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société :

VALLOUREC

secteur : Ingénierie - fabricants
mercredi 20 février 2019 à 17h46

VALLOUREC : Résultats de l'exercice 2018


 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué de presse

 

 

 

Résultats de l'exercice 2018

 

Un exercice marqué par un net rebond de la rentabilité soutenu par un quatrième trimestre solide

 

  • Chiffre d'affaires de l'exercice de 3 921 millions d'euros, en hausse de 11 % à taux de change constants, tiré par la croissance de l'activité Pétrole et Gaz, en forte hausse de 14% à taux de change constants, notamment en Amérique du Nord et en EAMEA au T4 2018
  • Amélioration significative du résultat brut d'exploitation à 150 millions d'euros, contre 2 millions d'euros en 2017
  • Économies brutes cumulées de 445 millions d'euros depuis 2016, l'objectif initial étant ainsi dépassé, avec deux ans d'avance sur le calendrier
  • Forte performance au quatrième trimestre
    • Progression séquentielle de 68 % du chiffre d'affaires Pétrole et Gaz en EAMEA
    • Flux de trésorerie disponible positif à 76 millions d'euros
    • Rebond du RBE à 89 millions d'euros, en hausse de 78 millions d'euros par rapport au T4 2017 et de 46 millions d'euros par rapport au trimestre précédent
  • Dette nette de 2 058 millions d'euros au 31 décembre 2018 et covenant bancaire à 72 %
  • Le 19 février 2019 : extension à février 2021 de 600 millions d'euros de lignes bancaires arrivant à échéance en 2020

 

 

Nouvelles initiatives pour accélérer le redressement

 

  • Au moins 200 millions d'euros d'économies brutes supplémentaires identifiées
    • Lancement d'un plan d'action de grande envergure en Allemagne
    • Mise en place d'actions supplémentaires au Brésil pour renforcer ce centre de production d'excellence
  • Lancement de la cession des actifs dédiés aux centrales conventionnelles au charbon

 

 

Perspectives pour 2019

 

  • Poursuite de la reprise de l'activité Pétrole et Gaz, principalement tirée par les marchés internationaux
  • Forte croissance du résultat brut d'exploitation visée en 2019, soutenue par les  tendances de marché, les économies supplémentaires et la poursuite du déploiement des nouvelles routes de production compétitives du Groupe
  • Poursuite de l'amélioration du besoin en fonds de roulement, au-delà des mouvements saisonniers habituels (pic de décaissements au S1), avec une réduction du nombre de jours de besoin en fonds de roulement, en moyenne trimestrielle et en fin d'exercice
  • Investissements industriels de l'ordre de 180 millions d'euros, niveau reflétant les besoins correspondant à la nouvelle empreinte industrielle du Groupe
  • Sur la base des tendances actuelles du marché et des objectifs énoncés ci-dessus, le Groupe respecterait son covenant bancaire à la fin de l'exercice

 

 

 

 

Boulogne-Billancourt (France), 20 février 2019 - Vallourec, leader mondial des solutions tubulaires premium annonce aujourd'hui ses résultats de l'exercice 2018. Les comptes consolidés ont été présentés par le Directoire au Conseil de Surveillance le 19 février 2019.

 

 

Chiffres clés

 

  2018

2017

  Variation

En millions d'euros

T4

T4

Variation

 

 

2018

2017

 

2 364

2 256

4,8 %

Production expédiée (milliers de tonnes)

694

655

6,0 %

3 921

3 750

4,6 %

Chiffre d'affaires

1 116

1 070

4,3 %

150

2

+148 MEUR

Résultat brut d'exploitation

89

11

+78 MEUR

3,8 %

0,1 %

+3,7 pts

En % du CA

8,0 %

1,0 %

+7,0 pts

(277)

(483)

+206 MEUR

Résultat d'exploitation (perte)

(43)

(206)

+163 MEUR

(502)

(537)

+35 MEUR

Résultat net, part du Groupe

(103)

(164)

+61 MEUR

(494)

(423)

-71 MEUR

Cash-flow disponible

76

(26)

+102 MEUR

31 déc.

31 déc.

Variation

En millions d'euros

31 déc.

31 déc.

Variation

2018

2017

 

 

2018

2017

 

2 058

1 542

+516 MEUR

Dette nette

2 058

1 542

+516 MEUR

 

 

Commentant ces résultats, Philippe Crouzet, Président du Directoire, a déclaré :

 

« Le rebond de la rentabilité s'est poursuivi en 2018, soutenu par l'amélioration des activités Pétrole et Gaz en Amérique du Nord et par leur redémarrage en EAMEA. Nous avons enregistré un bon quatrième trimestre, terminant ainsi l'année avec une croissance robuste du chiffre d'affaires et du résultat brut d'exploitation ainsi qu'avec un flux de trésorerie disponible redevenu positif pour la première fois depuis 2015. Notre capacité à générer 445 millions d'euros d'économies brutes cumulées depuis 2016, avec deux ans d'avance sur le calendrier initial, atteste des progrès réalisés dans la mise en oeuvre de notre Plan de Transformation de quatre ans.

