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PDG d'Avenir Tel
Entretien avec Jean-Daniel Beurnier
PDG d'Avenir Telecom«Nous sommes confiants
quant à l'évolution de l'activité»
Quel est l'avenir de la distribution indirecte au sein du
groupe ?
J-D.B. : Avec le travail que nous
effectuons afin d'offrir plus de licences, d'accessoires ou de produits,
l'avenir de cette branche au sein du groupe est assuré. Le 'business model'
repose sur davantage de services ou de logistique.
Comment vous positionnez vous sur ce créneau ?
J-D.B. : Nous sommes en première
position sur ce marché avec un écart très significatif sur le numéro deux. Il
s'agit toutefois d'un marché difficile où la concurrence est forte et la
création de valeur complexe.
Concernant la distribution directe, quelle est votre
position vis-à-vis des boutiques dépendant en direct des opérateurs ?
J-D.B. : Il n'y aucune
incohérence en ce domaine. Les différents réseaux permettent d'optimiser la
distribution. Nous avons une approche différente avec une valeur ajoutée
complémentaire. La concurrence génère une émulation pour les différents
intervenants présents sur ce créneau.
Les nouveaux services en matière de téléphonie sont ils de
nature à doper votre activité ?
J-D.B. : Effectivement, ces
nouveaux services devraient contribuer à améliorer le chiffre d'affaires et les
résultats d'Avenir Telecom. Les offres opérateurs 'multimédia mobile' se
multiplient tandis que le nombre de services ou de contenus évolue de manière
exponentielle.
Ressentez vous la concurrence émanant d'une offre de
téléphonie en ligne ?
J-D.B. : Il s'agit d'un business
assez particulier qui n'est pas adapté à la vente en ligne. La complexité des
offres ainsi que l'extension des services ne contribuent pas à l'extension de
l'offre en ligne sur la téléphonie.
Les clients changent ils de téléphones plus souvent
qu'auparavant ?
J-D.B. : Jusqu'à présent, le
client changeait de téléphone tous les 18 mois. Ce rythme devrait bientôt
passer à 12 mois avec l'arrivée des nouveaux services comme le GPS, la carte de
paiement...Le nombre de téléphones vendus chaque année en France, actuellement
de 25 Millions, devrait donc progresser à l'avenir.
Les coûts liés à la restructuration des boutiques Maxilivres
devraient ils continuer de peser sur les comptes ?
J-D.B. : Sur le second semestre
de l'exercice en cours, ces coûts ne devraient pas dépasser 1,5 Million
d'Euros. Tous les magasins Maxilivres transformés devraient être opérationnels
en 2008.
Quelles sont vos prévisions annuelles ?
J-D.B. : Nous n'émettons pas de
prévisions chiffrées mais nous sommes confiants quant à l'évolution de
l'activité.
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