Les principaux indices de la Bourse de New York ont terminé en baisse lundi au terme d'une séance volatile, la progression des bancaires et des valeurs énergétiques ne parvenant pas à compenser le recul imputable aux pharmaceutiques.
Le dow Jones a cédé 1,21%, 79,89 points à 6.547,05, Le S&P 500 a perdu 6,85 points (1%) à 676,53, et le Nasdaq a abandonné 1,95%, 25,21 points à 1.268,64, un plus bas depuis octobre 2002.
Aux fusions-acquisitions, Merck a annoncé l'acquisition de son compatriote Schering-Plough pour 41,1 milliards de dollars, doublant à 18 le nombre de médicaments en phase ultime de développement du géant américain de la pharmacie.
Si cet accord a été de nature à rassurer les marchés sur l'activité des fusions-acquisitions, elle est venue souligner la vulnérabilité d'un compartiment traditionnellement défensif.
Merck a clôturé en baisse de 7,7%, Johnson & Johnson a perdu 2,86% et Pfizer a abandonné 0,79%. Schering-Plough, en revanche, a bondi de 14,18%.
Par ailleurs, le Wall Street journal écrit que le conseil d'administration de Genentech a donné son accord à l'offre faite par le suisse Roche sur la base de 95 dollars par action. Genentech a clôturé en hausse de 1,95%.
Wells Fargo a bondi de 15,8% après les propos de l'investisseur Warren Buffet, qui a estimé que la quatrième banque américaine sortirait "en meilleure forme que jamais" de la crise financière.
Bank of America a gagné 19,43%, et l'indice du compartiment KBW Banks a repris 5,26%.