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dimanche 27 avril 2008 à 22h03

Gilead annonce des données à 72 semaines de deux études clés de phase III d'évaluation du Viread(R) dans le traitement de l'hépatite B chronique


Gilead Sciences, Inc. (Nasdaq:GILD) a annoncé aujourdhui la présentation de données détaillées à 72 semaines recueillies lors de deux études cliniques clés de phase III, les études 102 et 103, qui évaluent linnocuité et lefficacité dune dose unique journalière de Viread® (ténofovir disoproxil fumarate) administrée à des patients adultes atteints du virus de lhépatite B chronique (VHB). Ces données seront présentées vendredi 25 avril, lors du 43è congrès annuel de lAssociation européenne pour létude du foie (European, Association for the Study of the Liver EASL) qui a lieu actuellement à Milan, en Italie (du 23 au 27 avril).

Les études 102 et 103 ont été conçues pour évaluer sur 240 semaines le traitement au Viread de patients atteints respectivement des formes HBeAg négative (mutant supposé de la pré-nucléocapside) et HBeAg positive de lhépatite B chronique. Les patients des deux études ont à lorigine été choisis de manière aléatoire pour recevoir Viread ou Hepsera® (adéfovir dipivoxil) de Gilead. Les premiers critères dévaluation defficacité des études ont été atteints au bout de 48 semaines, le Viread savérant à ce stade dune efficacité supérieure à celle de lHepsera. Après 48 semaines révolues de thérapie aléatoire en aveugle, tous les patients admissibles se sont vus proposer une monothérapie ouverte au Viread.

Les données relevées à 72 semaines ont démontré que la majorité des patients de chaque étude choisis à lorigine de manière aléatoire pour recevoir du Viread, présentaient une réponse virologique inférieure à 400 copies/mL jusquà la semaine 72 (de 91 % et 79 %, respectivement). Les études montrent également que les 88 patients traités à lHepsera qui avaient atteint des niveaux dADN VHB inférieurs à 400 copies/mL à la semaine 48, avaient conservé la suppression virale après être passés au Viread. Dautre part, les patients traités à lHepsera présentant des niveaux dADN VHB supérieurs à 400 copies/mL à la semaine 48, présentaient une suppression virale rapide après être passés au Viread dans chaque étude (respectivement de 94 % et 78 %). Le Viread a en général été bien toléré jusquà la semaine 72.

« Ces données à 72 semaines indiquent que le Viread est capable de produire un effet significatif et durable sur la suppression de lADN VHB », a déclaré le Dr Patrick Marcellin, PhD, de lHôpital universitaire Beaujon de Paris et chercheur principal pour létude 102. « Lorsquon le considère avec son profil dinnocuité bien établi, dont des années dexpérience du VIH sur plus dun million de patients, je suis convaincu que le Viread va devenir une nouvelle option importante de traitement pour les patients vivant avec une hépatite B chronique. »

Étude 102

Létude 102 est un essai clinique multicentrique, aléatoire, en double aveugle de phase III évaluant lefficacité et linnocuité du Viread, et la tolérance à ce médicament, chez des patients atteints dhépatite B chronique HBeAg négative, mutant supposé de la pré-nucléocapside. Les participants à létude soit navaient jamais reçu de thérapie VHB (naïfs de traitement), soit avaient une expérience préalable avec la lamivudine (non naïfs de traitement). Trois cent soixante-quinze patients ont à lorigine été choisis de manière aléatoire, selon un ratio de 2 pour 1 pour recevoir soit Viread (dose journalière unique de 300 mg ; n=250) soit Hepsera (dose journalière unique de 10 mg ; n=125) pendant 48 semaines. Les caractéristiques en début de traitement étaient similaires chez les patients des deux bras de létude. Après 48 semaines révolues de thérapie aléatoire en aveugle, tous les patients admissibles se sont vus proposer une monothérapie ouverte au Viread.

