Le dernier sondage national de Fannie Mae indique que les consommateurs ont des perspectives partagées sur le logement
WASHINGTON, September 17, 2010 /PRNewswire/ --
- La majorité des américains pensent que le prix des propriétés a touché le fond
- Les loyers devraient augmenter plus que le prix des propriétés
- Les américains restent prudents et beaucoup préfèrent louer maintenant et acheter plus tard
- Les emprunteurs hypothécaires et les emprunteurs hors de la monnaie sont moins découragés vis-à-vis de l'acquisition d'une propriété, alors que les emprunteurs et les locataires défaillants sont plus pessimistes
Le dernier sondage national de Fannie Mae (OTC Bulletin Board : FNMA) sur le logement dévoile que la plupart des américains pensent que le marché du logement a touché le fond, mais ils restent plus prudents quant à l'acquisition d'une propriété. Les participants au sondage National Housing Survey de Fannie Mae pensent que les prix des propriétés resteront stables (47 pour cent) ou augmenteront (31 pour cent) au cours de l'année prochaine, et que les tarifs de location resteront stables (46 pour cent) ou augmenteront (39 pour cent). Parmi la population en général, la prévision moyenne de l'augmentation des tarifs de location serait de quatre fois plus que celle des prix des propriétés (3,6 pour cent contre 0,9 pour cent).
Soixante-dix pourcent des américains pensent que le moment est propice pour acquériri une propriété, comparé à 64 pour cent dans un sondage similaire mené en janvier 2010. Mais 33 pour cent -- 3 pour cent de plus -- de tous les participants ont indiqué qu'il y avait plus de probabilité qu'ils louent leur prochain logement s'ils venaient à déménager.
<< Notre sondage indique que les consommateurs ont des perspectives partagées sur le logement et l'acquisition d'un logement >>, déclare Doug Duncan, vice-président et économiste principal chez Fannie Mae. << Ces conclusions indiquent un retour vers une approche plus équilibrée et plus réaliste envers le logement. Bien que ceci puisse peser sur la reprise du logement à court terme, ça devrait, avec le temps, aider à construire un marché concentré sur une propriété durable qui est plus solide et plus sain. >>
<< Bien que la plupart des américains pensent que les prix du logement aient touché le fond, ils adoptent une approche bien plus prudente envers l'acquisition d'une propriété >>, ajoute Monsieur Duncan. << Les propriétaires comme les locataires restent sur leurs gardes envers toute prise de risque et ils ont moins confiance par rapport aux perspectives à long terme sur le logement. >>
Une majorité des américains (67 pour cent) restent convaincus que les propriétés sont un investissement sûr ; cependant, ce chiffre est de 16 pour cent de moins que celui reflété dans un sondage similaire mené en 2003 -- soit la baisse de loin la plus importante parmi tous les genres d'investissements qui ont suivi depuis. Les emprunteurs et les locataires défaillants sont considérablement plus découragés que les emprunteurs hypothécaires et les emprunteurs hors de la monnaie par rapport à la sécurité de l'investissement immobilier et l'attrait de l'achat contre la location. Plus de 70 pour cent des participants croient qu'il sera plus difficile pour la prochaine génération d'acheter une propriété, soit 3 pour cent de plus par rapport au début de l'année.
Le sondage, National Housing Survey, de Fannie Mae a sondé l'opinion de propriétaires et de locataires entre juin et juillet 2010. Les conclusions ont été comparées à un sondage similaire mené par Fannie Mae de décembre 2009 à janvier 2010 et publié en avril 2010 ainsi qu'un sondage similaire mené en 2003.
APERÇU DES CONCLUSIONS CLÉS
Les consommateurs sont plus confiants alors que le marché du logement a touché le fond, mais ils sont moins certains de l'avenir
Le sondage a révélé que les américains sont de plus en plus confiants alors que le marché du logement a touché le fond, mais ils sont moins certains, à long terme, à la perspective d'être propriétaire.
- Une grande majorité d'américains (78 pour cent) pensent que le prix des propriétés restera stable ou augmentera au cours de l'an prochain, soit cinq pour cent de plus par rapport au début de l'année. Quarante-sept pour cent pensent que les prix resteront stables alors que 31 pour cent pensent qu'ils augmenteront. Ceci représente un changement remarquable par rapport à janvier 2010 quand les chiffres s'affichaient à 36 et 37 pour cent respectivement. - Trente-neuf pour cent pensent que les prix des locations augmenteront au cours des prochains 12 mois, alors que 46 pour cent ont indiqué qu'ils resteraient stables. - Les consommateurs continuent de penser qu'il s'agit d'un marché acheteur ; 70 pour cent ont indiqué que le temps est propice pour acquérir une propriété, soit six pour cent de plus par rapport à janvier. Cependant, 83 pour cent pensent que ce n'est pas le moment de vendre. - Une majorité des américains (67 pour cent) continuent de croire que l'acquisition d'un logement est un investissement sûr, bien que cette indication soit de trois pour cent de moins depuis janvier et de 16 pour cent de moins depuis 2003. Le logement se classe en deuxième place après l'épargne et le compte de dépôt du marché monétaire (76 pour cent). - Cinquante-quatre pour cent pensent qu'il serait très difficile ou assez difficile d'obtenir un prêt pour un logement aujourd'hui, soit six pour cent de moins depuis janvier. Cependant, 71 pour cent des américains pensent qu'acheter un logement sera plus difficile pour la génération prochaine, soit trois pour cent de plus depuis janvier.
Les consommateurs restent prudents dans leurs décisions relatives au logement
Le sondage démontre que les consommateurs prennent moins de risques et sont plus incertains vis-à-vis de l'acquisition contre la location.
