TABB Group déclare que le courtage électronique 'Low-Touch' en Europe génèrera 2,1 milliards d'euros de commissions en 2010, alors que le recours à un négociateur vendeur est en baisse
Selon une nouvelle étude d’étalonnage du secteur publiée aujourd’hui par le TABB Group, « Courtage de titres européens 2008 : la relation entre la trésorerie, MiFID et le courtage », le courtage électronique "low-touch" sur les marchés européens s’élèvera à près de 2,1 milliards d’euros de commission en 2010, et 1,8 milliards en 2008. Bien que le recours aux négociateurs vendeurs sur les centres de marché européens continuera de diminuer à un taux d’environ 10 %. La croyance selon laquelle le négociateur européen est « dapassé » n’est pas fondée, déclare le TABB Group, ajoutant que bien que leur rôle ait changé au cours des dix dernières années, il ne disparaîtra pas.
« De nouvelles plateformes de courtage commencent à voir le jour, promettant des exécutions plus rapides, une réduction des coûts et un ensemble de structures varié », écrit Kevin McPartland, chef de mission de TABB Group et auteur de cette étude. « Les réseaux croisés nous font espérer en l'apparition d'un courtage de bloc de titres. Des marchés affichés différemment cherchent à attirer des fournisseurs de trésorerie électronique vers une plateforme de négociation paneuropéenne. De plus, plus de 75% des négociateurs institutionnels britanniques par exemple, sont désormais connectés à des réseaux croisés avec le reste de l’Europe suivant le même chemin. » Toutefois, ajoute-t-il, si l’innovation et la compétition amènent de nouvelles formes de trésorerie, cela sera intrinsèquement plus difficile à trouver. Alors que de nouvelles structures de négociations canalisent les parts de marché constituées d'échanges établis, un marché plus fragmenté verra le jour. « Là où auparavant toutes les négociations étaient concentrées sur le premier échange, il sera nécessaire d’examiner les nouvelles structures de négociation multilatérales (MTF) pour être certain d’avoir reçu le meilleur prix », explique McPartland.
Sur le marché paneuropéen, les sociétés bulge-bracket continuent de dominer dans tous les secteurs de courtage de capitaux, grâce à leur portée mondiale mais aussi une technologie sophistiquée difficile à imiter. « Un paysage de courtage toujours plus complexe, des critères de meilleure exécution de plus en plus rigoureux et des marchés volatiles », explique McPartland, « rendent le rôle des négociateurs acheteurs toujours plus important pour le négociateur vendeur. Le vendeur s’adresse à son courtier pour clarifier la situation. Malgré une baisse annuelle de 9 % depuis 2005, les acheteurs continueront d’exécuter 50 % du flux de commandes à travers des opérateurs de vente en 2010, soit 82 % en moins par rapport à 2005. La proposition en matière de valeurs des vendeurs peut avoir lieu sous différentes formes, que cela soit à travers des algorithmes de recherche en fonction de la trésorerie ou couleur fournie par les vendeurs, mais ceux-ci ne sont pas mutuellement exclusifs. Les négociations automatisées ne remplacent pas les négociateurs de vente, tout comme les opérateurs de vente n’empêchent pas la croissance des négociations électroniques. Même pour les clients négociant en ligne, l’expertise fournie par les courtiers pour vendeurs reste sans valeur pour naviguer entre les différents marchés et les complexités qui les entourent. »
Au sujet de la réforme MiFID, Andy Howieson, directeur général de TABB Group Europe, ajoute « comme le souligne Kevin, malgré sa portée européenne, un peu plus de 50 % des courtiers côté vente pensent que la réglementation n’aura pas d’impact pour ceux concernés par la réforme MiFID, la préocupation principale concernant en revanche les nouveaux critères de comptabilisation et autre documentation principalement requise par les règles de meilleures pratiques. »
D’autres résultats clés de l’étude comprennent notamment :
- En changeant légèrement la région, environ 70% du flux de commandes est envoyé par des courtiers, et en 2010 ce montant atteindra plus de 6,1 milliards de dollars de commissions dépensées auprès de courtiers.
- Les taux moyens de commission ont chutés de 16 % au cours des trois dernières années, s’élevant maintenant en moyenne à huit points de base.
- 100 % des gestionnaires de fonds basés au Royaume-Uni ont enregistré une baisse de la transparence du marché depuis l’entrée en vigueur de la norme MiFID.
- Le nombre de sociétés d’achat d’Europe occidentale et septentrionale connecté à des réseaux croisés augmentera, estimant la croissance à taux actuariel de 46 % des exécutions au cours des deux années à venir.
Cette étude de 54 pages avec 53 tableaux repose sur des entretiens menés auprès de 61 négociateurs acheteurs de sociétés de gestion de patrimoine travaillant avec des titres européens. Les négociateurs, issus de 18 pays européens, étaient segmentés en cinq groupes géographiques. Les sociétés d’achat basées aux États-Unis négociant en Europe n’ont pas été inclues cette année, laissant l’Europe continentale représenter une partie plus importante de l'échantillon, soit 62%. Le rapport couvre des sujets tels que la volatilité, les nouveaux lieux de Trading, la négociation algorithmique, les relations entre courtiers et l’impact de la norme MiFID.
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