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Lisez ci-dessous la dépêche AFP ***** C'est à mourir de rire *****
SI les 800 000 actionnaires français d'Eurotunnel prendre connaissance de cette dépêche de l'AFP qui nous dit < les inquiétudes que Standard and Poor's avait déjà exprimées" > concernant la procédure française de sauvegarde des entreprises,******* Que l'entreprise soit en difficulté '"les créanciers s'en foutrent !!! Que les actionnaires perdent leurs économies .... ILS S'EN CONTRE-FOUTENT ... ILS VELENT TOUT POUR EUX rien pour les autres!!!!..
Sortez vos mouchoirs et pleurez sur le sort de ces malheureux créanciers
Agence France-Presse
PARIS
La procédure française de sauvegarde des entreprises, telle que celle lancée la semaine dernière pour Eurotunnel, ne protège pas assez les porteurs d'obligations lors des négociations sur la dette, estime l'agence de notation financière Standard and Poor's (SP).
"Cette mesure est un premier test d'envergure pour cette nouvelle loi et met en relief les inquiétudes que Standard and Poor's avait déjà exprimées" concernant la procédure de sauvegarde, a indiqué l'analyste Jan Plantagie dans une note publiée mercredi. Au premier chef, SP regrette "l'incertitude relative" que fait peser la loi française sur les remboursement que peuvent espérer les porteurs d'obligations quand l'entreprise est en difficulté, comme c'est le cas pour la société Eurotunnel, asphyxiée par une dette de plus de 9 milliards d'euros.
Avec la nouvelle loi réformant le droit des faillites et entrée en vigueur au début de l'année, ce type de créanciers "a un pouvoir limité pour négocier", tandis que les créanciers principaux (des banques par exemple) sont mieux traités, estime l'agence.
Durant la procédure de sauvegarde, les créanciers principaux (senior, junior etc...) prennent directement part aux négociations sur la dette, tandis que les obligataires ne sont que consultés, rappelle Standard and Poor's.
L'exploitant du tunnel sous la Manche, qui n'était pas parvenu à renégocier sa dette à l'amiable, a été placé le 2 août sous "procédure de sauvegarde" par le tribunal de commerce de Paris. Cela lui permet de geler le paiement des créances et des intérêts tout en continuant à renégocier sa dette.
Les porteurs d'obligations, qui sont les derniers dans l'ordre de remboursement des dettes, se sont plusieurs fois opposés au plan de restructuration proposé par la direction, s'estimant lésés.
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