GROUPE PARTOUCHE : Résultats annuels 2024/2025 - Des résultats de bonne facture tirés par les investissements et arbitrage sur le parc
Résultats annuels 2024/2025
Des résultats de bonne facture
tirés par les investissements et arbitrage sur le parc
- Chiffre d’affaires : 460,2 M€ (+6,0 %)
- EBITDA : 94,4 M€ (+27,8 %)
- Résultat opérationnel courant : 30,8 M€ (+56,6 %)
- Résultat net : 52,7 M€ (+48,6 M€)
- Situation financière : Gearing de 0,4x et effet de levier de 2,1x
Paris, le 27 janvier 2026, à 18h. Le Conseil de surveillance, réuni ce jour, a examiné les comptes consolidés annuels du Groupe Partouche au titre de l’exercice clos le 31 octobre 2025, actuellement en cours d’audit, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Directoire.
Croissance soutenue du chiffre d’affaires annuel
Le Produit Brut des Jeux (PBJ) progresse de +5,1 % et s’établit à 748,3 M€ en 2025, contre 712,3 M€ sur l’exercice 2024. Il a profité de la croissance du PBJ des machines à sous (+3,6 %) et du PBJ des jeux traditionnels (+9,6 %). À périmètre constant, sans l’acquisition de Casino Partouche Cannes 50 Croisette intervenue le 28 février 2025 et l’ouverture du casino de Cotonou au Bénin le 28 janvier 2025, le PBJ croît de +3,0 % à 734,1 M€ (vs 712,3 M€ en 2024).
Le Produit Net des Jeux (PNJ) est en hausse de +4,0 % à 352,4 M€ sur l’ensemble de l’exercice. Le chiffre d’affaires hors PNJ progresse de +12,4 % à 110,7 M€.
Le chiffre d’affaires consolidé 2025 progresse de +6,0 % à 460,2 M€, contre 434,3 M€ en 2024.
Une performance financière reflétant la pertinence de la stratégie de croissance
Après avoir maintenu au cours des derniers exercices la position prudente retenue au 31 octobre 2021 au regard de certaines incertitudes relatives au traitement des aides en matière de cotisations sociales obtenues pendant la crise sanitaire relative au Covid, Groupe Partouche a rétabli son passif et l’a réduit de 12,2 M€ au 31 octobre 2025, impactant à la hausse son EBITDA et son Résultat Opérationnel Courant d’autant (poste « charges de personnel » du compte de résultat consolidé).
Sur l’exercice écoulé, l’EBITDA s’élève à 94,4 M€, contre 73,9 M€ en 2024 (+27,8 %) et représente 20,5 % du chiffre d’affaires (vs 17,0% en 2024). Retraité de cet effet, l’EBITDA s’établit à 82,2 M€ (17,9% du CA), en hausse de 8,4 M€ (+11,2 %) par rapport à N-1.
Le résultat opérationnel courant (ROC) progresse de +56,6 % à 30,8 M€ contre 19,7 M€ en 2024. Le ROC du secteur casinotier progresse de +33,4 % à 41,0 M€ (contre 30,7 M€ en 2024), le ROC du secteur hôtelier retrouve l’équilibre à +0,9 M€, le ROC du secteur « Autres » reste déficitaire à -11,1 M€ (vs -9,8 M€ en 2024) pénalisé par la dotation aux amortissements relative à l'acquisition de l'immeuble avenue de La Grande Armée (- 2,1 M€).
Les achats et charges externes s’élèvent à 152,5 M€ en hausse de +5,5 M€ (+3,8 %), avec :
- une augmentation des achats de matières de +1,8 M€ (+4,1 %). Les achats de solides, liquides et marchandises (+2,7 M€) accompagnant la croissance du chiffre d'affaires bar et hôtel ont été partiellement compensés par une baisse de 1,1 M€ des dépenses d’énergie suite à la renégociation des tarifs électricité ;
- une hausse des services bancaires (+30,3 %) due au nouveau crédit syndiqué mis en œuvre cette année ;
- une progression des charges de sous-traitance (+0,8 M€) notamment de nettoyage (+0,3 M€) ;
- une progression des charges d’honoraires et assimilés (prestations et partenariats, commissions, cachets…) et en sens inverse, un recul des frais de publicité / marketing lié à une meilleure maîtrise de ce poste et la fin des activités de paris sportifs en ligne.
