Le risque de la chaîne d'approvisionnement devient un impératif stratégique, alors que le besoin de réduction des coûts se poursuit
PARIS, November 19 /PRNewswire/ --
- Une étude mondiale identifie le contrôle et la réduction des coûts comme << la nouvelle norme >>
La relation entre les entreprises et fournisseurs est un des éléments-clé dans l'optique de la réduction des coûts, selon les derniers résultats du rapport de recherche Cost of Control, publiés aujourd'hui par Basware et Adrian Done, directeur académique de l'école de commerce IESE de Barcelone. L'analyse démontre également que les départements de la finance et des achats vivent mal la situation et continuent d'appliquer leurs approches habituelles du contrôle des coûts pour répondre à la demande, malgré une fin de récession émergeante.
Selon l'étude Cost of Control menée en juin dernier, seulement 28% des entreprises associaient le risque financier avec les achats. Le rapport publié aujourd'hui souligne à quel point l'évaluation du risque et le contrôle des coûts pose problème aux organisations.
Le contrôle et la réduction des coûts sont devenus << la nouvelle norme >> pour 2010, impliquant des mesures réactives de réduction des coûts pour continuer à remplacer les directives d'investissement à plus long terme. Le rapport identifie également une croissance de la collaboration des achats, de la finance et de la transparence pour les entreprises cherchant à surmonter les challenges liés aux achats et la finance. Ce qui ressort de l'étude :
- Erreur sur le risque - Alors que la majorité des répondants sont conscients de l'instabilité causée par les efforts constants de réduction des coûts sur la chaîne logistique, ils ont du mal à trouver un autre moyen pour atteindre leurs objectifs. De même, les organisations se concentrent sur les risques isolés et oublient le scénario le plus probable et désastreux du risque séquentiel dans la chaîne logistique.
- Des tensions entre la finance et les achats - Des tensions entre les départements finance et achats sont courantes, bien que la difficulté de ces relations soit regrettée par les deux parties. Bien qu'ils s'accordent à penser qu'une meilleure relation entre eux serait bénéfique, il subsiste un manque de collaboration entre la finance et les achats, ce qui entraine des risques évidents étant donné l'importance de la visibilité des dépenses. Le rapport note ainsi une nette tendance à l'équipement de technologies d'automatisation de la part des organisations pour réunir et faire collaborer la finance et les achats et ainsi améliorer la vision et le contôle des dépenses.
- Besoins d'automatisation - L'urgente nécessité d'économie place l'automatisation des processus financiers en premier plan des besoins IT des entreprises. Le rapport démontre que les achats ont plus de chances d'impacter sur les objectifs commerciaux si des hauts niveaux d'automatisation et d'intégration sont appliqués en tandem.
- Perspective neutre, avenir ouvert - Les points de vue sur l'état de l'économie ne montrent que peu de confiance pour 2010. Les organisations les moins affectées par la crise gèrent le climat de manière habituelle, tandis que les sociétés ayant rencontré plus de difficultés affirment ne pas entrevoir de signe de reprise. L'étude montre également, qu'un environnement tendu et concurrentiel conduit les grande sociétés à se rapprocher les unes des autres et à agrandir leur marché pour résoudre les risques liés à la stabilité des fournisseurs, au contrôle des coûts et aux pressions législatives environnementales et financières.
A propos du rapport, le Professeur Adrian Done, IESE, Barcelone, déclare : << Les entreprises cherchent des évènements 'tsunami' dans la chaîne logistique mais ne parviennent pas à situer 'l'érosion du sol' qui se produit jour après jour. Cette mentalité représente une importante perturbation car les décisionnaires ne parviennent pas à voir les risques séquentiels des fournisseurs en difficulté à répondre à la demande, en restant focalisés sur des cas isolés d'insolvabilité et de leur impact sur des opérations à court terme. >>
Bertrand Aumoite, Directeur Général Basware France ajoute : << Alors que la réduction et le contrôle des coûts deviennent la << nouvelle norme >>, l'automatisation va d'autant plus devenir un composant clé de la réalisation d'économies via des changements opérationnels. Cependant, quand les réductions de personnel et les économies sont plus difficiles à réaliser, les entreprises doivent tourner leur attention vers les inefficacités systémiques. Les organisations qui se développeront seront celles qui sauront prendre les directives adéquates pour réaliser les meilleures économies, tout en commençant à adopter une vraie stratégie pour répondre au risque de la chaîne logistique. >>
Pour aider à résoudre les problèmes identifiés dans << The Cost of Control: The Real Price of Cost Cutting >>, Basware recommande un plan en trois points aussi bien aux Directeurs des finances qu'aux Directeurs des achats :
- Comme les options de réduction des coûts se restreignent, la finance et les achats doivent utiliser l'expertise de chaque département pour progresser. Les Directeurs des finances ont besoin des connaissances des Directeurs des achats pour comprendre les problèmes induits, et de même, les Directeurs des achats devront jouer un rôle plus actif dans la stratégie de l'entreprise et être plus innovants tout au long de la chaîne logistique.