À la semaine 72, 91 % des patients choisis à lorigine de manière aléatoire pour recevoir du Viread, présentaient une réponse virologique inférieure à 400 copies/mL. Pour les patients traités à lHepsera qui sont passés au Viread après la semaine 48, 88 % dentre eux avaient atteint des niveaux dADN VHB inférieurs à 400 copies/mL arrivé à la semaine 72. En particulier, jusquà la semaine 72, la suppression virale sest maintenue parmi tous les patients qui étaient passés au Viread et qui auparavant avaient été contrôlés virologiquement avec lHepsera (n=76). De plus, une suppression virale rapide à moins de 400 copies/mL a été atteinte, arrivé à la semaine 72, chez 94 % des patients atteints du virus, traités à lHepsera et qui sont passés au Viread.

À la semaine 72, des aminotransférases dalanine normales (ALT, une mesure des lésions du foie) ont été observées chez 79 % des patients choisis à lorigine de manière aléatoire pour recevoir du Viread et chez 77 % des patients traités à lHepsera qui sont passés au Viread après la semaine 48.

Le Viread a en général été bien toléré jusquà la semaine 72. Dans létude 102, des événements indésirables graves liés au traitement se sont présentés chez moins de 1 % des patients choisis à lorigine de manière aléatoire pour recevoir du Viread et chez moins de 1 % des patients choisis à lorigine de manière aléatoire pour recevoir de lHepsera. Lincidence danomalies de laboratoire de degré 3/4 était comparable dans chaque bras (14 % contre 13 % pour les anomalies de degré 3, et 5 % contre 2 % pour les anomalies de degré 4). Aucun patient ne présentait une clairance de la créatinine confirmée inférieure à 50 mL/minute.

La surveillance de la résistance jusquà la semaine 72 na permis de détecter aucunes mutations associées au ténofovir. Deux patients ont présenté une perte de réponse virale telle que définie par les chercheurs de létude, avec une non adhérence documentée et ont été évalués par une analyse de génotype. Aucun dentre eux na développé de mutations associées à la résistance au Viread.

Étude 103

Létude 103 est un essai clinique multicentrique, aléatoire, en double aveugle de phase III évaluant lefficacité et linnocuité du Viread, et la tolérance à ce médicament, chez des patients naïfs de traitement atteints dhépatite B chronique HBeAg positive. Deux cent soixante-six patients choisis à lorigine de manière aléatoire, selon un ratio de 2 pour 1 pour recevoir soit Viread (une dose unique journalière de 300 mg ; n=176), soit Hepsera (dose journalière unique de 10 mg ; n=90). Les caractéristiques en début de traitement étaient similaires chez les patients des deux bras de létude. Comme lors de létude 102, après 48 semaines révolues de thérapie aléatoire en aveugle, tous les patients admissibles se sont vus proposer une monothérapie ouverte au Viread.

À la semaine 72, 79 % des patients choisis à lorigine de manière aléatoire pour recevoir du Viread, présentaient une réponse virologique inférieure à 400 copies/mL. Parmi les patients traités à lHepsera qui sont passés au Viread après la semaine 48, 76 % avaient atteint un ADN VHB inférieur à 400 copies/mL à la semaine 72. Jusquà la semaine 72, la suppression virale sest maintenue chez tous les patients passés au Viread et qui, auparavant, avaient été contrôlés virologiquement avec de lHepsera (n=12). De plus, une suppression virale rapide à moins de 400 copies/mL a été atteinte, arrivé à la semaine 72, chez 78 % des patients atteints du virus traités à lHepsera et qui sont passés au Viread après la semaine 48.

À la semaine 72, des niveaux normaux dALT ont été observés chez 77 % des patients choisis à lorigine de manière aléatoire pour recevoir du Viread et chez 61 % des patients traités à lHepsera qui sont passés au Viread.