Les impôts et taxes sont en hausse, passant de 17,6 M€ en 2024 à 18,7 M€ en 2025, soit +6,1 %.
Comme mentionné précédemment, les charges de personnel ressortent globalement stables à 182,6 M€ en raison notamment de l’extinction du passif social (+12,2 M€).
En neutralisant cet impact positif, elles sont en progression de +11,3 M€ suite à l'intégration des équipes du Casino Partouche Cannes 50 Croisette (+3,8 M€) et du casino de Cotonou (+0,3 M€), à la montée en puissance des casinos ayant achevé leurs travaux d'envergure (+2,9 M€ avec Divonne, La Tour-de-Salvagny et Annemasse), aux extras nécessaires pour les tournois de poker (+0,5 M€) et aux accords sur les minima conventionnels à compter du 1er février 2025 et du 1er juillet 2025. On notera également la hausse de la participation des salariés de +0,9 M€.
La hausse des amortissements et dépréciations sur immobilisations de +17,5 % à 60,8 M€, reflète :
- les nouvelles acquisitions et variations de périmètre : immeuble avenue de La Grande Armée (+2,1 M€) et Casino Partouche Cannes 50 Croisette (+0,4 M€) hors impact IFRS 16 ;
- la mise en service au cours de l’exercice d’importants investissements (+1,5 M€ pour La Tour-de-Salvagny, +1,0 M€ pour Divonne et +0,3 M€ pour Annemasse);
- le retraitement IFRS 16 pour +2,6 M€, notamment le contrat de location du Casino Partouche Cannes 50 Croisette.
Les autres produits et charges opérationnels courants représentent une charge nette stable de 14,8 M€. Ce poste est impacté par la baisse de la contribution à la Fondation Meyrinoise depuis le 1er janvier 2025 pour une période de 5 ans (-1,5 M€) et par la hausse des redevances (+1,0 M€) notamment liées à des achats de machines à sous.
Le résultat opérationnel non courant (RONC) est produit de +56,1 M€ contre une perte de -4,4 M€ en 2024. En l'absence de dépréciation des écarts d'acquisition sur l’exercice, il se compose à hauteur de 57,0 M€ de l'impact de la cession de l'immeuble qui a abrité l'Hôtel 3.14 jusqu'en octobre 2016 et l'exploitation du casino au rez-de-chaussée avant son transfert au Palm Beach et de -0,9 M€ d’amortissements accélérés pratiqués dans le cadre de travaux de rénovation des établissements du Groupe.
En conséquence, le résultat opérationnel 2025 s’élève à 86,9 M€ sur l’année, contre 15,2 M€ en 2024.
Le résultat financier représente une charge nette de 6,5 M€ contre 3,3 M€ en 2024. Le coût de l’endettement financier de 8,8 M€ (+2,8 M€), suit la progression de l’endettement brut du Groupe et du taux d’intérêt moyen annuel. Les charges financières intègrent le mark-to-market relatif à la couverture de taux sous forme de swap du financement de l’acquisition de l’immeuble avenue de La Grande Armée pour un montant de -0,4 M€. Enfin, les charges financières liées aux dettes de loyers IFRS 16 à 4,0 M€ s’inscrivent en légère hausse de 0,2 M€.
La charge d’impôt s’élève à 22,8 M€ (dont une CVAE stable à 0,9 M€) contre 7,5 M€ en 2024, du fait de la progression des impôts sur les bénéfices (impôts différés inclus) à 21,9 M€ contre 6,6 M€ en 2024. La variation est notamment imputable aux bases taxables non récurrentes très significatives générées sur l’exercice qui ont eu un impact significatif à la fois sur la fiscalité exigible et sur la fiscalité différée :
- la charge d’impôts exigibles au titre de l’intégration fiscale s’élève à 12,5 M€ en 2025 (contre 2,7 M€ en 2024) du fait de l’amélioration des résultats des exploitations et de l’effet de la cession d’actif, avec la consommation totale du solde des déficits fiscaux antérieurs ;
- la charge d’impôts différés s’élève à 8,3 M€ en 2025 (contre 2,9 M€ en N-1) dont 7,5 M€ de consommation intégrale sur 2025 des impôts différés actifs résiduels constatés sur les reports déficitaires de l’intégration fiscale du Groupe.
