Info, dépêche ou communiqué de presse


société :

DR. NICOLAS J. LOWE

samedi 2 octobre 2004 à 16h02

Selon une étude comparative, les patients sont plus satisfaits de leur apparence après un traitement au BOTOX qu'avec le Dysport - et les effets sont plus durables -


SANTA MONICA, Californie, October 2 /PRNewswire/ -- Une nouvelle étude comparant la sécurité et l'efficacité de deux préparations différentes à base de toxine botulique de type A pour le traitement des rides du front (les "rides du lion" verticales entre les sourcils) montre que les patients sont nettement plus satisfaits de leur apparence après un traitement au BOTOX(R) (20 unités, la dose approuvée par la U.S. Food and Drug Administration pour le traitement des rides du front) qu'après un traitement au Dysport(R) (50 unités, considéré comme la dose optimale pour cette préparation), une préparation à base de toxine botulique de type A dont l'utilisation n'est pas encore approuvée en Amérique du Nord. L'étude démontre également que le BOTOX présente des effets plus durables que le Dysport. Les deux traitements sont bien tolérés. Les résultats de l'étude sont présentés à l'occasion de la réunion annuelle de l'American Society for Dermatological Surgery (ASDS) qui se tient du 30 septembre au 3 octobre 2004 à San Diego.

"Au cours de cette étude,le traitement au BOTOX a donné de meilleurs résultats tant sur le plan de la satisfaction du patient quant à son apparence que sur celui de l'évaluation médicale objective de la profondeur des rides" a déclaré Nicholas J. Lowe, M.D., professeur clinique de dermatologie à la UCLA School of Medicine de Los Angeles et dermatologue à la Cranley Clinic London et au Southern California Dermatology and Laser Center à Santa Monica, en Californie. "Il s'agit de la première recherche confrontant ces deux produits dans cette utilisation et ces résultats nous apportent de nouvelles connaissances sur l'efficacité et la durée de l'action de différentes préparations à base de toxine botulique de type A. Nos résultats sont conformes à ceux d'autres études portant sur d'autres utilisations d'où il ressort que différentes préparations de toxine botulique de type A ne se comportent pas de la même façon et que les résultats obtenus avec une préparation ne peuvent pas être extrapolés à une autre préparation".

Cette étude a consisté en un test aléatoire pratiqué à l'insu du patient et du médecin, portant sur 30 patients âgés de 55 ans au plus (âge moyen 42 ans) présentant des rides du front au moins moyennement profonde. Les participants ont été soumis de façon aléatoire à un traitement consistant à recevoir cinq injections de BOTOX 20 unités ou de Dysport 50 unités (1 dans le muscle frontal et 2 dans chacun des muscles sourciliers). On a évalué la satisfaction des patients quant à leur apparence sur une échelle allant de 0 (pas du tout satisfait) à 6 (extrêmement satisfait). La profondeur des rides a été évaluée par les chercheurs qui ont évalué des photographies standard des participants prises après le traitement, sans savoir quel traitement les patients avaient reçu.

L'étude a démontré que les patients traités au BOTOX étaient nettement plus satisfait de l'amélioration de leur apparence que ceux qui qui avaient été traités au Dysport (p<.01 à la 12ème semaine). A la douzièmesemaine, soixante-quatre pour cent des patients traités au BOTOX estimait que la profondeur de leurs rides du front avait diminué d'au moins 50 pour cent, contre 33 pour cent pour les patients traités au Dysport.

"Les résultats concernant la satisfaction du patient revêtent une signification particulère dans la mesure où, même si ces évaluations sont subjectives, le jugement du patient est extrêmement important dans l'évaluation des traitemetns cosmétiques" a déclaré le Dr. Lowe.

En outre, les effets du traitement ont été plus durables avec le BOTOX qu'avec le Dysport. A la douzième semaine, 47 pour cent des patients traités au BOTOX étaient encore considérés comme répondants (profondeur des rides du front nulle ou faible lors d'une contraction volontaire du muscle) contre à peine 21 pour cent des patients traités au Dysport. Les deux traitements ont été bien tolérés. On n'a observé qu'un seul effet indésirable pouvant être lié au traitement (légères contusions chez un patient du groupe BOTOX).

Le BOTOX est disponible aux USA et au Canada, sous le nom de VISTABEL(R) dans la plupart des pays européens et de VISTABEX(TM) en Italie.

Cette étude a bénéficié d'une subvention d'études sans restiction de Allergan, Inc. et elle a été réalisée à la Cranley Clinic in Dermatology à Londres, Angleterre.

Le Dr. Lowe partage son temps entre ses clientèles privées et des centres de recherche clinique à Londres et Santa Monica.

Brève biographie du Dr. Lowe :

Nicholas J. Lowe, M.D. a obtenu son diplôme de docteur en médecine à la faculté de médecine de l'Université de Liverpool, Royaume-Uni, en 1968. Il a fait son internat au Royal Naval Hospital du Hampshire, Royaume-Uni, son internat de dermatologie et son professorat à la faculté de médecine de San Diego de l'Université de Californie et il reçu une bourse en dermatologie à la Scripps Clinic and Research Foundation à La Jolla, Californie. Le Dr. Lowe a obtenu le diplôme de dermatologie de l'American Board of Dermatology et il est spécialiste en dermatologie au Royaume-Uni. Il est professeur clinique de dermatologie à l'UCLA School of Medicine à Los Angeles, et maître de conférences et consultant en dermatologie à l'University College de Londres. Il est directeur fondateur du "Journal of Cosmetic and Laser Therapy" et membre de nombreuses organisations professionnelles.

Dr. Nicolas J. Lowe

Dr. Nicolas J. Lowe, +1-310-828-8887, fax, +1-310-829-2904, nlowecrs@aol.com

© 2002-2026 BOURSICA.COM, tous droits réservés.

Réalisez votre veille d’entreprise en suivant les annonces de la Bourse

Par la consultation de ce site, vous acceptez nos conditions (voir ici)

Page affichée samedi 9 mai 2026 à 0h08m28