Parmi les patients pour lesquels les données de séroconversion étaient disponibles jusquà la semaine 64, 26 % étaient des patients choisis à lorigine de manière aléatoire pour recevoir lantigène « e » Viread séroconverti, contre 21 % de patients traités à lHepsera, passés au Viread. La séroconversion est définie comme à la fois la disparition de lantigène « e » de lhépatite B (HBe-antigène négative), un marqueur de la réplication du VHB, et lapparition danticorps spécifiques pour cet antigène (HBe-anticorps positif). De plus, 5 % des patients choisis à lorigine de manière aléatoire pour recevoir du Viread contre 0 % des patients traités à lHepsera qui sont passés au Viread après la semaine 48, ont présenté une perte de lantigène « s » (HbsAg) (p=0,004), ce qui peut indiquer quun patient sest débarrassé de linfection à lhépatite B chronique.

Comme pour létude 102, le Viread a en général été bien toléré. À la semaine 72, de graves événements indésirables liés au traitement sont survenus chez 4 % des patients choisis à lorigine de manière aléatoire pour recevoir du Viread et chez 7 % de ceux traités à lHepsera. Lincidence danomalies de laboratoire de degré 4 était comparable dans chaque bras (12 % contre 11 %). Les anomalies de laboratoire de degré 3, sans compter les taux élevés dALT, ont été respectivement de 18 % et 10 %. Les taux élevés dALT de degré 3 ont été respectivement de 15 % et 10 % dans les bras Viread et Hepsera. Aucun patient na présenté une clairance de la créatinine confirmée inférieure à 50 mL/minute.

Les réactions indésirables les plus fréquentes parmi les patients recevant du Viread pour lhépatite B chronique dans les études 102 et 103 ont été des céphalées, de la diarrhée, des vomissements, des douleurs abdominales, des nausées, une distension abdominale, des flatulences, une augmentation de lALT et de la fatigue.

En termes de surveillance de la résistance, entre les semaines 48 et 72, aucun patient na présenté de perte de réponse virologique.

Autres présentations orales à lEASL

Trois autres présentations orales, dont lune présente les premières données ressortant de létude 106, seront soulignées lors de lEASL. Létude 106 est une étude continue, aléatoire en double aveugle de phase II réalisée sur des individus atteints dhépatite B chronique, choisis de manière aléatoire selon un ratio de 1 pour 1 pour recevoir une monothérapie au Viread (n=53) ou une multithérapie au Truvada® (emtricitabine et ténofovir disoproxil fumarate), une combinaison à dose fixe de Viread et dEmtriva® (emtricitabine) (n=52). Au début de létude, les participants présentaient une réponse virologique sous-optimale (des niveaux dADN VHB supérieurs ou égaux à 1 000 copies/mL) avec la thérapie à lHepsera (pendant plus de 24 semaines mais durant moins de 96 semaines). La majorité des participants à létude (58 %) avait auparavant été traitée à la lamivudine et 22 % (n=23) avaient développé des mutations de résistance à la lamivudine ou à lHepsera.

Jusquà la semaine 48, aucunes différences majeures du point de vue statistique ne sont apparues entre les bras Viread et Truvada, avec 81 % des patients des deux groupes atteignant une suppression dADN VHB inférieure à 400 c/mL. La réponse virologique a été indépendante des mutations préexistantes associées à la lamivudine ou à ladéfovir. Létude se déroule en continu et poursuivra lévaluation de la meilleure stratégie de traitement à long terme pour ces patients difficiles à traiter.

Vendredi seront aussi présentées deux analyses sous-ensembles examinant lefficacité du Viread sur des patients cirrhotiques, ainsi que sur des patients naïfs de traitement ou déjà traités à la lamivudine.

