Plus de 5 trillions de dollars US de fonds d'investissement durable disponibles pour relancer l'économie mondiale, affirment les auteurs du nouveau livre d'Earthscan
Les investisseurs ont alloué plus de 5 trillions de dollars US à
des stratégies d'investissement durables susceptibles de donner
l'impulsion initiale à une stratégie de relance économique. Dans leur
nouveau livre Sustainable Investing, Cary Krosinsky et Nick Robins
soulignent que les fonds d'investissement durable s'élèvent déjà à
plus de 5 trillions de dollars US et calculent que jusqu'à un quart
des fonds propres publics, ainsi que des obligations de sociétés et
fonds d'état (dont la valeur était estimée à 120 trillions de dollars
US en 2006), incorporent des éléments de la stratégie de développement
durable. Cet argent, dédié aux opportunités à long terme résultant des
impératifs environnementaux et sociaux, pourrait contribuer au
financement d'une économie mondiale résurgente et plus solide.
Il est important de noter que l'investissement durable attire non seulement les actifs, mais offre également des retours sur investissement intéressants. Les nouvelles études menées par Cary Krosinsky révèlent que les fonds d'investissement durable se sont avérés significativement plus performants que les indices du marché principal entre décembre 2002 et décembre 2007, offrant un retour sur investissement de +18,7 % en moyenne, à comparer aux retours sur investissement de +17,0 %, +13,2 % et +13,0 % affichés par les indices MSCI World, S&P 500 et FTSE 100, respectivement.
À titre d'exemple, entre 2002 et 2007, le fonds The Winslow Green Growth Fund s'est montré significativement plus performant que la société holding Berkshire Hathaway de Warren Buffett, enregistrant une croissance de 200 % par rapport aux 100 % de croissance de Buffet. Commentant les perspectives d'avenir, Jackson Robinson, gestionnaire de portefeuille pour The Winslow Green Growth Fund, déclare : « Nous pensons que l'économie verte incarne l'une des voies les plus prometteuses vers la relance économique ; elle nous paraît donc toujours constituer une opportunité d'investissement à long terme très attractive. »
Cette tendance semble vouloir se poursuivre, à l'heure où les fonds d'investissement durable génèrent des retours sur investissement à risque pondéré supérieurs en incorporant des tendances environnementales, sociales et économiques à long terme à la prise de décisions relatives aux investissements et propriétés, au lieu de suivre les stratégies à court terme qui ont considérablement affaibli l'économie mondiale.
Selon Nick Robins, « qu'il s'agisse d'immenses fonds de pension ou d'épargnants particuliers, les investisseurs recherchent des stratégies offrant une sécurité à long terme - et l'investissement durable leur apporte la réponse. À l'heure où le monde cherche à stimuler une relance économique, l'investissement durable dans les technologies propres, les microfinancements et les entreprises sociales offre des solutions éprouvées pour générer de la richesses et résoudre les problématiques urgentes, à l'image du changement climatique et de la pauvreté dans le monde. »
Cary Krosinsky est le vice-président de Trucost Plc. Nick Robins est le responsable du Centre d'excellence HSBC sur le changement climatique. Leur ouvrage Sustainable Investing: The Art of Long-Term Performance sera publié le 10 novembre 2008 par Earthscan.
Le texte du communiqué issu d'une traduction ne doit d'aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d'origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.
Il est important de noter que l'investissement durable attire non seulement les actifs, mais offre également des retours sur investissement intéressants. Les nouvelles études menées par Cary Krosinsky révèlent que les fonds d'investissement durable se sont avérés significativement plus performants que les indices du marché principal entre décembre 2002 et décembre 2007, offrant un retour sur investissement de +18,7 % en moyenne, à comparer aux retours sur investissement de +17,0 %, +13,2 % et +13,0 % affichés par les indices MSCI World, S&P 500 et FTSE 100, respectivement.
À titre d'exemple, entre 2002 et 2007, le fonds The Winslow Green Growth Fund s'est montré significativement plus performant que la société holding Berkshire Hathaway de Warren Buffett, enregistrant une croissance de 200 % par rapport aux 100 % de croissance de Buffet. Commentant les perspectives d'avenir, Jackson Robinson, gestionnaire de portefeuille pour The Winslow Green Growth Fund, déclare : « Nous pensons que l'économie verte incarne l'une des voies les plus prometteuses vers la relance économique ; elle nous paraît donc toujours constituer une opportunité d'investissement à long terme très attractive. »
Cette tendance semble vouloir se poursuivre, à l'heure où les fonds d'investissement durable génèrent des retours sur investissement à risque pondéré supérieurs en incorporant des tendances environnementales, sociales et économiques à long terme à la prise de décisions relatives aux investissements et propriétés, au lieu de suivre les stratégies à court terme qui ont considérablement affaibli l'économie mondiale.
Selon Nick Robins, « qu'il s'agisse d'immenses fonds de pension ou d'épargnants particuliers, les investisseurs recherchent des stratégies offrant une sécurité à long terme - et l'investissement durable leur apporte la réponse. À l'heure où le monde cherche à stimuler une relance économique, l'investissement durable dans les technologies propres, les microfinancements et les entreprises sociales offre des solutions éprouvées pour générer de la richesses et résoudre les problématiques urgentes, à l'image du changement climatique et de la pauvreté dans le monde. »
Cary Krosinsky est le vice-président de Trucost Plc. Nick Robins est le responsable du Centre d'excellence HSBC sur le changement climatique. Leur ouvrage Sustainable Investing: The Art of Long-Term Performance sera publié le 10 novembre 2008 par Earthscan.
Le texte du communiqué issu d'une traduction ne doit d'aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d'origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.
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