Au final, après prise en compte de la quote-part de résultat des sociétés mises en équivalence (-4,9 M€) qui intègre l’impairment enregistré sur le pôle de La Pensée Sauvage suite à la révision des perspectives bénéficiaires et la mise en équivalence de six nouvelles sociétés dans le cadre du partenariat avec Bonne Compagnie, Groupe Partouche dégage un bénéfice de 52,7 M€ (dont 51,1 M€ en part du Groupe), contre 4,1 M€ en 2024.
Structure financière saine et solide
À l’actif du bilan consolidé, on constate une hausse des actifs non courants de +128,4 M€ en raison notamment de :
- +93,3 M€ de hausse des immobilisations corporelles résultant :
- de l'acquisition de l'immeuble avenue de La Grande Armée (68,6 M€) ;
- des droits d’utilisation de nouveaux contrats de bail immobilier (Casino Partouche Cannes 50 Croisette pour 11,8 M€ et Casino du Lac de Meyrin en Suisse pour 11,8 M€) ;
- du volume des investissements, notamment dans le casino de La Tour-de-Salvagny (4,2 M€) et des investissements en cours dans les casinos de Meyrin (6,9 M€), Vichy (4,6 M€), La Ciotat (2,1 M€), ainsi que par la SCI Pietra Tenaga pour ses travaux d'aménagement entrepris dans l'immeuble de La Grande Armée (10,7 M€) ;
- en sens inverse, de la cession de la valeur résiduelle des murs de l'Hôtel 3.14 (-8,5 M€) ;
- +38,4 M€ de hausse des autres actifs financiers non courants en lien avec le prêt de 43,0 M€ octroyé par Groupe Partouche à son actionnaire de référence Financière Partouche (dont 7,0 M€ figurent en Autres actifs courants à la clôture au titre de la première échéance n+1).
On constate une augmentation des actifs courants de +55,1 M€ essentiellement due à une épargne de trésorerie active de +46,9 M€ en raison notamment de la cession de l’immeuble qui a abrité l’Hôtel 3.14 et l’émission du nouveau crédit syndiqué.
Au passif, les capitaux propres du Groupe, intérêts minoritaires inclus, s’établissent à 410,5 M€ (+45,5 M€) après résultat bénéficiaire de l’exercice de 52,7 M€.
La dette financière brute à 418,6 M€ augmente de +121,0 M€ (part courante et non-courante) après prise en compte :
- du nouveau crédit syndiqué de 65,0 M€, et en sens inverse le règlement de sa première échéance trimestrielle à hauteur de 2,7 M€ ;
- ayant notamment permis le remboursement anticipé du capital restant dû de l’ancien crédit syndiqué 2019, de la ligne de crédit révolving tirée sur l’exercice, et du PGE (respectivement -21,7 M€, -10,0 M€ et -8,2 M€ incl. échéances normales 2025) ;
- du financement de l'acquisition de l'immeuble avenue de La Grande Armée à hauteur de 60,0 M€, et en sens inverse du règlement des trois premières échéances trimestrielles pour 3,2 M€ ;
- de la mise en place de nouveaux crédits pour 37,5 M€ et en sens inverse du remboursement des autres emprunts bancaires pour -21,0 M€ ;
- de l’impact net du traitement des contrats de location selon la norme IFRS 16 pour +14,8 M€ (notamment en augmentation, les souscriptions de nouveaux contrats immobiliers retrouvés en contrepartie de l’augmentation des droits d’utilisation positionnés en actifs non courants, et en diminution le paiement des échéances des « dettes de loyers » au titre de l’exercice).
La dette financière nette ressort à 163,9 M€, contre 104,1 M€ en 2024, en hausse de 59,8 M€.
