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Forum (general)
BOURSE DE PARIS EN GENERAL
Message n° CEN8 de
Jerome.
mercredi 4 décembre 2002 à 20h21
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en attendant des lendemains meilleurs
En cette période d'agitation boursière où la purge a touché nombre de portefeuilles de petit porteurs, le groupe Dexia a commandé à la Sofres une sondage sur les moral des actionnaires individuels en France.
Premiers enseignements, les actionnaires individuels privilégient le statu quo, restent plutôt confiants dans les perspectives de la Bourse, mais ont profondément modifié leur façon de gérer leur portefeuille. Ils expriment par ailleurs de fortes attentes de rigueur, de contrôle et de communication.
Depuis le début de l'année, 69% des actionnaires n'ont pas acheté de nouvelles actions et 83% n'en ont pas vendu. Pour les mois à venir, le statu quo reste de rigueur : 76% préfèrent ni vendre ni acheter, ils attendront que cela passe, persuadés que les cours remonteront forcément. Seuls 19% se disent prêts à acheter des actions en recherchant les bonnes affaires. A noter que les traders actifs et les gros portefeuilles sont les plus offensifs.
L'opinion selon laquelle la Bourse va remonter réunit 88% des sondés, ils se partagent en 5% qui anticipent une remontée rapide et 83% qui l'escompte plus lointaine. Cette crise boursière modifie la façon de gérer son portefeuille d'actions, répondent un tiers des personnes interrogées :
• dans la régularité du suivi du portefeuille,
• dans les critères d'achat ou de vente d'actions,
• dans les types d'informations recherchées sur les sociétés,
Les attentes sont fortes en matière de communication. Les actionnaires individuels regrettent pour 79% d'entre eux, une présence et une communication insuffisantes des dirigeants des entreprises cotées. 21% pensent que ces mêmes dirigeants ne répondent "pas du tout" aux questions qu'on leur pose. Une demande de plus de rigueur, de contrôle et d' indépendance des administrateurs émane de plus des trois-quarts des sondés. En revanche, les politiques de rémunération ou d'intéressement des dirigeants partagent les actionnaires : 60% veulent prioritairement règler les salaires des dirigeants alors que 39% pensent que c'est secondaire.
Enfin, aux dires des personnes interrogées un dirigeant doit avoir toutes les qualités du monde, mais la quasi-totalité souhaite qu'il soit intègre (97%), qu'il ait le sens des responsabilité (97%). Serait-ce l'effet Jean-Marie Messier : 56% juge primordiale sa discrétion.
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