Les premières années essentielles dans la thérapie du cancer du sein : de nouvelles données confirment que l'utilisation d'Arimidex (anastrozole) dès le début peut aider plus de femmes à vivre plus longtemps sans cancer
MACCLESFIELD, Angleterre, May 17 /PRNewswire/ -- Aujourd'hui, les nombreux avantages d'utiliser Arimidex (anastrozole) pour aider les femmes post-ménopausées à vivre sans cancer du sein ont été confirmés par les données les plus récentes de l'étude de pointe ATAC* (1). Ces données ont été présentées à l'Assemblée annuelle de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO), à Orlando, en Floride.
Cette étude, qui comparait les résultats réels de femmes qui ont pris de l'anastrozole ou du tamoxifène pendant cinq ans après une chirurgie pour un cancer du sein précoce, a démontré que le fait de commencer la thérapie avec l'anastrozole peut prévenir beaucoup de récurrences du cancer du sein qui, autrement, se produiraient si elles sont traitées au tamoxifène. Les données indiquent aussi que l'utilisation de l'anastrozole aide d'abord à éviter certains effets secondaires dangereux associés au tamoxifène, par exemple des caillots de sang, des AVC et un cancer de l'utérus.(2)
<< Jusqu'à présent, les femmes étaient à plus haut risque que leur cancer revienne durant les deux ou trois premiers mois après le diagnostic et ce, quel que soit le traitement reçu. Si on examine le nombre de récurrences qui ont été prévenues par l'anastrozole, par rapport au tamoxifène, dans l'essai ATAC, on constate que plus de la moitié sont survenues pendant les premiers deux ans et demie de la période thérapeutique de cinq ans >>, explique le Dr Buzdar du MD Anderson Cancer Centre au Texas. << Cela indique clairement que, si les femmes n'ont pas la possibilité de commencer par la thérapie la plus efficace, elles risquent de subir une récurrence peut-être fatale de leur cancer du sein qui, autrement, aurait pu être prévenue >>.
Protéger les femmes d'effets secondaires qui pourraient menacer leur vie
Un effet secondaire reconnu associé à une thérapie au tamoxifène est le risque accru de cancer de l'endomètre. Un examen des données à maturité de l'essai ATAC a maintenant révélé quelle importance cela peut revêtir dans la sélection du traitement approprié après une chirurgie. Les diagnostics de tumeurs utérines bénignes ou malignes ont été de trois à quatre fois plus élevés chez des femmes qui ont pris du tamoxifène, par rapport à l'anastrozole. Cela s'est traduit par le fait que presque quatre fois plus de femmes ont dû subir une hystérectomie dans le groupe au tamoxifène (3). Le nombre de caillots sanguins, pouvant se traduire par des embolies pulmonaires et des AVC augmente de 50 % chez des patientes au tamoxifène, par rapport à celles qui prenaient de l'anastrozole.
<< Bien que l'anastrozole augmente le risque de fracture, par rapport au tamoxifène, nous sommes en mesure de reconnaître les patientes qui sont les plus susceptibles de fracture et de les gérer de façon proactive >> d'enchaîner le Dr Buzdar. << Cependant, il est beaucoup plus difficile de prévoir ou de prévenir certains des effets secondaires dangereux que nous voyons avec le tamoxifène >>.
Examinons le long terme
Les données de l'ATAC confirment maintenant que les avantages substantiels qu'apporte l'anastrozole aux femmes, tant pour être libérées du cancer pendant plus longtemps, que pour éviter des effets secondaires sérieux, deviennent apparents dès le début de la thérapie. Mais il reste des questions sur les avantages de commencer le traitement au tamoxifène, puis de changer de thérapie pour un inhibiteur d'aromatase après quelques années. Le professeur Jack Cuzick, chercheur britannique sur le cancer du Wolfson Institute of Preventive Medicine, à Londres, a utilisé des modèles pour prévoir les effets à long terme de ces stratégies, jusqu'à dix ans après la chirurgie initiale (4).
<< Notre modèle a indiqué qu'il est toujours préférable de commencer et de poursuivre la thérapie à l'anastrozole, que de le faire au tamoxifène et de changer à l'anastrozole à une date ultérieure >>, explique le professeur Cuzick.
<< La réduction du risque peut sembler plus grande si on attend de commencer l'anastrozole après 2 ou 3 ans de tamoxifène, mais cela ne suffit pas pour compenser les nombreuses rechutes précoces qui surviennent dans ces premières années vitales. On aurait pu les éviter en utilisant l'anastrozole d'abord. >>
Mais est-il trop tard pour les femmes qui ont déjà commencé au tamoxifène?