La structure financière du Groupe demeure saine avec des ratios de levier (Endettement net / EBITDA) et de gearing (Endettement net / Capitaux propres) respectivement à 2,1x et 0,4x (contre 1,7x et 0,3x en 2024).
Hausse du dividende au titre de l’exercice 2024/2025
Groupe Partouche envisage de distribuer un dividende au titre de l’exercice 2024/2025 en croissance, dont le montant et les modalités de versement seront précisés prochainement, afin d’être soumis au vote des actionnaires lors de l’Assemblée générale du 25 mars prochain.
Perspectives 2026 et moyen terme
Berck
Notre filiale exploitant le casino de Berck-sur-Mer a renoncé à candidater pour la poursuite de son exploitation après le 1er janvier 2026, en raison de la prétention du maire de Berck-sur-Mer à s’approprier l’immeuble du casino qui appartient à Groupe Partouche SA, sur la base d’une interprétation extensive de la théorie des biens de retour développée par le Conseil d’État. Le juge civil, gardien de la propriété privée, a été saisi par Groupe Partouche pour faire respecter ses droits de tiers au contrat de concession de casino.
Club de jeux parisien
Au cours du printemps 2026 et à la suite de travaux d'envergure, le club de jeux parisien va emménager dans l’immeuble emblématique de l’avenue de La Grande Armée, qui accueillera également le siège social de Groupe Partouche. Il bénéficiera ainsi d’une localisation stratégique et d’une surface de jeux de plus de 3 300 m² (contre 300 m2 actuellement rue Berri).
Poursuite des investissements sur le parc existant
Visant en permanence l’excellence de l’expérience client dans ses établissements, le Groupe continue d’enrichir son offre et de rénover son parc de casinos pour améliorer ses performances, ainsi :
- le casino de Vichy connait une rénovation complète qui a pour but d’accroître les espaces jeux, de moderniser et de rehausser les prestations offertes par cet établissement emblématique. La livraison est prévue pour fin mai 2026 ;
- un programme complet de réaménagement des espaces du Casino Partouche Cannes 50 Croisette est engagé. Il concerne l’ensemble du parcours client, depuis l’entrée jusqu’aux salles de jeux, avec une montée en gamme des prestations. La première phase du chantier devrait s’achever avant le festival de Cannes, fin mai 2026, et l'ensemble des travaux, fin juin 2026 ;
- d’autres réaménagements d’établissements se poursuivent sur l’exercice 2026, notamment pour les casinos de Cabourg, Calais, La Ciotat ainsi que le club de jeux parisien ;
- la rénovation des casinos de Saint Amand-les-Eaux et de Forges-les-Eaux devrait également débuter au début de l’exercice 2026/2027.
Prochains rendez-vous :
- Chiffre d’affaires du premier trimestre (nov. 2025-janv. 2026) : mercredi 11 mars 2026 (après Bourse)
- Assemblée Générale : mercredi 25 mars 2026
Fondé en 1973, le Groupe Partouche a su se développer afin de devenir un leader européen dans son secteur d'activité. Coté en Bourse, il exploite des casinos, un club de jeux, des hôtels, des restaurants, des centres thermaux et des golfs. Le Groupe exploite 41 casinos et emploie près de 4 050 collaborateurs. Il est reconnu pour ses innovations et ses expérimentations des jeux de demain, ce qui lui permet d'aborder l'avenir avec confiance en visant le renforcement de son leadership et la poursuite de la progression de sa rentabilité.
Introduit en bourse en 1995, Groupe Partouche est coté sur Euronext Paris, compartiment B.
ISIN : FR0012612646 - Reuters : PARP.PA - Bloomberg : PARP:FP
Annexes
NOTA : Les variations mentionnées dans ce communiqué étant calculées sur la base des chiffres exacts, des écarts dans les sommes et les pourcentages de variation peuvent exister du fait des arrondis.
