LA TENDANCE
Après la purge des marchés ces derniers jours, les indices boursiers se reprennent un peu dans le sillage du sursaut noté ce matin en Asie et d’une certaine stabilisation à Wall Street. La Bourse de Tokyo a ainsi regagné 0,85% à 7.291 pts ce mercredi matin dans un marché qui a réussi à se ressaisir après une séquence de fortes baisses. Le Yen termine à 97,50/$ entre banques.
HIER A WALL STREET
Wall Street, qui se risquait à un sursaut technique mardi en début de journée, après la lourde purge de la veille, tentait de tenir la distance avec un succès inégal puisque, finalement, après les commentaires de Ben Bernanke, les marchés reculaient légèrement.... Le Président de la Fed a estimé que de nouvelles aides pourraient être nécessaires afin de stabiliser le système bancaire. Le DJIA perdait au final 0,55% à 6.726 pts, alors que le Nasdaq cédait modestement 0,14% à 1.321 pts.
ECO ET DEVISES
Le Président de la Fed Ben Bernanke, qui intervenait devant le Comité budgétaire du Sénat, a jugé qu’un déficit budgétaire important était "inévitable" pour soutenir la reprise économique... Bernanke est convaincu qu’il vaut mieux agir agressivement aujourd’hui pour résoudre les problèmes économiques, alors que l’alternative pourrait être "un épisode prolongé de stagnation économique qui contribuerait seulement à une détérioration supplémentaire de la situation fiscale". Le grand timonier de la Fed a ajouté que les récents indicateurs économiques ont montré "peu de signaux d’amélioration", et que les données récentes suggèrent même que les conditions du marché du travail se seraient encore affaiblies durant les dernières semaines... Ben Bernanke a une fois encore estimé que la reprise économique était dépendante de la capacité des autorités US à stabiliser dans un premier temps les marchés financiers et de crédit. Tout dépendra donc de l’efficacité et du timing de l’impact des mesures prises par la Fed, le Département au Trésor et les autres agences gouvernementales. Ben Bernanke a précisé au passage que les banques américaines pourraient avoir besoin de plus de fonds que les 700 Mds$ déjà approuvés par les législateurs dans le cadre du plan TARP d’Henry Paulson. Ainsi, selon les résultats des tests actuellement menés sur les grandes banques US et l’évolution des conditions économiques, une extension de l’aide aux établissements financiers pourrait se révéler nécessaire, a prévenu le Président de la Fed. En attendant, la Banque Centrale américaine a dévoilé le lancement d’un plan doté de 200 Mds$ pour stimuler le crédit à la consommation et aux petites entreprises, qu’il concerne les crédits étudiants, automobiles ou les cartes. Cette "Term Asset Backed Securities Loan Facility" avait déjà été révélée fin 2008, et prendra effet ce mois. Le principe est simple, puisqu’il suffit aux emprunteurs intéressés de se signaler d’ici le 17 mars, après quoi la Fed de New York interviendra pour débloquer les prêts en fin de mois. La Federal Reserve pense que le programme ambitieuxerve pense que le programme ambitieux a la capacité de générer 1.000 Mds$ de crédit additionnel.
Selon la National Association of Realtors américaine, l’indice des promesses de ventes de logements, basé sur les contrats signés en janvier 2009 aux États-Unis, a décroché de 7,7% à 80,4, contre un niveau revu en baisse à 87,1 sur décembre 2008. En glissement annuel, l’indice ressort en recul de 6,4% par rapport à janvier 2008. La NAR ajoute que l’indice est au plus bas depuis le début de l’étude en 2001, alors que la faiblesse économique pèse sur le marché immobilier et que certains acheteurs attendent plus de clarté sur le plan de stimulus sectoriel. Lawrence Yun, l’économiste en chef de la NAR, évoque aussi les pertes d’emplois et la faible confiance des consommateurs, qui affectent naturellement l’immobilier. La NAR anticipe des ventes de logements également faibles sur le court terme, mais les acquéreurs devraient répondre à des conditions d’accès à la propriété nettement améliorées et à un crédit fiscal de 8.000$ pour les primo-accédants. En attendant la BCE demain qui devrait encore baisser sa garde, l’euro reste à bas niveau à 1,2550/$ entre banques. Le pétrole remonte légèrement sur les 41,50$ le baril.