En 2019, nous prévoyons une poursuite de la croissance de l'activité Pétrole et Gaz. Nous continuerons à bénéficier du marché Pétrole et Gaz en Amérique du Nord, tout en tirant parti du rebond en cours de la région EAMEA, nos nouvelles routes de production optimisées soutenant le transfert de production vers nos pays à structure de coûts plus compétitive.

S'agissant de l'avenir, le Groupe est également bien positionné pour capturer des volumes sur le marché offshore brésilien, où nous sommes solidement implantés, grâce au renouvellement de notre contrat à long terme avec Petrobras et à notre offre complète, qui va nous permettre d'accompagner les grandes sociétés pétrolières internationales pour leurs projets d'exploration et production dans ce pays.

Ces étapes essentielles sont encourageantes, mais doivent encore être développées. Nous poursuivons nos efforts pour améliorer notre compétitivité en matière de coût dans des domaines identifiés. Nous nous concentrerons en particulier sur l'Allemagne, où un plan ambitieux est en cours de lancement, ainsi que sur le Brésil. Ces nouvelles initiatives devraient ajouter au moins 200 millions d'euros à notre objectif d'économies brutes à l'horizon 2020, qui s'établit maintenant à 650 millions d'euros, dont une partie importante pourra être réalisée dès 2019. Nous avons en outre initié le projet de cession de nos actifs dédiés aux centrales conventionnelles au charbon.

Ces éléments contribueront à notre objectif de forte croissance du résultat brut d'exploitation en 2019. La génération de flux de trésorerie disponible demeure notre priorité absolue, et nous restons engagés à maintenir une discipline stricte en matière de gestion de trésorerie. Sur la base des tendances actuelles macroéconomiques et de nos marchés, ainsi que des objectifs exposés ci-dessus, le Groupe respecterait son covenant bancaire à fin 2019. »

 

 

 

I - CHIFFRE D'AFFAIRES CONSOLIDÉ PAR MARCHÉ

 

2018

2017

Variation

À taux de change constants

En millions d'euros

T4 2018

T4 2017

Variation

À taux de change constants

 

 

 

 

 

  2 813 

2 567

9,6 %

16,2 %

Pétrole et Gaz, Pétrochimie

  821 

708

16,0 %

16,3 %

  819 

775

5,7 %

13,1 %

Industrie & Autres

  235 

237

-0,1 %

4,5 %

  289 

408

-29,2 %

-27,6 %

Énergie Electrique

  60 

125

-51,9 %

-50,9 %

  3 921 

3 750

4,6 %

10,8 %

Total

  1 116 

1 070

4,3 %

5,7 %

 

                                                                                                                                                                                   

En 2018, Vallourec a enregistré un chiffre d'affaires de 3 921 millions d'euros, en hausse de 4,6 % par rapport à 2017. Cette croissance est encore plus nette à taux de change constants à + 10,8 %. Elle résulte de la combinaison d'un effet prix/mix de + 6,0 % et d'un effet de volume de + 4,8 %, malgré la forte baisse du chiffre d'affaires Énergie électrique.

 

Au quatrième trimestre 2018, Vallourec a enregistré un chiffre d'affaires de 1 116 millions d'euros, en hausse de 4,3 % par rapport au quatrième trimestre 2017, et en progression de 5,7 % à taux de change constants. Cette augmentation résulte de la hausse de 5,9 % des volumes, en particulier sur le marché Pétrole et Gaz en EAMEA. La baisse du chiffre d'affaires sur le marché Énergie électrique a été largement compensée par l'augmentation du chiffre d'affaires Pétrole et Gaz.

 

En séquentiel, le chiffre d'affaires du Groupe au quatrième trimestre 2018 a augmenté de +16,1 %, soit 155 millions d'euros par rapport au troisième trimestre 2018, l'activité Pétrole et Gaz dans la région EAMEA ayant le plus contribué à cette croissance, avec une hausse de 67,7 %. 

 

 

Pétrole et Gaz, Pétrochimie (72 % du chiffre d'affaires consolidé)

En 2018, le chiffre d'affaires Pétrole et Gaz a atteint 2 469 millions d'euros, en hausse de 7,4 % par rapport à 2017, et en forte progression de 14,0 % à taux de change constants :

 

Au quatrième trimestre 2018, le chiffre d'affaires Pétrole et Gaz a atteint 737 millions d'euros, en hausse de 19,9 % par rapport à 2017 et de 20,2 % à taux de change constants. La croissance a été soutenue au quatrième trimestre 2018, à +17,6 % par rapport au troisième trimestre 2018. La contribution plus forte de la région EAMEA (+67,7 % par rapport au trimestre précédent), suite aux commandes enregistrées au cours des derniers mois, a largement compensé un recul des ventes aux États-Unis. Celui-ci s'explique par l'augmentation temporaire des stocks sur le marché américain des produits tubulaires (réalisée en prévision de l'application de la Section 232) ; il a été en partie compensé par des hausses des prix et un meilleur mix.