1- Compte de résultat consolidé
| (En M€) au 31 octobre – 12 mois | 2025 | 2024 | ÉCART | Var. |
| Chiffre d'affaires | 460,2 | 434,3 | +25,9 | +6,0% |
| Achats et charges externes | (152,5) | (147,0) | (5,5) | +3,8% |
| Impôts et taxes | (18,7) | (17,6) | (1,1) | +6,1% |
| Charges de personnel | (182,6) | (183,5) | 0,9 | -0,5% |
| Amortissements et dépréciations sur immobilisations | (60,8) | (51,8) | (9,1) | +17,5% |
| Autres produits et charges opérationnels courants | (14,8) | (14,8) | 0 | -0,3% |
| Résultat opérationnel courant | 30,8 | 19,7 | +11,1 | +56,6% |
| Autres produits et charges opérationnels non courants | 56,1 | (1,4) | +57,4 | |
| Dépréciation des actifs non courants | - | (3,1) | +3,1 | na |
| Résultat opérationnel non courant | 56,1 | (4,4) | +60,5 | na |
| Résultat opérationnel | 86,9 | 15,2 | +71,6 | x5,7 |
| Résultat financier | (6,5) | (3,3) | (3,1) | x1,9 |
| Résultat avant impôt | 80,4 | 11,9 | +68,5 | x6,7 |
| Impôts sur les bénéfices et de CVAE | (22,8) | (7,5) | (15,3) | - |
| Résultat après impôt | 57,6 | 4,4 | +53,2 | x13,1 |
| Quote-part dans le résultat des sociétés mises en équivalence | (4,9) | (0,4) | (4,6) | - |
| Résultat net total | 52,7 | 4,1 | +48,6 | x13,0 |
| Dont part du Groupe | 51,1 | 1,1 | +50,0 | - |
| EBITDA (IFRS 16) | 94,4 | 73,9 | 20,6 | 27,4% |
| Marge EBITDA / CA | 20,5% | 17,0% | +3 pts |
2- Analyse du résultat opérationnel courant sectoriel
Pour une meilleure lisibilité de sa performance sectorielle, Groupe Partouche présente le contributif sectoriel avant élimination intragroupe (ELIM.).
| en M€ au 31 octobre 12 mois | TOTAL GROUPE | CASINOS | HÔTELS | AUTRES | ELIM. | |||||
| 2025 | 2024 | 2025 | 2024 | 2025 | 2024 | 2025 | 2024 | 2025 | 2024 | |
| Chiffre d’affaires | 460,2 | 434,3 | 416,5 | 393,1 | 35,2 | 34,4 | 52,8 | 48,6 | (44,3) | (41,8) |
| Achats et charges externes | (152,5) | (147,0) | (138,5) | (133,1) | (15,9) | (16,6) | (29,8) | (27,3) | 31,7 | 30,0 |
| Impôts et taxes | (18,7) | (17,6) | (26,4) | (25,3) | (2,0) | (2,1) | (2,4) | (1,8) | 12,1 | 11,5 |
| Charges de personnel | (182,6) | (183,5) | (149,6) | (148,7) | (13,1) | (14,0) | (19,4) | (20,1) | (0,5) | (0,7) |
| Amort. et dépréc. sur immo. | (60,8) | (51,8) | (46,1) | (39,9) | (2,9) | (3,0) | (11,8) | (8,8) | 0,0 | 0,0 |
| Autres prod. & ch. opé. courants | (14,8) | (14,8) | (15,0) | (15,3) | (0,4) | (0,0) | (0,5) | (0,5) | 1,1 | 1,0 |
| Résultat opérationnel courant | 30,8 | 19,7 | 41,0 | 30,7 | 0,9 | (1,3) | (11,1) | (9,8) | 0,0 | 0,0 |
Le ROC du secteur casinotier atteint 41,0 M€ (contre 30,7 M€ en 2024), tiré notamment par :
- les casinos d’Aix-en-Provence (+2,1 M€) et de Middelkerke en Belgique (+0,6 M€ hors online) grâce à un important travail mené sur leur structure de charges ;
- les casinos d’Annemasse (+1,8 M€) et de Divonne (+0,7 M€) attestant de la pertinence des travaux réalisés ;
- les casinos de Meyrin (+3,3 M€ hors online), la contribution à la Fondation Meyrinoise ayant été révisée à la baisse depuis le 1er janvier 2025 pour une période de 5 ans dans le cadre de sa nouvelle concession, et Saint Amand-les-Eaux (+1,2 M€) grâce à une activité en hausse ;
- et la montée en puissance des jeux online de Middelkerke (Belgique), exploités depuis le 29 janvier 2024 (+1,4 M€).