VALEURS A SUIVRE
* France Telecom : annonce que son bénéfice net 2008 a crû de 13,6% à 5,2 Milliards d’Euros, contre 4,6 MdsE en 2007 sur une base comparable. En données publiées, il ressort toutefois à 4,1 MdsE contre 6,3 MdsE un an avant. Le chiffre d’affaires a progressé de 2,9% en base comparable à 53,5 MdsE. Le consensus (Bloomberg) misait sur un bénéfice net de 5,3 MdsE et un chiffre d’affaires de 53,49 MdsE.
* Neopost : le groupe a réalisé 245,2 Millions d’Euros de chiffre d’affaires au quatrième trimestre de son exercice clos fin janvier, en hausse de 9,2% sur un an. Sur l’ensemble de l’exercice, le premier fournisseur européen de solutions de traitement du courrier affiche un chiffre d’affaires de 918 ME, en hausse de 6,1% à taux de change constants, soit juste en ligne avec ses prévisions. Neopost confirme une amélioration de 50 points de base de sa marge opérationnelle courante par rapport au niveau de 25,2% en 2007. Ces chiffres comprennent les ventes de PFE, société britannique spécialisée dans les systèmes de mise sous pli à forte capacité de traitement acquise par Neopost début mars 2008. Neopost annonce que l’intégration de PFE est terminée et s’est déroulée conformément aux attentes. En Amérique du Nord, le chiffre d’affaires du quatrième trimestre 2008 est en forte croissance de 20% hors effets de change. Il a bénéficié du succès de la nouvelle gamme de machines à affranchir IS, de la décertification de machines non digitales, dont l’échéance était fin décembre 2008, ainsi que d’un changement de tarif postal partiel. Sur l’ensemble de l’exercice, le chiffre d’affaires est en hausse de 2,3% hors effets de change. En France, le chiffre d’affaires du quatrième trimestre 2008 a baissé de 3,8% par rapport au chiffre d’affaires du quatrième trimestre 2007. Sur 12 mois, le chiffre d’affaires est en croissance de 4,2%.
* Bouygues : a réalisé un chiffre d’affaires de 32,713 MdsE progression de 11% par rapport à 2007. Le résultat opérationnel courant ressort en hausse de 3% à 2,23 MdsE. Pour sa part, le résultat net atteint 1,5 MdsE contre 1,376 MdsE, soit une croissance de 9%. L’activité de Bouygues Construction est en forte progression à 9 497 Millions d’Euros : +14% et +13% à périmètre et change constants. Le chiffre d’affaires atteint 5 384 ME (+9%) en France et 4 113 ME (+21%) à l’International. Le résultat net s’établit à 297 ME (+4%). L’activité commerciale est restée élevée avec des prises de commandes de 10,7 MdsE contre 11,1 milliards d’euros en 2007, une année record. Le carnet de commandes enregistre une nouvelle progression à 12,3 MdsE (+9%). La forte croissance du chiffre d’affaires de Bouygues Immobilier (2 924 ME, soit +41%) est due au niveau élevé des réservations de 2006 et 2007. Le chiffre d’affaires Logement atteint 1 797 millions d’euros (+15%) et le chiffre d’affaires Immobilier d’entreprise, 1 127 ME (x 2,2). Les réservations (Logement et Immobilier d’entreprise) sont en forte baisse (1 985 ME, soit -45%). Le chiffre d’affaires de Colas progresse de 10% (8% à périmètre et change constants), à 12 789 ME. Le chiffre d’affaires atteint 7 328 millions d’euros (+5%) en France et 5 461 ME (+16%) à l’International. Le résultat net ressort à 490 ME (+3%). Le carnet de commandes à fin 2008 est resté à un niveau élevé, 5 823 ME, soit un repli de 11% lié notamment au non-renouvellement de grands contrats à l’International. Hors ces grands contrats exceptionnels, la baisse n’est que de 7%. En 2008, le chiffre d’affaires de TF1 est de 2 595 ME, en baisse de 5%. Bouygues Telecom réalise de bonnes performances et devient opérateur sur le marché DSL. Le chiffre d’affaires progresse de 6% à 5 089 ME et le chiffre d’affaires réseau s’élève à 4 696 ME (+5%). Le résultat opérationnel de Bouygues Telecom atteint 817 ME (+10%) malgré l’impact du démarrage de l’activité Fixe, et le résultat net s’élève