 

En 2018, le chiffre d'affaires Pétrochimie s'est élevé à 344 millions d'euros, en forte hausse de 28,4 % par rapport à 2017 et de 34,8 % à taux de change constants, du fait de la progression des ventes aux États-Unis.

 

Au quatrième trimestre 2018, le chiffre d'affaires Pétrochimie a atteint 84 millions d'euros, en baisse de 10,2 % par rapport au quatrième trimestre 2017 et de 9,5 % à taux de change constants. L'augmentation des volumes de livraisons de tubes de conduites aux États-Unis a compensé en partie un moindre chiffre d'affaires en Chine au quatrième trimestre, où les livraisons ayant privilégié des produits à plus forte marge.

 

 

Industrie & Autres (21 % du chiffre d'affaires consolidé)

En 2018, le chiffre d'affaires Industrie & Autres s'est élevé à 819 millions d'euros, en croissance de + 5,7 % et plus soutenue à taux de change constants avec une progression de 13,1 %. 

 

Au quatrième trimestre, le chiffre d'affaires Industrie & Autres a atteint 235 millions d'euros. Il est resté stable par rapport au quatrième trimestre 2017, mais est en hausse de 4,5 % à taux de change constants. Le principal facteur de croissance tient à l'activité Mécanique, grâce à la progression du chiffre d'affaires en Chine et au Brésil, où des hausses de prix ont été passées. L'activité minière est restée robuste.

 

Énergie Electrique (7 % du chiffre d'affaires consolidé)

En 2018, le chiffre d'affaires Énergie Electrique s'est élevé à 289 millions d'euros, en baisse de 29,2 % par rapport à 2017 (- 27,6 % à taux de change constants). Cette baisse a concerné les ventes destinées aux centrales conventionnelles qui ont nettement reculé par rapport à 2017 en raison du repli de la demande, tout particulièrement en Asie. La baisse a aussi concerné les livraisons dans les applications nucléaires. Le Groupe a fermé fin 2018 la ligne de finition de tubes destinés aux centrales électriques conventionnelles de Saint-Saulve.

 

Au quatrième trimestre 2018, le chiffre d'affaires Énergie Electrique a atteint 60 millions d'euros, en baisse de 51,9 % par rapport à 2017 (en baisse de 50,9 % à taux de change constants).

 

 

II - ANALYSE DES RÉSULTATS CONSOLIDÉS DE L'EXERCICE 2018 ET DU T4 2018

 

Analyse des résultats consolidés de l'exercice 2018

En 2018, le résultat brut d'exploitation a fortement progressé, en hausse de 148 millions d'euros par rapport à 2017, pour s'établir à 150 millions d'euros avec :

 

Le montant total des économies brutes s'est élevé à 130 millions d'euros pour l'exercice, soulignant la solide exécution du Plan de Transformation.

 

Hors variations des provisions, le résultat brut d'exploitation ressort en progression de 173 millions d'euros par rapport à 2017, les reprises nettes de provisions s'étant élevées à 56 millions d'euros en 2018 contre 81 millions d'euros en 2017.

 

La perte d'exploitation a été réduite de 206 millions d'euros, à - 277 millions d'euros, grâce à la contribution de 148 millions d'euros du résultat brut d'exploitation et la réduction des dotations aux amortissements.

 

En 2018, des charges exceptionnelles ont été comptabilisées : dépréciations d'actifs de - 53 millions d'euros contre - 65 millions d'euros en 2017, et des charges au titre des « Cessions d'actifs, restructuration et autres » représentant - 74 millions d'euros contre - 79 millions d'euros en 2017. Ces éléments non récurrents résultent essentiellement (i) des mesures de restructuration prises en Europe, dont 26 millions d'euros de provisions liées aux mesures de restructuration en Allemagne, annoncées aux instances représentatives du personnel, (ii) la cession d'entités Produits de forage en France et (iii) des dépréciations d'actifs concernant principalement des actifs situés en Europe.

 

Le résultat financier a été négatif à - 220 millions d'euros, contre - 174  millions d'euros en  2017. Cette augmentation est principalement imputable à des charges d'intérêts plus élevées, du fait des émissions obligataires d'octobre 2017 et avril 2018.

 

L'impôt sur les bénéfices s'est élevé à 5 millions d'euros, contre un produit de 100 millions d'euros en 2017, en raison de la reconnaissance d'impôts différés actifs au Brésil au quatrième trimestre 2017, combinée à un impôt sur les bénéfices comptabilisé en Amérique du Nord en 2018 reflétant la reprise de l'activité dans cette région.

 

La part dans le résultat net des participations ne donnant pas le contrôle s'établit à 2 million d'euros, contre -23 millions d'euros en 2017.

 

Le résultat net, part du Groupe est une perte de 502 millions d'euros en 2018, à comparer à une perte de 537 millions d'euros en 2017.

 

Vallourec proposera de ne pas verser de dividende au titre de l'exercice 2018. Cette proposition sera soumise à l'approbation de l'Assemblée Générale du 23 mai 2019.