Bien qu'il soit maintenant évident que les femmes retirent le plus d'avantages à commencer, dès le départ, à l'anastrozole, le portefeuille complet de preuves pour ce médicament indique que les femmes qui ont commencé au tamoxifène (5,6) ou même qui sont presque à la fin de leur thérapie, peuvent en profiter quand même. << Bien que les avantages à long terme ne soient pas aussi grands que ceux obtenus par l'emploi de l'anastrozole dès le début, le changement de thérapie du tamoxifène à l'anastrozole représente une meilleure option que de rester au tamoxifène pendant les cinq années >>, de poursuivre le professeur Cuzick. De plus, de nouvelles données de l'étude ABCSG 6a, aussi présentée à l'ASCO, indiquent maintenant que les patientes qui viennent de compléter cinq ans de thérapie endocrine peuvent étendre leur protection contre le cancer du sein en suivant une autre thérapie de trois ans à l'anastrozole (7).
Les preuves cliniques très convaincantes que l'on possède maintenant pour l'anastrozole, ajoutées aux nouveaux appuis dans les directives cliniques (8) signifient que de plus en plus de patientes ont la possibilité d'utiliser l'anastrozole dès le commencement. Selon le Dr Buzdar : << Une chose est claire, maintenant. Les femmes doivent recevoir ce qu'elles méritent : la meilleure chance possible d'éloigner leur cancer du sein à la première occasion. >>
* ATAC : 'Arimidex', Tamoxifen, Alone or in Combination
Renvois :
1. ATAC Trialists' Group. Results of the ATAC (Arimidex, Tamoxifen, Alone or in Combination) trial after completion of 5 years' adjuvant treatment for breast cancer. Lancet, 365 (9453): 60-62.
2. Houghton J au nom de l'ATAC Trialists' Group. Using anastrozole as initial adjuvant treatment prevents early recurrences and reduces adverse events: Données de l'essai ATAC ('Arimidex', Tamoxifen, Alone or in Combination) mises à jour. Proc ASCO 2005 ; affiche numéro : A8 Résumé no : 582
3. Duffy S au nom de l'ATAC Trialists' Group. Gynaecological adverse events including hysterectomy occur less frequently with anastrozole than with tamoxifen: données de l'essai ATAC ('Arimidex', Tamoxifen, Alone or in Combination). Proc ASCO 2005
4. Cuzick JM, Howell A. Optimal timing of the use of an aromatase inhibitor in the adjuvant treatment of postmenopausal hormone receptor-positive breast cancer. Proc ASCO 2005 ; affiche numéro : J17 Résumé no : 658
5. Kaufmann M. Benefits of switching postmenopausal women with hormone-sensitive early breast cancer to anastrozole after 2 years adjuvant tamoxifen: combined results from 3123 women enrolled in the ABCSG Trial 8 and the ARNO 95 Trial. Breast 2005;14 (Suppl 1):Abs P81 P S38.
6. Boccardo F. Switching to anastrozole (ANA) vs continued tamoxifen (TAM) treatment of early breast cancer (EBC). Updated results of the Italian tamoxifen anastrozole (ITA) trial. Proc ASCO 2005 ; affiche numéro : 1 Résumé no : 526
7. Jakesz R. Extended adjuvant treatment with anastrozole: Results from the Austrian Breast and Colorectal Cancer Study Group Trial 6a (ABCSG-6a). Proc ASCO 2005 ; affiche numéro : 2 Résumé no : 527
8. Winer EP, Hudis C, Burstein HJ et al. American Society of Clinical Oncology Technology Assessment on the Use of Aromatase Inhibitors As Adjuvant Therapy for Postmenopausal Women With Hormone Receptor-Positive Breast Cancer: Status Report 2004. J Clin Oncol 2005 ; 23 93: 1-11
Notes aux rédacteurs en chef
AstraZeneca est une société internationale majeure de soins de santé qui se livre à la recherche, à l'élaboration, à la fabrication et à la vente de médicaments d'ordonnances et à la prestation de services de santé. C'est une des principales entreprises pharmaceutiques au monde. Ses ventes en soins de santé se chiffrent à plus de 21,4 milliards de dollars et elle occupe le premier rang dans les domaines des produits gastro-intestinaux, cardiovasculaires, respiratoires, oncologiques et neuroscientifiques. AstraZeneca figure à l'indice global de durabilité de Dow Jones ainsi qu'au FTSE4Good Index.
<< Arimidex >> est une marque de commerce qui appartient au groupe de sociétés AstraZeneca.
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Lynn Grant, conseillère principale mondiale, Relations publiques, oncologie, ligne directe : +44-1625-517-406, Mobile : +44-7715-484-917, Email : Lynn.Grant@Astrazeneca.com. Elly Brookes, Shire Health International - sur place à l'ASCO, Mobile : +44-7768-553-210, Email : Elly.Brookes@Shirehealthinternational.com