à 534 ME (+9%). Pour l’activité mobile, le taux de marge d’EBITDA sur chiffre d’affaires réseau (31%) progresse de 1 point par rapport à 2007. Les investissements ont atteint en 2008 un niveau exceptionnel (872 ME, soit +46%) en raison du déploiement accéléré du réseau 3G+ et de l’acquisition au 30 juin 2008 d’un réseau DSL. En un an, 450 000 nouveaux clients Forfait ont rejoint Bouygues Telecom, soit une progression de 6,7%. Au 31 décembre 2008, Bouygues Telecom comptait 9 594 000 clients, dont 7 217 000 Forfaits (75% du total, soit +2,1 points sur un an). En 2008, Bouygues a maintenu sa participation dmaintenu sa participation dans le capital d’Alstom à 30%. La collaboration opérationnelle et commerciale entre les deux groupes se poursuit avec, en particulier, de nombreuses études de projets en amont. L’incidence totale de la participation dans Alstom sur le résultat net du Groupe s’élève à 199 ME. Au 31 décembre 2008, l’endettement net s’élève à 4,9 MdsE, en hausse de 15%. Les capitaux propres atteignent 8,8 MdsE (+560 ME). Le ratio d’endettement ressort à 56%. La capacité d’autofinancement progresse de 3% à 3,6 MdsE. Le cash flow libre (954 ME) est maintenu à un niveau élevé et proche de celui de 2007, malgré l’augmentation des investissements chez Bouygues Telecom. Standard & Poor’s a confirmé la notation A- avec perspective stable en juin et octobre 2008. Le Conseil d’administration proposera à l’Assemblée générale du 23 avril 2009 de distribuer un dividende de 1,60 Euro par action, en augmentation de 7%. Les dates de détachement (" ex-date "), d’arrêté des positions (" record-date ") et de paiement sont respectivement fixées aux 28, 30 avril et 4 mai 2009.
Vinci : le chiffre d’affaires consolidé 2008 s’établit à 33,5 Milliards d’euros en hausse de 10,3% par rapport à 2007. Cette progression, conforme aux objectifs communiqués par le Groupe, intègre une croissance organique de près de 5% qui traduit la bonne tenue d’ensemble des marchés du Groupe en 2008. L’endettement net du Groupe a diminué de plus de 900 Millions d’euros. Hors impact des financements de projets consolidés (sans recours contre Vinci), la réduction de l’endettement ressort à 1,3 Milliard d’euros. Le carnet de commandes, en progression de 8% sur 12 mois, à 23,2 Milliards d’euros au 31 décembre 2008, se maintient à un haut niveau. Il représente 10 mois d’activité moyenne. Le résultat opérationnel sur activité (ROPA) de la période ressort à 3.378 Millions d’euros, en progression de 8,3% par rapport à 2007 en données pro forma. Il représente 10,1% du chiffre d’affaires, contre 10,3% en 2007. Hors éléments non récurrents positifs en 2008, la variation du ROPA ressort à +5,6% par rapport à 2007 et le taux ROPA/CA à 9,8%. Le résultat net consolidé part du Groupe ressort à 1.591 Millions d’euros, en progression de 9,4% par rapport à celui de 2007 en données comparables. L’endettement financier net ressort finalement en baisse de 0,9 Milliard d’euros à 15,4 Milliards d’euros au 31 décembre 2008 (contre 16,3 Milliards d’euros au 31 décembre 2007). Logé essentiellement sur les filiales concessionnaires et les sociétés de projets consolidées, il représente 3,2 fois la capacité d’autofinancement du Groupe. La dd’autofinancement du Groupe. La dette sans recours des nouveaux projets de concessions et de PPP consolidés par Vinci est passée de 580 Millions d’euros fin 2007 à 960 Millions d’euros au 31 décembre 2008. Hors cet effet, la réduction de l’endettement net du Groupe en 2008 représente un montant de 1,3 Milliard d’euros. La liquidité du Groupe s’élève à près de 12 Milliards d’euros fin 2008 en augmentation de plus d’1 Milliard d’euros par rapport à fin 2007. Elle comprend à la fois une trésorerie nette gérée de 4,8 Milliards d’euros et des lignes de crédit à moyen terme non utilisées et confirmées de 7 Milliards d’euros. Cette position permet