 

 

Analyse des résultats consolidés du T4 2018

Au quatrième trimestre 2018, le résultat brut d'exploitation s'est élevé à 89 millions d'euros, en hausse de 78 millions d'euros par rapport au T4 2017, grâce à :

 

Le résultat d'exploitation a progressé de 163 millions d'euros et représente une perte de 43 millions d'euros, contre une perte de 206 millions d'euros au T4 2017, du fait de l'augmentation du résultat brut d'exploitation et de la diminution des dépréciations d'actifs ainsi que des charges de « Cessions d'actifs, restructuration et autres », qui comprennent des provisions liées aux mesures de restructuration en Allemagne, annoncées aux instances représentatives du personnel.

 

Le résultat financier a été négatif à - 55 millions d'euros contre - 34 millions d'euros au T4 2017, essentiellement du fait des 400 millions d'euros d'obligations émises en avril 2018.

 

L'impôt sur les bénéfices s'est élevé à - 3 millions d'euros contre un produit de 76 millions d'euros au T4 2017, conséquence de la reconnaissance au T4 2017 d'impôts différés actifs au Brésil.

 

Le résultat net, part du Groupe est une perte de 103 millions d'euros, contre une perte de 164 millions d'euros au T4 2017.

 

 

III - FLUX DE TRÉSORERIE & SITUATION FINANCIÈRE

 

Flux de trésorerie générés par l'activité

En 2018, les flux de trésorerie générés par l'activité ont atteint - 210 millions d'euros contre - 332 millions d'euros en 2017, soit une forte progression de 122 millions d'euros, dont 111 millions d'euros sur le seul quatrième trimestre. Cette accélération traduit en particulier le redémarrage récent de l'activité Pétrole et Gaz dans la région EAMEA.

 

 

 

Besoin en fonds de roulement lié à l'activité

Le besoin en fonds de roulement lié à l'activité a augmenté de 155 millions d'euros, contre une baisse de 61 millions d'euros en 2017. 

Il inclut un besoin en fonds de roulement net qui représentait 94 jours de ventes à la fin 2018, contre un niveau exceptionnellement faible de 84 jours fin 2017.

Au second semestre, comme prévu, le besoin en fonds de roulement lié à l'activité a diminué de 81 millions d'euros. Pour rappel, les jours de BFR sont soumis à la saisonnalité de l'activité : le niveau le plus élevé est généralement enregistré au premier trimestre et le plus faible au quatrième trimestre. 

 

Investissements industriels

Les investissements industriels se sont élevés à - 129 millions d'euros, contre -152 millions d'euros en 2017, un niveau reflétant les besoins correspondant à la nouvelle empreinte industrielle du Groupe.

 

Flux de trésorerie disponible

En 2018, le Groupe a ainsi généré un flux de trésorerie disponible négatif de - 494 millions d'euros. Ce chiffre inclut l'effet non-récurrent de la reconstitution du besoin en fonds de roulement en nombre de jours de ventes, après son niveau exceptionnellement faible à la fin de 2017.

 

Dette nette

Au 31 décembre 2018, l'endettement net du Groupe s'est établi à 2 058 millions d'euros, par rapport à 2 097 millions d'euros au 30 septembre 2018 et 1 542 millions d'euros au 31 décembre 2017.

 

La Société continue de bénéficier d'une situation de liquidité solide. Au 31 décembre 2018, elle disposait de 740 millions d'euros de trésorerie et de 2 150 millions  d'euros de lignes de crédit moyen et long terme confirmées, non tirées. À la même date, la dette à court terme s'élevait à 1 001 millions d'euros, dont 400 millions d'euros en placement privé.

 

Au 31 décembre 2018, le ratio d'endettement net ajusté, tel que défini dans les contrats bancaires, s'établissait à 72 %.

 

Afin de refinancer sa dette obligataire arrivant à échéance août 2019, le Groupe a émis 400 millions d'euros d'obligations en avril 2018.

 

Le 19 février 2019, extension à février 2021 de 600 millions d'euros de lignes bancaires arrivant initialement à échéance en 2020.

 

 

 

IV - PLAN DE TRANSFORMATION

 

Objectif d'économies brutes dépassé avec deux ans d'avance sur le calendrier

 

Dans le cadre de notre Plan de Transformation, nous avions annoncé un objectif de 400 millions d'euros d'économies brutes sur une période de quatre ans (2016-2020). Nous avons dépassé cet objectif avec deux ans d'avance, et un montant d'économies brutes cumulées à fin 2018 de 445 millions d'euros, dont 130 millions d'euros en 2018.  

 

Le programme d'économies brutes comprenait des mesures de grande ampleur, qui ont été activement mises en oeuvre ces deux dernières années, afin de :

 

 

Sortie des métiers non stratégiques sous-performants

 

Parallèlement aux mesures d'économies, nous avons cédé des activités sous-performantes.

 

 

Réduction significative des effectifs

 

Les effectifs ont été réduits d'environ 24 % (5 600 collaborateurs) depuis 2014 (sur la base du périmètre historique du Groupe, hors Tianda), dont environ 3 000 en Europe (soit -31%) et environ 1 600 au Brésil (soit -20%). 


