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lundi 29 décembre 2008 à 20h22

Les décisions arbitraires des Jugendamt allemandes suscitent la désapprobation de l'UE et de l'ONU


LUCERNE, Suisse, December 29 /PRNewswire/ --

- Le cas Heller

Août 2008 : << Ce genre d'activité rappelle le Troisième Reich >>, a déclaré le pasteur Tobler. Une Jugendamt allemande interdit tout contact entre Mme Heller et son fils Aeneas. La mère et l'enfant n'ont même pas droit à une prière commune par téléphone. Le pasteur suisse s'est lui aussi vu interdire le droit de prier avec Aeneas.

La mère craint que la Jugendamt de la ville de Bamberg ne place à nouveau Aeneas illégalement dans un endroit inconnu, comme ce fut le cas pendant les 18 premiers mois de cet << accueil par un tiers >>. Mère et fils ont souffert pendant six semaines de l'interdiction de tout contact imposée par les autorités. Selon le code civil, cette interdiction constitue un abus de pouvoir de la part de la Jugendamt.

Septembre 2007 : Devant la cour d'appel de Bamberg, le professeur Rascher du CHU Erlangen s'est vu contraint de retirer les accusations contre la mère, accusations à l'origine du retrait de son droit de garde. En effet, ses allégations, selon lesquelles Mme Heller serait atteinte d'une maladie mentale décrite comme le syndrome de Münchhausen par procuration et mettrait ainsi en danger la vie de son enfant, se sont avérées sans fondement. Selon le ministère fédéral de la santé de l'Allemagne, ce syndrome de nature discutable n'existerait pas. Le retrait de la garde de l'enfant serait donc illégal. Pourtant, la Jugendamt de Bamberg refuse depuis plus d'un an de restituer l'enfant à sa mère en soutenant que celle-ci pourrait alors << soustraire Aeneas aux compétences des autorités allemandes >>. Des dossiers disparaissent du tribunal d'appel et le procès prend du retard.

Ce n'est toutefois pas d'un cas isolé

Les actes arbitraires des Jugendamt et des tribunaux allemands de la famille se multiplient et suscitent des critiques partout dans le monde. Au mois de décembre 2008, M. Jaques Barrot, vice-président de la Commission européenne a annoncé que la Commission << suivrait avec beaucoup d'attention les cas les plus scabreux. >>

Marcin Libicki, président de la Commission des pétitions au Parlement européen, explique qu'en plus de faire l'objet de 400 pétitions déposées auprès de la Commission, les << méthodes brutales >> des Jugendamt allemandes sont à l'ordre du jour du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme dans le cadre du << rapport d'inspection périodique >>. En effet, l'Allemagne risquerait de contrevenir aux principes fondamentaux des conventions internationales sur les droits de l'homme et, plus précisément, aux principes de la convention des Nations Unies contre la torture.

Les Jugendamt opèrent dans un << vide juridique >>

Les Jugendamt opèrent dans un << vide juridique >>, selon le journal << Frankfurter Allgemeine Zeitung >> (FAZ). Ainsi, il serait << impossible de rejeter la faute sur les collaborateurs des Jugendamt, et ce, même pour des actes dangereux et prémédités >>. Il n'y a aucune autorité de tutelle, se plaint M. Hambura, l'avocat de la mère.

Les mauvais traitements, abus sexuels, humiliations ou mesures médicales coercitives à but commercial, ainsi que le décès d'enfants placés sous la garde des Jugendamt allemandes demeurent impunis.

<< Je suis branché à un écran... s'il te plaît, sors-moi d'ici rapidement ! >>, a écrit Aeneas dans une lettre adressée à sa mère lorsque Rascher a enfermé le garçon de neuf ans dans l'unité de soins intensifs sans aucune justification d'ordre médical avant de pratiquer une intervention sous la contrainte.

La presse proteste. Le tribunal de la famille réagit en entamant une procédure visant à placer l'enfant sous tutelle.

La mère est alors contrainte à prendre des médicaments psychotropes. Après sa fuite à l'étranger, le Dr Gmür, Ph. D., psychiatre à Zurich, examine Mme Heller et conclut qu'elle ne souffre d'aucun trouble de santé mentale :

<< Il m'apparaît donc que les autorités allemandes ont agi contre ses intérêts en employant des méthodes brutales. >> (contextes)

Verein zur Befreiung von Aeneas Heller (Association pour la libération d'Aeneas Heller) Porte-parole : Gerda Munz Tél. : +49-7022-43457 mail@petra-heller.com

Verein zur Befreiung von Aenas Heller
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