc un immobilisme « de précaution » qu’elles-mêmes reconnaissent (étude Limelight) comme le frein majeur à tout changement, renforcé par « leurs certitudes absolues ».
« Raisonner Métis » : Pourquoi, en quelques chiffres.
Les entreprises et les agences de communication
(Source Etude Limelight)
La demande des entreprises vis-à-vis des agences de communication exprime une attente d’un “mélange des métiers” :
- 65 % expriment “mélange des cultures”.
- 25 %, une diversité d’approches : “un mélange de points de vue pour destéréotyper les réflexions”.
- 21 %, le mélange des métiers de la communication : « une collaboration objective de tous les experts métiers de l’agence ».
- 19 %, une démarche participative : « la confrontation constructive des points de vue métiers ».
A la question, « pour votre entreprise, quelle est la meilleure organisation ? » :
- 27 %, il est important de faire équipe avec l’agence, de se mélanger avec elle.
Ce point est important, il rejoint la notion d’équipe.
Les enjeux des annonceurs demandent le plus de “mélange des cultures, des métiers” :
- pour 83 %, Métis permet une vision globalisée de la marque et pour 73 %, de la cohérence puisque tous les métiers travaillent au même moment sur la marque.
Métis avec un groupe de communication ou avec plusieurs agences n’appartenant pas au même groupe ?
- évolution : puisqu’en 2005, 30 % souhaitent travailler avec plusieurs agences et, en 2008, ils ne sont plus que 15 %.
Il s’agit donc une nette augmentation en faveur des groupes de communication. Les annonceurs ont du mal à coordonner, à faire travailler ensemble des agences aux intérêts différents.
Enfin, 86 % des annonceurs évoquent l’immobilisme de leurs organisations et le fait qu’ils sont pétris de certitudes… et notent que les agences ne changent pas leur modèle économique.
* Jumpfrance fait partie du groupe Omnicom
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