 

 

Bénéfices de l'utilisation croissante des nouvelles routes compétitives et efficaces

 

Outre les initiatives d'économies, le Groupe a commencé à déployer ses nouvelles routes de production plus compétitives, VSB (Brésil) et Tianda (Chine). Celles-ci représentent maintenant environ 50% de la capacité totale de laminage, contre environ 30% en 2014, tandis que l'Europe représente 25% environ de la capacité totale de laminage, contre environ 45% en 2014.

Le Groupe a enregistré une croissance continue de l'utilisation de ses nouvelles routes, qui représente une avancée en matière de compétitivité, sur des marchés du Pétrole et Gaz internationaux en phase de reprise.

 

 

 

Nouvelles initiatives

 

Objectif d'économies brutes supplémentaires d'au moins 200 millions d'euros à l'horizon 2020

 

Des initiatives d'économies brutes supplémentaires ont été identifiées et seront mises en oeuvre en 2019-2020 afin d'accélérer le redressement. Ces nouvelles initiatives se concentrent sur les activités européennes, notamment en Allemagne et aussi au Brésil, afin de continuer à renforcer son profil d'excellence.

 

En Europe

Afin de restaurer la compétitivité et la rentabilité de ses activités allemandes, le Groupe a décidé de lancer un plan d'économies de grande envergure. Ce programme comprend une réduction importante des effectifs en Allemagne (environ 600 collaborateurs sur environ 3 400), la réduction des coûts de produits semi-finis, des coûts industriels et des coûts administratifs et commerciaux, ainsi que l'optimisation des flux de production. Ces mesures de restructuration sont sujettes à une consultation préalable des instances représentatives du personnel concernées, et devraient être mises en oeuvre à partir de 2019.

 

Au Brésil

Pour encore développer l'efficience de ses sites brésiliens, qui comptent déjà parmi les meilleurs du secteur, le Groupe concentrera son programme d'améliorations, sur la productivité, les achats et la gestion des stocks.

 

D'ici 2020, le Groupe a ainsi pour objectif de réaliser des économies brutes supplémentaires d'au moins 200 millions d'euros, en plus des 445 millions d'euros déjà générés à fin 2018.

 

 

Mesures concernant les activités Énergie électrique conventionnelle

 

Les autres mesures mises en oeuvre incluent la recherche d'un partenaire pour les activités Énergie Electrique dédiées aux centrales conventionnelles au charbon, incluant les usines de Reisholz (Allemagne) et VCHA (Chine).

 


 

 

V - PRINCIPALES TENDANCES DE MARCHÉ

 

Les fondamentaux de marché

                                                                                                                

Les fondamentaux du marché sont favorables à la poursuite de la reprise sur le marché Pétrole et Gaz. Après la crise majeure d'offre excédentaire en 2014-2016, l'offre et la demande de pétrole sont globalement équilibrées depuis 2017, malgré une volatilité à court terme. Après quatre ans de sous-investissements, le déclin dans la production des champs de pétrole existants doit être compensé par de nouveaux investissements en exploration et production.

 

 

Vallourec bénéficiera de trois vagues de reprise successives sur ses marchés Pétrole et Gaz

 

 

 

Tendances 2019

 

En 2019, sur la base des conditions macroéconomiques et de marché actuelles, Vallourec anticipe la poursuite de la reprise du marché Pétrole et Gaz, bien que de manière inégale dans chacune de ses régions principales.

 

Pétrole et Gaz

Amérique du Nord

Sur la base des prix actuels du WTI, nous anticipons que la demande de tubes OCTG se maintiendra à un niveau élevé. Le Groupe bénéficiera sur l'exercice de l'effet des hausses de prix passées en 2018, malgré une certaine pression au premier semestre liée au ralentissement du marché au quatrième trimestre 2018. Le Groupe devrait également profiter d'une augmentation de ses livraisons résultant du dégoulottage de ses capacités.  

 


 

EAMEA

Le Groupe devrait bénéficier de la poursuite de la croissance de l'activité pour les projets Pétrole et Gaz, ainsi que de la poursuite du déploiement de ses nouvelles routes compétitives, avec en particulier un niveau accru d'activité en mer du Nord, Asie du Sud-Est, Moyen-Orient et Afrique.

 

Brésil

L'activité de forage devrait rester globalement stable pendant l'année. 

 

 

Industrie

EAMEA

Nous devrions enregistrer un tassement des volumes ainsi qu'une certaine pression sur les prix après leur augmentation en 2018.

 

Brésil

Le marché Industrie devrait bénéficier du redressement de l'économie brésilienne, en particulier dans l'activité automobile. Les perspectives pour la mine sont favorables, et une extension de sa capacité est à l'étude. 

 

 

 

Après avoir connu une forte augmentation au premier semestre 2018, les prix des matières premières se sont progressivement stabilisés au cours du second semestre 2018.

 

Aux taux de change actuels, l'impact de change défavorable observé en 2018 ne devrait pas se reproduire en 2019.

 

 

 

VI - PERSPECTIVES 2019

 

Compte tenu des tendances actuelles sur le plan économique et sur ses marchés, le Groupe se fixe les objectifs suivants :

               

 

Sur la base des tendances actuelles de marché et des objectifs énoncés ci-dessus, le Groupe respecterait son covenant bancaire à la fin de l'exercice.

