Total projette d''investir en France plus d''un milliard d''euros pour adapter et consolider ses activités raffinage et pétrochimie et poursuivre son développement dans le solaire
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Dans un contexte économique difficile, Total continue à préparer l'avenir : la poursuite de la modernisation de son outil industriel demeure l'une de ses priorités. Le Groupe a ainsi prévu d'investir plus d'un milliard d'euros dans ses activités raffinage, pétrochimie et solaire en France.
Les investissements envisagés généreront plus de 1 000 emplois par an en moyenne, entre 2009 et 2011, ce qui aura un impact important sur l'activité économique et l'emploi des régions concernées.
Total poursuit par ailleurs son développement dans le solaire et rappelle qu'il projette, en partenariat avec GDF Suez, d'implanter dans la région de Carling en Moselle, une unité de fabrication de plaquettes de silicium (wafers) destinées à l'industrie photovoltaïque. L'investissement initial est évalué à 70 millions d'euros pour un effectif d'une centaine de personnes.
Les projets de la branche Raffinage Marketing et de Total Petrochemicals France ont été présentés aujourd'hui aux Comités centraux d'entreprise (CCE) concernés.
Ils ne prévoient aucun licenciement et se traduiront par un ajustement progressif des effectifs, moins 555 postes, sur une période de plus de trois ans, s'achevant courant 2013, grâce à des reclassements internes, des départs à la retraite, des préretraites maison et un dispositif de dispense d'activité.
PROJET D'ADAPTATION DU RAFFINAGE DE TOTAL EN FRANCE
La branche Raffinage Marketing de Total a annoncé aujourd'hui, lors d'un CCE extraordinaire, un projet industriel d'adaptation de son outil de raffinage. Ce projet consiste essentiellement à faire évoluer le schéma industriel de la raffinerie de Normandie, et à adapter certains des services centraux du siège parisien du Raffinage.
A la raffinerie de Normandie, le projet vise à rééquilibrer les productions au profit du diesel, dans un contexte de diminution de la consommation française de pétrole et d'excédents croissants d'essence. Pour cela, un programme d'investissements de 770 millions d'euros permettra de moderniser la raffinerie et de la reconfigurer de 16 à 12 Mt de capacité annuelle, tout en augmentant la taille du DHC ? hydrocraqueur de distillats mis en service en 2006 ? qui est une unité nécessaire à la fabrication de diesel.
Ces investissements permettront d'augmenter la production annuelle moyenne de diesel de 10 %, et de réduire les excédents d'essence de 60 %. Le projet créera un grand nombre d'emplois dans les entreprises qui réaliseront les travaux nécessaires. Il entraînera également une réduction d'environ 25 % des émissions de CO2 du site, soit une diminution d'un million de tonnes par an.
Aucun licenciement n'est prévu et Total s'engage à fournir à chaque salarié concerné par les 249 suppressions de poste prévues à l'horizon 2013, une solution adaptée à sa situation personnelle, notamment en favorisant les reclassements internes.
La mise en ?uvre de ce projet qui est simultané mais indépendant de celui de Total Petrochemicals France, est soumise à la consultation préalable des instances représentatives du personnel de l'UES Aval de Total.
PLAN DE MODERNISATION ET DE CONSOLIDATION DE TOTAL PETROCHEMICALS FRANCE
Confronté à une dégradation structurelle de son environnement concurrentiel marqué par des surcapacités durables, Total Petrochemicals France a présenté aujourd'hui, lors d'un CCE extraordinaire, un projet de modernisation de ses meilleures unités et de consolidation de l'entreprise afin de sauvegarder sa compétitivité.
Ce projet comprend des investissements de l'ordre de 230 millions d'euros permettant de porter au meilleur niveau d'efficacité énergétique et de compétitivité le vapocraqueur et l'unité de polyéthylène haute densité (PEHD) à Gonfreville ainsi que de conforter la production de polystyrène (PS) à Carling.
Il prévoit également d'arrêter des unités structurellement déficitaires ? deux lignes de polyéthylène basse densité à Carling (Moselle) et Gonfreville (Seine-Maritime) et une ligne de polystyrène à Gonfreville. Il comporte une simplification de l'organisation des sites de production, le regroupement à Feluy (Belgique) de l'assistance technique aux clients actuellement apportée partiellement depuis Mont (Pyrénées-Atlantiques), ainsi que le redimensionnement du siège social de Paris au nouveau périmètre de l'entreprise. Le Centre de recherche de Lacq (Pyrénées-Atlantiques) sera développé au profit d'activités de pointe réalisées pour l'ensemble des branches du Groupe.
Par ailleurs, à la suite de la dénonciation définitive, par le client unique, du contrat de fourniture de butanol secondaire produit à Notre-Dame-de-Gravenchon (Seine-Maritime), Total Petrochemicals France se verra contraint de fermer ce site dédié à cette seule fabrication.
Aucun licenciement n'est prévu et Total s'engage à fournir à chaque salarié concerné par les 306 suppressions de poste prévues d'ici à 2012, une solution adaptée à sa situation, notamment en favorisant le reclassement interne.
La mise en ?uvre de ce projet qui est simultané mais indépendant de celui de la branche Raffinage Marketing de Total, est soumise à la consultation préalable des instances représentatives du personnel de Total Petrochemicals France.
Total est l'un des tout premiers groupes pétroliers et gaziers internationaux, exerçant ses activités dans plus de 130 pays. Ses 96 000 collaborateurs développent leur savoir-faire à tous les niveaux de cette industrie : exploration et production de pétrole et de gaz naturel, raffinage et distribution, gaz et énergies nouvelles et trading. Ils contribuent ainsi à satisfaire la demande énergétique mondiale, présente et future. Le Groupe est également un acteur de premier plan de la chimie. www.total.com
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