Une nouvelle étude réalisée sur quatre ans montre que le risque de rechute est divisé par deux chez les patients traités par RISPERDAL (risperidone) par rapport aux patients traités par Haloperidol
Prague, September 22 /PRNewswire/ -- - Une étude sans précédent en termes d'ampleur et de durée
Le traitement par RISPERDAL(r) (rispéridone), un neuroleptique atypique de la nouvelle génération, réduit fortement le risque de rechute chez les individus vivant leur premier épisode de schizophrénie, même en cas d'utilisation de la plus petite dose possible. Les résultats de l'étude " FutuRis ", l'étude la plus longue jamais réalisée sur cette population, ont été présentés aujourd'hui pour la première fois à l'occasion du 16ème Congrès de l'ECNP (European College of Neuropsychopharmacology) (1),(2),(3).
" Les résultats de cette étude sont très encourageants, parce que la schizophrénie est une maladie permanente. Ces nouvelles recherches montrent que, si nous pouvons intervenir efficacement au tout début de la maladie, lors du premier épisode psychotique, nous pourrions être en mesure d'éviter certaines conséquences de cette maladie très débilitante ", explique le Professeur Robin Emsley, docteur en médecine, chercheur principal et responsable du département de psychiatrie à l'Université de Stellenbosch (Afrique du Sud). " Nous savons que chaque fois qu'un individu souffrant de schizophrénie rechute, il récupère plus doucement et augmente la fréquence des futures hospitalisations. La maladie peut également devenir plus difficile à traiter et, dans certains cas, résister purement et simplement au traitement. Il est donc indispensable de minimiser le nombre de rechutes, le plus tôt possible dans l'évolution de la maladie ", précise-t-il.
L'étude randomisée en double aveugle a suivi 535 individus souffrant de schizophrénie, auxquels on a administré entre 1 et 8 mg de rispéridone ou d'halopéridol par jour pendant un à quatre ans. Elle a montré que, sur les trois-quarts des patients (environ) qui étaient en rémission, 42 % de ceux qui prenaient de la rispéridone ont ensuite rechuté, contre plus de la moitié (55 %) chez les patients traités par halopéridol (médicament conventionnel plus ancien). L'halopéridol avait été choisi comme comparateur parce qu'il s'agit du neuroleptique conventionnel le plus prescrit. L'étude a également montré que les patients traités par rispéridone ne subissaient pas de rechute pendant une durée plus de deux fois plus longue, par rapport aux patients traités par halopéridol (moyenne de plus de 15 mois, ou 466 jours sans rechute, pour le groupe rispéridone, contre sept mois, ou 205 jours, pour le groupe halopéridol).
Les effets secondaires du rispéridone déclarés par les participants à l'étude étaient mineurs. Les médecins et les patients sont généralement plus préoccupés par les symptômes extrapyramidaux (mouvements anormaux, tels qu'une contraction musculaire), qui peuvent être particulièrement importants chez les personnes ayant contracté la maladie récemment. Lorsque des doses identiques de rispéridone et d'halopéridol ont été comparées dans le cadre de cette étude, il y avait entre 20 et 38 % de cas de symptômes extrapyramidaux en moins déclarés pour la rispéridone.
La schizophrénie est une maladie débilitante qui ne se guérit pas et qui touche environ 1 personne sur 100.(4) Ce trouble du cerveau d'origine biologique porte gravement atteinte à la capacité d'un individu à penser clairement, à entretenir des relations avec les autres et à évoluer correctement en société.
" La schizophrénie est une expérience dévastatrice, aussi bien pour la personne souffrant de la maladie que pour sa famille et ses amis. Sachant qu'un individu sur 10 souffrant de schizophrénie finit par se suicider, la prévention de la rechute chez les patients dont la schizophrénie vient d'être diagnostiquée peut avoir des répercussions très importantes ", explique le Professeur Robin Emsley. " Il est donc indispensable que les symptômes soient identifiés et traités tôt et efficacement ", ajoute-t-il.
