Procès Danubia Global : affaire classée
10 octobre 2008. Grande annonce de Danubia Global Inc., SRL : le tribunal fédéral de Virginie, aux Etats-Unis, vient de débouter l’action en justice et de rejeter toutes les allégations que Rory Mayberry et Robert Isakson, les demandeurs, avaient formulées à l’encontre de Danubia Global Inc., Richard Levinson, Amy Clark, Security Ventures International Ltd et tous les autres défendeurs de ce procès. Ils ont tous été entièrement et complètement disculpés par le tribunal.
A cette occasion, le tribunal a ordonné au procureur fédéral des Etats-Unis de mener une enquête approfondie et d’engager des poursuites contre M. Mayberry pour parjure, tromperie et conduite illicite au cours du procès ainsi que durant son témoignage devant le congrès des Etats-Unis au sujet de l’Irak en juin 2005 et juillet 2007. Le tribunal a conclu que l’affaire ne reposait sur aucun fait réel et que M. Mayberry avait, tout au long du procès, tenus des propos mensongers pour le moins surprenants concernant les faits et les événements dont il était question.
En 2005 et 2006, Danubia Global, Richard Levinson et Amy Clark ont fait l’objet de plusieurs articles de presse du Wall Street Journal, fondés sur les allégations de M. Mayberry. Toutes ces allégations ont été réfutées et rejetées par le tribunal.
MM. Mayberry et Isakson étaient représentés par Me Alan Grayson et Me Victor Kubli. Aucun des deux ne s’est présenté devant le tribunal pour s’expliquer ou pour justifier les fausses déclarations et les actions insensées de leurs clients durant le procès. Selon ses propres déclarations, le tribunal fédéral des Etats-Unis estime également que les sanctions prises à l’encontre de M. Mayberry et de MM. Grayson et Kubli, conjointement et individuellement, sont parfaitement appropriées. D’après lui, ce procès aurait dû être volontairement classé il y a bien longtemps, si tant est qu’il ait eu matière à porter l’affaire devant le tribunal en premier lieu. Si l’on en croit son site officiel, M. Grayson fait actuellement campagne pour obtenir un poste au Congrès, en Floride. Le 4 novembre, il incombera donc aux électeurs de décider si oui ou non, ils souhaitent élire M. Grayson « officier de justice », maintenant qu’il a été porté à leur attention que tout ce qui a été dit dans ce procès n’était que fausses déclarations et supercherie.
Le tribunal fédéral des Etats-Unis a déclaré qu’il n’avait jamais vu un procès révélant autant de comportements abusifs aller aussi loin dans la procédure. Selon lui, MM. Grayson et Kubli se sont totalement décrédibilisés en tant qu’officiers de justice.
Les documents soumis au tribunal attestent que Rory Mayberry est un criminel avéré et qu’il s’est rendu coupable de vol avec effraction, de contrefaçon, d’incendie criminel et de fraude. En 2004 déjà, M. Mayberry avait été reconnu coupable d’avoir pratiqué des embaumements sans licence dans l’état de l’Orégon. Des plaintes officielles ont été déposées auprès des associations d’avocats à l’encontre d’Alan Grayson et de Victor Kubli. En 1990, ces derniers avaient plaidé coupables à l’accusation de « paiement d’une gratification illicite » (en d’autres termes, de corruption, soit un crime fédéral aux Etats-Unis), ce qui leur avait valu une peine d’emprisonnement de 30 jours assortie d’une période de probation de deux ans. Les documents du tribunal indiquent en outre que M. Bob Isakson se trouve être actuellement défendeur dans un procès intenté à son encontre par le gouvernement des Etats-Unis pour fraude dans le cadre d’un contrat signé avec l’USAID au Honduras. MM. Rory Mayberry et Isakson se révèlent être des « plaignants en série », qui intentent systématiquement un procès aux sociétés pour lesquelles ils travaillent. Il semblerait que le gouvernement des Etats-Unis n’en ait pas encore fini avec M. Isakson et sa société « DRC » : des enquêtes seraient encore en cours.
Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.
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