ExxonMobil annonce le développement du champ de Turrum d'un coût de 1,1 milliard de dollars
Exxon Mobil Corporation (NYSE : XOM) a annoncé aujourd’hui que la joint-venture du bassin de Gippsland, dont fait partie sa filiale Esso Australia, allait investir 1,1 milliard de dollars pour développer plus de 270 millions de barils équivalents pétrole du champ de Turrum situé dans le détroit de Bass, au large du sud-est de l’Australie.
Ce développement fait suite à l’annonce récente d’un financement de 1 milliard de dollars pour le développement de gaz naturel à partir du champ de Kipper, lui aussi situé dans le détroit de Bass.
Esso Australia est l’opérateur du champ de Turrum et en détient une participation de 50 % avec BHP Billiton. Esso Australia opère 21 installations offshore de production de pétrole et de gaz dans le détroit de Bass. La société opère et détient une participation de 32,5 % également dans la joint-venture Kipper Unit avec BHP Billiton et Santos Limited.
« ExxonMobil continue à être un leader du secteur en apportant sur le marché de nouvelles ressources énergétiques, et le développement du champ de Turrum en est l’exemple le plus récent », a indiqué Rich Kruger, président d’ExxonMobil Production Company.
« Le détroit de Bass a une histoire qui remonte à loin et un brillant avenir », a déclaré M. Kruger. « Il reste d’importantes ressources pétrolières et gazières à produire à partir de ce bassin. »
Esso Australia produit du pétrole et du gaz des champs offshore du détroit de Bass depuis près de 40 ans.
Les projets Turrum et Kipper font partie de 119 projets du portefeuille à la tête du secteur d’ExxonMobil à prendre en charge le développement de plus de 24 milliards de barils équivalents pétrole d’énergie.
Projet Turrum
Le projet Turrum abrite environ 28,3 milliards de mètres cubes de gaz et 110 millions de barils de pétrole et de liquides de gaz naturel. Le concept de développement pour ce projet est basé sur la construction d’une nouvelle plateforme reliée par un pont à la plateforme Marlin A déjà en place dans le détroit de Bass. La plateforme traitera une production supplémentaire de pétrole et de recyclage de gaz, recanalisés vers des installations de traitement existantes à Longford. La construction devrait débuter en 2009, avec une entrée en production en 2011 pour le pétrole et des premières ventes de gaz en 2015.
Projet Kipper
La ressource de Kipper abrite environ 17,6 milliards de mètres cubes de gaz récupérables et 30 millions de barils de gaz de pétrole liquéfié et de condensats. Le champ de Kipper sera développé grâce à l’installation d’un certain nombre de puits sous-marins, avec recanalisation vers une infrastructure existante à Longford. La construction débutera au deuxième trimestre 2008, avec la première production de gaz prévue pour 2011.
Vous trouverez de plus amples informations sur ces projets dans la salle de presse en ligne d’ExxonMobil en Australie à cette adresse : http://www.exxonmobil.com/Australia-English/PA/Newsroom.
MISE EN GARDE : les estimations, attentes, et business plans contenus dans ce communiqué sont des déclarations prévisionnelles. Les résultats futurs réels, notamment les récupérations de ressources et les plans de projet, les calendriers et investissements, pourront différer de façon importante en raison d’évolutions de la conjoncture du marché ayant un impact sur le secteur pétrolier et gazier ou du niveau à long terme des prix du pétrole et du gaz ; des développements au niveau politique ou réglementaire ; de la performance des réservoirs ; de l’achèvement en temps voulu des projets de développement ; de facteurs techniques ou d’exploitation ; et des autres facteurs abordés à la rubrique « Factors Affecting Future Results » (Facteurs affectant les résultats futurs) dans la section Investisseurs de notre site Web (www.exxonmobil.com) et dans l’Article 1A de notre formulaire 10-K le plus récent. Les références à barils équivalents pétrole, pétrole, gaz naturel, liquides de gaz naturel, condensats et gaz de pétrole liquéfié, ainsi qu’à des termes similaires, incluent des quantités d’hydrocarbures qui ne sont pas encore classées comme réserves prouvées, mais qui selon nous seront produites à l’avenir.
Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.
Copyright Business Wire 2008