À l’inverse, le Royal Palm (anciennement Casino 3.14), à Cannes, qui a déménagé sur le site du Palm Beach le 2 décembre 2024 (-3,7 M€) n’a pas encore trouvé la synergie attendue durant la saison estivale avec le Palm Beach n'a pas encore trouvé son effectivité.
Le ROC du secteur hôtelier redevient bénéficiaire à 0,9 M€ grâce à la hausse du chiffre d'affaires de +2,4 %.
Enfin, le ROC du secteur « Autres » s’établit à -11,1 M€ sur l’exercice, contre -9,8 M€ pour l’exercice précédent, pénalisé par la dotation aux amortissements relative à l'acquisition de l'immeuble avenue de La Grande Armée (-2,1 M€). On notera que le ROC de l’exploitation de Plage 3.14 se redresse grâce à ses travaux d’aménagement entrepris sur l'exercice précédent et à son ouverture sur l'exercice complet contre seulement un peu plus de 4 mois en 2024 (+1,0 M€).
3- Synthèse de l’endettement net
| (En M€) au 31 octobre | 2025 | 2024 |
| Capitaux propres | 410,5 | 365,0 |
| EBITDA Consolidé (*) | 76,5 | 60,0 |
| Endettement brut (**) | 290,1 | 185,5 |
| Trésorerie nette des prélèvements | 126,2 | 81,4 |
| Endettement net | 163,9 | 104,1 |
| Ratio Endettement net / Capitaux propres (« gearing ») | 0,4x | 0,3x |
| Ratio Endettement net / EBITDA (« ratio de levier ») | 2,1 | 1,7x |
(*) L’EBITDA consolidé utilisé pour le calcul de l’« effet de levier » est calculé sur une période de 12 mois glissants, selon l’ancienne norme IAS 17 (c’est-à-dire avant application de la norme IFRS 16).
(**) La notion d’endettement brut comprend les emprunts obligataires, emprunts bancaires et crédit-baux retraités, les intérêts courus, les emprunts et dettes financières divers, les concours bancaires et les instruments financiers.
4- Lexique
Le « Produit Brut des Jeux » correspond au résultat des différents jeux opérés, après le paiement des gains des joueurs. Cette somme est débitée de « prélèvements » (État, communes, CSG, CRDS).
Le « Produit Brut des Jeux » devient après prélèvements le « Produit Net des Jeux », soit une composante du chiffre d’affaires.
Le « chiffre d’affaires hors PNJ » englobe l’ensemble des activités hors-jeux, notamment la restauration, l’hôtellerie, la billetterie des spectacles, les spas, etc.
Le « Résultat Opérationnel Courant » (ROC) regroupe l’ensemble des charges et produits directement liés aux activités du Groupe dans la mesure où ces éléments sont récurrents, usuels ou habituels du cycle d’exploitation ou qu’ils résultent d’événements ou de décisions ponctuels liés aux activités du Groupe.
Le « Résultat Opérationnel Non Courant » (RONC) comprend tous les évènements non récurrents et inhabituels du cycle d’exploitation : il comprend donc les dépréciations des actifs immobilisés (Impairments), le résultat de cession de participations consolidées, le résultat de cession d’élément d’actif, les autres produits et les autres charges opérationnels divers non courants non liés au cycle d’exploitation habituel.
L’Ebitda consolidé est composé du solde des produits et charges composant le résultat opérationnel courant, à l’exclusion des amortissements (dotations et reprises) et des provisions (dotations et reprises) liés au cycle d’exploitation et des éléments ponctuels liés aux activités du Groupe inclus dans le résultat opérationnel courant mais exclu de l’EBITDA de part leur caractère non récurrent.
Le Gearing est le rapport entre l’endettement net et les capitaux propres. L’effet de levier est le rapport entre l’endettement net et l’EBITDA.
Pièce jointe