- Le nombre de participants qui ont indiqué qu'ils loueraient plutôt que d'acheter leur prochain logement s'ils venaient à déménager, a augmenté de 30 pour cent en janvier à 33 pour cent en juillet. - Une majorité de locataires ont indiqué qu'il y avait plus de chances qu'ils louent leur prochain logement s'ils venaient à déménager, soit une augmentation considérable par rapport aux 54 pour cent en janvier et 60 pour cent en juillet, bien que 69 pour cent des locataires pensent que c'est plus logique d'acheter une propriété. - Vingt-deux pourcent des emprunteurs hypothécaires ont indiqué qu'ils ont réduit leur créance hypothécaire considérablement au cours de cette dernière année et 27 pour cent des emprunteurs hypothécaires ont indiqué avoir réduit leur créance non-hypothécaire considérablement.
Les points de vue sur l'acquisition d'un logement divergent parmi les sous-groupes
Le sondage a aussi démontré que les emprunteurs hypothécaires et les emprunteurs hypothécaires en dehors de la monnaie sont moins découragés par rapport à l'acquisition d'un logement, mais les emprunteurs et les locataires défaillants deviennent plus pessimistes.
- Les emprunteurs hypothécaires (74 pour cent) et les emprunteurs hors de la monnaie (69 pour cent) ont plus tendance à dire que l'acquisition d'un logement est un investissement sûr par rapport aux emprunteurs (57 pour cent) et aux locataires (54 pour cent) défaillants. Cependant, cette indication a diminué parmi tous les sous- groupes depuis janvier, la plus forte baisse étant parmi les emprunteurs et les locataires défaillants, soit huit et sept pour cent respectivement. - Les emprunteurs hypothécaires (83 pour cent) et les emprunteurs hors de la monnaie (77 pour cent) ont indiqué qu'ils auraient plus tendance à acheter à l'avenir plutôt que louer - les deux groupes ont augmenté de deux pour cent depuis janvier. - Le nombre de locataires défaillants (37 pour cent) et d'emprunteurs défaillants (52 pour cent) qui ont indiqué être plus susceptibles d'acheter à l'avenir a baissé de sept et de quatre pour cent respectivement depuis janvier.
L'attitude envers l'économie et le logement parmi les minorités participantes
Le sondage indique un mélange d'optimisme et d'inquiétude parmi les africains-américains et les hispaniques en ce qui concerne leur opinion sur l'économie, leur situation financière et leur capacité d'obtenir un prêt hypothécaire.
- Quarante-huit pour cent des africains-américains et 36 pour cent d'hispaniques pensent que l'économie est sur le bon Chemin, comparé à seulement 30 pour cent du grand public. - Soixante et onze pour cent d'africains-américains et 58 pour cent d'hispaniques prévoient que leurs finances personnelles s'amélioreront au cours de l'an prochain, comparé à 44 pour cent du grand public. - Les africains-américains (65 pour cent) et les hispaniques (72 pour cent) pensent qu'il serait difficile d'obtenir un prêt hypothécaire aujourd'hui, comparé à 54 pour cent du grand public. - Les africains-américains (75 pour cent) et les hispaniques (76 pour cent) pensent encore tous deux que l'acquisition d'un logement est une bonne façon d'accumuler une fortune qui peut être léguée à sa famille, comparé à 58 pour cent de la population en général.
Une fiche d'informations détaillant au complet les conclusions clés du sondage peut être obtenue à l'adresse : Fannie Mae National Housing Survey Fact Sheet (http://www.fanniemae.com/media/pdf/2010/Housing-Survey-Fact-Sheet-091610.pdf).
Méthode du sondage
Entre le 12 juin et le 14 juillet 2010, 3 399 entretiens ont été effectuées par téléphone auprès d'américains âgés de 18 ans et plus afin d'évaluer leur confiance par rapport à l'acquisition d'un logement comme investissement, l'état actuel des finances de leur foyer, leur point de vue sur le système de finance du logement aux États-Unis et la confiance par rapport à l'économie en général.
Ceci comprend un échantillon de 3 001 membres de la population générale, dont 870 propriétaires, 1 020 emprunteurs hypothécaires, 900 locataires et 289 emprunteurs hors de la monnaie (ceux qui ont déclaré devoir au moins 5 % de plus sur leur prêt hypothécaire qu'en vaut leur propriété). La marge d'erreur dans l'ensemble pour l'échantillon de la population générale est de +/- 1,79 % and elle est plus importante pour les sous-groupes.
Un échantillon supplémentaire de 398 emprunteurs nationaux défaillants pris au hasard a également été sondé. La marge d'erreur sur l'échantillon d'emprunteurs défaillants est de +/- 4,91 % and elle est plus importante pour les sous-groupes. La défaillance se définit comme n'ayant pas effectué de paiement sur le prêt hypothécaire depuis 60 jours ou plus.
Penn Schoen Berland a mené les entretiens en collaboration avec Fannie Mae.
Pour de plus amples renseignement sur le sondage veuillez vous rendre sur http://www.fanniemae.com/about/housing-survey.html.
Fannie Mae existe pour développer les logements abordables et pour apporter des capitaux mondiaux dans les communautés locales afin de servir le marché du logement américain. Fannie Mae a une charte fédérale et évolue sur le marché hypothécaire secondaire américain pour améliorer les liquidités du marché hypothécaire en fournissant des fonds aux instituts de crédit foncier et autres prêteurs pour qu'ils puissent prêter aux acquéreurs de logement. Notre mission consiste à aider ceux qui logent l'Amérique.