- Il est impératif que les organismes augmentent leurs niveaux de visibilité des dépenses et de transparence des coûts de manière significative pour générer des économies. Ce n'est que lorsqu'une organisation atteint 100% de visibilité des dépenses - directe et indirecte - qu'elle peut prendre des décisions financières efficaces et informées.
- Il faut développer des relations intégrées et collaboratives avec les fournisseurs de premier et second << tiers >> pour mieux évaluer et contrôler les risques dans la chaîne logistique. Il faut encourager des relations plus étroites avec les fournisseurs et profiter ainsi de leur expertise pour identifier la source de menaces potentielles.
Pour obtenir une copie complète de l'étude Cost of Control, merci de vous rendre sur : http://www.basware.com/control
A propos de Basware
Basware est le leader global des solutions Purchase to Pay (<< de l'achat à la facture >>) avec plus de 1500 clients et 850,000 utilisateurs répartis dans plus de 50 pays à travers le monde. Les solutions Basware automatisent les processus financiers << métiers >> sur toute la chaîne Purchase to Pay depuis le sourcing jusqu'au paiement des factures et créent de la valeur en apportant conformité, contrôle, économie et productivité, ainsi qu'un rapide retour sur investissement. Les solutions Basware sont distribuées et implémentées en Europe, Etats-Unis et Asie-Pacifique à travers un large réseau de bureaux Basware et partenaires agréés.
En 2008, le chiffre d'affaire a atteint 86 millions d'Euros. Fondée en 1985, Basware Corporation est une société cotée sur le marché boursier du NASDAQ OMX Helsinki Ltd. Son siège social est situé en Finlande et elle compte sept filiales en Europe et une aux Etats-Unis d'Amérique.
Pour plus d'informations: http://www.basware.com/fr
A propos de la recherche
L'étude The Cost of Control: The Real Price of Cost Cutting a été réalisée pour Basware par la société de recherche indépendante Loudhouse en octobre 2009. Les résultats proviennent d'un panel de grandes entreprises du monde entier, tous les répondants occupant des postes de Directeur des finances, Directeur des acquisitions, ou poste de niveau équivalent. La taille des organismes auxquels les sondés appartenaient s'étendait de 1000 à 50 000 employés.
Les entretiens ont été réalisés pour présenter une image proportionnelle du monde entier, 20 répondants étant interrogés de manière approfondie aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Scandinavie et en Allemagne.
À propos du Professeur Done et de l'IESE
Adrian Done est professeur-adjoint du département de gestion de la production, de la technologie et de l'exploitation de l'IESE, et associé de recherche de l'Advanced Institute of Management (AIM), au Royaume-Uni. Il est titulaire d'un doctorat de la London Business School de l'Université de Londres, et d'un MBA de l'IESE. Il détient aussi un Certificat d'études universitaires supérieures de l'Open University et une licence en génie mécanique de l'Université de Technologie de Loughborough.
L'école de commerce IESE est largement reconnue comme étant l'une des meilleures écoles de commerce international en Europe. Fondée en 1958 à Barcelone en tant qu'école supérieure de commerce de l'Université de Navarre, l'IESE est implantée à Munich, New York et Sao Paulo. Elle offre des diplômes de MBA, MBA international pour cadres, MBA pour cadres et doctorat en management, ainsi qu'un large éventail de programmes de formation destinés aux cadres supérieurs internationaux et de programmes de formation continue destinés aux anciens élèves.
[1] L'étude The Cost of Control: The Real Price of Cost Cutting démontre l'avis sur l'avenir de Directeurs des finances, Directeurs des acquisitions et postes de niveau équivalent dans de larges organismes, 20 d'entre eux étant interrogés de manière approfondie aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Scandinavie.