Viread pour le VHB

Le Viread est actuellement indiqué en association avec dautres agents antirétroviraux pour le traitement de linfection au VIH-1 chez ladulte et figure comme la molécule la plus prescrite dans la multithérapie contre le VIH, aux États-Unis et dans plusieurs pays de lUnion européenne. Le 19 mars 2008, le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de lAgence européenne du médicament (AEM) a émis un avis favorable sur la demande de Gilead détendre les indications du Viread, afin dy inclure lhépatite B chronique chez ladulte. La Commission européenne émet en général une mise à jour de lautorisation de mise sur le marché dans les quelques mois qui suivent une recommandation de la part du CHMP. Le produit a récemment été approuvé pour le traitement de lhépatite B chronique en Turquie et en Nouvelle-Zélande et des demandes de commercialisation sont actuellement en attente aux États-Unis, au Canada et en Australie.

À propos de lhépatite chronique

Lhépatite B chronique est provoquée par le virus de lhépatite B (VHB), qui est jusquà 100 fois plus facile à transmettre que le VIH, le virus du SIDA. On se réfère souvent à lhépatite B chronique comme à une « cause de mortalité silencieuse », dans la mesure où elle peut progressivement détruire le foie au fil des années, souvent sans aucun symptôme. De par le monde, on estime à 400 millions, le nombre de personnes infectées.

À propos du Viread (ténofovir disoproxil fumarate) pour le VIH

Aux États-Unis, le Viread est indiqué en association avec dautres agents antirétroviraux pour le traitement de linfection au VIH-1.

Des cas dacidose lactique et dhépatomégalie grave avec stéatose, y compris des cas mortels, ont été signalés avec lutilisation danalogues nucléosidiques seuls ou en association avec dautres antirétroviraux. Le Viread nest pas approuvé pour le traitement dinfections chroniques au virus de lhépatite B (VHB) et linnocuité et lefficacité du Viread nont pas été établies chez les patients infectés à la fois par le VHB et le VIH. Des exacerbations aiguës graves de lhépatite B ont été signalées chez des patients ayant arrêté un traitement par Viread. La fonction hépatique doit être étroitement surveillée avec un suivi clinique et des analyses pendant au moins plusieurs mois, chez les patients infectés à la fois par le VHB et le VIH qui arrêtent le traitement par Viread. Le cas échéant, il pourra savérer nécessaire de commencer un traitement anti-hépatite B.

Il est important pour les patients dêtre conscients du fait que les médicaments anti-VIH, y compris le Viread, ne guérissent pas linfection au VIH ni le SIDA et ne réduisent pas le risque de transmettre le VIH à autrui.

Des cas dinsuffisance rénale, y compris des cas dinsuffisance rénale aiguë et de syndrome de Fanconi (atteinte des tubules rénaux et hypophosphatémie grave) ont été signalés chez les patients prenant du Viread. Il est recommandé que la clearance de la créatinine soit calculée chez tous les patients avant le début du traitement par Viread, et si cela est approprié au niveau clinique, pendant le traitement. Un contrôle régulier de la clearance de la créatinine calculée et du phosphore sérique doit être effectué chez les patients risquant une insuffisance rénale. Il est conseillé de modifier lintervalle entre les dosages et de surveiller étroitement la fonction rénale chez tous les patients avec une clearance de la créatinine inférieure à 50mL/min. Le Viread devrait être évité en cas dutilisation concomitante ou récente dun agent néphrotoxique.

La notice aux États-Unis recommande que ladministration de Viread en association à la didanosine fasse lobjet de prudence. Les patients doivent être étroitement surveillés pour détecter tout événement indésirable associé à la didanosine et, dans ce cas, la didanosine doit être arrêtée. Les patients qui prennent de latazanavir ou du lopinavir/ritonavir en plus du Viread doivent être surveillés pour détecter tout événement indésirable associé au Viread et, dans ce cas, le Viread doit être arrêté. En cas dadministration conjointe avec le Viread, il est conseillé que latazanavir soit administré avec le ritonavir 100 mg. Latazanavir sans ritonavir ne doit pas être administré conjointement avec le Viread.