Le Risperdal, le neuroleptique nouvelle génération (" atypique ") le plus prescrit au monde, est disponible dans plus de 80 pays. En fonction des différents pays, il a été homologué pour le traitement d'un certain nombre d'affections, dont :
Le Risperdal, le neuroleptique nouvelle génération (" atypique ") le plus prescrit au monde, est homologué pour diverses affections dans plus de 80 pays.Selon le pays, il est homologué pour le traitement de la schizophrénie, des troubles psychologiques et du comportement chez les patients atteints de démence, de la manie aiguë associée à la psychose maniaco-dépressive et des troubles du comportement perturbateur.
En plus des comprimés traditionnels, le Risperdal est disponible sous forme de solution buvable, de comprimés à dissolution rapide et d'injection à action prolongée, le Risperdal(r) Consta(tm), première et unique forme injectable d'un neuroleptique moderne.
Notes aux rédacteurs:
Méthodologie
Cet essai randomisé en double-aveugle a mobilisé 49 chercheurs de 11 pays et comparé les effets du traitement par rispéridone et halopéridol sur l'évolution à long-terme de patients psychotiques présentant les premiers symptômes de la maladie. Au total, 535 patients ont reçu les médicaments de l'étude pendant au moins un an et ont été suivis pendant un minimum de deux ans et un maximum de quatre ans. Dans le cadre de l'étude, 266 patients (moyenne d'âge : 25,2 ans) ont été traités avec 1,4 mg/jour de rispéridone en moyenne et 267 patients (moyenne d'âge : 25,7 ans) ont été traités avec 1,4 mg/jour d'halopéridol en moyenne.
La rechute a été définie comme l'un des événements suivants :
- Hausse de 25 % dans l'échelle PANSS ;
- Un score CGI-C de 6 (" much worse ") ou 7 (" very much worse ") ;
- Une auto-mutilation délibérée ;
- L'apparition d'envies de meurtre ou de pensées suicidaires cliniquement significatives ;
- Un comportement violent ayant entraîné la blessure importante d'une autre personne ou des dégâts matériels importants.
24,5 % des patients du groupe rispéridone et 22,2 % des patients du groupe halopéridol, dont les symptômes ne présentaient pas de rémission, ont été exclus de l'analyse.
Les sociétés Janssen-Cilag, qui appartiennent à Johnson & Johnson, l'une des entreprises de soins de santé les plus diversifiées au monde, possèdent une longue expérience du développement et de la commercialisation de traitements pour les troubles du système nerveux central, le soulagement de la douleur, les infections fongiques et les troubles gastro-intestinaux. Leurs principaux produits sont le Concerta (r) (TDAH), le Durogesic(r) (traitement de la douleur), l'Eprex(r) (anémie), le Pariet(r) (gastro-entérologie), le Topamax(r) (épilepsie), le Reminyl(r) (maladie d'Alzheimer) et le Risperdal(r) (rispéridone). Pour plus d'informations, visitez le site http://www.psychiatry24x7.com/ ou http://www.janssen-cilag.com/
Références :
1. Kopala, Rabinowitz, Davidson et al. Extra-pyramidal signs and symptoms (EPS) in recent onset schizophrenia: A comparison of risperidone and haloperidol. Présentée au cours du 16ème Congrès de l'ECNP à Prague, 20-24 sept. 2003.
2. Schooler, Davidson, Kopala et al. Reduced relapse rates in recent onset schizophrenia patients treated with risperidone vs, haloperidol. Présentée au cours du 16ème Congrès de l'ECNP à Prague, 20-24 sept. 2003.
3. Emsley, Davidson, Rabinowitz et al. Risk of akathisia in patients with recent onset schizophrenia treated with risperidone and haloperidol and its association with suicidality. Présentée au cours du 16ème Congrès de l'ECNP à Prague, 20-24 sept. 2003.
4. http://www.rethink.org/, le 4 septembre 2003.


