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On dénombre désormais sept cas avérés de grippe A(H1N1) en France, après l'annonce mercredi de trois nouveaux cas par les autorités sanitaires.
Les trois patients sont rétablis et ont quitté les hôpitaux où ils étaient soignés.
L'Institut national de veille sanitaire (InVS) a confirmé deux cas, l'un en Auvergne, l'autre en Aquitaine. Dans la matinée, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, avait annoncé un cas de cette souche particulière de la grippe, en Île-de-France.
Si l'on retire ces trois cas de la liste des sept cas probables annoncés mardi, il en reste deux en Île-de-France, un dans le Limousin et un en Provence-Alpes-Côte d'Azur.
En Auvergne, le patient était un bébé de 18 mois, de nationalité française mais résidant au Mexique et venu en France pour des vacances. En Aquitaine, il s'agissait d'un adolescent de 17 ans qui avait récemment séjourné au Mexique.
Les sept cas avérés sur le territoire français relèvent donc tous d'une contamination sur place et non secondaire.
Par ailleurs, la principauté de Monaco a annoncé mercredi qu'un de ses résidents ayant récemment séjourné en Californie et au Mexique avait signalé des symptômes grippaux et avait été hospitalisé au CHU de Nice pour examen.
Des examens sont en cours pour déterminer s'il souffre de la grippe A(H1N1), mais son état "n'est pas jugé préoccupant".
Monaco est intégré dans le plan départemental de lutte contre la pandémie de grippe des Alpes-Maritimes.
Mercredi matin, avant l'annonce des sixième et septième cas, Roselyne Bachelot déclarait que deux scénarios, un optimiste, l'autre pessimiste, étaient ouverts concernant la diffusion du virus en France, ce qui justifie la vigilance, selon elle.
"L'annonce de ce cinquième cas fait que notre vigilance doit être encore pleine et entière, mais les épidémiologistes nous disent qu'on peut, avec l'arrivée des bonnes températures, voir un reflux de la grippe dans notre pays", a-t-elle dit sur LCI.
Le scénario d'un assoupissement et d'une reflambée à l'automne est possible, a-t-elle précisé. Les examens se poursuivent sur une trentaine d'autres patients.
Au total, 742 personnes se sont signalées aux autorités sanitaires depuis le début de cette crise sanitaire, avait indiqué mardi le directeur général de la Santé, Didier Houssin.
Paris a lancé mardi un programme d'information à destination du grand public, dans la presse écrite ainsi qu'à la radio et à la télévision.
L'institut Pasteur a par ailleurs annoncé mardi avoir mis au point un test permettant de détecter le virus A(H1N1) en 12 heures au lieu de trois jours. Ce test sera prochainement mis à la disposition des laboratoires agréés, dit-il.
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