 

 

 

Réflexions et informations prospectives

Ce communiqué de presse contient des réflexions et des informations prospectives. De par leur nature, ces réflexions et informations comprennent des projections financières et des estimations ainsi que les hypothèses sur lesquelles celles-ci reposent, des déclarations portant sur des projets, des objectifs et des attentes concernant des opérations, des produits et services ou les performances futures. Bien que la Direction de Vallourec estime que ces réflexions et informations prospectives sont raisonnables, Vallourec ne peut garantir leur exactitude ou leur exhaustivité. Ces réflexions et informations prospectives sont soumises à de nombreux risques et incertitudes qui sont difficiles à prévoir et généralement en dehors du contrôle de Vallourec, qui peuvent impliquer que les résultats et événements effectivement réalisés diffèrent significativement de ceux qui sont exprimés, induits ou prévus dans les réflexions et les informations prospectives. Ces risques comprennent ceux qui sont développés ou identifiés dans les documents publics déposés par Vallourec auprès de l'AMF, y compris ceux énumérés dans la section « Facteurs de Risques » du Document de référence déposé auprès de l'AMF le 21 mars 2018.

 

 

 

Présentation des résultats de l'exercice 2018

 

Conférence téléphonique et audio webcast en anglais à 18h30 (heure de Paris).

 

+44 (0) 20 3003 2666

(depuis le Royaume-Uni),

+33 (0) 1 7099 4740

(depuis la France)

+1 212 999 6659

(depuis les États-Unis),

Aucun mot de passe n'est nécessaire

 

http://www.vallourec.com/FR/GROUP/FINANCE

 

 

Calendrier

  

16 mai 2019

Publication des résultats du premier trimestre 2019

23 mai 2019

Assemblée Générale des Actionnaires


 

 

À propos de Vallourec

Leader mondial sur ses marchés, Vallourec fournit des solutions tubulaires de référence pour les secteurs de l'énergie et pour d'autres applications parmi les plus exigeantes : des puits de pétrole et de Gaz en conditions extrêmes aux centrales électriques de dernière génération, en passant par des projets architecturaux audacieux et des équipements mécaniques ultra-performants. Fidèle à son esprit pionnier et fort d'une R&D de pointe, Vallourec ne cesse de repousser les frontières technologiques. Implanté dans une vingtaine de pays, au plus près de ses clients, le Groupe rassemble près de 19 000 collaborateurs passionnés et engagés qui offrent bien plus que des tubes : ils proposent des solutions toujours plus innovantes, fiables et compétitives, pour rendre possibles tous les projets.

 

Coté sur Euronext à Paris (code ISIN : FR0000120354, Ticker VK) éligible au Service de Règlement Différé (SRD), Vallourec fait partie des indices SBF 120 et Next 150.

 

Aux États-Unis, Vallourec a mis en place un programme sponsorisé d'American Depositary Receipt (ADR) de niveau 1 (code ISIN : US92023R2094, Ticker : VLOWY). La parité entre l'ADR et l'action ordinaire Vallourec est de 5 pour 1.

 

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Annexes

 

Pièces jointes à ce communiqué :

 

 

Production expédiée

En milliers de tonnes

2018

2017

Variation

 

 

 

 

 

 

T1

515

475

8,4 %

T2

572

538

6,3 %

T3

583

588

-0,9 %

T4

694

655

6,0 %

 

 

 

 

Total

2 364

2 256

4,8 %

 

 

 

Taux de change

 

Taux de change moyen

2018

2017

EUR / USD

1,18 

1,13

EUR / BRL

4,31 

3,61

USD / BRL

3,65 

3,19

 

 

 

Chiffre d'affaires par zone géographique

En millions d'euros

2018

En % de

2017

En % de

Variation

 

chiffre d'affaires

chiffre d'affaires

 

 

 

 

 

 

 

Europe

587

15,0 %

594

15,8 %

-1,2 %

Amérique du Nord

1 281

32,7 %

1 033

27,6 %

24,0 %

Amérique du Sud

625

15,9 %

612

16,3 %

2,1 %

Asie et Moyen-Orient

1 088

27,7 %

1 175

31,3 %

-7,4 %

Reste du Monde

340

8,7 %

336

9,0 %

1,2 %

 

 

 

 

 

 

Total

3 921

100,0 %

3 750

100,0 %

4,6 %

 

 

 

Chiffre d'affaires par marché

 

En millions d'euros

T4

Variation

2018

En % de

2017

En % de

Variation

 

2018

 

chiffre d'affaires

chiffre d'affaires

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pétrole et Gaz

737

19,9 %

2 469

63,0 %

2 299

61,3 %

7,4 %

Pétrochimie

84

-10,2 %

344

8,8 %

268

7,1 %

28,4 %

Pétrole et Gaz, Pétrochimie

821

15,9 %

2 813

71,7 %

2 567

68,5 %

9,6 %

 

 

 

 

 

 

 

 

