Consommer écologiquement?
BERLIN and WADDINXVEEN, Nederland, March 3 /PRNewswire/ --
- Nature & More und Soil & More auf Product Carbon Footprint Gipfel in Berlin
Des praticiens et des experts dans l'établissement du bilan-CO2 de produits donnés se sont rencontrés les 26 et 27 février à Berlin. L'objectif était de se concerter sur les possibilités concrètes de la protection du climat par les entreprises.
<< ...pour la première fois, tous les acteurs internationaux importants touchant le sujet 'Product Carbon Footprinting' (PCF) (empreinte carbone d'un produit) et 'Carbon Labelling'(labellisation carbone) se retrouvent à Berlin pour la première rencontre au sommet du PCF World Forums (Forum mondial du PCF), en vue d'échanger leurs expériences dans l'établissement et la communication de bilans CO2 en rapport avec un produit, >> selon les mots d'un communiqué de presse du Forum PCF-.
Au coeur des échanges, grâce à une communication d'importance et à un groupe de travail, on trouve les organisations mises sur pied par l'entreprise bio Eosta : Nature & More Foundation et la firme Soil & More International.
Toutes deux sont déjà bien au delà du stade des réflexions théoriques et, tant au plan économique qu'écologique, elles peuvent tracer des chemins séduisants pour une consommation qui respecte le climat et soit transparente pour le consommateur.
Les entreprises concernées par le PCF (Product Carbon Footprint) (BASF,Dm-drogerie markt, DSM, Frosta, Henkel, REWE Group, Tchibo, Tetra Pak, T-Home et le groupe Tengelmann) ont recensé l'empreinte CO2 dans une étude pilote concernant 15 produits.
Une telle démarche amène à s'intéresser à l'interconnexion globale de tous les acteurs pertinents actifs dans ce domaine
<< Quand, il y a un peu plus de deux ans, nous avons communiqué les valeurs de CO2 pour le transport de fruits bio en provenance d'outre-mer pour la première fois, nous étions encore à peu près les seuls au niveau mondial, >> rapporte Volkert Engelsman, le fondateur et directeur général d'Eosta et le promoteur de la fondation Nature & More et de la firme Soil & More International.
<< Un peu plus tard nous avons pu remettre une 'Full Product-Cycle Assessment' (évaluation complète du cycle-produit) certifiée TÜV pour beaucoup de nos produits.
De plus, grâce à l'achat de certificats d'émissions contrôlés que des producteurs bio avaient générés en recourant à des techniques spéciales de compostage, nous avons pu compenser les bilans CO2 calculés et ainsi garantir la neutralité en CO2 d'un produit de sa mise en culture au rayon de magasin. >>
Cela remonte à un an environ, quand Eosta, de concert avec Nature & More et Soil & More, présenta les premiers produits mondiaux, climatiquement neutre, issus du commerce bio international.
<< Notre objectif était un genre de' quadrature du cercle' >>, continue Engelsman << Des produits bio hauts de gamme qui sont traités honnêtement, offrent une transparence totale au consommateur et sans impact climatique. >>
Si l'on s'était d'abord moqué des visionnaires néerlandais de Waddinxveen en les traitants d'utopistes, il s'avère maintenant que la règle de trois Eosta, Nature & More et Soil & More fonctionne :
Eosta pratique depuis 17 ans le commerce bio avec des producteurs provenant des pays en voie de développement et des pays émergents où les agriculteurs locaux sont traités comme des partenaires et font sont conseillé intensivement.
Nature & More, d'abord développée comme un concept à l'intérieur d'Eosta, est depuis 2004 une fondation autonome ; elle stimule d'une part le développement social et écologique chez les producteurs et communique d'autre part au consommateur final l'histoire qui se cache derrière le produit et le bilan CO2 spécifique du produit d'après la devise "Meet the Grower" (Faites la connaissance du producteur).
Soil & More enfin est issue également des efforts d'Eosta et de Nature & More visant à créer, pour les paysans habitant des régions à ce point défavorisées économiquement, des profits annexes qui aient un sens écologique et une efficacité économique.
En compostant les déchets verts qui, du fait de leur décomposition habituelle, pauvre en oxygène, produisent sinon du méthane polluant, on a fait d'une pierre deux coups : << La formule est simple : les paysans peuvent utiliser le compost et touchent ensuite des bénéfices supplémentaires parce qu'en compostant ils produisent des 'Carbon Credits', à savoir des droits d'émission, qui, sur la base de notre reconnaissance par le Conseil des Nations Unies en charge du climat, peuvent être commercialisés.
Début 2008, ce processus fut certifié par TÜV Nord. >>
Tobias Bandel, le directeur de Soil & More International, explique le concept compliqué à première vue, mais en fait, d'une logique séduisante.
Logique aussi, que Soil & More ait d'abord fourni des Carbon Credits à l'entreprise mère si bien que ses produits sont sans impact sur le climat depuis la mise en culture jusqu'au rayon du magasin.
Mais depuis, on collabore intensément avec d'autres firmes également, dans toutes les parties du monde, ainsi par exemple Weleda(Pays-Bas), Dovex (USA), Lebensbaum (Allemagne), Alnatura (Allemagne),Daltex et Magrabi-Agriculture (Égypte), Sekem (Égypte), TWS (Technische Werke Schussental).
Engelsman dresse le bilan : << Nous avons cherché une solution complète pour notre créneau. Nous avons trouvé un concept qui incitera peut-être des entrepreneurs dans des branches complètement différentes de la nôtre à trouver eux-mêmes des solutions innovantes pour une consommation respectant le climat - ou tout simplement à collaborer avec nous. >>
Informations ultérieures : http://www.eosta.com http://www.natureandmore.com http://www.soilandmore.com Serveur de presse : http://natureandmore.zukunftsnetz.org