à Vinci de faire face sereinement aux prochaines échéances de remboursement de sa dette. Les capitaux engagés à fin 2008 représentent un montant stable de 25,6 Milliards d’euros. Les concessions représentent 98% du total. Les capitaux propres, y compris intérêts minoritaires, s’établissent à 9 Milliards d’euros contre 8,1 Milliards d’euros au 31 décembre 2007 en données comparables. Le Conseil d’administration a décidé de proposer à la prochaine assemblée générale des actionnaires d’arrêter le montant total du dividende au titre de 2008 à 1,62 euro par action, soit une augmentation de 6,6% par rapport à l’exercice précédent. Compte tenu de l’acompte de 0,52 euro par action payé en décembre dernier, il resterait à verser un solde de 1,10 euro par action le 18 juin prochain. Il sera également proposé aux actionnaires qui le souhaiteront une option pour le paiement du dividende en actions nouvelles. Le prix proposé des actions nouvelles sera déterminé sur la base de la moyenne des premiers cours cotés lors des vingt jours précédant l’assemblée générale du 14 mai 2009, à laquelle sera appliquée une décote maximale de 10%, et après déduction du solde du dividende.
* Scor : publie ce matin un résultat net 2008 de 315 ME (-22,8% en données publiées, et -32,7% en pro forma par rapport à 2007) avec un rendement des capitaux propres moyens pondérés (ROE) de 9% et un bénéfice par action (BPA) de 1,76 Euro. SCOR a enregistré un bénéfice net de 35 ME au quatrième trimestre 2008. Le réassureur annonce aussi des primes brutes émises en 2008 de 5,81 MdsE, en hausse de 22% par rapport aux performances de 2007 sur la base des comptes publiés. Sur une base pro forma et à taux de change constants, le volume de primes a augmenté de 3,2 %. L’activité de réassurance Non- Vie affiche un ratio combiné de 98,6 %, et ce, malgré l’ampleur des catastrophes naturelles telles que les ouragans Ike et Gustav, et les tempêtes de neige en Chine. L’activité de réassurance Vie enregistre une marge opérationnelle élevée de 6%.
* Suez Environnement : le groupe qui avait déjà publié en janvier un RBE de 2,10 Milliards d’Euros, en hausse de +4%, (progression organique de +5%), indique ce matin que son Résultat Net Part du Groupe ressort à 533 ME et est en hausse de +8,4%. La dette financière nette s’élève à 5,97 MdsE au 31 décembre 2008, soit un ratio dette financière nette sur RBE de 2,8 fois.
* Crédit Agricole : annonce que son bénéfice net part du groupe 2008 atteint 1,024 Milliard d’Euros, contre 4,04 MdsE un an avant. Le Produit Net Bancaire a reculé de 4,8% à 15,95 MdsE, pour un Résultat Brut d’Exploitation en retrait de 18% à 3,32 MdE. Le coût du risque a plus que doublé à 3,16 MdsE. Au 4ème trimestre, la perte nette de la banque ressort à -309 ME, plus importante que les -19 ME envisagés par les analystes. La banque verte rappelle les nombreuses opérations de croissance qu’elle a réalisées en 2008, en indiquant qu’elle a pu les mener à bien, en dépit de la crise, parce qu’elle est "financièrement solide". Au 1er janvier 2009, le ratio Tier 1 de Crédit Agricole S.A. s’établissait à 9,1% et le Core Tier 1 à 8%. "Ces niveaux, bien adaptés aux nouveaux standards du marché et au profil de risque de Crédit Agricole S.A., lui permettent de ne pas recourir à la deuxième tranche de fonds propres proposée par l’Etat", explique l’établissement. Le conseil d’administration proposera à l’assemblée générale du 19 mai 2009 un dividende de 0,45 Euro par action (contre 1,20 Euro en 2007), payable en titres ou en numéraire. L’actionnaire majoritaire de Crédit Agricole SA, SAS Rue La Boétie, a indiqué, au cours du Conseil, qu’il accueillait très favorablement l’option de paiement en actions nouvelles et qu’il y souscrirait, sous réserve d’un vote positif lors de sa prochaine assemblée générale. Le coupon, malgré sa forte baisse, assure un rendement de 6,3%.