Mécanique

146

18,7 %

469

11,9 %

368

9,8 %

27,4 %

Automobile

34

-12,8 %

148

3,8 %

144

3,8 %

2,8 %

Construction & Autres

55

-26,7 %

202

5,2 %

263

7,0 %

-23,2 %

Industrie & Autres

235

-0,8 %

819

20,9 %

775

20,6 %

5,7 %

 

 

 

 

 

 

 

 

Énergie Electrique

60

-51,9 %

289

7,4 %

408

10,9 %

-29,2 %

 

 

 

 

 

 

 

 

Total

1 116

4,3 %

3 921

100,0 %

3 750

100,0 %

4,6 %

 

 

 

Compte de résultat consolidé résumé

T4

T4

Variation

En millions d'euros

2018

2017

Variation

2018

2017

 

 

 

1 116

1 070

4,3 %

CHIFFRE D'AFFAIRES

3 921

3 750

4,6 %

(910)

(944)

-3,6 %

Coûts industriels des produits vendus(1)

(3 342)

(3 297)

1,4 %

206

126

63,5 %

Marge industrielle

579

453

27,8 %

18,5 %

11,8 %

+6,7 pts

(en % du CA)

14,8 %

12,1 %

+2,7 pts

(106)

(117)

-9,4 %

Coûts administratifs, commerciaux et de recherche(1)

(405)

(440)

-8,0 %

(11)

2

na

Autres revenus (charges), nets

(24)

(11)

na

89

11

+78 MEUR

RÉSULTAT brut d'exploitation

150

2

+148 MEUR

8,0 %

1,0 %

+7,0 pts

RBE/Chiffre d'affaires (en %)

3,8 %

0,1 %

+3,7 pts

(69)

(76)

+7 MEUR

Amortissements industriels

(266)

(297)

+31 MEUR

(8)

(11)

na

Amortissements et autres dépréciations

(34)

(44)

na

(38)

(64)

na

Dépréciations d'actifs

(53)

(65)

na

(17)

(66)

na

Cessions d'actifs, restructuration et autres

(74)

(79)

na

(43)

(206)

+163 MEUR

RÉSULTAT D'EXPLOITATION

(277)

(483)

+206 MEUR

(55)

(34)

-21 MEUR

Résultat financier

(220)

(174)

-46 MEUR

(98)

(240)

+142 MEUR

RÉSULTAT AVANT IMPÔTS

(497)

(657)

+160 MEUR

(3)

76

na

Impôts sur les bénéfices

(5)

100

na

-

-

na

Quote-part dans les résultats nets
des entreprises associées

2

(3)

na

(101)

(164)

+63 MEUR

RÉSULTAT NET DE L'ENSEMBLE CONSOLIDÉ

(500)

(560)

+60 MEUR

2

-

na

Participations ne donnant pas le contrôle

2

(23)

na

(103)

(164)

+61 MEUR

RÉSULTAT NET (PERTE), PART DU GROUPE

(502)

(537)

+35 MEUR

(0,2)

(0,4)

0,2 EUR

RÉSULTAT PAR ACTION (en EUR)

(1,1)

(1,2)

0,1 EUR

 

 

  1. Avant amortissements

na : non applicable

 


 

Bilan consolidé résumé

 

En millions d'euros

Actif

31 déc.

31 déc.

Passif

31 déc.

31 déc.

2018

2017

2018

2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Capitaux propres, part du Groupe

1 802

2 426

Immobilisations incorporelles nettes

71

89

Participations ne donnant pas le contrôle

462

459

Écarts d'acquisition

358

348

Total des capitaux propres

2 264

2 885

Immobilisations corporelles nettes

2 691

2 977

Prêt actionnaire

29

72

Actifs biologiques

60

71

Emprunts et dettes financières (A)

1 797

1 817

Entreprises associées

134

102

Engagements envers le personnel

214

209

Autres actifs non courants

156

137

Impôts différés passifs

15

18

Impôts différés actifs

250

242

Autres provisions et passifs

50

61

Total actifs non courants*

3 720

3 966

Total passifs non courants

2 076

2 105

 

 

 

 

 

 

Stocks et en-cours

1 135

1 004

Provisions

136

149

Créances clients et comptes rattachés

599

568

Emprunts et concours bancaires courants (B)

1 001

746

Instruments dérivés - actifs

3

32

Fournisseurs

582

582

Autres actifs courants

216

231

Instruments dérivés - passif

32

13

Trésorerie et équivalents de trésorerie (C)

740

1 021

Autres passifs courants

293

321

Total actifs courants

2 693

2 856

Total passifs courants

2 044

1 811

Actifs destinés à être cédés

 -

  64 

Passifs destinés à être cédés

 -

13

TOTAL ACTIF

6 413

6 886

TOTAL PASSIF

6 413

6 886

 

 

 

 

 

 

Endettement net (A+B-C)

2 058

1 542

Résultat net, part du Groupe

(502)

(537)

 

 

 

 

 

 

Ratio d'endettement / capitaux propres

91 %

53 %

 

Covenant bancaire

72 %

47 %

 

 

 

* Impact estimé de l'application de la norme IFRS 16 sur le bilan d'ouverture au 1er janvier 2019 :

 