Des diminutions de la densité minérale osseuse (DMO) ont été constatées au niveau des vertèbres lombaires et de la hanche suite à la prise de Viread. On ignore quels sont les effets sur la santé des os à long terme et les risques de futures fractures. Des cas dostéomalacie (associée à une tubulopathie rénale proximale) ont été signalés en association avec la prise de Viread.

Des changements au niveau des réserves lipidiques de lorganisme ont été observés chez les patients prenant des médicaments anti-VIH. On ne connaît pas le mécanisme ni les effets à long terme de ces changements sur la santé. Le syndrome de reconstitution immune a été signalé chez les patients suivant une multithérapie, y compris le Viread.

Les événements indésirables les plus fréquents chez les patients recevant du Viread avec dautres agents antirétroviraux dans une étude clinique clé (Étude 903) étaient des événements gastro-intestinaux bénins à modérés et des étourdissements. Les événements indésirables modérés à sévères observés chez plus de 5 % des patients recevant du Viread incluaient des érythèmes (rash, prurit, éruption maculo-papuleuse, urticaire, éruption vésiculobulleuse et éruption pustuleuse), céphalées, douleurs, diarrhées, dépression, dorsalgies, fièvre, nausées, douleurs abdominales, asthénie (faiblesse) et anxiété. Dans une autre étude clé (Étude 907), moins de 1 % des patients ont cessé leur participation en raison de réactions gastro-intestinales.

Pour obtenir les informations posologiques complètes en dehors des États-Unis, les médecins doivent consulter la notice locale du produit.

À propos de lHepsera (adéfovir dipivoxil)

Aux États-Unis, lHepsera est indiqué pour le traitement de lhépatite B chronique chez les patients âgés de 12 ans et plus, présentant des signes de réplication virale active et soit des taux élevés persistants daminotransférases sériques (ALT ou AST), soit dune maladie histologiquement active. Lutilisation de lHepsera est contre-indiquée chez les enfants âgés de moins de 12 ans.

Des exacerbations aiguës graves de lhépatite ont été signalées chez les patients ayant interrompu la thérapie anti-hépatite B, dont lHepsera. La fonction hépatique doit être étroitement surveillée avec un suivi à la fois clinique et avec des analyses pendant au moins plusieurs mois chez les patients qui interrompent la thérapie contre lhépatite B. Le cas échéant, une reprise de la thérapie peut être justifiée. Chez les patients risquant un dysfonctionnement rénal sous-jacent, ladministration chronique dHepsera peut se traduire par une néphrotoxicité. Ces patients doivent faire lobjet dune surveillance rapprochée de la fonction rénale et il peut savérer nécessaire de modifier la posologie. La modification de la posologie est recommandée chez les patients dont le taux de créatinine sérique est < 50 mL/min. Une résistance au VIH peut émerger chez les patients atteints dhépatite B chronique, présentant une infection par le VIH non reconnue ou non traitée et qui sont traités par des thérapies anti-hépatite B, telles que la thérapie à lHepsera, qui peut avoir une activité contre le VIH. Des cas dacidose lactique et dhépatomégalie grave accompagnée de stéatose, dont des cas mortels, ont été signalés suite à lutilisation danalogues nucléosidiques seuls ou en association avec dautres antirétroviraux.

Parmi les réactions indésirables identifiées à partir détudes contrôlées par placebo et ouvertes, citons notamment : lasthénie, les céphalées, les douleurs abdominales, la diarrhée, les nausées, la dyspepsie, les flatulences, un taux de créatinine plus élevé et une hypophosphatémie. Parmi dautres réactions indésirables observées à partir dune étude ouverte chez les patients pré- et post-greffés, citons un fonctionnement rénal anormal, de linsuffisance rénale, des vomissements, des érythèmes et des prurits.

Pour obtenir les informations posologiques complètes en dehors des États-Unis, les médecins doivent consulter la notice locale du produit.