* Cegid : le groupe a dégagé en 2008 un Excédent Brut d’Exploitation (EBITDA) de 56,8 ME, proche de celui de 2008 (55,7 ME). La croissance du chiffre d’affaires "Licences et Services d’intégration" (+6% à périmètre courant), la maîtrise des charges d’exploitation et des frais généraux, et une nouvelle progression de la marge brute (+4,6%) et du taux de marge brute (taux de 85,2%) conduisent à un résultat opérationnel courant de 31,3 ME (en baisse de 5,6% par rapport à 2007), dont 1,6 ME de contribution des croissances externes réalisées en 2008, et à une rentabilité opérationnelle courante consolidée de 12,6% (13,8% en 2007). Le résultat net de 17,4 ME est proche du bénéfice de 17,7 ME dégagé en 2007. Les flux de trésorerie issus de l’activité s’élèvent à 43,2 ME. Le ratio d’endettement financier net (83,2 ME au 31 décembre 2008 et 59,5 ME au 31 décembre 2007) sur fonds propres consolidés " (155,1 ME au 31 décembre 2008 et 156,1 ME au 31 décembre 2007), s’élève au 31 décembre 2008 à 53,6%. Cegid rappelle qu’il dispose d’une ligne de crédit confirmée de 200 ME, dont la signature est intervenue en juillet 2006, d’une durée initiale de 5 ans, portée à 7 ans. Cette ligne de crédit, utilisée à hauteur de 43 ME au 31 décembre 2008, procure une capacité de tirage pour les années futures lui permettant, d’une part, d’assurer le remboursement de l’emprunt OBSAR 2004 intervenu le 3 mars 2009 et, d’autre part, le financement de ses investissements, notamment en matière de croissance externe. En 2009, Cegid compte poursuivre son développement avec une gestion adaptée à un contexte économique incertain. Cegid annonce que ses axes d’actions sont particulièrement centrés sur : - l’optimisation de l’efficacité commerciale par une approche multi canal reposant sur une force commerciale directe de proximité, une structure de télévente, un réseau de revendeurs à valeur ajoutée, et des partenariats d’intégrateurs et de consultants, - l’accélération de la démarche autour des offres "On Demand" (SaaS) conçues pour répondre aux besoins des entreprises. Ces offres sont particulièrement adaptées au contexte actuel, car elles permettent aux entreprises de poursuivre la modernisation de leur système d’information, sans être confrontées à la problématique de son financement, - la diffusion, via les portails internet à destination des TPE, d’une offre de gestion en ASP et d’un bouquet de services en ligne, en partenariat avec Groupama - Gan Assurances dans le cadre de la joint venture Comptanoo et de ses portails www.comptanoo.com et www.club-comptable.com, - la poursuite d’une stratégie de croissance externe ciblée, - la diffusion des offres logicielles de Civitas à destination du secteur public, secteur porteur en termes d’investissement en système d’information dans le cadre des programmes de modernisation de l’Etat et des collectivités territoriales, - l’accélération de l’ouverture internationale par de nouvelles implantations. En s’appuyant sur ces différents atouts et sur la possibilité de mobiliser des ressources supplémentaires disponibles, Cegid espère délivrer en 2009 un niveau de rentabilité opérationnelle satisfaisant et profiter plus rapidement d’un éventuel retournement du contexte actuel en fin d’année ou au cours du prochain exercice.
* Alcatel-Lucent : Standard & Poor’s a abaissé ce mardi ses notes de crédit corporate long terme et de dette senior non-garantie sur Alcatel-Lucent de "BB-" à "B+". S&P a confirmé sa note "B" de court terme. La perspective est négative. L’agence s’inquiète du déclin de la demande en équipements télécoms cette année, qui devrait causer de nouvelles baisses de revenus et des pertes après restructurations.
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