Flux de trésorerie disponible

T4

T4

Variation

En millions d'euros

2018

2017

Variation

2018

2017

 

(13)

(124)

+111

Capacité d'autofinancement (A)

(210)

(332)

+122

154

164

-10

Variation du BFR lié à l'activité (B)

(155)

61

-216

[+ baisse, (hausse)]

(65)

(66)

+1

Investissements industriels bruts (C)

(129)

(152)

+23

76

(26)

+102

Flux de trésorerie disponible
(A)+(B)+(C)

(494)

(423)

-71

 

Tableau des flux de trésorerie

T4

T4

T3

En millions d'euros

2018

2017

2018

2017

2018

 

(13)

(124)

(54)

Flux de trésorerie générés par l'activité

(210)

(332)

154

164

(73)

Variation du besoin en fonds de roulement lié à l'activité

(155)

61

 

 

 

+ baisse, (hausse)

 

 

141

40

(127)

Flux nets de trésorerie générés par l'activité

(365)

(271)

(65)

(66)

(26)

Investissements industriels bruts

(129)

(152)

-

 -

 -

Investissements financiers

-

 -

-

27

-

Augmentation et diminution des fonds propres

-

27

-

-

 -

Impact des acquisitions

-

-

-

 -

 -

Dividendes versés

-

-

(37)

102

(10)

Cessions d'actifs et autres éléments

(22)

141

39

103

(163)

Variation de l'endettement net

(516)

(255)

+ baisse, (hausse)

2 058

1 542

2 097

Dette nette (fin de période)

2 058

1 542

 

Calcul du covenant bancaire

MEUR

31.12.2018

31.12.2017

Dette nette

2 058

1 542

Prêt actionnaire

29

72

Dette nette retraitée (a)

2 087

1 614

Capitaux propres Groupe

2 264

2 885

Réserves de conversion

624

536

Réserves - variation de juste valeur des instruments financiers

8

(7)

Capitaux Groupe retraités (b)

2 896

3 414

Ratio d'endettement retraité = (a) / (b)

72%

47%

 

 

Définitions des données financières à caractère non strictement comptable

Covenant bancaire : Tel que défini dans les contrats bancaires, le « covenant bancaire » est le ratio de l'endettement net consolidé du Groupe (dont le prêt actionnaire au Brésil) sur les capitaux propres du Groupe retraités des réserves de variation de juste valeur des instruments financiers et des réserves de conversion. Ce ratio d'endettement est testé une fois par an, le 31 décembre, et doit être inférieur à un plafond de 100 % à cette date.

 

Dette nette consolidée : La dette nette consolidée se définit comme les prêts et autres emprunts bancaires, plus les découverts et autres emprunts bancaires courants, minorés de la trésorerie et équivalents de trésorerie.

 

Données à taux de change constants : Les données présentées « à taux de change constants » sont calculées en neutralisant l'effet de conversion en euro du chiffre d'affaires des sociétés du Groupe dont la devise fonctionnelle n'est pas l'euro. L'effet de change de conversion est neutralisé par l'application des taux de change de l'année N-1 au chiffre d'affaires de l'année N de ces sociétés.

 

Flux de trésorerie disponible : Le flux de trésorerie disponible se définit comme le flux de trésorerie généré par l'activité minoré des investissements industriels bruts et majoré/minoré de la variation du besoin en fonds de roulement lié à l'activité.

 

Investissements industriels bruts : Les investissements industriels bruts se définissent comme la somme des décaissements liés aux acquisitions d'immobilisations corporelles et incorporelles et ceux liés aux acquisitions d'actifs biologiques.

 

Marge industrielle : La marge industrielle se définit comme la différence entre le chiffre d'affaires et les coûts industriels des produits vendus (c'est-à-dire après imputation des coûts industriels variables et des coûts industriels fixes), hors amortissements.

 

Besoin en fonds de roulement : défini comme les créances clients plus les stocks moins les dettes fournisseurs, (hors provision)

 

Besoin en fonds de roulement net : défini comme le besoin en fonds de roulement net des provisions pour stock et créances clients ; les jours de besoin en fonds de roulement net sont calculés sur la base des ventes trimestrielles annualisées.

 

Besoin en fonds de roulement lié à l'activité : inclut le besoin en fonds de roulement et les autres créances et dettes.

 

 

 



EAMEA : Europe, Afrique, Moyen-Orient, Asie

Cf. définition des données financières à caractère non strictement comptable

Cf. paragraphe Réflexion et informations prospectives

Cf. Définitions des données financières à caractère non strictement comptable, page 19

5 Ce ratio d'endettement est défini dans les contrats bancaires comme le ratio de l'endettement net consolidé du Groupe (dont le prêt actionnaire au Brésil) sur les capitaux propres du Groupe retraités des réserves de variation de juste valeur des instruments financiers et des réserves de conversion. Ce ratio d'endettement est testé une fois par an, le 31 décembre, et doit être inférieur à un plafond de 100 % à cette date.

                                                                             

Voir le paragraphe « Réflexions et informations prospectives »


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http://hugin.info/143606/R/2235391/880309.pdf

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