Le Viread et lHepsera sont le fruit dun effort de recherche collaborative entre le Dr Antonin Holy, Institut de Chimie Organique et de Biochimie, Académie des Sciences de la République Tchèque (IOCB) à Prague, et le Dr Erik DeClercq, Institut Rega pour la Recherche Médicale, Université Catholique de Louvain, Belgique.

À propos du Truvada (emtricitabine/ténofovir disoproxil fumarate)

Le Truvada est une co-formulation sous forme de comprimé à dose fixe contenant 200 mg demtricitabine (Emtriva) et 300 mg de ténofovir disoproxil fumarate (Viread). Aux États-Unis le Truvada est indiqué en association avec dautres agents antirétroviraux, tels que les inhibiteurs de transcriptase inverse non nucléosidiques ou les inhibiteurs de protéase, pour le traitement du VIH-1 chez ladulte.

Des cas dacidose lactique et dhépatomégalie grave avec stéatose, y compris des cas mortels, ont été signalés avec lutilisation danalogues nucléosidiques seuls ou en association avec dautres antirétroviraux. Le Truvada nest pas approuvé pour le traitement dinfections chroniques au virus de lhépatite B (VHB) et linnocuité et lefficacité du Truvada nont pas été établies chez les patients co-infectés par le VHB. Des exacerbations aiguës graves de lhépatite B ont été signalées chez des patients ayant arrêté un traitement par Emtriva ou Viread®, les composants du Truvada. La fonction hépatique doit être étroitement surveillée avec un suivi clinique et des analyses pendant au moins plusieurs mois chez les patients co-infectés par le VHB qui arrêtent le traitement par Truvada. Le cas échéant, il pourra savérer nécessaire de commencer un traitement anti-hépatite B.

Il est important pour les patients dêtre conscients du fait que le Truvada ne guérit pas linfection au VIH ni le SIDA et ne réduit pas le risque de transmettre le VIH à autrui.

Il nest pas recommandé dutiliser le Truvada comme composant dun régime à triple nucléosides. Le Truvada ne doit pas être administré en association avec des produits contenant lAtripla, lEmtriva, le Viread ou la lamivudine, y compris le Combivir (lamivudine/zidovudine), lEpivir® ou lEpivir-HBV® (lamivudine), lEpzicom (sulfate dabacavir/lamivudine) ou le Trizivir® (sulfate dabacavir/lamivudine/zidovudine). Chez les patients déjà traités, la prise de Truvada doit sappuyer sur des analyses de laboratoire et lhistorique du traitement.

Pour obtenir les informations posologiques complètes en dehors des États-Unis, les médecins doivent consulter la notice locale du produit.

À propos de Gilead Sciences

Gilead Sciences est une société biopharmaceutique qui découvre, met au point et commercialise des produits thérapeutiques innovants dans des secteurs où les besoins en médecine restent sans réponse. La mission de la société est de faire progresser, dans le monde entier, les soins chez les patients atteints daffections mettant leur vie en danger. La société Gilead, dont le siège est installé à Foster City, en Californie, est présente en Amérique du Nord, en Europe et en Australie.

Les informations posologiques complètes pour les États-Unis pour le Viread sont disponibles sur le site www.Viread.com.

Les informations posologiques complètes pour les États-Unis pour lHepsera sont disponibles sur le site www.Hepsera.com.

Les informations posologiques complètes pour les États-Unis pour le Truvada sont disponibles sur le site www.Truvada.com.

Viread, Hepsera, Emtriva et Truvada sont des marques déposées de Gilead Sciences, Inc.

Pour en savoir plus sur Gilead, veuillez appeler le service relations publiques de Gilead au 1-800-GILEAD-5 (1-800-445-3235) ou consulter le site www.gilead.com.

Le texte du communiqué issu dune traduction ne doit daucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue dorigine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

ContactsGilead Sciences, Inc.
Patrick OBrien, +1 650-522-1936 (Investisseurs)
Cara Miller, +1 650-522-1616 (Médias)

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